Chapitre 21 : Enterrement, conférence, nouveaux pouvoirs.
Harry dormait, mais il avait l'impression d'être revenu quelques heures en arrière, il rêvait, oui, cétait surement ça, il rêvait, il revoyait la bataille, il l'observaitdu haut d'un arbre, il regarda autour de lui, il vit des créature bizarre, il ressemblait à des nains, et quand il se retourna complètement, il vit les montagnes dèrrière lui, et là, sa vision changea, elle s'améliora et s'affina, il vit la montagne de beaucoup plus près, et il vit d'autres de ces créatures en train de s'affairer sur la montagne, il vit de grande porte, par laquelle les nains passaient pour entrer sous la montagne, Harry se retrouva alors devant la montagne, il entra, il avait en réalité la forme d'un nain, et il traversa des galeries et entra dans une grande salle où se trouvait un trône, il vit un nain , plus grand que les autres, celui-ci portait une couronne sur la tête, elle était en argent et lui cerclait simplement la tête mais lui donnait l'allure d'un roi, d'un véritable roi. Il portait aussi un anneau à l'index. Harry entendit un autres nain appeler son roi Doran.
Puis Harry se réveilla, il n'en revenait pas, cela faisait deux fois qu'il rêvait de l'endroit où se trouvait des alliés potentiel. Il se décida à aller voir Dumbledore, il se demandait ce qui se passait, il descendit de la tour Gryffondor, et se dirigea vers le bureau de Dumbledore Mcgonagall devait dormir dans sa chambre, il alla donc devant la gargouille, une fois arrivé, il dit le mot de passe.
-Nicolas Flamel, lança-t-il.
Puis la gargouille pivota et laissa apparaître l'escalier, il monta les marches et se dirigea vers le bureau, une fois devant la porte il se dit que la porte serai sûrement fermé, il essaya quand même, et la porte s'ouvrit, il entra, le portrait de Dumbledore s'éveilla, il fut étonné de voir Harry si tôt.
-Qu'y a-t-il Harry, demanda-t-il.
-Eh bien, cela fait deux fois que je fait un rêve à propos d'alliés potentiel, il y a eu Atlantide et maintenant, ce sont des créatures vivant près de Poudlard, dit Harry.
-Ah bon, d'après moi, tu as réunis toutes les créatures vivant près de Poudlard, dit Dumbledore.
-Eh bien, il semble qu'ils vivent cachés, il vivent dans les montagnes, déclara le jeune sorcier.
-Attends, c'est impossible, ils ont tous été décimés il y a des siècles, un millénaires pour être exactes, dit le portrait.
-De qui parlez vous, demanda le jeune homme.
-Des nains, il y a un peu plus d'un millénaire les populations naines sont mortes les unes après les autres, la dernière était celle vivant dans les montagnes sur le territoire de Poudlard, et ils ont disparu il y à environ mille ans, les autres sont réelement mortes, mais ils semblent que ceux là étant minoritaire ont préféres se faire passer pour mort, dit Dumbledore.
-Mais comment se fait-il que je les ai vu, pourquoi.
-Eh bien, en réalité, j'avais entendu des rumeurs du temps où tes parents étudiait ici, dit l'ancien directeur.
-Ah bon, lesquels, demanda Harry qui se demandait combien de choses Dumbledore lui avait caché de son vivant.
-Eh bien, un bruit à courru durant un temps à propos du fait que ta mère aurait eu un pouvoir de clairvoyance doublé d'un pouvoir d'empathie, dit le vieil homme dans le tableau.
-Qu'est ce que ces deux pouvoirs, demanda Harry, si vous me dites que c'est de la divination je me suicide.
-Non, Harry ce n'est pas de la divination, la clairvoyance est en fait le pouvoir de voir les choses cachés, ce pouvoir a en plus put été accru par Voldemort qui t'as peut être transmis son pouvoir de légilimancie, ensuite, l'empathie c'est ressentir les émotions des gens, il semble que ce pouvoir ne s'est pas encore activé, mais la clairvoyance, elle, elle est bien là, dit Dumbledore.
-Je vois, vous voulez dire que je peux voire les choses cacher et les émotions des gens et que j'ai un sûrement un don pour la légilimancie, dit Harry.
-Oui, mais tu restes moins puissant que Voldemort, même quand ton pouvoir d'empathie s'activera, tu resteras mojns puissant que lui, mais si tu arrives à le vaincre, tu deviendras le sorcier le plus puissant du monde, dit Dumbledore.
-Bien, mais quand est-ce que mon pouvoir d'empathie s'activera, demanda Harry, et pensez vous que je réussirai à vaincre Voldemort.
-Oui, je pense que tu peux y arriver, surtout avec l'entraînement que t'as donner cet atlante, et Harry, je tiens à être présent durant la bataille finale, mon esprit ne viendras pas, il risquerait de destabiliser nos troupes, dit Dumbledore, donc tu emmèneras ta carte de sorciers avec toi, et tes amis doivent en avoir une autre.
-Bien, mais quand pensez vous que mon pouvoir d'empathie apparaîtra, demanda Harry.
-Je dirais dans le mois qui vient, attends qu'il se soit activé avant d'aller chercher le dernier Horcruxes, il devrait s'activer avant la bataille finale, je pense que tous tes pouvoirs seront en pleine puissance à ce moment là, et en fait, à tu trouver le lieu de la bataille, demanda Dumbledore.
-Non, je n'ai pas eu le temps de chercher, dit Harry, vous auriez une idée.
-Oui, elle ne doit pas avoir lieu là où Voldemort le veut, ni à Poudlard, c'est à toi d'imposer ton choix, et j'ai une idée, il existe une île où se trouve deux forteresse, l'une semble maléfique et l'autre semble construite à l'aide de magie blanche, en réalité cette île à déjà servit à une bataille il y a environ trois cents ans, et ces deux forteresses ont servit respectivement, au mal et au bien, dit Dumbledore, mais cette île est introuvable, mais maintenant que nous connaissons ton pouvoir nous pourrons transplanner là bas.
-Et comment Voldemort viendra-t-il, demanda Harry.
-Eh bien, cette bataille a été perdu par le bien et le sorcier qui dirigeait l'armée ennemi a jeté un sort pour que seul les forces du mal puisse savoir où elle se trouve, je pense que Voldemort voudra que la bataille se déroule à cet endroit mais si on arrive à le prendre de vitesse à trouver l'île et à lever le sortilège nous pourrons le déstabiliser en choisissant se lieu avant lui, dit le directeur.
-Je vois, vous avez raisons, je vais commencer par aller voir les nains avec Hermione, Ron, Ginny et Draco, dit Harry, mais si les nains existent, ça veut dire que les elfes aussi.
-Non, les elfes tels qu'ils sont décris dans les romans moldus n'existent pas, les seuls elfes qui existent sont les elfes de maison, dit Dumbledore.
-Je vois, dit Harry, puis-je transplanner devant la montagne.
-Non, elle est dans le territoire de Poudlard, répondit un autre portrait qui s'était réveiller.
-Merci, dit Dumbledore qui n'avait pas apprécier qu'on lui coupe la parole.
-Bien, je vais donc devoir trouver un autre moyen, déclara Harry, maintenant je vais y aller.
Puis il sortit pendant que Dumbledore lui disait au revoir. Il se dirigea vers la tour Gryffondor mais il pensa tout d'un coup que les Dursley avait du être choqué d'apprendre que le secret magique avait été réveler, il se décida de laisser ses amis tranquilles encore une heure ou deux et d'aller voir Petunia à qui il n'avait pas écrit depuis longtemps. Il sortit du parc et transplanna dans la maison du 4 Privet Drive. Il arriva dans le salon, il se dirigea vers la cuisine où sa tante passait le plus clair de son temps, heureusement pour lui son oncle devait être au travail, mais au moment où il entrait dans la cuisine, il se rappela d'une chose, on était dimanche, c'était trop tard, tout le monde l'avait vu, et comble de tout, la tante Marge était là, Vernon voulut lui sauter au cou pour l'étrangler mais la tante Marge s'interposa.
-Bonjour Harry, espèce de petit morveux, alors comme ça tu fais partie de ces gens qui se disent sorciers, je n'en croit pas un mot tu n'es qu'un bon à rien, dit-elle.
Harry savait que le sortilège d'amnésie lancé sur sa tante avait été annulé à part pour le fait que c'était Harry qui avait déclencher le gonflement.
-Ah bon, et pourquoi crois-tu que tu t'es mise à gonfler il y a quatre ans, demanda Harry.
-C'était toi, petit morveux je vais t'étriper, cria-t-elle.
A ce moment là, Harry sentit de la terreur l'envahir, mais ce n'était pas la sienne, il comprit alors que son pouvoir d'empathie s'était activer plus tôt que Dumbledore l'avait prévu.
-Locomotor Mortis lança-t-il sur la tante Marge.
Celle-ci se figa sur place.
-Comment oses-tu pratiquer la magie sous mon toit et comment oses tu revenir ici, dit son oncle.
-Eh bien, ne t'inquiètes pas, ce n'est pas toi que je viens voir, dit Harry avant de se tourner vers sa tante, ne t'en fais pas, ça va.
Celle-ci fut soulager, mais surprise qu'il sache qu'elle avait été terrorisé par la réaction de la tante Marge.
-Comment vas tu Harry demanda-t-elle.
-Bien, je suis passez voir si ça allait ici, et si la révélation de la magie avait eu de l'effet sur certains membres de cette famille mai je vois que non, dit Harry, et dans le quartier ça se passe comment.
-Eh bien, un appel de lutte contre le meurtrier de tes parents a été lancé dans notre monde, enfin maintenant les deux mondes sont confondus, donc par les moyens moldus, dit la tante Petunia, et la plupart des voisins sont favorables à la magie, et ils saent que tu es un sorciers, je crois que ton nom est apparu dans les infos, certains m'ont demandé si j'étais fier, et je leur ai répondu que oui, mais ton oncle refuse maintenant de parler au voisin, et Dudley c'est pareil.
-D'accord, je vais faire une sortie pour aller voir Mrs Figg, dti Harry.
-Pourquoi, demanda Vernon.
-Parce que c'est une Cracmol, en gros elle n'a pas de pouvoir mais vient d'une famille de sorcier, et que ça fait un moment que je ne l'ai pas vu, répondit simplement Harry.
Puis il sortit dans la rue avec la tante Pétunia, les voisins qui prennait leur petit déjeuner le virent et sortirent pour venir lui dire bonjour, et Harry en fut heureux, il faisait enfin connaissance avec les gens près de qui il habitait avant puis il alla directement chez Mrs Figg.
Il toqua à la porte et celle-ci vint lui ouvrir en le voyant au côté de Petunia elle fit la moue mais voyant que Harry était souriant, elle comprit et les fit entrer tous les deux.
-Salut Harry, bonjour Petunia, coment allez vous, demanda-t-elle.
-Bien, répondirent-ils tous les deux, et vous.
-Bien aussi, Harry, tu as chambouler le monde tu sais, mais ce n'est pas plus mal.
-Je sais, mais je penses que c'était la chose à faire, et sinon, comment vont vos chats.
-Eh bien, ils vont bien, dit Arabella.
-En fait, tante Pétunia, tu m'as parler d'un appel au combat, est ce que certaine personne se sont engagés dans le quartier.
-Non pas encore, ils se disent que sans magie, ils ne servent à rien, et qu'ils ne pourront pas se protéger contre vos sortilèges, dit Pétunia, je crois que les grandes villes ont créer des conférences pour rassurer de ce côté là mais on y a pas eu le droit, mais il parait que dans les grandes ville ça marche bien.
-Je vois, dit Harry, Arabella, je vous connais, faites passer le message, il y a une conférence dans le quartier demain, aujourd'hui c'est impossible, je dois aller voir les nains, puis il y a l'enterrement des morts de la bataille d'hier.
-Comment ça les nains, la bataille, demanda Arabella.
-En effet, j'ai un pouvoir de clairvoyance et d'empathie, et j'ai vu que la dernière colonie de nains était celle..., commença Harry.
-De Poudlard, mais elle a été décimé il y a trois siècles, dit Mrs Figg.
-Non, ils se sont fait passer pour mort mais je les ai vu, dit Harry.
-Je vois et c'est quoi cette histoire de bataille, demanda de nouveau la vieille femme.
-Eh bien, hier il y a eu une bataille à Poudlard, nous l'avons gagner, mais nous connaissions le terrain. nous avons perdu une trentaine de personne dont un de mes amis, dit Harry.
-Tu veux parler de Ron et d'Hermione, demanda Figg.
-Non, eux ils sont en vie, je vais voir les nains avec eux et Draco, tu es au courant de sa fuite du camp de Voldemort, dit Harry.
-Bien, dit Figg, vas-y et à demain, dit-elle, vous voulez rester prendre le thé Pétunia.
-Oui, volontiers, dit celle-ci.
-En fait, prévenez un maximum de personne en ville, demanda Harry.
Puis il transplanna devant Poudlard.
Là il alla voir dans la tour Gryffondor si ses amis était là, ils étaient tous prêt à aller déjeuner, il les intercepta.
-Salut tout le monde, dit Harry en remarquant que Sirius n'était pas là.
-Salut, tu étais où, demanda Hermione.
-Chez les Dursley, je me suis rendu compte que ça faisait longtemps que je n'avait pas écrit à ma tante, et je voulais savoir comment ça se passait depuis l'annonce du secret, déclara Harry.
-Je vois, dit Hermione, et t'aurais pas pu nous prévenir.
-Désolé, mais il n'y a pas que ça, ma mère m'a léguer deux pouvoirs, celui d'empathie et celui de clairvoyance, dit Harry.
-Alors comme ça tu es au courant, dit Sirius qui arrivait dans le dos de Harry.
-Quoi, tu étais au courant, demanda Harry.
-Oui, mais tes parents m'avaient fait promettre de ne pas te le dire, c'est pour ça que tu n'as pas eu de mal à retrouver l'Atlantide, dit son parrain.
-Oui, et j'ai aussi retrouvé les nains, en tout cas ceux de Poudlard, dit Harry.
-Quoi, dit Hermione.
-Oui, ils se cachent dans les montagnes et font croire qu'ils sont tous morts.
-Je vois et je suppose que nous allons aller leur rendre visite pour les rallier à notre cause, demanda Sirius.
-Nous oui, mais toi, j'ai besoin de toi pour autres choses, dit Harry, il faudrait que tu cherches des renseignements sur l'île qui a disparu il y a mille ans après une bataille entre le bien et le mal, que le mal a gagné.
-J'aurais préférer vous accompagnez mais je ferais ces recherches Harry ne t'inquiètes pas va voir les nains.
Puis Harry et ses quatres autres amis se dirigèrent vers la zone invisible, Harry voulait demander aux licornes si elles pouvaient les transporter jusqu'au montagne.
Une fois arrivé, ils allèrent voir Atya.
-Bonjour, dit-elle en les voyant entrer, comment allez vous.
-Bien, dirent-ils tous, mais nous avons besoin de vous.
-Pourquoi faire, demanda-t-elle.
-Eh bien, j'ai retrouvé les nains, ne me demandezpas comment s'il vous plait, ils sont dans les montagnes, mais je ne peux pas transplannez jusqu'à là bas puisque c'est sur le territoire de Poudlard, donc j'aimerais savoir si des licornes pourraient nous emmener, demanda Harry.
-Eh bien, ce n'est pas dans nos habitudes de porter des humains sur leur dos, même durant les batailles, mais je pense que cela peut se faire, je vais réunir cinq de mes sujets, dit Atya.
-merci, dirent-ils tous.
-C'est normal, dit la reine des licornes.
Cinq minutes plus tard, Harry et ses amis était partit du camps à travers la forêt en passant par la zone invisible pour ne pas qu'on les voit sur le dos des licornes, au bout d'une heure ils avaient traversé la fôret et était devant les montagnes, ils parcoururent le flanc des montagnes et arrivèrent enfin à la porte qu'Harry avait vu dans sa "vision", il lança un sort d'appel.
Quelques minutes plus tard des nains armés ouvrait la porte et les faisaient descendre de cheval avant de les attacher, Harry conseilla à ses amis de se laisser faire par télépathie, il le dit aussi aux licornes. Les soldats les firent entrer dans la forteresse pour les mener à leur chef tandis que les licornes restaient devant la porte pour les attendre.
Ils arrivèrent cinq minutes plus tard devant le chef des nains, c'était celui que Harry avait vu dans sa vision, il se dégagea de l'étreinte des gardes et s'agenouilla.
-Bonjour Roi Doran, dit-il.
Cette phrase surprit aussi bien les nains que les amis de Harry.
-Comment connais tu mon nom humain, demanda le roi.
-Je l'ai entendu, dans la vision qui m'a mener à vous, j'ai le don de clairvoyance, et en ces temps de trouble, il m'a mener à vous, déclara Harry.
-Bien, détachez ces hommes, ils ne nous veulent pas de mal, dit le roi.
On les détacha.
-Bien, maintenant, de quel temps de trouble parlez vous, nous ne sommes au courant de rien, nous vivons en autarcie depuis trois cents ans, demanda le roi des nains.
-Eh bien, Lord Voldemort, un mage noir a refait surface, depuis maintenant deux ans, depuis le début de l'année, je réunis des troupes, nous sommes environ 40 000, en face ils sont
60 000, je viens vous voir pour vous proposer une alliance, déclara Harry.
-Et quel genre d'alliance, demanda Doran.
-Eh bien, vous nous aidez à combattre les forces du mal, et vous pourrez refaire surface, il n'y aura plus de risque pour vous d'être décimé, dit Harry.
-Comment en être sûr, demanda le nain.
-Connaissez vous le nom d'Harry Potter, demanda Harry.
-Oui, des rumeurs ont courus sur ce jeune homme, il y a seize ans, il aurait vaincu un mage noir, alors qu'il était un bébé, il aurait même repousser le sortilège de mort, mais je n'y croit pas, dit le roi.
-Eh bien, vous l'avez devant vous, et voilà ce que m'a valu le sortilège de la mort, lança Harry en relevant sa mèche de cheveux, et le mage noir dont je vous parle est celui que j'ai vaincu lorsque j'étais bébé, il est revenu dans le monde des vivants il y a trois ans et a commencer à perpetrer des crimes il y a deux ans.
-Cette cicatrice, non, c'est impossible, ça ne peut être vous, dit Doran.
-Laissez moi devinez, vous avez des prophéties à mon sujet, dit Harry.
-Comment le savez vous, vous l'avez vu aussi, demanda le Roi.
-Non, mais il semblerait que beaucoup de peuple en ont, répondit Harry.
-Bien, je vous croit, le fait que vous soyez cinq aurait du me mettre à l'oreille, car voilà ce que dit la prophétie, dit le Roi.
Après un long temps d'exil, cinq inconnus viendront monter sur la pureté, par une cicatrice, celui dont les poils sont d'un noir de corbeau, vous prouvera son identité, vous devrez l'écouter puis choisir votre camp.
-Bien, je ne l'avais pas encore entendu celle là, dit Harry, vous m'avez écouté, et quel est votre choix.
-Vous rangerez vous à nos côtés où bien resterez vous ici, je sais que vous avez observez la bataille hier, dit Harry, et ça je l'ai vu.
-Bien, étant donnée que je pense que vous êtes capable de vaincre, je me range à vos côté, dit le roi des nains.
-Bien, combien avez vous d'hommes demanda Harry.
-Eh bien, j'en ai environ quinze mille, répondit Doran.
-Très bien, nous rattrapons l'ennemi qui a d'ailleurs perdu un peu moins de vingt mille hommes, ajouta Harry, il faudra que vous transpotiez vos troupes dans mon camp, je vous enverrai quelqu'un dès que je serai rentrer pour qu'il puisse vous guider quand vous transfèrerai vos troupes..
-Maintenant nous allons y aller, nos amis nous attendent, et nous devons participer à un enterrement, dit Harry.
Puis ils quittèrent la place, heureusement, ses amis étaient là, sinon Harry n'aurait surement pas eu le courage de tenir tête au roi des nains.
Ils retrouvèrent les licornes à la porte, montèrent et elles les ramenèrent dans la zone invisible. Là Harry envoya un homme jusqu'aux nains accompagné d'une licorne pour qu'elle puisse le guider.
Harry retourna au château, il était environ midi, ils avaient passer environ quatre heures sous la montagne.
L'après midi, l'enterrement se déroula, Harry s'assit au premier rang avec ses amis, il observa la mise en place des cercueils fait du bois dont était composé la baguette de chacun, il repéra la famille de Blaise et celle de Dean, il se dirigea vers eux avec ses amis.
-Monsieur Zabini, Madame, Monsieur Thomas, et Madame, je souhaiterais vous exprimé toutes mes condoléances, dit Harry, je connaissais Dean depuis maintenant presque sept ans, et Blaise, il a été longtemps mon ennemi, mais cette année, il s'est rangé du bon côté, il a combattu avec ardeur et courage, il était devenu mon ami, et Dean a fait de même, et il était déjà mon ami. Je suis désolé qu'il soit mort durant cette bataille, j'aurais donner ma vie pour les sauver tous les deux en particulier, mais chaque mort en général.
-j'ai donc décider que je construirait un cimetière, pour les morts au combat de cette guerre.
Une estrade avait été placé pour ceux qui voulait parler en hommage et en souvenirs de leur camarade, ami et parents.
Harry monta dessus et se placa au centre.
-Sonorus, lança-t-il sur sa gorge.
-Bonjour mes chers camarades, amis et proches, si nous sommes réunis ici aujourd'hui, c'est pour rendre hommage au trente morts de la bataille qui c'est déroulé ici hier, parmi eux se trouvait deux personnes qui étaient ou sont devenus des amis proches, se sont Dean Thomas et Blaise Zabini, et en hommage à eux et aux vingt-huit autre combattants morts, j'ai décidé de construire un cimetière magique et moldus en l'honneur des gens mort au combats durant cette guerre, car je ne me leurre pas, durant la bataille finale, il y aura plus de mort qu'hier, mais je vous le dit je ne cesserai pas le combat, nous avons gagné une bataille, mais il reste encore à gagner la guerre, discoura Harry.
Tout le monde applaudit, chacun était surpris que Harry se propose de réalité une oeuvre magique aussi difficile.
Harry imagina son sort, puis il sentit les étincelles vertes. Ce cimetière se trouvera rendut accessible au seul personne ne combattant pas pour le mal, car il se situera près de Poudlard, et en cas d'une autre attaque, il ne faut pas que les mangemorts puisse sacager les tombes.Puis Harry sortit du parc de Poudlard, et à égale distance entre Pré au lard et Poudlard, il vit ce qu'il cherchait, il vit un ruisseau; il était parfait.
-"Spiritus Resquiescat In Pace", lança Harry.
Après avoir jetté cette formule, Harry vit une enceinte s'élever autour de lui, un grand parc s'étendait autour de lui, au milieu du cimetière le ruisseau coulait, au carrefour des allées principales se trouvait une fontaine magique, représentant, la même chose que la fontaine du ministère mais en montrant la vérité. C'est à dire qu'il y avait non pas 4 créatures autour de l'homme, mais une baguette magique représentant la magie au centre, le tour de la fontaine était en fait des socles, il y en avait pour l'instant cinq, chacun occupé par une statue, il y avait, les hommes moldus ou sorciers, les elfes de maison, les être de l'eau, les licornes et les centaures. Harry avait caché les créatures n'ayant pas participé à la bataille pour ne pas que quelqu'un préviennent Voldemort du nombres d'alliés exact.
-Je pense que vous reconnaissez tous ici, le modèle de la fontaine du ministère, mais j'ai changer l'organisation de telle façon qu'elle représente la vérité, c'est à dire les différentes créatures s'étant rallier à notre cause, toutes ne sont pas encore là, dès qu'un nouveau peuple, se ralliera à nous, un nouveau socle et une nouvelle statue apparaitra, et à la fin de la guerre, la fontaine sera complète. Tous les morts de cette guerre seront enterrer ici, sauf si la famille veut l'enterrer dans un autre endroit, pour les gens que nous ne retrouverions pas, un stèle sera ajouté avec leur noms et prénom, ainsi qu'une stèle pour les combattants inconnu; déclara Harry. Puis il se regarda l'assemblée.
-Merci, Merci d'être venu rende hommage au combattant mort pour sauver leur école.
Puis tous partirent, Harry était très fatigués, il attendit que tout le monde soit parti, et au moment où il allait partir vers le collège, il s'évanouit, il se réveilla dans la soirée, complètement rétabli, il demanda à Pomfresh si il pouvait sortir de l'infirmerie et elle accepta, il se dirigea vers la salle commune, il retrouva tous ses amis avec Sirius.
-Harry j'ai trouvé quelques petites choses, l'île se situe dans le Pacifique, c'et tout ce qu'il y a dans les livres, dit son parrain.
-Merci Sirius, dit Harry, maintenant je vais vous dire ce qu'on fait demain, on va chez mon oncle et ma tante, à part mon oncle et mon cousin, la plupart sont content que la magie existe, donc je vais leur parler du programme incluant les moldus dans la guerre.
-Bien, dit Hermione, mais on a cours.
-Eh bien tant pis, dit Harry, et puis je pense que si on gagne la guerre, moi je n'aurais pas de mal à devenir auror, toi tu n'auras jamais de mal pour rien, Ron fera surement un très bon gardien pour une équipe de Quidditch, Draco bah c'est Draco, il est presque aussi inteligent que toi Hermione, et puis Sirius pourra toujours servir de cobaye au ministère, non Sirius trouvera bien un travail qui lui plaira.
-Tu as raison Harry, dirent-ils tous sauf Hermione qui acquiesca quand même mais sans enthousiasme.
Puis Harry alla se coucher.
Le lendemain il se leva, réveilla ses amis, puis ils se préparèrent et partirent pour Privet Drive, quand ils arrivèrent, tout le monde était là, presque tout le quartiers et surement toutes la ville Harry arriva devant tout le monde, on lui avait préparer un micro, il décida de l'utiliser.
-Bonjour tout le monde, je suis Harry Potter, je suis ici pour vous parler de la guerre qui est en cours, ce n'est pas une guerre comme celle qu'on connu l'ensemble des humains durant ce siècle, c'est une guerre de magie, mais vous pouvez combattre, des protections magiques seront mise en place par moi même sur touts les combattants, je ne dis pas qu'il n'y aura pas de mort parce que ce serai mentir, mais le maximum sera fait pour que vous puissiez vous battre sans risquer de subir trop de mauvais sort, il y a toujours des sortilèges qui pourront passer les protections, il vaut mieux les éviter si vous le pouvez, je veux vous dire que cette guerre à beau être magique, elle vous concerne car si Lord Voldemort arrive au pouvoir, il décimera les gens qui sont contre lui mais aussi les gens sans pouvoirs magiques.
Alors maintenant que je vous ai expliquer en quoi consiste ce programme d'integration des "moldus" dans la guerre, quelqu'un a des questions, discoura Harry.
-Oui, demanda un homme habitant Privet Drive, comment savez vous que vos sortilèges pourront nous protéger.
-Eh bien, pour commencer, j'ai créé ces sortilèges et ensuite, lors d'une bataille quis'est déroulé avant-hier dans mon école, j'ai tester ses sortilèges, nos étions environs vingt-cinq mille contre vingt mille, et il n'y a eu que trente mort, parmi les élèves qui était majoritaire dans les troupes humaines, imaginez que nous avons tuer environ dix-neuf mille des ennemis.
Des "ohhhh" parcoururent l'assemblée.
-Plus de question, demanda Harry, je vais maintenant laisser la parole à mes amis.
-Bonjour je m'appelle Hermione Granger, je suis une amie de Harry depuis notre première nnée, cela fait maintenant presque sept ans, et Harry au long de ses sept années c'est battu pour que le bien et la justice trimphe face à la perversité et au mal, dit Hermione.
-Bonjour, je m'appelle Ronald Weasley, comme Hermione, je connais Harry depuis sept ans, et nous sommes amis depuis notre rencontre dans le train qui nous emmenait à l'école, déclara Ron.
-Bonjour, Je m'appelle Ginny Weasley, je suis la petite amie de Harry, il m'a sauvé de Voldemort durant sa deuxième année, il a risqué sa vie pour ses amis un nombre incalculable de fois, et pour moi l'amitié et l'amour c'est ça, être prêt à risquer sa vie pour ceux qu'on aime, dit Ginny.
-Bonjour, je suis Sirius Black, il y a quatres ans vous avez vu mon visage sur vos écrans de télévision, me décrivant comme un dangereux criminel, je ne le suis pas, on m'a accusé d'avoir fait tué les parents de Harry, c'est un autre de leurs amis qui les a trahis mais pas moi, et oui je suis dangereux, mais pas pour vous, pour ceux qui combattent aux côté de Lord Voldemort, cria Sirius.
-Bonjour, je m'appelle Draco Malfoy, jusqu'à encore la fin de l'année dernière, j'étais du côté de Lord Voldemort, mais l'année dernière, celui-ci m'a ordonné de faire entrer des mangemorts à Poudlard et de tuer le directeur, j'aurais pu le faire, mais il m'a dit que je n'étais pas un assasin et que nous le savions tous les deux, il m'a dit que je ne pourrais pas le tuer, un professeur qui était espion pour Dumbledore dans le camp de Voldemort l'a tué selon le plan que Dumbledore lui même avait prévu, j'allait être puni de mort parce que je n'avais pas obéit aux ordres, je me suis donc placé sous la protection d'Harry, je lui ai prouvé que j'ai changé, je ne suis plus le même qu'il a rencontrer il y a sept ans, dans le hall d'entrée de Poudlard, celui qui se croyait meilleur parce qu'il avait le sang pur, car il vaut mieux être né de parents moldus et être intelligents que d'être un sang pur et d'être soumis à un être maléfique, discoura Draco.
Harry reprit la parole.
-Bien, je vous remercie de nous avoir écouté, nous allons devoir vous laisser, en effet nous avons rater quelques cours de la matinée, et Hermione ne va pas tarder à faire une crise de nerfs, dit Harry.
Toutes l'assistance rit.
Puis Harry et ses amis descendirent de l'estrade et la rangèrent par magie pour évité aux autres de s'embêter à la ranger, on les remercia puis il transplannèrent devant l'entrée du parc et poursuivirent leur journée de cours normalement.
