Bip!
-A…allô?
-Ouais, femme?
-Grimmjow?
-Ouais. Dis-moi, est ce que tu sais où est passé la folle furieuse?
-Tatsuki? Elle est avec moi…
-Et on peut savoir où vous êtes?
-Euh…au lycée. Pourquoi, il se passe quelque chose?
-Eh , elle demande s'il se passe quelque chose!
Voix lointaines.
-Mais laisse tomber, tu veux?
-C'est Starrk?
-Nan, c'est une crevette en chaussettes.
-Ah…c'est une plaisanterie, n'est ce pas? (fière d'elle)
-Elle a compris! Nan, sérieusement, femme, faut que tu sache quatre choses.
-Lesquelles?
-La première, c'est que ton chéri qui dort la tête en bas a disparu. La seconde, c'est que la dingue de la poiscaille a disparu avec lui.
-…..(la mâchoire se décroche)
-La troisième, c'est que j'ai détaché Starrk du piquet de l'entrée où Tatsuki l'avait attaché.
-Mais…
-T'inquiète, je le tiens en laisse, et j'lui ai mis un chiffon noué comme muselière, y mordra personne.
BUM
-Grimmjow? Qu'est ce que t'as encore foutu avec Hime, elle vient de tomber dans les pommes!
-Rien du tout, fem…Tatsuki. Dis-lui juste quand elle se réveillera que la quatrième c'est que je vais les chercher.
-Les chercher?
-Ouais, Starrk a un flair du tonnerre, même avec sa muselière, il est en train de renifler leur piste.
-Tu va en dehors de la maison?
-Bah, il parait que c'est mieux d'aller en dehors du château fort si on veut retrouver quelqu'un.
-Tu sais que vous êtes sous le coup du jugement qui a été rendu, hein?
-Jugement? Oh, doucement Coyote, OOOhhhhhhh….
-Si vous sortez sans autorisation de la maison, vous allez être exterminés…mais quelque chose me dis que tu t'en fiche, pas vrai?
-….
-Grimmjow?
Tut, tut, tut, tut…
-Je le savais…il fonce dans le tas, quoiqu'il puisse arriver! ABRUTI!
Bip!
Dans les rues glaciales de Karakura, image idyllique du petit village tranquille, brise légère dans laquelle voletait de-ci de -là, deux papillons aux couleurs mordorées, images même de la futilité des choses, deux insectes innocents et amoureux qui….
SBAAAAAAF
…qui….qui se sont fait écrabouiller sans vergogne aucune par une espèce de stéréotype à la coiffure à clochettes et pics ridicules
-Qu'est ce que tu ose dire, là?
-Je crois que tu as vexé le narrateur, Zaraki!
Bien sûr qu'il m'a vexée! Il a splashé mes deux zolis papillons! Qui, soit dit au passage, lui avaient rien…pourquoi il sort son zanpakuto, lui?
-Pour te filer une trempe, tiens!
Ah, non, pas d'accord!
-Ah…mais moi, je ne peux rien faire contre Zaraki! Nan mais allez, Ken-chaaaan, laisse ce résidu de l'espèce humaine tranquille, on a deux arrancar dans la nature à récupérer!
Ou…ouais, c'est ça, range ton arme, et va exterminer tes truc, hein!
-T'as d'la chance, femme. J'ai du gibier à tuer.
Les deux hommes tournent le dos et volètent, comme les deux zolis papillons…deux papillons très grand, gros, dont l'un a des cheveux argentés et l'autre des pics hérissons.
-Bye-bye, narrateur!
Chap' fini!
Ouais, je sais ce que vous allez dire…je me suis pas foulée…mais si j'veux garder un peu de suspens pour développer mon histoire de voyage en France, je DOIS trouver d'autres idées au milieu…
Ah, avant que j'oublie!
Mononoka: Le quiproquo du chap' précédent m'a été inspiré d'un blog Ulquihime, je vais voir pour mettre le lien sur mon profil, j'avais oublié de la préciser! C'était le départ, mais après j'ai arrangé selon ce que je voulais...je le préciiise! XD
Merci à tous mes lecteurs et mes reviewers! \o/
