Eh bien Bonsoir ! * ahem, ahem *
Je suis désolée pour tout le temps d'attente pour cette mise à jour, mais comme vous le savez, le temps me manque, justement.. Il y a eu le temps, et puis la grosse inflammation que j'ai eu aux mains, qui m'a paralysé pendant une petite quinzaine de jours, étant donné que je continuais malgré tout à taper mes cours...
Merci pour vos messages de soutien très très gentil, vous êtes géniales, vous le savez ça ? Des fois, j'ai tout simplement peur d'avoir des messages rageurs, qui m'ordonnent presque de poster un nouveau chapitre, comme j'ai pu le voir souvent, ou qui dénigrent gratuitement cette fiction...Mais pas du tout, donc j'ai énormément de chance !:).
Autre chose : mon compte FF ayant eu un petit bug, je n'ai pas reçu toutes les reviews, donc même si je peux les voir, je suis un peu perdue entre celles à qui j'ai répondu, et celles à qui je n'ai pas répondu. Donc même si je n'aime pas ça du tout, je me contenterais de vous remercier :
Anny34, Jackye, JJ775, Andrea275, celine, tartopom, twilight-9544, Annetoutsimplement, Elodie Breuse, kikinette11, Nodame, LyraParleOr, bellard-twilight, lilly-rose, twilight0507, Robangel, Ptitelara54, Virginiiiiie(Désolée, mais j'ai la flemme de compter le nombre de i dans otn pseudo ! LOL:D) , Ysoso03, Grazie, littemissbelly, Titie, Bichou85, caropat07, PrincessCC, popstory, Triskelle sparrow, L3N4 et lili.8825.
Évidemment, le problème étant résolu depuis deux-trois jours, je répondrais à vos prochaines reviews, comme j'ai l'habitude de le faire.. !
On se retrouve en bas !
Bonne lecture.
Bella plongea son regard dans celui d'Edward pendant qu'elle rigolait. Il posa ses mains sur les hanches de la brunette et la maintint fermement en place sur lui.
Son rire mourrut dans sa gorge en sondant la profondeur du regard de cette fille qu'il avait jusque là considéré comme une ennemie.
Quant à Bella, elle ne sut pas quelle force la poussa à faire ce qui suivit, elle ne s'en rappellerait peut-être pas demain, mais elle s'en fichait. Ce qui comptait là, maintenant, c'est qu'elle goûtait pour la première fois aux lèvres d'Edward Cullen.
PDV Bella
Je remuais mon café à l'aide d'une petite cuillère qui avait l'air propre à première vue. Oui, parce qu'au vu du chantier que nous avions fait apparemment hier, trouver quelque chose de propre semblait relever du miracle.
Mon cerveau était en train de faire des putains de loopings dans ma boîte cranienne. Furieuse contre lui depuis que j'étais réveillée, j'avais avalé un des comprimés que j'avais donné à l'autre andouille quand il était malade, espérant que la douleur s'atténue. Néanmoins, pour l'instant le cerveau-space-moutain semblait gagner la bataille face au médoc.
Et évidemment, la douleur de ma tête me ramenait à ce qui s'était passé hier..
Enfin, étant donné qu'il n'était pas encore tout à fait minuit, nous n'étions pas encore le lendemain de cette..soirée ? Après-midi ?
Putain !
J'avais évidemment quelques blancs dus à la quantité d'alcool que j'avais ingéré, mais je me souvenais foutrement bien que mes lèvres avaient fait connaissance avec celles de Cullen.
Oui, jusqu'à ce qu'on éclaircisse cette putain d'histoire de baiser, hors de question que je l'appelle par son prénom.
Il était actuellement en train de ronfler, devant moi.
J'étais derrière le bar de la cuisine tandis qu'il était allongé par terre, dans la même position depuis maintenant des heures.
Le pire dans toute cette histoire, c'est que j'avais très envie de le détester, mais je n'y arrivais pas. Enfin, dans un sens, non.
C'est-à-dire que...Embrasser était un acte..tendre. Je n'avais jamais embrassé quelqu'un pour lequel je ne ressentais pas un minimum de choses. En réalité, je n'avais embrassé que Jacob.
Mais le baiser avec Edw..Cullen m'avait malheureusement plus bouleversé que je ne l'admettrais jamais. Ça faisait longtemps que je ne m'étais pas sentie aussi bien, à vrai dire.
Enfin, aussi bien qu'on pouvait l'être lorsqu'on était totalement bourré..
Le fruit de mes réflexions personnelles eut quelques soubresauts avant d'entrouvrir légèrement les yeux.
Je stoppai automatiquement tout geste et l'observais.
Se réveillera , se réveillera pas ?
-Putain.., jura-t-il, la voix pâteuse, en ouvrant difficilement un seul œil.
Même dans cet état, il restait sexy. Bien que faisant peur à voir.
Prévoyante, je relançais la cafetière et préparais un autre comprimé pour lui. Entre cuitards, il fallait bien se soutenir.
Je ne savais pas pourquoi, mais j'étais stressée.
En fait, si. Je savais très bien la raison de ma nervosité.
Lui. Moi. Baiser. Ok.
Probablement inconscient de mes réflexions, il se mit tant bien que mal en position assise, et se prit la tête entre les mains en gémissant. J'espérais qu'il n'allait pas encore se la jouer au grand malade, parce que j'étais aussi mal que lui, sur ce coup là, et pas du tout d'humeur à supporter ses caprices et ses gémissements de chochotte.
Ayant pitié, je versai le café dans une tasse et la lui apportais, avec le comprimé.
-J'ai l'impression que ça devient une habitude, grogna-t-il avec une voix rauque et cassée.
-Ben ça risque bien d'être la dernière fois, alors profites-en, rétorquais-je, fatiguée.
Il grimaça lorsqu'il sentit à quel point le café pouvait être chaud. Il but néanmoins une gorgée, juste pour faire passer le médicament.
Il posa ensuite la tasse à côté de lui, et fit l'état des lieux de...ce qui restait de là où nous habitions.
-Wow.., fit-il tout simplement lorsqu'il découvrit la cuisine.
-Et encore, répondis-je, tu n'as pas vu ce qu'il y a derrière le bar.
-Est-ce que j'en ai envie ?
-Oh oui, sifflais-je, vu que ton cul et toi allaient m'aider à nettoyer.
Il souffla de mécontentement.
-Quelle heure est-il ? Demanda-t-il en cherchant une quelconque indication à côté de lui, comme si une horloge allait subitement apparaître.
-Un peu plus de minuit maintenant, répondis-je.
-Merde.. Pourquoi t'es pas allée te coucher ?
-Parce que.., j'avais besoin d'un remontant après..
Je m'arrêtais dans ma phrase. Avais-je réellement envie d'en parler maintenant ?
-Ouais, j'imagine bien.. Je me demande bien ce qu'on a fait comme ça..Ça a du être quelque chose quand même..
Attendez...Quoi ?
-Tu ne te souviens plus de rien ? M'exclamais-je, à moitié irritée, et à moitié contente.
-Non.., désolé, quand je bois, j'ai une tendance à l'amnésie ensuite..Ça m'arrive souvent.
Bah merde alors..
Est-ce que j'étais censée ramener tout ça sur le tapis..Ou faire semblant que rien n'était arrivé ?
ARGH !
-Pourquoi ? Il s'est passé quelque chose de spécial ? Un truc que je devrais savoir ? Me questionna-t-il, soupçonneux, au vu de l'expression que je devais avoir.
J'hésitais un millième de seconde.
-Non..non.. Rien d'intéressant qui vaille la peine d'être mentionné.., répondis-je. Une cuite comme une autre.
Il sembla déçu pendant quelques secondes mais se reprit bien vite. Si vite que j'eus l'impression de l'avoir imaginé.
La sonnerie de son téléphone nous creva les tympans en moins de trois secondes.
-Putain ! Mais qui t'appelle à cette heure là ! M'énervais-je en me bouchant les oreilles.
Le mal de crâne était déjà suffisamment énorme, et le bruit ne l'arrangeait pas du tout.
Il m'ignora et partit à la recherche de son portable. Au bout d'un moment, la sonnerie cessa logiquement, mais repris quelques secondes ensuite. La personne au bout du fil était visiblement une acharnée.
-Ça va, ça vient ! Fit-il en décrochant. Quoi ? Agressa-t-il son interlocuteur.
-...
-Il est minuit, Banner ! Les gens dorment la nuit ! Dit-il en levant les yeux au ciel.
Donc, c'était le trou du cul qui lui servait de supérieur. Bien. À mon avis, il n'appellait pas pour savoir si je ne faisais pas de cauchemards la nuit.
-Il QUOI ? S'exclama-t-il, ahuri. Et vous allez le laisser la..
-...
-Il ne s'agit pas de ça , et vous le savez très bien ! Quand est-ce que vous allez arrêter de lui passer tout ses caprices ?
-...
-Non ! J'en ai assez ! C'est LUI qui se soumet à nos conditions, par l'inverse ! Vous avez tendance à l'oublier !
-ET VOUS VOUS AVEZ TENDANCE À OUBLIER QUE JE SUIS VOTRE PUTAIN DE SUPÉRIEUR HIÉRARCHIQUE, CONNARD DE CULLEN ! Entendis-je hurler.
Oula.. Certains se sont levés du mauvais côté du clic-clac ce matin !
Ou alors, il ne s'est carrément pas couché !
Ledit Cullen souffla mais s'écrasa. Il était vrai qu'il poussait souvent le bouchon avec son boss. Bon, je ne dis pas que si j'avais été à sa place, je n'aurais pas fait la même chose, mais moi, c'était moi.
-Quand ? Demanda-t-il enfin.
-...
-Quoi ? Mais je ne..
-...
-Très bien, acquiésa-t-il, l'air mauvais.
-...
Il regarda autour de lui, et son regard se posa sur la porte de sa chambre.
-Oui, c'est bon, normalement.
-...
Sans plus de formalités, il raccrocha.
-Merde ! Râla-t-il en allant dans sa chambre.
Il en ressortit avec son ordinateur portable. Mais un de ces engins beaucoup plus sophistiqués que ce que j'avais l'habitude de voir. Sûrement du matériel que le gouvernement américain payait sur le dos du contribuable. Alors qu'il suffisait d'une bonne bécane toute simple..
-Qu'est-ce que tu fais ? Lui demandais-je.
-Tu te rends compte que c'est au moins la millième fois que je me prends la tête avec cet enfoiré de Banner à cause de ta misérable petite personne ? Fulmina-t-il sans me regarder.
À cause de moi ?
-Je ne t'ai jamais rien demandé, rétorquais-je, même si je ne savais pas du tout de quoi il parlait, pour cette fois.
-Ouais, ça n'empêche pas que le résultat est le même.
Il alluma ensuite toutes les lumières.
-Vas-tu enfin me dire ce qui se passe ? M'agaçais-je.
-Va t'habiller correctement d'abord, me somma-t-il.
-Pourquoi ?
-Jake., dit-il simplement en allumant l'ordinateur.
Il jeta un regard autour de lui, et finit par déplacer l'ordinateur sur la table basse du salon, l'écran face au fauteuil dans lequel j'étais assise hier.
Il cherche un angle afin qu'on ne puisse rien distinguer sur le lieu.., compris-je.
En effet, derrière ce fauteuil, il n'y avait qu'un mur.
J'en étais venue à me dire qu'ils allaient me faire faire une visio-conférence avec Jacob..
Il y a quelques jours, ça m'aurait certainement fait un peu plaisir, mais là...
Au vu de tout ce qui se passait avec Cu..Edward, et de tout ce que la CIA me demandait, et que j'allais certainement faire, la donne changeait. Et j'avais peur que Jacob le comprenne, ou tout du moins, comprenne que quelque chose avait changé en moi. Intuitif comme il était ..
Même si j'étais plus forte au jeu du mensonge, la personne qui allait être mal à l'aise était bel et bien moi.
Une boule dans la gorge, je partis m'habiller convenablement. J'aurais aimé avoir le temps de prendre une douche, mais il semblait pressé.
Je passais simplement un short découpé d'un de mes vieux jean, et une longue tunique blanche sans manche qui m'arrivait à mi-cuisse, et avec laquelle on pouvait apercevoir mon soutien-gorge sur les côtés.
-B..Swan ! Je suis prêt à commencer ! M'appella mon colocataire depuis le salon.
-J'arrive ! Lui répondis-je.
Je déboulais dans le salon en me triturant nerveusement les doigts. Je n'avais même pas envie de cacher cette nervosité. De toute façon, c'était impossible, j'étais trop surexcitée. Mais dans le sens stressé.
-N'oublie pas, tu ne peux rien lui dire, réponds à ses questions le plus simplement possible. Ne dis surtout pas où tu es. Il sait que tu es avec moi, donc ça va. Ne parle pas de Sam, Quil ou Embry. Si ses questions deviennent trop poussées, on arrêtera tout. Ok ?
-Je ne suis pas aussi conne que j'en ai l'air, idiot , rétorquais-je, de très mauvaise humeur.
-Arrête Bella, me dit-il d'un ton moins ferme.
Le fait qu'il m'appelle Bella me fit lever les yeux sur lui.
-Je sais que tu es angoissée à l'idée de faire ça..Mais ça va bien se passer, si tu y mets du tien..., continua-t-il avec un regard compatissant.
Un foutu regard vert compatissant.
Je secouais la tête et me calais confortablement sur le fauteuil, reprenant un masque d'impassibilité. J'avais toujours mal au crâne, mais c'était gérable.
-C'est quand tu veux.., m'informa-t-il, accroupi près de l'ordinateur.
-Toi aussi arrête Edward ! Fis-je en levant les yeux au ciel. Ce ton de lécheur de cul ne te va pas très bien ! Je ne ferais rien qui compromettra vos affaires, alors relax !
Il souffla, énervé, mais ne répondis rien. Signe que j'avais tapé dans le mille.
-Pour une fois que j'essayais d'être sympa..., dit-il en tripatouillant le clavier.
Une fenêtre avec le logo de la CIA s'ouvrit. Un petit rond nous indiqua que quelque chose était en chargement, avant que cette fenêtre laisse place à un nouveau cadre, où la tête de Banner s'afficha.
-Vous nous recevez ? Demanda celui-ci en approchant son visage de la caméra, visiblement.
-Ce n'est pas parce que vous mettez votre face d'imbécile devant l'écran de cette façon qu'on vous entendra mieux ! Remarquais-je, acide.
Oui, je n'avais pas envie d'être aimable.
-On vous entend, c'est bon.., dit Cullen. Ignorez-la, elle est de mauvais poil.
-Comme d'habitude ! Rétorqua son supérieur en m'adressant un regard furieux.
-Bon et bien je n'étais pas censée voir Jake ? Lançais-je en tapotant mes doigts sur l'accoudoir du fauteuil.
-Je suis là chérie..., entendis-je derrière.
Sa voix chaude me propulsa quelques mois en arrière. Mine de rien, cette vie me manquait. Mais...pas autant qu'avant, et ça, ça c'était plutôt embêtant. J'étais de toute évidence beaucoup plus compatible avec Jacob qu'avec Edward. Mais avec Edward...je ne sais pas...c'était juste..plus drôle.
-Jake ? L'appellais-je presque timidement.
Il prit place face à la caméra après avoir pratiquement viré Banner de la chaise.
-Oh mon dieu, c'est vraiment toi ! S'extasia-t-il avec un énorme sourire. J'ai cru un moment qu'ils se foutaient de moi en disant que tu étais là..
-Euh et bien oui, je suis là.., répondis-je maladroitement.
-Comment vas-tu ? Tu as une gueule qui fait peur putain ! J'aurais aimé un peu plus d'intimité, mais ces connards..pardon, ces enfoirés tiennent absolument à être présents...Mais bon, dans quelques temps, nous serons à nouveau réunis, n'est-ce pas ?
Jacob, ou la délicatesse à toute épreuve.
Son sourire était à la fois heureux et effrayant. Je ne sais pas ce que Jacob mijotait, mais ça n'était certainement pas quelque chose de légal et de moral.
Pendant une seconde, j'eus envie de prévenir Edward, de lui dire de se méfier de lui. Mais la seconde suivante, je me demandais ce que j'en avais sincèrement à foutre.
Leur problème Bella, pas le tien...pas le tien...
-Ça va assez bien, vu la situation dans laquelle nous sommes, répondis-je après avoir pris une petite inspiration.
-Eh oui, rigola-t-il. Qui aurait cru qu'on se retrouverait là, n'est-ce pas ? L'indestructible Jake et la vaillante Bella... tiens, je suis passé devant une photo encadré de ton frère en venant ici...Tu penses qu'ils apprécieraient que je leur donne les photos que tu m'as donné ? Elles sont beaucoup plus réaliste...
J'entendis des grognements désapprobateurs de part et d'autre de Jacob, qui lui n'arrêtait pas de sourire.
Je me demandais où se cachait actuellement Emmett. Je n'aurais pas aimé être là si Jacob venait à découvrir qu'il était vivant.
-Et toi ? Comment tu t'en sors ? J'ai su qu'on t'avait mis Cullen comme toutou personnalisé. Tu ne l'as pas encore bouffé ? Me demanda-t-il.
-Le toutou t'emmerde, connard ! Rétorqua Edward sans se montrer.
-Ouh mais c'est qu'il mordrait ! Rigola Jacob.
-Si tu savais ce que je mords quand tu n'es pas là, face de bite …, lui dit Edward en se mettant à côté de moi.
Il lui fit un clin d'oeil suggestif après avoir jeté un regard vers moi.
-À quoi tu joues Cullen ? Chuchotais-je pour que lui seul entende.
-Je le provoque, répondit-il sur le même ton. Et ça marche apparemment !
Jacob avait la mâchoire serrée et semblait se retenir de tout casser.
-Bella, dis-moi que tu ne couches pas avec cette merde...
J'allais répondre mais il me coupa.
-Alors elle ne te le dira pas !
Jacob poussa un cri rageur et se leva. Il voulut lancer la chaise sur l'écran mais deux agents l'interceptèrent avant.
-Calmez-vous ! Lui ordonnèrent-ils.
-Je ne couche pas avec cette enflure Jake ! Intervins-je en haussant le ton.
-Tu manques cruellement d'humour Swan! Fit Edward, faussement boudeur.
-Ta gueule Cullen, sifflais-je. Tu veux rendre les choses plus difficiles qu'elles ne le sont déjà ou quoi ?
-Non, je veux simplement les rendre un peu plus drôle !
-Cullen, reprit Jacob après s'être rassis, deux mains de deux agents sur ses épaules pour le maintenir, si jamais j'apprends que tu touches à elle, je te jure que je te poursuivrais et que je me ferais un plaisir de couper tes couilles de merdeux pour les exposer sur le toit de la Maison Blanche !
-Mes couilles sont trop occupées à satisfaire ta copine, mais merci pour la proposition ! Répliqua-t-il avec un sourire mesquin.
-Bella a une préférence pour les hommes, les vrais, de toute façon. Elle ne se laisserait jamais sauter par une tapette dans ton genre !
-Si tu crois que.., commença Edward avant que Banner fisse irruption sur l'écran.
-Bon, ça suffit vous tous. Vous me les cassez ! Black, vous avez vu ce que vous vouliez voir. Des agents vont vous reconduire dans votre cellule.
-J'estime que je n'ai pas eu assez de temps, et je …
-Fermez-là, cracha Banner en réponse. C'est moi qui dicte mes conditions ici, par l'inverse, mettez vous ça dans le crâne ! Continua-t-il en reprenant les mots qu'Edward lui avait dit quelques minutes auparavant.
Jacob grogna. Il m'envoya un baiser avec ses lèvres et me dit « à très bientôt ». Je hochais simplement la tête, crispée.
Il disparut de l'écran.
Banner se réinstalla sur la chaise et se passa la main sur le visage en soupirant.
-Edward Cullen, fit-il d'un ton sec.
-Euh...Présent ? Ironisa ledit Edward sur un ton humoristique.
-Je n'ai pas envie de rire Cullen ! Rétorqua-t-il. Est-ce que c'est vrai cette histoire de 'relation' avec Elle , dit-il en me désignant du menton.
-Elle, elle a un prénom, bougonnais-je.
-Non c'est faux, répondit Edward en m'ignorant. Je voulais juste le titiller un peu.
-Et bien allez vous titiller autre chose !
-J'y vais, j'y vais ! Sourit Edward.
-Et autre chose..Vous avez tout les deux la tête de personnes qui sont bourrées...Qu'est-ce que vous avez fait hier ? Enfin, il y a quelques heures ?
-Plein de cochonneries qui choqueraient vos petites oreilles, répondis-je. On est juste crevé Sherlock ! Les gens dorment la nuit je vous signale !
Banner leva les yeux au ciel et coupa la communication après avoir informé Edward qu'il attendait son appel demain dans la matinée.
Edward ferma l'ordinateur et partit le ranger dans sa chambre.
Bon. Ça ne s'était pas si mal passé que ça. Même si je me doutais que ce n'était qu'un prélude à ce qui m'attendait plus tard, je savourais tout de même le fait que tout s'était bien déroulé.
-Je suis une enflure ? Entendis-je.
-Hein ?
Je relevais ma tête, qui avait atterit sur mes genoux, mes jambes étant repliées, sur le fauteuil.
-Tu as dit et je cite « je ne couche pas avec cette enflure », me dit-il, assis sur la table basse.
-Est-ce qu'on va discuter de ça maintenant ? J'ai envie d'aller dormir, j'ai mal à la tête.
Je ne lui laissais pas le temps de répondre et me levais. Je le contournais et partis en direction de ma chambre.
-On est pas obligé de parler de ça, mais on peut parler du baiser...
Je pilais net.
N'avait-il pas dit qu'il ne se souvenait de rien ?
Et bien voilà !
Je sais pas pour vous mais...en écrivant , j'ai eu la vision des testicules de Robert Pattinson sur le toit de la maison Blanche, et ça m'a fait rire...Comme moi, il en faut peu ! LOL.
J'espère que vous avez aimé ce chapitre ! Comme d'habitude, je vous donne solennellement la permission de reviewer, si le cœur vous en dit, pour me faire part de vos interrogations/critiques/remarques, et tout ce qui vient avec ! Et si le cœur ne vous en dit pas, ce n'est pas grave, je ne vous en veux pas:) * Peace, love & unity ! *
Vous pouvez me retrouver sur Facebook, sous le nom Alex Fictions.
Comme dit précédemment, je répondrais à toutes vos reviews cette fois-ci. Je sais que je me répète, c'est juste que ça m'agace un peu de ne pas pouvoir vous répondre vraiment, puisque vous prenez le temps de laisser un petit mot à chaque fois, donc il est normal que je prenne le temps d'y répondre..
Mention spéciale à Anny34 et ses longs messages, j'espère que je ne t'ai pas perdu en route Nynyette !^^.
INSTANT PUB : J'ai découvert dernièrement une fiction très sympa, qui s'appelle Le Pari, de htray2000, dont voici le lien : http (:) / / www (.) /s /7570230 /1 / Le_pari. C'est avec le couple Kate/Garrett en AH. Je n'en avais jamais lu avec ce couple, et je ne le regrette pas ! Une Kate nymphomane sur les bords avec un Garrett qui a promis de rester vierge jusqu'au mariage, ça donne un résultat très drôle !
Voilà, encore une fois, j'ai énormément parlé (pour ne pas changer). Je vais de ce pas retourner à mes révisions, mes examens étant le 8 décembre jusqu'au 20. Donc vous pourrez vous asseoir sur une update avant cette date ! xD. Je rigole mais..j'en mène pas large ! ^^.
Je vous souhaite de passer un bon week-end ! Prenez soin de vous, de vos enfants, de votre famille, de vos amis, et emmerdez les gens qui ne vous apportent rien de bon dans la vie... !
Gros Bisous à tous/toutes.
À bientôt,
Alex.
