Et c'est parti pour l'avant-dernière semaine de connaissance commune, j'espère que ça vous plait toujours autant. J'en profite pour remercie tout ceux qui mette en favoris, suivent ou commente mon histoire, ça fait toujours plaisir.

Bonne Lecture.

PS: désolé pour les fautes, j'ai beau me relire il en a surement qui m'échappe.


Stiles se leva comme à son habitude, c'est-à-dire un peu plus tard qu'il aurait voulu. Il alla prendre une douche rapide avant de descendre prendre son petit déjeuner avec son père qui devait déjà s'impatienter. Il descendit donc l'escalier où il pouvait entendre le sheriff en intense conversation avec quelqu'un. Malheureusement l'adolescent reconnue la voix de ce quelqu'un comme étant celle de Lydia. Super son père n'allait pas le rater. D'ailleurs dès qu'il mit un pied dans la cuisine son père déjà en uniforme le salua avec un sourire narquois. La rouquine lui lança un regard d'excuse en marmonnant un petit désolé. Mais honnêtement son petit sourire en coin qu'elle afficha dès qu'elle tourna la tête, montrait bien qu'elle ne le pensait pas vraiment. Elle avait envie des œufs brouillé du sheriff et rien ne l'aurait empêché de les avoir. Monsieur Stilinsky tendit à son fils une assiette de ces fameux œuf avec du bacon.

On n'avait pas dit que tu devais manger équilibré ? demanda Stiles.

On n'avait pas dit que Lydia ne dormais pas ici les soirs de semaines, répondit son père du tac au tac.

Super ce dit Stiles en plus il donnait le bâton pour se faire battre. Il n'était vraiment pas réveillé, mais quand même assez pour répondre à son père sarcastiquement.

C'était dimanche soir, pas un soir de semaine.

On n'avait dit seulement le vendredi et le samedi, précisa son père.

Ça vous gêné pas avant, rajouta Stiles, absolument pas prêts à abandonner.

Avant vous n'étiez pas en âge à penser à certain chose.

Son fils fut un peu choqué, qu'il insinue que lui et Lydia passait leur temps à faire l'amour au lieu de dormir.

Vous n'avez pas à vous inquiéter pour cela, il est hors de question que je le fasse….

La rouquine c'était décidé à s'impliquer dans la conversation. John Sitlinsky fut soulagé à cette répliqué de Lydia du moins jusqu'à qu'elle termine de parler.

Dans des draps Batman.

Je n'ai plus ce genre de chose depuis cinq ans, s'offusqua Stiles qui devait quand même avouer qu'il garder des draps superman pour les soirs de grosse déprime.

Draps, boxer c'est la même chose, dit la rouquine en faisant un geste pour signifier qu'elle s'en fichait des détails, comme quoi ce n'est absolument pas la même chose.

L'adolescent laissa tomber. Si son amie si mettais aussi, il n'allait pas s'en sortir indemne.

John tu n'as pas vu mon portable, je ne le trouve pas.

A côté de la cafetière, Chérie, répondit le sheriff à sa charmante épouse.

Claudia Sitlinsky les cheveux enfin domestiquer entra donc dans la cuisine en posant un baiser sur le front de son fils et saluant Lydia sans s'en rendre compte. Elle alla à la cafetière mais au lieu de récupéré son portable, elle s'est servie une seconde tasse de café, qui n'était absolument pas nécessaire et absolument pas recommandé quand on connait la nature de Claudia. Après une première gorgée, elle se rendit compte que la rouquine était là.

On n'avait pas dit pas les soirs de semaine, dit-elle en pointant les deux jeunes gens

Stiles soupira, on ne pouvait pas le laisser tranquille. D'accord Lydia avait dormis ici mais il n'était pas nécessaire dans rajouter. Mais personne ne fit attention à son comportement ça pouvait bien dégénérer.

Tu es sur que tu veux rien, demanda John à sa femme.

Non merci, Wendy a dut prévoir de quoi nourrir un régiment, répondit-elle. D'ailleurs je vais être en retard.

Le sheriff souri à la remarque de Claudia, bien sûr qu'elle allait être en retard comme toute la famille s'ils ne se magnaient pas.

Et bien on sait de qui tiennent tes fils, dit-il à sa femme avant de se diriger vers l'escalier. Rory dépêche toi, tu vas être à la bourre, hurla-t-il à l'attention de son fils ainé.

Minute, quelqu'un m'a dit qu'il était nécessaire que je sois rasé pour aller bosser. Râla le jeune homme.

Magne toi et arrêter de râler.

Ça, ça vient de toi, Ajouta Claudia. Je devrais peut-être resté.

Le Shérif soupira, sa femme rechignait toujours à le laissé seul avec les garçons, tout ça parce qu'une fois il y avait eu le feu, bon il y avait aussi eu l'inondation et le trou dans le plancher mais c'était il y a une éternité. Maintenant ils étaient plus calmes, c'était surtout dut au faite que Lydia savait se faire obéir même des frères Stilinsky. Quand c'est deux-là étaient lancés, impossible de les arrêter. Heureusement c'était moins pire que quand leur mère entrait dans leur jeu.

Je vais m'en sortir et ta sœur a besoin de toi.

Mais qu'elle idée de descendre le mont Everest en snowboard. Pourquoi pas le Kilimandjaro tant qu'elle y est. Quoique qu'elle la fait l'année dernière, sauf que c'était du VTT, Se souvient Claudia. En tout cas elle se retrouve avec une jambe dans le plâtre parce qu'elle ne veut pas mettre son copain au courant de peur que sa le rebute. Elle sourit en se rendant compte que la situation de sa sœur était comme même catastrophique, tu parles maintenant Emily a débarqué chez eux et elle a déjà virée….

Chérie tu monologue.

Elle dut s'arrêter, face à la réplique de son mari. Elle avait la fâcheuse tendance à se lancer dans des discours interminable à n'importe occasion. Et il l'avait trouvé un moyen infaillible de l'arrêter quand elle s'y mettait.

Excuse-moi, tu disais.

Ça va aller, au pire Lydia pourra m'aider, n'est-ce pas ? dit John en lançant à regard à la rouquine qui profitait du petit déjeuner Stilinsky.

Je ne croyais pas les soirs de semaines, lança Stiles sous le regard courroucé de ses parents.

La rouquine acquiesça, elle adorait passé du temps avec les Stilinsky. Cependant ça ne faisait pas plaisir à Claudia, elle trépignait un peu sur le sol de la cuisine.

Je n'ai pas envie de voir ma mère.

Il faut dire qu'Emily Beaumonts était d'une autorité surnaturelle et heureusement quand on connaissait le tempérament de ces deux filles. Encore heureux que Clark était plus calme, sa sœur jumelle avait absorbé tout leur folie.

Qu'est-ce que grand-mère a encore fait ?

Rory était enfin descendu. Il rejoignit le resta de la famille dans la cuisine tout en mettant correctement son uniforme, d'adjoint du shérif, sous le regard fier de son père.

Il n'est pas beau comme ça.

Dit John à l'assemblée alors que Rory tentait de dissimuler ces joues rougissantes en baissant la tête pour se servir une tasse de café. Quand même ravie que son père soit tellement fier qu'il ne l'empêchait pas de boire du café. Ce que le sheriff avait interdit, déjà qu'il avait du mal à supporter la personnalité de son fils ainé il n'avait pas envie de voir comment il était shooté à la caféine. Surtout que maintenant ils travaillaient ensemble. Par contre depuis le temps sa commençait à devenir insupportable.

Papa, ça fait six mois que tu fais c'était remarque tous les matins.

Et alors j'ai droit d'être fier mon fils ?

Rory soupira puis salua Lydia qui le regardait avec de l'envie. Il détourna le regard c'était flippant de voire la petite amie de son petit frère le regarder ainsi.

Pourquoi lui il a droit d'avoir sa petite amie les soirs de semaines.

Tu ne vas pas t'y mettre aussi, s'offusqua de nouveau Stiles sous le petit rire de la rouquine.

On se calme tous les deux, intervient leur mère. Au faite Rory j'ai vue Talia hier, tu aurais des nouvelles de Derek pour elle ? demanda Claudia à son fils ainé.

Rory réfléchie déjà que son père lui faisait sa remarque tous les matins, il fallait aussi que sa mère pose cette question dès qu'elle y pensait.

Pas depuis la semaine dernières, il est toujours à New York.

Ça va faire sept ans, faudrait qu'il décide à reprendre contact, s'exclama Claudia. D'accord je ne m'entends pas avec ma mère mais Talia est formidable et puis vous vous rendez compte que Cora n'a presque pas de souvenir de son frère.

Maman tu exagère, Cora a le même âge que moi et j'ai des souvenirs de Derek. Puis on peut le comprendre, toute sa famille est morte.

John, Rory, Lydia et Claudia restèrent sans voix à la remarque de Stiles, Celui-ci le remarqua mais ne comprenait pas ce qu'il avait bien put dire de mal.

Quoi, C'est vrai, Si je me rendais compte que Lydia est une garce sans scrupule qui a essayé de vous tuer. Moi aussi j'aurais besoin de faire le point.

La rouquine s'offusqua mais la discussion reprit une direction normale. Personne ne fit la remarque sur le fait que Stiles avait insinué que la famille Hale avait périe dans l'incendie alors qu'en réalité Rory et Laura étaient intervenue à temps pour empêcher l'incident de devenir catastrophique. Puis Claudia jugea qu'il était temps qu'elle se décide à partir.

Soyer sage, elle embrassa son mari puis se tournant vers ses garçons, et surtout …

.Pas de magie inconsidérée, on sait. Répondit les deux frères en cœur sans levé lé tête.

Elle prit ses affaires lâcha un dernier, je vous aime, et elle disparue dans un nuage de fumée violette. Alors que les deux frères s'appétèrent à parler, tentant de faire déjà craquer leur père alors que leur mère venait juste de partir, ce dernier les stoppa nette.

Aucun commentaire, vous avez entendu votre mère.

Ses deux fils firent la moue, le sheriff soupira ces dix jours allaient être long. Alors que Lydia présageait qu'elle allait adorer ce qui se passerait pendant les dix jours d'absence de madame Stilinsky.