Titre:
Le 109ème surplis
Chapitre:
Épilogue
Couple:
Hadès et Camus comme tout le monde l'aura compris.
Rhadamanthe et Kanon.
Saga: Qu'est ce que je disais...
Karha: Hi hi !
Note de l'auteur:
Aucun personnage n'est à moi à mon grand désespoir. Je suis complètement folle. Et j'espère de tout mon cœur que les deux personnages principaux me pardonneront mon audace.
Hadès: Pour une fois que je suis dans une de tes fic je ne vais pas t'en vouloir pour si peu...
Karha: Ouf...
Camus: (regard noir) Ce n'est pas mon cas par contre...
Karha: Gloups...
Résumé:
Hadès accepte de ramener à la vie les chevaliers d'Athéna...à une condition. Athéna aussi décide d'imposer ses règles. Yaoi/ Lemon
Commentaires:
Chapitre 20. ÉpilogueRhadamanthe regardait Kanon dormir. Il était réveillé depuis quelques minutes déjà, il aurait pu se lever et aller prendre son petit déjeuner mais il n'en avait pas envie, il préférait regarder son amant toujours plongé dans un profond sommeil. Du moins pendant quelque temps, car cinq minutes plus tard, un léger mouvement indiqua que le second gémeau n'allait pas tarder à se s'éveiller. Deux yeux d'un bleu aussi profond que l'océan rencontrèrent deux yeux d'or en fusion. Le juge sourit.
-Bonjour mon cœur.
-Mmmmh...bonjour...
Rhadamanthe se leva le temps d'aller préparer le petit déjeuner et laisser à son amant le temps de se réveiller. Quand il revint, il trouva Kanon en train de regarder par la fenêtre, l'air pensif, il posa le plateau sur la table de chevet et s'assit à ses côtés. Il passa un bras autour de sa taille et demanda:
-A quoi tu penses ?
-A tout ce qu'il s'est passé...Perséphone...Hadès...Camus...
-Ça te tracasse encore ? Cela fait un an maintenant.
-Je sais mais...j'ai l'impression que tout cela s'est passé hier...
-Ne te tourmente plus avec ça. Perséphone est morte, Hadès et Camus ont repris la tête du royaume, tout ce passe bien.
Kanon hocha la tête, mais quand il repensait à tout ce qu'il s'était passé, cela le mettait dans tous ses états. Il finit par se tourner vers son amant et lui sourire. Un an maintenant que tout était fini, que Rhadamanthe avait définitivement emménagé au temple des gémeaux. Le cadet des jumeaux s'installa plus confortablement et commença à manger.
Quand ils eurent fini, ils décidèrent de rester encore un peu au lit. Le whyvern sourit et prit la fleur qui se trouvait dans le petit vase sur le plateau, la, il commença à chatouiller un peu le nez de son amant avec, celui-ci rit un peu et tenta de le repousser.
-Mais arrête !
Il n'arrêta pas, il continua.
-Mais enfin Rhadamanthe ! Pourquoi tu t'acharnes avec cette rose ?
-J'aime bien te regarder réagir à son contact.
-Hein ?
Rhadamanthe lui mit la rose bleu dans les cheveux et le regarda.
-Elle sont aussi belles que toi. Elles ont le même bleu que tes cheveux.
-Serais-tu en train de me comparer à une rose bleu ? Demanda Kanon en effleurant les pétales de la fleur coincée derrière son oreille.
-Cela te dérangerait-il ?
-Je trouve ça adorable.
Rhadamanthe l'embrassa encore et l'allongea dans le lit. Kanon sourit intérieurement et écarta bien les jambes sous lui attendant avec impatience de le sentir en lui.
…...
-Shura dépêche-toi !
-Ne sois pas si presser Milo, notre avion ne décolle que dans trois heures.
-Mais le temps qu'on aille à l'aéroport, qu'on enregistre les bagages et les papiers, et qu'on monte dans l'avion il sera déjà l'heure alors dépêche !
Shura soupira en terminant de ranger ses affaires dans sa valise. Ce matin, ils décollaient pour passer deux semaines de vacance en Espagne. Ils attendaient ce voyage depuis si longtemps maintenant que Milo ne tenait plus en place. Le capricorne s'approcha de son scorpion et l'embrassa pour le calmer un peu.
-Détends-toi mon amour. On n'arrivera pas en retard.
-On aurait pu demander à Mü de nous déposer. Grogna Milo.
-Et risquer de nous faire passer pour des passages clandestins ? Tu rêves.
Milo soupira et tenta de se calmer le mieux qu'il pouvait. Shura s'en retourna près de sa valise qu'il ferma, il mit ses affaires de toilette et quelques livres pour passer le temps dans l'avion dans son sac à dos et le déposa dans l'entrée avec le rester des affaires.
-Tu n'as rien oublié Milo ?
-Euh...mes vêtements sont dans ma valise, ma trousse de toilette dans mon sac à dos, mes papiers et mon porte feuille dans mon sac en bandoulière, mon apprenais photo dans mon sac à dos, mes affaires pour ne pas rôtir au soleil aussi, non je crois que j'ai tout.
-Ah oui ?
-Oui.
-Ou va-t-on passer nos vacances ?
-En Espagne près de la mer.
-Et ?
-Et qu...
Milo s'interrompit et fixa Shura qui soupira. Le scorpion courut vers la chambre, il avait oublié son maillot de bain ! Le capricorne le regarda avec un sourire...ah la la...son compagnon ne changerait jamais et c'était tant mieux. Il l'aimait comme ça et le simple fait de penser que bientôt il pourrait passer deux semaines avec lui seul à seul le faisait jubiler intérieurement.
…...
-Saga j'ai une question à te poser.
-Oui Aioros ?
-...
-...
-...
-...Alors ?
-...
-...Aioros, je sais pas de quoi tu as peur pour transpirer et être nerveux comme ça, mais par Athéna, dis-moi ce qu'il y a.
-...
-...
-...
-...Aio...
-Saga, veux-tu m'épouser ?
-...Hein ?
Gros blanc...durant lequel Aioros sortit un écrin noir de sa poche et l'ouvrit devant son amant qui demeurait stupéfait, à l'intérieur il y avait une bague en or blanc avec un diamant du même bleu que les yeux de Saga.
-Je t'aime Saga, et je veux passer le restant de mes jours à tes côtés. Je ne veux plus être séparé de toi. Alors ?
-...
-...
-...nnh...
-Pardon ?
-...mmmh...
-Saga ? Pourquoi tu pleures ?
-...Aioros...
-Oui ?
-...
-...
-...OUI ! Je le veux !
-Ouuaaaaah !
Saga se jeta sur son amant, le faisant tomber à terre et le couvrit de baiser tous plus enflammés les uns que les autres, pour le plus grand bonheur d'un Aioros qui lui passa la bague au doigt avant de l'embrasser en retour de façon encore plus passionnée.
…...
-Aphro ? Pourquoi tu ne veux pas sortir de ta serre ? Et pourquoi tu jubiles depuis que tu es rentré ?
-Je suis passé sous la fenêtre du neuvième temple et...
-Quoi ?
-Aioros et Saga vont se marier ! Faut que je prépare des pétales de roses pour leur balancer dessus ! (Aphrodite la commère...toujours à se mêler de ce qui ne le regarde pas).
-Je me joins à toi mon petit poisson adoré !
-Avec plaisir mon crabi chéri !
…...
-Ikki lâche moi !
-Nan ! Tu restes au lit aujourd'hui !
-Il faut que je fasse ma méditation matinale !
-Tu la feras plus tard ! La tu ne bouges pas !
-Tu es infernal quand tu t'y mets...
-Bizarre...tu es pourtant témoin que les Enfers n'ont jamais voulu de moi...
-...
-...
-...C'était minable ça...
-Je sais. Mais que veux-tu Shaka je suis comme ça et c'est comme ça que tu m'aimes non ?
-...Tu as de la chance que je t'adore mon chéri sinon je peux te garantir que tu serais déjà privé de tous tes sens...
-Alors ?
-Bon bon, tu as gagné je reste mais il va falloir que je me rattrape ce soir alors.
-Compte sur moi pour te distraire ma petite vierge que ne l'est plus pour autant.
-IKKI !
…...
Mü et Aldébaran étaient réveillés depuis un moment maintenant mais ils ne voulaient pas bouger, ils voulaient rester dans les bras l'un de l'autre pendant encore un petit moment, afin de savourer au maximum la présence de l'autre.
…...
-Shion, réveille-toi.
Shion se contenta de grogner, pourquoi diable Dohko venait-il l'embêter pendant son jour de congé ? Quand il travaillait, il l'embêtait pour qu'il fasse une pause et maintenant qu'il en faisait une il l'embêtait pour qu'il se lève ? Pas croyable...
-Qu'est-ce que tu as Dohko...? C'est mon jour de repos.
-Bah justement...
-Hein ?
Le Pope ouvrit les yeux pour voir que son amant était déjà habillé.
-Je t'ai laissé ton petit déjeuner dans la cuisine, vas le manger.
-Mais enfin Dohko qu'est-ce qu'il y a ?
-J'ai obtenu d'Athéna, le droit de t'emmener aux sources chaudes pour t'aider à te détendre.
-Tu veux dire...aux thermes ?
-Non, aux sources chaudes dans les montagnes des Cinq Pics !
Shion ouvrit la bouche en grand, Dohko lui sourit et lui laissa le temps de se préparer. Le Pope resta un moment à fixer la porte par laquelle était sorti son amant. Dés fois Dohko était vraiment imprévisible...imprévisible mais adorable.
…...
Aiolia observait Marine en souriant, elle était radieuse dans sa robe de grossesse, oui, elle n'allait pas tardé à mettre au monde leur premier enfant.
…...
Hadès ouvrit doucement les yeux, il s'étira et se tourna vers l'autre côté du lit...il était vide. Il se redressa en fronçant les sourcils.
-Mon amour ? Tu es réveillé ?
Hadès se tourna pour voir Camus qui lui souriait, un plateau avec quelques tartine, des œufs, du café et du thé...et il n'était vêtu que d'une chemise un peu trop grande pour lui et d'un boxer. L'ange s'approcha du lit.
-...Tu as préparé le petit déjeuner ? Demanda Hadès.
-Oh, tu crois ? Je ne savais pas...Marmonna Camus en roulant les yeux.
-...Pour moi ?
-Non, c'est pour Cerbère. Ironisa l'ange. Bien sur que c'est pour toi idiot de dieu !
-...
-Quoi ?
-En quel honneur ?
-Ça veut dire quoi ça ?
-C'est que...c'est assez rare que tu te lèves si tôt pour le préparer.
-Ah c'est comme ça ? Rappelles moi de ne plus te faire ce genre de surprise à l'avenir !
-Non non ! Je suis désolé !
Camus soupira en secouant la tête, il posa le plateau sur le chevet, il écarta un peu se drap pour se remettre dessous juste entre les jambes de son dieu, il remit le drap et plaça le plateau au dessus de leurs jambes. Sans rien dire il commença à tartiner un de ses toasts avec un peu de confiture.
-Sois pas fâché petit ange.
-Je ne suis pas fâché. Juste contrarié que tu n'apprécies pas.
-Au contraire, c'est juste que ça m'a...interloqué.
Camus soupira.
-Un an...
-Comment ?
-Cela fait un an que nous sommes ensemble, que nous avons vaincu Perséphone et que nous vivons heureux ici, à Elysion. Je ne sais pas pour toi mais pour moi c'est une date importante.
-Camus...
Hadès le regarda un instant avant de sourire et d'attraper son menton dans une main pour le tourner vers lui et l'embrasser.
-Tu es vraiment un ange.
Camus sourit et s'en retourna à son déjeuner pendant que son amant buvait son café. Le dieu caressa du bout des dieux la bague noire que portait l'ange...la bague de fiançailles qu'il lui avait offerte des millénaires plus tôt. Puis il remonta jusqu'à son poignet gauche ou on pouvait voir la cicatrice blanche qui trouvait sa jumelle au poignet gauche d'Hadès, celui-ci aurait pu les faire disparaître en un tour de main mais aucun des deux ne le voulait, pour eux, c'était un peu leurs alliances, la preuve du lien qui les unissait. Hadès eut un sourire en pensant à tout ce qu'il s'était passé depuis leur retours aux Enfers, la fête qu'Athéna voulait à tout prix donner pour fêter à la fois leur victoire mais aussi son mariage avec Camus, le fait que son ange se soit enfin habitué à l'entendre l'appeler «petit ange», le fait qu'il se soit habitué à le tutoyer, l'appeler Hadès ou «mon amour», leur règne sur les Enfers et Elysion...tout était parfait, absolument. Le dieu tout en continuant de boire son café fit remonter sa main jusque sous la chemise de Camus, caressant lascivement son ventre et son torse ensuite. L'ange s'arrêta de boire son thé et le reposa sur le plateau en disant:
-Hadès...je peux savoir ce que tu fais ?
-Moi ? Rien.
-Alors pourquoi ta main tente-t-elle de se frayer un passage sous mon boxer ?
-...
-...
-...J'ai envie...
-On l'a déjà fait trois fois hier soir ! Et puis d'abord, n'est-ce pas toi qui me disais qu'un véritable amour ne doit pas dépendre d'argent ou de sexe ?
-Oui c'est vrai mais la c'est différent. Un an qu'on est ensemble maintenant, il faut bien fêter l'occasion !
-...Tu es insupportable mon amour. Mais je t'aime quand même.
-Moi aussi je t'aime petit ange.
Hadès l'embrassa encore, puis ses lèvres descendirent dans son cou. Camus le stoppa en tirant un peu sur ses cheveux.
-Après le petit déjeuner ! La, j'ai encore faim !
Le dieu sourit et laissa son ange terminer de manger, lui ayant déjà fini. Quand cela fut fait, Camus prit le plateau et alla le mettre dans la cuisine, il ferai la vaisselle plus tard. Il revint dans la chambre et s'immobilisa près du lit. Hadès le regardait un sourcil haussé, qu'avait-il en tête ? L'ange eut un petit sourire et décida de s'amuser un peu. Il exécuta un petit pas de danse tout en déboutonnant lentement sa chemise, défaisant les boutons avec une lenteur et une sensualité hors du commun. Le dieu sentit un désir sans nom envahir ses veines. Quand le vêtement fut ouvert, le jeune spectre remonta ses mains derrière sa tête, jouant un peu avec sa chevelure, tout en continuant de danser laissant les pans de la chemise caresser sa peau, la couvrant et la découvrant tantôt, il caressa ensuite son torse du bout des doigts. Doucement, il fit descendre sa chemise le long de ses bras jusqu'à ce qu'elle tombe à terre. Il continua un instant à se déhancher avant de faire descendre son boxer le long de ses longues et fines jambes. Hadès se mit à baver devant cette vision enchanteresse et...incroyablement excitante. Il tendit une main et attrapa Camus par le poignet, il l'attira à lui et le plaqua sur les draps. Il l'embrassa avec férocité et envie. L'ange sourit intérieurement, content de lui, il répondit au baiser en plongeant ses mains dans la longue chevelure noire de jais de son amant, écartant les jambes pour lui donner un meilleur accès à la moindre partie de son corps.
Ils s'étaient aimés passionnément il y a trois milles ans, ils ont été séparés, ils se sont retrouvés pour s'aimer encore plus fort. Et ceux qui croient que l'amour n'est pas éternel, souvenez-vous de cette histoire, celle de ces deux âmes sœurs qui ont continué à se chercher et s'aimer même par delà la mort. Car oui, leur amour est immortel, infini...éternel.
Fin
NDA: Et oui, même si leur amour est éternel, ma fic ne l'ait pas elle. C'est ainsi que s'achève l'histoire du cent neuvième spectre et de son amour Hadès. Je remercie tout ceux qui ont suivi cette fic jusqu'à la fin et j'espère qu'elle vous a plu. A bientôt, gros bisou et encore merci à tous ! Karha.
