Disclamer: Vampire diaries ne m'appartiens pas

Coucou, me revoilà pour la seconde séquence de la partie 19, j'espère que la suite vous plaira Laissez un commentaire pour me donner vos impressions vos avis sont important pour moi. Merci à toutes celles et ceux qui prennent le temps de lire ma fic.

Bon j'arrête et vous laisse lire la suite.


Partie 19: Alors c'est réellement fini!? (2/3)

Précédemment:

Au dessus d'elle, Damon était très troublé. Sa vision fut flou puis instable. La seule chose qui ne changeait pas était la couleur des yeux de la femme en dessous de lui. Il était complètement perdu, il essayait de se concentré sur la magnifique créature qui le draguait depuis quelque heures. Puis, une apparition magnifique le submergea. Il était emplis de tendresse, d'amour et de passion. Bonnie lui souriait, il la voyait couché à même le sol avec lui. Ses lèvres proches des siennes, ses yeux verts incroyablement scintillant et perçant qui lui donnaient le vertige. Attiré par leur profondeur vertigineux, Damon se baissa et se laissa emporter par le tourbillon, la tornade communément appeler Bonnie Bennett. Sauf, qu'il se trompait. La seule femme autour de lui dans cet immense complexe sportif avait les cheveux rougeoyant étalés au sol, la peau laiteuse et les lèvres rosies à force d'humecter ses lèvres à attendre qu'il se décide à l'embrasser. Puis le trou noir...

Le lendemain...

Son réveil fut assez brutal voir douloureux. Damon eut l'envie soudaine de vomir, un haut le cœur bouleversa son métabolisme. Malheureusement les mauvaises choses ne venaient jamais seules. Un violent maux de tête, l'assaillit, lui fit perdre le peu l'équilibre qui eut en se redressant pour succomber à sa violente envie de vomir. Il s'attendait à un violent choc, mais rien.

Il ne sait par quel miracle il su rester assit. Il remercie intérieurement ses bons vieux réflexe qui répondaient même dans le coaltar. Les mains maintenant à plat, ses sourcils se fronçaient...Etrange, il touchait quelque chose de dur et de glacial, alors où était-il? Une chose était clair malgré sa tête brumeuse, il n'était pas au dortoir! En tout cas, ses sens ne l'ont jamais fait défaut. Curieux et surtout intriguer de savoir, où il avait passer la nuit, il regarda autour de lui, une silhouette se trouvait à la fois loin et proche de lui. Etourdit et légèrement éblouie, il essuya ses yeux pour voir un peu plus clair mais toujours rien. Il décida de regarder ailleurs et à ce moment là tout lui revient: fête, alcool, une mystérieuse femme, une partie de foot et un baiser...Peut-être un peu plus...L'avait-il fait? Peu importe, il ne voulait pas le savoir; la vérité pourrait un peu plus creuser sa tombe. Une partie de lui remerciait sa mémoire capricieuse voir fugitif.

Capricieuse parce qu'elle lui jouait des tours, et fugitif comme si son corps le préservait de lui-même. Comme si la vérité de cette nuit allait l'anéantir, alors elle jouait sa capricieuse. Mais en même temps il ne pouvait pas chercher plus loin dans sa tête car il est incapable de réfléchir calmement. D'ailleurs c'était assez compréhensible parce que tout tanguait autour de lui tellement sa tête tournait.. Le beau brun regrettait cette gêne occasionnée par son abus d'alcool de la veille.

-"Merde...merde"

-"Merci pour moi" cette voix surgit de nul part, lui fit bouger sur sa droite. Sa nuque en prit un coup, ses tempes furent de plus en plus douloureuse. Le beau brun gémit les mains sur ses tempes, espérant amoindrir la douleur et le bruit infernal qui se jouait dans sa tête.

Peu à peu, tout devient plus calme. Mais pour lui ce n'était pas assez, sa vue se fit encore difficile. Comment pourrait-il se repérer pour sortir d'ici? Il se posait cette question depuis qu'il savait qu'il n'était pas seul. La seule chose rassurante, les couleurs, il pouvait les distinguer. C'est de cette manière qu'il su plus sur l'inconnue. Damon savait maintenant qu'elle était très rousse. Un roux très vif qui l'éblouissait presque...

Tandis qu'il essayait tant bien que mal à avoir une image d'elle plus lisible, Millie l'observa sans gêne. Chacune de ses expressions, chacun de ses gestes étaient passés à la loupe. Une expression particulière l'attendrit et la fit replonger dans ses souvenirs de la veille: ses yeux étaient si expressif quant il s'attardait sur elle. Ses yeux magnifiquement bleue dans lesquels, elle s'était permise de se noyer. Elle s'y croyait encore...Elle croyait encore revivre leur petit moment passionnel. Or il n'y avait rien de tel, elle s'égarait juste.

Il était perdu voir gêné devant elle. Quelque part ça la blessait car elle aurait aimé s'amuser avec lui. La jolie rousse aurait pu en profiter cette nuit comme ce matin. Oui, Millie pourrait joué avec ses doutes mais non, elle en avait aucun intérêt à part de se venger de sa maladresse.

"Mais je te rassure, on a rien fait" "Tu es bien trop dingue de ta Bonnie"le délivra-t-elle et fit beaucoup plus. Sa voix agissait comme un électro-choc

-"Millie c'est ça?"grimaça Salvatore

-"Bingo, tu as gagnée à la loterie"

- "Désolé, mais là je ne suis pas d'humeur à faire des compliments" répliqua-t-il agacer par son ironie. D'un seul coup, il eut des flash-back. Malheureuse pour elle et bien heureusement pour lui, les goûts de ses lèvres il n'avait laisser aucune trace. Ses lèvres l'avaient anesthésié de toute douleur. Il n'avait rien ressentit, une libido à plat mais un sentiment léger l'irradia. Tout son corps raisonnait le silence, un silence synonyme d'alcamie. Alors pourquoi, n'avait-il pas aller plus loin si tout était si cool? Damon releva la tête pour la regarder cherchant une réponse dans ses yeux. Mais il ne put, elle l'empêcha!

-"Pas la peine de te fatiguer" "Ce n'est pas comme-ci tu me devais quelque chose" "Hier c'était sympas mais arrêtons-en là" disait-elle en se releva. Il la vit debout, dévoilant ses petites formes. Damon sourit en la voyant se dépoussiérer. Il l'appréciait déjà, ce n'était pas une femme très encombrante et exigeante. Il se réjouissait de ne pas à trouver une excuse bidon pour la larguer en douceur. C'était déjà une chose en moins sur sa liste à faire...

-"C'est cool" elle lui sourit "Alors...Tu m'aides?" A cette phrase elle s'arrêta en plein chemin vers la sortie, elle se positionna bien en face de lui . "Donc?" elle avait bien comprit, il voulait qu'elle l'aide à se relever. Ce mec était malade pour qui se prenait-il. Pour un prince, un roi? Après tous ce qu'il avait fait, il osait lui tendre la main.

-"Non, débrouilles-toi tout seul"

-"Je n'ai fais que demander" c'était la remarque de trop qui fit déborder le vase, elle attendit qu'il essaye de se lever pour le pousser "Qu'est-ce qu'il te prends?" "Je croyais qu'on se devait rien" ragea-t-il

-"Et alors, tu crois que ça fait plaisir quand un mec plutôt beau gosse, gentil, le coeur de guimauve embrassant comme un dieu pense à son ex en t"embrassant?" "Et bien pour ta gouverne NON" "Tu es un mec cool et super sexy mais tu as véritable problème mon vieux"

-"Moi un problème?"il rit jaune "Tu ne me connais pas!"

-"Oh en une soirée, j'en ai apprit beaucoup" "Et tu crains un max" "Tu devrais parler à ton ex Bonnie ou à quelqu'un car tu en as réellement besoin" "Tu as très gros sur le coeur" "L'alcool n'a jamais rien réglé"

-"Épargnes-moi ta pitié"

-"Et bien, bon débarras" disait-elle en enfouissant ses mains dans ses poches. Sa tête changea, elle prit l'objet en question et se rappela "Attends" Damon se retourna, elle l'avait rattraper. A deux centimètres l'un de l'autre, Damon la jaugeait d'un air contrarié

-"Quoi?" "Tu veux encore cassé du sucre sur mon dos, je sais ce que je suis, pas besoin de me rappeler" "Se dégoûter soit-même ça me suffit amplement"

-"Non, ce n'est pas ça" son regard changea

-"Alors quoi?" "Que veux-tu de moi ou plutôt d'un mec qui craint un max"

-"Ta dulcinée aura besoin de ça" elle lui rendit la boite

-"Non pas la peine garde la ou faisant ce que tu veux"

-"Non, elle en aura besoin" Damon regarda lui mettre la boite au creux de sa main, et refermer sa main sur celle-ci. Millie recula et sourit ce qui le perturba un peu plus. Que lui voulait-elle? Pourquoi autant de gentillesse? Ce n'était pas normal...Jamais il n'avait connue une personne aussi désintéresser. Il devait savoir, pour qu'elle lui ôte d'un doute.

-"Pourquoi tu me dis ça" Pourquoi veux-tu m'aider?"

-"Je me suis documentée sur toi pendant que tu ronflais" Il recula "Attends, je ne suis pas une fanatique de presse people non loin de là!" "C'est jusque tu m"intriguais et puis je suis tombée sur plusieurs site qui parlaient de tes relations amoureuse avec Elena Gilbert et cette fameuse Bennett" "Bonnie et toi c'est le grand amour! Vos photos prises par des paparazis reflète bien tout l'amour que vous vous portez et puis le faite que vous venez de deux familles qui s'entre-déchir rend votre relation plus complexe plus romanesque, plus belle à mes yeux. Et je pense que ça doit être aussi ton cas"

-"Je ne suis pas roméo et elle n'est pas juliette" "Si tu veux te refaire un délire amour interdit à la shakespeare, mate encore le film. Mon histoire et vrai et n'est pas tragique! L'amour ça s'en va et sa revient! J'en retrouverai une autre. Alors vit ta vie au lieu de fantasmer sur la mienne"

-"Ne te prends pas pour le nombril du monde Damon!" "J'essaye juste de te faire comprendre par rapport à mon point de vue" "Je suis extérieur à toi, et je m'en contre fou si tu ne te remets pas avec elle" "Ce n'est pas ça qui va me faire vivre" "Ca sera juste dommage pour vous qui sembler si heureux ensemble et puis le bijou dans cette boite prouve bien qu'elle est le premier amour de sa vie et sera le dernier qu'importe le nombre de fille qui foulera ton champ de fleur"

-"Tu n'en sais rien, et je n'ai pas besoin de tes conseils" crachat-il bien trop calme. Il détestait qu'on lui fasse continuellement espérer. L'espoir ne l'a jamais rendu service. L'espoir a toujours noircit son coeur, elle ne l'a jamais fait vivre mais plutôt mourir. Damon voulait vivre non survivrir et ce n'est pas en ayant des discours de ce genre qu'il allait pouvoir avancer "Trouves toi un copain ou un animal au lieu de vivre la vie des gens par procuration"

-"Je te l'ai déjà dit que ce n'était pas vrai" "Bref, tu es bien trop borné bien trop meurtrit pour comprendre que c'est maintenant que tu souffrira le plus"

-"Tu n'en sais rien"

-"Je paris un restaurant que n'a jamais autant bu qu'hier soir" "Tu as perdu connaissance, et c'est à peine si tu as des souvenirs ce qui s'est passé entre nous" Il se tue, et elle sourit de son exploit. Pour une fois, il n'avait rien à rajouter "Je ne suis pas psy et je ne dis pas connaître ta vie ou même ta relation, mais je connais un rayon sur les relations pour avoir multiplier les échecs." "Mais une seule chose est sure vu ton attitude et comment la presse parlent de votre couple à toi et à Bonnie: vous vous aimé et cette amour est passé par plein de truc hyper dur" "Je ne crois pas que c'est le moment de lâcher l'affaire"

"C'est tout... fait ce que tu veux, mais si tu fais le mauvais choix tu seras celui qui aura plus à perdre" "Elle est une femme et on arrive plus a surmonter les choses que vous les hommes"

-"Parles pour les blaireaux qui sont passé dans ton lit" "Je ne suis pas comme eux"

-"Bien""Mais évite d'infliger aux autres ta mauvaise humeur, soit un homme et encaisse en silence"

-"Je n'ai demander à personne de me secourir" "Personne ne t'a demander de venir m'accoster hier, je ne t'ai rien demander" il allait partir puis revient sur ses pas, tellement qu'elle l'avait mis en colère"Et excuses-moi d'atrocement souffrir" "Je suis désolé d'avoir perdu ma raison de vivre" "Hier j'en avais plus que marre" "Je voulais seulement relâcher la pression" "J'en ai marre de me battre pour être avec elle" "L'amour ne doit pas blesser; c'est fini le temps où Damon aimait se blesser" "J'arrêtes" "Ni toi ni elle ne savez ce que moi je ressens ou ce qui est mieux pour moi" "Ici je suis bien"

-"Alors montres le nous en étant à 100% ici" "Parce que là, je ne vois que ton corps parce que nous coeur et ta tête est avec elle"

-"Tais-toi!"

-"Il n'y a que la vérité qui blesse"

-"Tu ne connais pas!" "Alors arrête"

-"Moi ici, je suis chez moi, si tu n'es pas content et bien part" "Personne ne te retient"

-"OK" disait-il en baissant les bras, il était à la fois frustrer et heureux de partir. Frustrer car, avec toutes les certitudes de Millie, il était encore plus mal. Plus perdue qu'en allant ici et Heureux car il était soulager de s'éloigner de cette situation plus qu'embrassante.

-"Et pour info, je regrette d'avoir perdue mon temps avec toi" Cria-t-elle en le voyant passer la porte principale. Maintenant, elle se retrouvait seule. Bonnie se sentait pareille, seule abandonnée. Mais c'était loin d'être son cas.

Bonnie, elle, n'était pas seule. C'était juste son ressentit après le départ et sa séparation avec Damon. Là, en cet instant, elle était entourer par deux photographes de génie. L'un était sans nul doute, Enzo et l'autre ce nommait: Kriss, un ami et collègue de ce dernier. Si c'était aussi simple que ça, elle aurait pu s'en accommoder, souffrir en silence et passer à autre chose pour jouir de la chance qui d'offrait à elle. Mais, sa grossesse, le faite que Damon ne soit pas un simple garçon de passage de sa vie ne lui permettait pas de faire comme à son habitude: tout enfouir, être combatif. C'était bien trop dur...Ensuite, ce qu'elle était entrain de faire avec deux hommes qu'elles ne connaissaient pas, c'était une des nombreuses choses très symbolique de sa relation avec Damon. Ce qui rendait leur relation très atypique et romantique. Alors elle ne se sentait pas très à l'aise devant l'objectif de ce dénommé Kriss.

-"STOP" cria le photographe. Intérieurement elle remercie le seigneur d'avoir mit à terme à son supplice. Cependant ce fut pour une courte durée. Son soupire, se bloqua à la seconde même où ses yeux rentraient en collision avec les siens. Il la fit se sentir encore plus mal qu'elle l'était déjà. Mais pouvait-elle le blâmer? Non parce qu'il avait raison d'être furax! Enzo l'avait prévenue que ces photos étaient primordiale pour clôturer le numéro sauf qu'elle n'avait pas réellement prit en compte se paramètre ici au studio. Elle les ralentissait réellement et n'en était pas très fière. Or, elle ne pouvait pas faire autrement, c'était impossible pour elle n'être à fond à cette séance "On prend une pause" "Je ne sais pas, va boire, mange ou fait quelque chose mais tu me reviennes en une véritable bombe"

-"Il n'est pas sérieux, tu étaient divines"

-"Non, je ne mens jamais" Disait-il en pointant du doigt quelque part" puis fixait Bonnie " si tu veux progresser dans ce métier, fait ce que je te dis" "Et n'écoutes pas ce beau parleur, il ne sait pas ce que c'est de véritable photo de pro"

-"Ok" souffla-t-elle enfin, même si ce qu'il l'avait dit n'était ni flateur pour elle ni pour Enzo. De tout manière, Bonnie n'était pas d'humeur à répliquer, sa nuit était horrible, dès qu'elle fermait les yeux, elle cauchemardait, c'était affreux. Elle était épuisée, triste, dépassée par tous ce qui se passait autour d'elle. Enzo le remarqua, il ne pu s'empêcher de la réconforter avant qu'elle prenne sa pause.

-"Il est tout le temps comme ça" Elle leva la tête quand elle le sentit tout proche d'elle "Kriss, est quasiment tous les jours grincheux alors ne le prends pas pour toi" "Je vais lui parler et puis je te rejoins"

-"Je ne veux pas t'ennuyer"

-"Toi m'ennuyer jamais" Il lui caressa le visage à cette action la fit reculer

-"Et bien à tout de suite" s'enfuit-elle rapidement

-"Chapeau" Enzo pivota légèrement vers son ami "On dirait bien qu'elle t'est rentrer sous la peau"

-"Non pas du tout"

-"Arrêtes ton char, elle te plait bien la métisse" il lui sourit et laissa Kriss venir à lui

-"Je le crois bien" "Mais elle est amoureuse d'un autre"

-"Le père de son gosse"

-"Ouai" Il hésita " je crois, enfin bref c'est assez compliquer pour elle en ce moment" "Alors?"

-"Quoi?"

-"Tu sais" "Zen attitude!"

-"Non, je ne suis pas un spy ou un maître de yoga, je suis un photographe de talent"

-"Essaye"

-"NON! Je ne peux pas faire autrement ce sont les photos les plus affreuses que j'ai fait en toute ma carrière?" "J'ai de quoi être frustrer!"

-"Je crois que tu exagères un peu" "Cette fille est splendide magie magnétique, il te faut quoi d'autre"

-"Ah oui?" Il partit récuppérer l'objectif "Et bien regarde ça" les photos défiles "Elle est éteinte, elle transmet rien"

-"Wow" Il passa ses mains sur son visage, il devait faire quelque chose " Tu sais quoi ...je vais prendre ta place, je sais y faire avec elle"

-"Hors de question"

-"Il faut que ce numéro soit prêt rapidement non?" "Tu es le premier à pester quand on est pas dans les temps: Moi pour ce numéro, je te dépanne" Kriss savait qu'il n'avait pas tord

-"Ok mais que pour cette fois, la prochaine fois évite de ramener des femmes en détresse émotionnelle"

-"Kriss, je gère" souria Enzo, content de passer quelque heures en sa compagnie.

(...)

-"On arrête" explosa Bonnie en commençant par chercher ses affaires

-"Qu'est-ce que tu fais"

-"Ca ne se voit pas je pars" "Je suis fatiguée, Alexander bouge beaucoup trop, il doit sentir mon stress et ma fatigue, alors je pars"

-"Non, tu ne peux me faire ça"

-"QUOI?" Bonnie s'énerva contre Enzo, c'était beaucoup trop, à force de tout garder depuis le début de la journée, elle implosait. "Ma santé et la sécurité de mon fils est plus important que votre fichu numéro" "Alors si je veux partir je le ferai, je ne te dois rien Enzo!"

-"Bien" "Mais une question!" Elle le regarda sévèrement puis partit, il n'en valait pas la peine "tu comptes rester longtemps dans cet état végétatif?" "Parce que ce n'est pas en restant cloîtrer chez toi que tu vas réussir à l'oublier"

-"JE NE LE VEUX PAS ET NE PAS L'OUBLIER Ok" "C'EST AU DESSUS DE MES FORCES, ET MEME SI JE LE VOUDRAIS DE TOUTE MES FORCES, JAMAIS JE NE POURRAIS FAIRE UNE CROIS SUR LUI. ON A VECU DES CHOSES INTENSES QUI NE PEUVENT PAS ETRE EFFACER COMME CA. ILS M'ONT FAIT GRANDIR, IlS FONT PARTIT INTEGRANTE DE MA VIE DE JEUNE ADULTES. CES MAUX OU PROBLEMES FONT PARTIT A JAMAIS DE MOI!"

-"Calmes toi"

-"Non" "Tu n'as jamais due tomber en amour avec quelqu'un. Tu n'as jamais du ressentir ce manque instance quand il n'est pas auprès de toi" "Tu ne peux pas comprendre que sans lui mon monde est totalement dépeuplé. Il est tout pour moi. Damon est tout, alors excuses moi d'être amoureuse. Et la prochaine fois abstient toi de parler et de juger quand tu ne sais pas qu'est-ce que l'amour " "Et oublis mon numéro"

-"Bien" Il s'avança vers elle pour l'empêche d'avancer"Tu te sens mieux"

-"Tu veux rire?"

-"Non, j'essaye de te faire ressentir des émotions autre que la tristesse" "La rage et la joie tu connais"

-"Tais-toi?"

-"Ok, mes regardes l'objectif" le flash éblouie ses yeux

-"Non, arrêtes ça tout de suite" Elle cachait son visage

-"Allez quelques unes après je te ramène..." Elle baissa la tête retira petit à petit sa main "Tu es prête?"


-"Je suis presque!" soupira Elena en se regardant dans le miroir pour arranger ses cheveux avant d'aller vers son lit

Elena refit son sac, vérifiant une dernière fois de n'avoir rien oublier. Elle s'assura que les couronnes du bal étaient bien à l'intérieur ainsi que quelques effets personnels de Jérémy. Elle espérait que son père rentre le plus tard possible à la maison. Elle ne voulait surtout pas avoir droit à un interrogatoire, Elena ne serait pas mentir à propos de l'absence de Jer à Denvers. Alors pour évité tout problème, elle décida de sortir par la porte de derrière sans éveiller les soupçons. Elle y était presque, la porte était juste entre ouverte. "Merci, seigneur"

-"Elena?" Son père plissa son journal tout en marchant vers elle "Tu sors?"

-"Euh oui pourquoi?" demanda-t-elle en lui souriant les dents serrés refermant la porte derrière elle

-"Non trois fois, rien" il rit et se gratta la tête"J'ai reçu un appel étrange du commissariat, Liz m'a informé que Jeremy est incarcéré" "Alors que ma cousine le dit avec elle" "Tu ne trouves pas ça drôle?"

-"Si très, mais peut-être que Liz est tombée sur un sosie de Jer" "Ne te fait pas de soucis, Jer va bien" "A tout à l'heure"

-"Pas si vite jeune fille" dos à son père elle grimaça debout à l'extérieur de la maison, elle n'osait plus le regarder"Je ne suis pas bête, je veux tout savoir"

-"Tu te fais des films, on te dit tout d'habitude"

-"Vous me dites ce qui vous arrange, alors"

-"Ce n'est rien!"soupira Elena "Enfin rien que l'on ne peut gérer nous même"

-"Alors pourquoi me le cacher?"

-"Pa..."

-"Il n'y a pas de papa qui tiennes je veux tout savoir" ordonna-t-il en la forçant à le regarder, elle roula les yeux. Réalisa qu'elle ne pouvait plus mentir

-"Mais promets moi d'être indulgent" "Toi aussi tu étais jeune"

-"Lena!"

-"Ok"

(...)

Le bruit de l'ouverture des portes de la cellule de Jeremy bourdonnait dans les oreilles de sa soeur et de son père. Elena se sentit toute petite dans la prison mais encore plus au côté de son père qui était à deux doigts d'imploser.

-"Tu m'as promis"

-"Les mots ne sont que du vents"

-"Tu me repètes s'en cesse de tenir nos promesses, tiens-toi s'y" "C'est dur pour lui"

-"Il en aura d'autre des copines" "Il est jeune, il trouvera bien assez tôt chaussures à son pied"

-"Ok tu as surement raison, mais ne le fait pas sentir plus mal qu'il est déjà!" "Sinon, tu va me le payer"

-"ELENA!" Jonathan la vit partir pour enlacer désespérement son grand-frère. Elle se détache de lui, le lui prit le visage et regarda ses ecchymoses

-"Ils ne t'ont pas loupés"

-"Je suis beau comme ça non" essaya-t-il de rire mais s'arrêta vite, son ventre lui faisait trop mal

-"Qu'à encore tu fais?"

-"Papa" il s'éloigna de sa soeur "Pour une fois, rien... c'est le traitement qu'on inflige pour souhaiter la bienvenue dans le milieu carcérale"

-"Sinon, tu tiens le choc?"

-"Un peu"

-"Bien, je vous laisse" "Je vais faire mon possible pour te sortir de là"

-"Merci"

-"Tu me remercieras quand tu seras rentrée" Elena lui sourit puis se retourna vers Jérémy

-"Alors?"

-"Je n'ai rien à dire plus qu'hier, sinon toi" "Tu as des nouvelles d'Ana?"

-"Oui, c'était très dur de l'approcher, elle ne m'aimait pas trop à la base"

-"Elena" supplia Jer

-"Ok" Elle baissa les yeux pour prendre les mains de Jer entre les siennes puis releva tête " elle ne veut plus te voir pas faute d'avoir plaider ta cause en lui racontant toute l'histoire, mais au final, ça n'a fait qu'empirer. Là, elle te hait" "Désolée"

-"Pas grave, une de perdue dix de retrouvée"

-"C'est ce que dit papa"

-"Et il a surement pas tord" Il s'assit "Sinon, tu as des nouvelles de..."

-"Non ni de Damon ni de Bonnie" "Je vais justement la voir après pour lui donner les couronnes"

-"Et aussi de"

-"Eli?"

-"Ouai" acquiesça embarassé de lui faire subir cet interrogatoire mais comme il s'ennuyait depuis hier, les petites choses de la vie de sa soeur lui font tenir le coup

-"Aussi, tout comme toi avec Anna, Elijah ne veut plus me voir" "C'est terminé pour lui mais pas pour moi"

-"J'espère qu'un de nous deux aura la chance de récupérer nos partenaires"

-"Ouai" Elle s'assit à ses côtés pour se blottir ton contre lui "Je l'espère aussi, parce qu'on craint"

-"Ça tu l'as dit"


-"On a fini pour aujourd'hui"

-"Bien" Elle gigotait dans tous les sens, Enzo la fixait entrain de le regarder ranger le matériel "Alors on se dit à demain?"

-"Non" "En faite, je pensais que tu aurais aimé développer les photos avec moi" "Enfin, si tu en as envie" proposa-t-il en déposant un tas de pélicules dans un pot "Ensuite, je t'aurais invité à prendre un verre ou un petit truc dans un bar sympa"

Bonnie sourit embarasser "Oh, je comprends tu dois être fatigué" "Je prends ma veste et te ramène"

-"Ca serait sympa"

-"Quoi?" il se rapprocha d'elle avec espoir"Que je te ramène ou le programme que je t'ai concocté" à l'intérieur de lui il suppliait qu'elle réponde son programme

-"La première hypothèse, je suis fatiguée et morte de faim"

-"Alors, je t'emmène dans un resto succulent, tu peux prendre un plat à emporter si tu veux"

-"C'est assez tentant mais je ne veux pas qu'il ait un quelconque malentendu entre nous" il remarqua qu'elle devenait de lui en plus mal à l'aise, elle jouait beaucoup trop avec ses mains"J'aime encore et profondément mon..." Elle soupira "Enfin, tu m'as comprise, alors si on est sur la même longueur d'onde, j'accepte volontiers que tu m'accompagne à ce chic et succulent restaurant" Lui était mitigé entre être content qu'elle veuille s'attarder un peu plus tard hors de chez elle et le faite qu'elle est encore une fois repoussée ses avances. Il ne comprenait pas trop son refus de se remettre en selle! Elle était seule, son copain l'avait visiblement larguée.

Cette jolie petite métisse ne devrait pas attendre l'abrutis qu'il a servit de petit ami. Et puis, elle n'était plus seule, Bonnie devrait se ressaisir pour son fils et quoi de mieux qu'une nouvelle romance? Si elle ne voulait pas sentir cette agonie croissante en elle, elle devrait oublier Damon en le remplaçant avec quelqu'un d'autre. Il aurait aimé que ça soit lui. Bref, une seule chose à la fois. Le plus important était fait, il aura pour lui tout seul pour un couple d'heure. "Alors?"le réveilla-t-elle

-"Je range le pot de pellicules" "Et je suis tout à toi"

-"Je n'en demandais pas tant" murmura-t-elle lorsqu'il était loin d'elle. Miss Bennett profita pour regarder les alentours, l'endroit était jolie lumineux et spacieux. Idéal pour exercer ce genre de métier. Elle sourit, c'était un lieu comme celui-ci que Damon aurait aimé acquérir pour épanouir sa passion pour la photographie. Elle repensait aux heures entières qu'ils passaient tous les deux à développer les photos. C'était leur moment de complicité assez spécial et intime. Elle adorait le contempler à manipuler tous ses outils, elle le trouvait incroyable craquant. De temps à autre, elle disparaissait pour lui préparer un en-cas, qu'elle adorait l'apporter dans sa bouche puis l'embrasser. Et ne voudrait vivre des moments comme ceux-ci avec personne d'autre. Cette activité était réserver seulement à eux, le faire avec Enzo serait en quelque sorte le trahir encore plus. Oui, elle se sentait honteuse de s'être laisser photographié par un autre qu'eux lui. C'était aussi une activité pro-Bamon. Elle devait arrêter les dégâts. En refusant, elle se pardonnait à moitié et puis un déjeuné avec lui, elle le voit comme un gage de gratitude. Elle le remerciait ainsi de sa patience qu'il avait avec elle.

-"On y va?" Elle lui offrit un sourire

-"Je te suis"

Au même moment chez les Bennett, Elena toqua à la porte. Les mains serrés autours des lances de son sac, Elena attendait patiemment qu'on lui ouvre. A son plus grand soulagement, elle s'ouvrit assez vite, un sourire timide étira ses lèvres. De son côté Abby fut désapointée. Après tout le mal qu'elle ait pu faire à Bonnie, elle avait le toupet de venir ici. Elle ne put retourner son sourire qu'elle trouva forcée. C'était au dessus de ses forces, alors elle arbora une attitude assez distante à l'égard de l'ennemi de sa fille.

-"Elena, que viens-tu faire ici"

-"Rapportée les couronnes du bal à Bonnie, ni elle ni Damon n'étaient là pour les recevoir" "Elle est là?" demanda-t-elle en essyant de regarder à l'intérieur mais Abby referma un peu la porte

-"Non, mais je lui donnerai de ta part"

-"Non" Elle recula avec son sac "J'aimerai lui parler, il faut qu'on règle quelque petite chose dont je ne suis pas très fière"

-"Oh et en qu'elle honneur?" Elena déglutit, la mère était aussi féroce que la fille

-"Ne vous méprenez pas, je veux juste faire amende honorable" "Le lycée est terminé et j'ai envie tout comme Bonnie je le pense de faire table rase du passé" "J'aimerai m'expliquer ce qui m'a pousser à faire ce que j'ai fait"

-"Et vous attendez peut-être qu'elle vous pardonne! Ou encore mieux et elle et toi serez les meilleures amies" "Elle en a déjà une, et Caroline me convient très bien"

-"Je n'ai jamais pensé jusqu'à là" Elle baissa les yeux tout en remettant une mèche de cheveux derrière son oreille "Ça serait déjà très bien qu'elle veuille bien m'écoutez et on avisera pour la suite"

-"Bien" Elena fut surprit qu'elle ouvre la porte grande ouverte "Elle n'est pas là mais risque de rentrer sous peu"

-"Merci" elle rentra doucement à l'intérieur, son première réflexe est de regarder partout

-"Je vous emmène dans sa chambre et ne touchez à rien"

-"Ok"


Tandis que Klaus sourit de la façon dont Caroline rendait les choses très simple voir agréable. Couché instamment dans son lit au dortoir universitaire, il discutait avec elle aux téléphone; c'était encore une de leur fameux rendez-vous à distance.

-" Tu sais tu devrais faire psycho au lieu de l'histoire de la mode"

-"La mode c'est ma vie, et puis c'est juste une de mes activités favorites de faire la morale à tout va sur tout" "Rien qui puisse déterminé une carrière dans la psylogie"

-"Tu te sous-estime beaucoup trop Care" "Tu es tellement passionné, sexy dans les moments où tu conseilles les autres" "Tu es de très bon conseil alors réfléchis -y" le rassura-il d'un ton moqueur "Attends, j'ai entendu un bruit" il déposa le téléphone, regarda du coin de l'oeil vers la sortie. Klaus soupira, il pouvait reconnaître ses pas entre mille, Damon arrivait enfin "Bébé?" Klaus se releva ayant toujours les yeux rivés sur la porte "On se rappelle plus tard, j'ai hâte d'être dans deux jours" il n'était plus qu'à quelque mètres, la poignet s'abbaissa "Oui, moi aussi je t'aime! Ciao"

La porte laissa apparaître un Damon la tête toute chiffonnée "On dirait bien que la nuit était mauvaise?"

-"Ne m'en parle pas" il s'écroula sur son lit "Peux-tu fermer les volets?"

-"Et bien nuit mauvaise ou excellente, ne changera pas le programme, on a entrainement d'ici deux heures" Klaus s'avança vers Damon et lui lança une serviette "Va te doucher je t'emmène décuvé"

-"Se n'est pas là peine" "Fermes c'est foutu volets!"

-"Et bien, je te dit que si" "J'ai besoin de parler" Damon releva le buste, il le fixa pour sondé son sérieux. Aux iris de son meilleur pote il comprit que quelque chose de grave lui arrivait

-"Ne me dis pas que toi et ..."

-"Non dédramatise, sur ce plan là tout roule" répliqua avec entrain ce qui fit sourire Damon " Mais c'est autre chose, alors ça marche?" lui demanda Klaus alors que lui, regardait la main qui lui tendait. Sans la moindre hésitation Damon l'accepta pour se lever puis lui fit une accolade

-"Toujours pour toi" "Mais c'est toi qui invite"

-"Euh"

-"Tu m'as sortit du lit, et bien tu payes" ricana Damon en s'éloignant de son lit pour s'effacer vers la salle de bain.


Une demi-heure plus tard


-"Tu as décidé de me ruiner?" Damon sourit après avoir commandé à peu prêt toute la carte du bar, ils se sentirent un peu comme chez eux. Il ressemblait étrangement au Grill de MF.

-"Non, juste te saigner jusqu'au sang pour te remercier de ton aide précieuse de ses derniers jours"

-"J'ai..."

-"Non, je te taquine" Klaus souriait vert, il avait eu chaud mais se sentait coupable...Il savait au font de lui, que Damon n'avait pas tord. Il regarda la main de son ami poser sur son épaule puis dans ses yeux "Moi aussi je n'étais pas très présent" "Je n'avais pas remarquer que cette histoire de père biologique te tenais s'y à coeur"

-"Je n'ai pas crier sur tout les toits aussi" "Ne te sens pas coupable"

-"Je suis ton meilleur pote, ces choses là, j'aurai du le savoir ou le remarquer"

-"On va dire qu'on était très préoccupé par notre vie sentimental que nous nous sommes pas interrogé sur les choses le plus importante comme toi avec l'accident de ta mère" disait-il fier de sa pirouette

-"Tu rigoles, c'est de l'histoire ancienne" Damon piocha dans la barquette de frite que le serveur venait juste de déposer devant lui " Et ne change pas de sujet, on est là pour toi et non pour ressassez c'est vieux souvenir" pour se faire entendre le cadet des Michaelson haussa la voix, ce qui surprit Damon

-"Je suis sérieux, Caroline Stefan Becca pensent aussi la même chose" Damon bougea légèrement pour savoir s'il avait bien entendu. Mais Klaus ne le laissa pas placer un mot "Ça peut te paraître stupide mais toutes tes crises de jalousie ton manque de confiance résulte ni plus ni moins de l'accident de ta mère"

-"Arrêtes"

-"Tu as toujours cru qu'elle a tromper ton père alors que peut-être que c'est faux"

-"Mon père le dit aussi mais je sais ce que j'ai vu" "Je me souviens parfaitement de tout"

-"Et combien même tu aies raisons,les femmes ne sont pas tous pareilles; Bonnie n'est pas ta mère"

-"Je peux le croire et je sais que Bonnie tout comme moi on a été les marionnettes des Gilbert" "Mais ça change quoi?" demanda-t-il posément connaissant déjà la réponse "On n'est plus ensemble, l'affaire est close"Klaus soupira "Revenons à toi" Il posa une bière en face de Klaus "Qu'est-ce que tu as prévu de faire autre que d'aller voir à quoi ressemble John" "Blondie aurais-t-elle prévue quelque escale ou tenu assez légère pour faire monter la température dans la voiture?"

-"J'en sais rien" répliqua à la fois déçue et énervé que Damon se braque autant

-"Alors dès qu'on a fini d'engloutir ce festin royal payer par tes soins, on va préparer ta trousse de voyage" Il s'enfilla quelque frite "Il te faut des capote, du gel" "la totale"


Quand à Bonnie, elle referma la porte de la maison. Abby arriva trop tard, pour la prévenir de l'intruse présente dans sa chambre. Elle souffla et par précaution, elle resta prêt de l'escalier.

Quelques minutes se sont écoulés et toujours rien, tout se passait sans crises de larmes d'injures, alors elle pu retourner à ses occupations. Ce silence était normale vu que Bonnie n'avait pas pu franchir le pas de la porte, tellement qu'elle était surprise et glacer d'avoir Elena en plein milieu de la chambre. Faisant comme chez elle, Bonnie cru voir rouge lorsque celle-ci touchait ses objets souvenirs d'elle-même et de Damon ainsi que la photo de bal. Là s'en était trop, elle se racla la gorges. Au son de se raclement Elena fronça les sourcils, sentit maintenant un regard pesant et sévère sur elle. La jeune fille de l'est, se retourna

-"Bonnie? Je ne t'ai pas entendu"

-"Qu'est-ce que tu fais là?"

-"Oh et bien" Elle déposa la photo puis se rapprocha et sortit les courronnes de son sac "Tient, j'ai penser que vous aurez aimé les avoir"

-"C'est quoi cette blague?"

-"Et bien vous avez été élu roi et reine de la promo" "Je croyais que tu avais fini par le savoir"

-"Non, j'avais d'autre chat à fouetter" fatiguée, elle retira violemment les tiares des mains d'Elena"Si tu as fini, tu peux partir" en lui montrant la porte

-"Non, on doit parler" "J'en ai besoin et toi aussi"

-"Tu sais si tu veux vider ta conscience ce n'est pas ici et surtout pas avec moi" "Les journals intimes ça existe, maintenant" Elle en trouvait la porte en grand "Je te prirais de sortir de chez moi"

-"Je suis réellement désolée d'avoir détruit ta relation avec Damon, au bal j'ai réellement réaliser que ni la gloire ni la richesse que je voulais mais autre chose" "Une chose qui ta toujours fait vivre: l'amour, Damon..." D'être aimé" "Et maintenant que je le suis, je..."

-"C'est bien pour toi" Bonnie resta droite et froide "Sort de ma chambre de chez moi et encore mieux de ma vie"

-"Attends" Elle bloqua la porte

-"Quoi?"

-"Tiens" Elle lui avait griffonné son numéro sur une feuille "J'aimerai réellement qu'on éclaircisse les choses toi et moi, histoire de clore le chapitre lycée sur des bonnes notes"

-"Bien" Elena retenait le papier

-"J'espère que tu le feras, On n'est pas si différente" "Dans une autre vie, dans un autre cadre, on serait devenue amie" "J'en suis sure"

-"Si tu le dis" Bonnie la poussait un peu plus vers la sortie "Tu connais le chemin" "Bye" de son côté, Elena vit la porte claquer à son nez

-"Au moins j'aurais essayer" la tête baissée, elle descendit, remerciait au passage Abby.

A sa sortie, sa voiture n'était plus là. Elle courra pour la retrouvée mais en vain, la seule qui était présente était un corbillard noir assez luxueux. Elle souffla agacée par toutes les merdes qui lui sont tombés dessus aujourd'hui "Il ne manque plus que ça" s'injura Elena en cherchant son téléphone dans son sac, elle ne savait pas comment elle expliquerait à son père que sa voiture a été volé.

-"Excusez-moi mademoiselle Gilbert" intriguée, elle releva la tête, elle recula quand elle se rendit compte que la voix qui c'était adressé à elle appartenait à l'homme juste à côté de la voiture.

-"Oui c'est moi on se connait?"

-"Non, mais ça ne serait tardé" le rassura-t-il. Elle le vit s'approcher "Je suis Gaspard et je suis chargé de vous escortez" "Laissez-moi prendre vos effets personnelles et suivez moi à l'intérieur".

-"Ok"elle y rentra non sans poser de question. Dès qu'elle était à l'intérieur, l'étonnement continua à l'envahir. Il y avait ses fleurs préférés "Où m'emmenez-vous?"

-"Chez-vous!"

-"Bien" mais quand la voiture dépassa sa villa, rien n'allait plus. Ses mains s'agrippa au siège au moment où toute les portières se fermèrent

-"Ne vous inquiétez pas on agit seulement sur ordre de monsieur"

-"Monsieur Qui?'

-"Je ne peux rien vous dire mademoiselle"

-"Alors laissez-moi partir"

-"On y sera dans quelques heures soyez patiente"


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Bisou