Couple : Kenpachi X Ulquiorra, et bien d'autres.
Genre : Drama – Romance.
Rating : M et encore M (violence, sang, viol mais surtout yaoi !)
Résumé : Kenpachi, reconduisant la petite Yachiru voit un adolescent aux cheveux noirs sauter d'un pont. Il se précipite pour le sauver et finira par devoir le loger. Rating M pour violence et yaoi.
Prologue : Un jeune homme dépressif décide de se mutiler le visage et saute d'un pont. Ses derniers instants sont proches.
Chapitre 1 : Kenpachi Zaraki sauve le jeune homme qui se trouve être Ulquiorra Schiffer, l'un des yakuza les plus dangereux du Japon. Une policière, Unohana Retsu se voit dans t'obligeance de demander de l'aide à Kenpachi : cacher le jeune Yakuza.
C'est maintenant qu'apparait le yakuza sauvé il y a un an.
Chapitre 2 : Neliel, espada sauvée vient d'arriver en scène, avouant des secrets d'Ulquiorra. Kenpachi le ramène chez lui et découvre à quel point il est en manque de drogue.
Chapitre 3 : Ulquiorra se montre assez distant et proche de sa nouvelle vie, un dur combat pour oublier son vécu. Il tente tout pour embêter Kenpachi…
Mais si cela les rapprochait ?
Chapitre 4 : Ulquiorra est anorexique, il lutte contre Kenpachi qui veut l'aider : un combat de ''qui a raison'' commence. Au cours de kendo, Ulquiorra se fait de nouveaux amis mais surtout ennemis. Avec tous ses événements, Kenpachi doit s'adapter et comprend suite à une dispute entre son ami et Hirako que la drogue d'Ulquiorra tente de ne pas prendre lui est vitale.
Et si les deux colocataires finissaient par un peu s'entendre ?
Chapitre 5 : Cela s'arrange un peu entre nos futurs amants mais un dernier coup de fil rend le suspense insoutenable : qu'est-il arrivé à Ulquiorra qui avait pu aller boire un verre avec ses amis ? Qui est au bout du fil ?
Chapitre 6 : Catastrophe. Yumichika a tiré sur notre Ulquiorra lors de son retour avec Hanatarou. Kenpachi arrive alors qu'Unohana a du le plonger dans le coma. Comment nos héros vont-ils le supporter ?
Chapitre 7 : Ulquiorra se remet de son coma et l'attirance entre les deux personnages commence à se faire sentir… Que va-t-il se passer ?
Chapitre 8 : Kenpachi et Ulquiorra sont enfin ensemble et devinez ce qu'il va se passer !
Chapitre 9 : Les choses deviennent très très sérieuses !
Chapitre 10 : bon… On a tous compris !
Chapitre 11 : Le temps du lemon est révolu, Kenpachi et Ulquiorra ont eu la pire dispute de leur couple après que Kenpachi ait lu une partie du journal du yakuza.
Chapitre 12 : Kenpachi se souvient de son passé et Ulquiorra revient en force avec Aizen Sosuke. La situation parait désespérée.
Chapitre 13 : Ulquiorra a trahi Kenpachi et le groupe de policiers et d'innocents se retrouve prisonnier d'Aizen Sosuke. Un combat acharné a commencé entre Nell et Nnoitra qui s'apprêtait à donner le dernier coup.
Chapitre 14 : Ulquiorra sauve la vie de Nell. La situation se dégrade toujours. La dernière scène laisse tout le monde dans le brouillard.
Chapitre 15 Nous entrons dans le passé d'Ulquiorra Schiffer…
Chapitre 16 : la vie au zoo n'a pas été facile, comment Ulquiorra va-t-il tourner ?
Chapitre 17 : Ulquiorra a tué Riku, son univers entier s'écroule.
chapitre 18: Ulquiorra ne supporte plus le manoir après le départ de Nell. il s'enfuit, va-t-il y arriver?
chapitre 19: Ulquiorra et Kenpachi se déclarent leur flamme mais tout ne s'arrête pas là. l'histoire d'amour ne fait que commencer...
Disclaimer : si seulement le monde m'appartenait, je pourrais aller zigouiller celui qui tient tellement à tuer Ulquiorra…
Mais heureusement, j'ai le droit de les martyriser. Merci à Tite Kubo !
réponse aux reviews:
- Lilith Yorlane: profite bien de ce doux moment car la suite va être explosive car on va voir le bonheur avant un terrible malheur! Merci d'être toujours là! BIXXX
- Ford123: Et bien, je suis toujours heureuse d'avoir de nouveaux lecteurs, j'espère que tu arriveras suffisament vite à ce chapitre pour voir mon petit mot. n'hésite pas à critiquer, ça aide toujours. merci!
Je vous conseille de découvrir une autre fic que j'adore : Délicieux péchés avec le couple Ggio Vega et Ulquiorra, fic de Yuki Wakusei.
Et aussi un One-shot d'Okanesama rouge en Aizen – Grimmjow… vive ma beta ! Gros délire en vue !
Merci de lire ma fic !
Bonne lecture.
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Chapitre 20.
Évidement, il fallut très peu de temps pour que mes amis comprennent que j'avais un copain mais Kenpachi et moi voyions déjà la réaction et nous étions prêts à tout pour y échapper.
Alors nous avons gardé cela secret un petit moment.
Mais en réalité, ce qui m'effrayait le plus était que l'annonce officielle précipite les choses entre Kenpachi et moi.
J'avais peur de me soumettre physiquement à lui.
Et d'un autre côté, je voulais combler Kenpachi malgré ma peur de l'acte, alors la tension à commencer à monter.
J'entendis la porte s'ouvrir.
Heureusement que j'ai pu utiliser l'excuse que Kurosaki m'énervait avec mon mec secret pour pourvoir lui tendre ce piège.
- Ulquiorra ?
Je le regardai de ma cachette, il ne m'avait pas vu.
Parfait !
J'attendis qu'il se décida à fermer la porte pour plaquer son corps contre la sortie, mes lèvres avides sur les siennes, alors que j'avais réussi à faire passer ma langue pour la faire jouer avec sa jumelle.
Je collai encore plus mon corps contre le sien, lorsque ma bouche se sépara de la sienne, pour reprendre mon souffle. Ses mains attrapèrent mon visage pour garder ma lèvre inférieure entre ses dents. Je ne pus retenir un gémissement.
Pourquoi je me sens aussi excité ?
- Ça a vraiment été dur de tenir toute la journée sans pourvoir te toucher ni rien. Grogna-t-il.
- Vraiment ? M'en amusai-je.
- Fais gaffe, ma patience a vraiment ses limites.
- Qui te dit que je ne veux pas les faire sauter ? Chuchotai-je dans son oreille.
Il m'attrapa et me colla au mur, grognant, avant de nous jeter dans le divan, moi en dessous de lui.
Oh ! Il en a vraiment envie.
Il me mordilla la peau du cou, je me raidis, gémissant.
Je vais bientôt avoir mal.
Pourquoi ça me rend triste alors que je vais lui faire du bien ?
- Je peux aussi jouer avec les tiennes, sourit-t-il.
Il ne va pas me prendre ?
Pourquoi ?
- Ken-kun…
- Oui ?
- Pourquoi es-tu aussi cruel ?
Il se releva, son regard montrant son incompréhension.
Plus vite fait, plus vite je serai à quoi m'attendre.
- Pourquoi tu ne m'acceptes pas entier ? Pourquoi refuses-tu de m'avoir en entier ?
- Je te veux en entier, mais je veux que tu sois prêt. J'ai peur de te faire mal. Je veux que tu aimes, je veux que tu te sentes bien dans mes bras.
- Mais je suis bien dans tes bras !
Je t'en prie, je dois savoir pour me préparer à toutes ces prochaines fois.
Soudain, son expression montrant son doute s'évapora : il avait une idée.
- J'ai quelque chose que tu vas adorer.
Il se leva, m'abandonnant complètement confus. Il fila dans la salle de bain.
Il se soulage sans moi ?
Pourquoi ?
Je me levai et entendis qu'il se faisait couler un bain. Je toquai.
- Ken-kun, ça va ? Demandai-je.
- Ouais, ouais ! Attends deux secondes !
J'attendis.
- Tu fermes les yeux ! M'ordonna-t-il derrière la porte.
- Pourquoi ?
- Obéis ou tu ne rentres pas !
- Ok !
J'obtempérai. J'entendis la porte s'ouvrir et son corps se coller au mien, sa main se plaçant sur mes yeux.
- Je ne vais pas tricher, affirmai-je, pas trop rassuré.
- Tu risques d'avoir de drôle de réactions, alors je prévois le coup, ricana-t-il en mettant sa main autour de ma taille.
Il me fit avancer et j'entendis la porte se fermer derrière.
Que se passe-t-il ?
- Je ne comprends pas ce que tu veux, Ken-kun…
Je sentis qu'on me mordillait la peau du cou, tirant mon t-shirt pour le relever et caresser mon torse. Je gémis sous la douceur de la caresse, me tendant de plaisir. Je sentis sa main se retirer de mes yeux, mais je les gardais fermer.
- Tu peux regarder.
J'ouvris les yeux et vis un bain avec beaucoup de mousse.
Il veut simplement prendre un bain avec moi ?
Il m'a préparé un bain ?
- Ken-kun…
- Ça te plait ?
- Jamais personne n'a fait ça pour moi.
Il tira sur mon t-shirt pour le retirer, je me laissai faire distrait.
- Alors tu vas en profiter.
Je me retournai, tirant sur son t-shirt pour le jeter plus loin.
On s'en fout qu'il ne soit pas dans la bac-à-linge pour une fois.
Je l'embrassai, collant nos deux fronts l'un contre l'autre.
- On va en profiter ensemble, sinon ça ne serait vraiment pas chouette.
Il grogna en attrapant ma ceinture alors que nos bouches bataillaient. Lorsque nous reprîmes nos souffles, ses yeux noirs de désirs ne figèrent.
Il voudra le faire après.
- Et si on allait dans ce bain ?
- Tout de suite, Batman.
Je le déshabillai rapidement, tentant de ne pas regarder son sexe. Il s'occupa de moi aussitôt. Je me collai à lui pour qu'il ne regarde pas toutes mes cicatrices.
- Hey, je ne peux pas te voir nu tranquillement.
J'osai relever la tête.
- T'es gêné ? S'étonna-t-il.
- Tout ça, c'est nouveau pour moi. Avouai-je.
- Hein ? Je croyais que tu…
Comment lui faire comprendre sans lui dire la stricte vérité ?
- J'étais avec Aizen… mais c'était toujours dans un… lit…
- Oh ! Juste du sexe ?
- Ouais.
Il se raidit. Et puis, il me prit dans ses bras, fonçant dans le bain, nous allongeant dans l'eau et la mousse. Je me redressai un peu pour le regarder.
J'adorai le regarder, il était si beau.
Séduisant.
Craquant.
Il rit.
- Allez, viens, ne fais pas ton timide! Tu étais plutôt entreprenant tout à l'heure.
Il me colla à son torse, son érection toucha mes fesses.
Il veut me prendre ici dans la baignoire ?
Peut-être.
Je tentai d'éloigner l'engin qui semblait si énorme.
- Tu n'arrives pas à trouver ta place ?
- Non, non, c'est pas ça ! Dis-je précipitamment pour qu'il ne comprenne pas mon trouble.
- Déstresse, j'ai dit qu'on ne le ferait pas aujourd'hui. Affirma-t-il après un court instant.
- Mais tu en as envie.
- Et alors ? Plus on attend, meilleur c'est !
Il nicha sa tête dans mon cou, mordillant sa peau.
- Et on doit profiter de ce bain, on va pouvoir papoter !
- Comme des filles ! S'étonnai-je.
Il est vraiment bizarre, ce mec !
- ARRÊTE DE ME TRAITER DE GONZESSE SINON JE TE PRENDS TOUT DE SUITE ! Grogna-t-il très fort pour paraitre menaçant.
Je riai, me reposant contre lui.
C'est tellement bon de se sentir aimer.
Alors on a commencé à parler de tout et de rien, riant à deux. C'était comme si rien ne pouvait plus nous atteindre, protéger par une grande muraille.
Au fur et à mesure, un silence reposant s'était installé et je ne tardai pas à m'endormir.
…
Quelque chose me gênait, je sentais une main me caresser.
C'est tellement bon de recevoir des caresses.
J'ouvris doucement mes yeux et vis Aizen.
- Alors, je t'excite Ulquiorra ? On va pouvoir prendre du bon temps à nouveau.
Mon corps fila loin de mon maitre, ma main se portant à mon cœur, paniquant.
Je vis Kenpachi me fixer.
- Euh… Je ne voulais pas te réveiller, alors j'ai voulu te mettre un caleçon, dit-il en me tendant le vêtement.
Ce n'était qu'un rêve.
Je me calmai instantanément.
- Désolé, j'ai pas l'habitude qu'on me réveille. J'ai eu peur…
- Non, j'aurais mieux fait de te mettre simplement sous la couette.
Il rit, nerveux. Je n'osai pas le regarder.
Reprends-toi !
J'attrapai le caleçon et me levai.
- Avec tout ça, je ne t'ai même pas nourri, affirmai-je avec enjouement.
Je filai à la cuisine alors qu'il resta dans la chambre distrait.
.
Le temps passa…
Un temps où seule ma vie comptait.
J'étais heureux.
Ken-kun à mes côtés, je découvrais la vie telle qu'elle devrait être pour tout le monde. Et malgré mon duel intérieur, tout se passait magnifiquement bien.
Jusqu'à ce moment-là.
- Alors Ulquiorra, qui est ton super coup ?
- Cela ne te regarde pas, Neliel.
- Allez, sois sympa. À quoi ressemble-t-il ?
- Chut !
- Si tu ne veux pas me le décrire, c'est que je le connais.
- Bla bla bla !
- Pauvre Kenpachi, lui qui voulait profiter de toi. Je suis certaine qu'il en a une plus grosse que ton mec.
- Bon, écoute Nell, ma vie amoureuse ne regarde que moi et mon amoureux. Si je ne veux pas vous le montrer, c'est qu'on est pas prêt à nous assumer complètement. Et oui, ça arrive. Et même si on s'assumait entièrement, je suis certain que je ne te le montrerai pas car tu es beaucoup trop chiante. Et puis…
- C'est comment la baise avec lui ?
Je me mis à rougir comme une tomate.
- ARRRHHH ! TU ROUGIS ! Hurla-t-elle complètement choquée.
Putain, tais-toi.
- Nell, calme tes ardeurs. La réprimanda Ken-kun.
Je remarquai à ce moment-là que tout le monde nous fixait bizarrement.
- Nell, ça arrive souvent que Batman rougisse… Faut pas en faire une affaire d'état. Soupira mon mec.
- C'est la première fois que je le vois rougir.
- Nous aussi on l'a vu rougir une fois, affirma la fraise.
Il s'arrêta et fixa Kenpachi avant de regarder Nell à nouveau.
- Tu parlais de quoi, Nell ?
Je bondis pour mettre ma main sur la bouche de la jeune fille.
- Rien d'important !
Elle réussit à m'échapper.
- De son petit copain secret !
Ichigo fixa mon mec et puis son visage tourna à nouveau vers moi. Nell sembla faire le même rapprochement. Elle hurla en bondissant sur Ken-kun et puis le lâcha en mettant ses mains sur ses hanches.
- NON… ET VOUS NE M'AVEZ RIEN DIT ALORS QUE ÇA FAIT DES SEMAINES QUE JE ME BATS POUR VOUS METTRE ENSEMBLE !
- On voulait éviter ça ! Grognai-je. On savait que tu hurlerais comme une hystérique et tout et tout !
- COMMENT VEUX-TU QUE JE NE SOIS PAS HEUREUSE ! CA VEUT DIRE QUE TU AS ENFIN TOURNÉ LA PAGE AIZEN !
- Qui est Aizen ? Demanda Hanatarou.
- Son ex !
- Il n'y a jamais eu de pages Aizen à tourner !
- Alors tu aurais bondi sur Kenpachi directement, tel pervers que tu es ! Ca fait combien de temps ?
- On peut te mettre sur pause ou on ne peut pas éteindre le démon que tu es !
- COMBIEN DE TEMPS ? S'impatienta-t-elle.
- On ne compte pas les jours !
- Vous l'avez fait combien de fois? Enchaina-t-elle curieuse.
- Zéro !
- ARRRHHHH ! CA VA PAS, QU'EST-CE QUE VOUS FOUTEZ ENCORE ICI À DONNER COURS. GRIMPEZ, JE M'OCCUPE DES DEMI-PORTIONS !
- Nell, on prend notre temps !
- Et ce pauvre Kenpachi doit être frustré ?
- Nell, on fait ce qu'on veut, si tu t'inquiète autant sur sa frustration, tu n'as qu'à monter avec Ken-kun pour t'assurer que tout va bien !
Elle se tut.
- Nell, ça va ? Dis-je, m'inquiétant. Tu sais que je rigolai, n'est-ce pas ?
Putain, elle se tait ?
- Tu l'as appelé Ken-kun, c'est trop ADORABLE !
Je soupirai, exaspéré. Ken-kun rit en allant prés de moi, me serrant dans ses bras.
- Elle finira par se calmer.
- Ne me donne pas de faux espoir ainsi, c'est trop cruel !
Nous la regardâmes, commençant un long débat sur ''comment les faire baiser le plus vite possible ?'' avec toute la bande.
- Je crois que le cours vient de s'arrêter. Ils sont trop énervés pour faire quoique ce soit !
- Nell est vraiment une emmerdeuse. Soupirai-je en le tirant pour nous asseoir sur un banc plus loin, moi entre ses jambes, mon dos contre son buste.
Au bout d'un moment, plus personne ne fit de commentaires sur Ken-kun et moi…
Non, ils ont préféré le mystère de mon ''ex''.
Pourquoi me parler de ce type ?
Il m'a juste brisé.
Alors à force, je me suis énervé et j'ai fini par être violent avec la fraise. J'ai du aller courir toute la soirée pour me calmer.
En rentrant, Kenpachi s'y mit aussi alors je me suis à nouveau énervé.
Bordel, qu'on me foute la paix avec ce type.
Je suis parti sous ma douche en forçant un peu plus avec la drogue, en douce.
Je devais oublier.
Pourquoi ça intervient encore ?
- Ulquiorra ?
Je sentais des mains sur moi. J'ouvris les yeux.
Aizen-sama était là, me caressant tout doucement.
Il s'approcha lentement.
- Non, murmurai-je, je veux pas.
- Je suis certain que tu vas aimer.
Je me raidis alors que sa bouche suçotait mon cou. Je fermai les yeux pour oublier ma future douleur.
Non, je ne peux pas.
J'ouvris grand les yeux et je le repoussai d'un coup de pied dans le ventre, je bondis loin de lui, en hurlant.
- NON ! ARRÊTEZ AIZEN-SAMA !
Je me rendis compte de mon ridicule.
Je n'étais pas au manoir, ce n'était pas Aizen-sama à mes côtés.
Je m'avançai un peu et vis Kenpachi.
Merde.
Puis, je me précipitai vers lui.
- Ken-kun, ça va ? Je suis désolé, j'ai cru…
- T'as cru quoi, patate ? Grogna-t-il, pas content.
- J'ai pas l'habitude qu'on me réveille, j'ai été surpris. Désolé.
Il se calma.
Casse le malaise !
- Je vais te faire à manger !
- J'ai déjà mangé. Tu as quelque chose à faire réchauffer !
- Merci, Ken-kun.
Je pris une grande respiration et me forçai à l'embrasser légèrement avant de l'aider à se lever et je filai en cuisine.
Après le jour, je restai stressé et les souvenirs d'Aizen-sama que j'avais essayé d'enfuir revenaient chaque nuit, m'empêchant de dormir à point fermé.
J'étais fatigué, épuisé même.
Et stressé car ce souvenir m'empêchait de penser à un futur physique avec Kenpachi.
Comment pourrais-je le rendre heureux si je ne peux pas le défrustrer ?
Cela me hantait et seule une personne réussit à me faire un peu parler…
Nell.
- Que viens-tu faire à cette heure, ici sans Hirako ? Grognai-je en la voyant elle et pas mon Ken-kun.
- Il faut qu'on parle !
- Vraiment ?
- Tu ne devineras pas qui j'ai vu il y a quelques minutes.
- Car je m'en moque ! Pars.
- Je me souviendrai toujours de ce jour … Celui où j'ai appris que tu étais avec Aizen dans mon dos.
Je me raidis.
Pourquoi m'en parle-t-elle ?
Que mijote-t-elle ?
- Vu ton visage, tu es déjà nerveux sur le sujet. J'ai cru comprendre que les petits t'embêtaient là-dessus.
- Et alors ?
- Si Aizen n'était que ton maitre et amant, cela ne t'énerverait pas. Tu trouverais un petit truc bateau, un mensonge parfait et puis tout s'arrêterait. Le problème est que tu ne trouves rien à dire !
- J'ai une panne d'imagination, ça arrive ! Mentis-je.
- Tu vois, tu n'as pas perdu ta capacité à mentir. Tu viens de me mentir comme si tu me parlais du bon temps. Non, le problème est tout autre… Tu refuses de considérer Aizen comme un ex. ça veut dire que tu me cache quelque chose de bien plus grave en dessous de tout ça !
- Vraiment ? Riai-je. Juste ça ? Tu ne crois pas que je hais du plus profond de mon cœur cet être qui a fait tuer ma mère sous mes yeux, qui m'a battu, fait endurer les dures douleurs.
- Alors pourquoi sortir avec lui ?
Je vis une voiture passer.
- Kenpachi va sûrement arriver. Pars avant qu'il ne s'inquiète car tu es là.
- Il est déjà inquiet. C'est pour ça que je suis là.
Je me raidis.
- C'est Ken-kun qui est venu te voir ?
- Oui.
Pourquoi en parler avec Nell plutôt qu'avec moi ?
Qu'ai-je fait pour qu'il se tourne vers quelqu'un d'autre.
J'avais du mal à respirer.
Besoin de partir.
Nell me poussa hors de la pièce et me coinça dans le placard du donjo.
- Tu as peur de la loi de la soumission, n'est-ce pas ? Tu crois que Kenpachi va vouloir tout le temps te dominer ?
- Je ne…
- Pourquoi tu ne lui dis pas ?
- Parce que ! Laisse-moi tranquille !
- Regarde-le, il est inquiet, il n'a pas bien dormi depuis plusieurs jours. COMME TOI !
- Je ne peux pas lui dire, un point c'est tout. Il en serait trop.
- Mais à moi tu peux me le dire, ainsi je pourrais t'aider. Tu serais moins stressé et tu pourras être mieux avec lui. Je peux vraiment t'aider.
- À mentir ? A lui cacher la vérité ? Je ne veux pas lui faire de mal mais je finirai forcément par le blesser.
- Parle-lui d'Aizen.
- Mais tout ne tourne pas autour d'Aizen-sama, arrêtez un peu avec ça !
- Dis-moi, un cauchemar où tu cries ''Non, arrêtez, Aizen-sama !''… Tu crois vraiment que je peux avaler que ce n'est pas Aizen qui te terrorise ?
Je ne dis rien un instant.
- J'ai réellement crié ça ?
Non…
Ils vont tous découvrir.
Ils ne doivent pas.
- Oui, alors comprends qu'on soit inquiet.
- Bon d'accord… Je vais tout te dire… Si jamais Aizen me retrouvait, il sera furieux d'apprendre que j'ai eu un amant actif… et là, ça va être ma fête et votre fête à tous. Je ne peux pas offrir à Kenpachi ce qu'il veut… C'est une torture de sentir son érection contre moi dés qu'on se colle un peu trop. J'ai envie de le combler, j'en ai peur aussi.
- Peur de la douleur… Il ne sera pas brutal comme Aizen.
- Je n'ai connu que lui à ce niveau-là.
- Mais si ça ne te convient pas, tu pourras l'arrêter !
- Mais bien sûr, ''bon Ken-kun, je sais que je viens de te chauffer à mort mais… désolé de te dire ça, il faut qu'on arrête parce que… voilà… allez bye ! '' … Non mais sérieusement, Nell, je ne peux pas faire ça !
- Bien sûr que tu peux, Kenpachi ne te forcera pas.
- Vraiment ? Dis-je, amer.
- Aizen te forçait, n'est-ce pas ?
Elle va vraiment comprendre si elle continue !
- Arrête… Ton cauchemar t'a trahi. Tu ne voulais pas.
- Je le voulais. Affirmai-je durement.
- Tu voulais vraiment souffrir au point d'être…
- C'était un accident ! La coupai-je, comprenant de quel moment elle voulait parler.
- Arrête de prendre sa défense ! Aizen va finir en taule.
- Non, c'est impossible, il fera tout, il n'a aucune limite, ça je peux te le dire…
- Alors dis-moi, tu ne m'as jamais dit ce qu'il se passait, tu étais son bras-droit, tu dois en savoir plus que tout le monde.
- Nell…
- Ulquiorra…
- Il finira à mettre fin à mon bonheur, je le sais.
- Tu as peur d'être heureux car ça sera encore plus douloureux de tout perdre ? C'est ça ?
- Dés que je trouvais un peu de réconfort, il me gâchait toujours tout. Cette fois-ci, je ne le supporterais pas.
- Il ne te retrouvera pas, il n'y a que Kenpachi, Hanatarou, Hirako, Unohana et moi qui savons. Tu peux être heureux à présent.
- Tu ne sais pas de quoi il est capable…
- Arrête d'y penser, Kenpachi doit t'attendre, il faut que tu lui parles.
- Ouais, je le ferai, un jour…
Je grimpai à l'étage, lui étant déjà dans le salon.
- Ken-kun, je vais courir un peu et puis je te fais des sushi, ça te va ?
Je retirai ma cravate et le reste de mes affaires de lycée. Je me changeai pour aller courir et me mis dans le divan pour mettre mes baskettes.
- Comme tu veux, mais il pleut.
- J'ai besoin de réfléchir un peu.
- D'accord.
Je me levai et je me décidai à le serrer contre moi.
Allez, rassure-le.
- Désolé de t'inquiéter mais ma vie était un vrai merdier avant… je ne suis pas capable d'en parler, mais tu connaitras tout, promis, un jour.
Je l'embrassai tendrement.
- Repose-toi, tu en as besoin.
- À tout l'heure.
Je filai comme l'éclair.
J'avais besoin de faire le point.
Kenpachi n'était pas Aizen-sama.
Je ne devais pas avoir peur…
Et pourtant, dés que je laissai quelqu'un me touchait…
Il devenait mon maitre.
C'était la loi dans l'espada.
Dois-je encore la respecter alors que j'ai fui mes responsabilités ?
Je dois aller de l'avant !
Je vais le faire !
Je vais répondre à ses questions et puis, je me donnerai à lui !
Je me rendis compte à ce moment-là qu'il pleuvait.
Ça faisait une heure que je courais.
Comment ai-je pu être aussi déconnecté de la réalité ?
Si on avait voulu me tuer, je ne me serai même pas rendu compte qu'on m'avait attaqué…
Je me dépêchai de rentrer à la maison. Kenpachi arriva aussitôt.
- Tu vas attraper froid.
- Je vais aller prendre une douche, affirmai-je.
Je filai et bondis dans la douche.
Allez, je peux le faire !
Je me lavai rapidement et coupé l'eau, allant me regarder dans le miroir. Mes yeux étaient rouges… j'ai sûrement du pleuré ! je m'enroulai dans une serviette et je sortis de la salle de bain.
Je vis Kenpachi me regarder puis se lever pour me ramener ma drogue.
- Je ne suis pas en manque, affirmai-je.
- Tes mains tremblent, tu ne les as pas prises cet aprem, j'en suis sûr !
Je cachai mes mains.
- Euh… Je voudrais te parler, très sérieusement.
- D'accord.
Je me laissai tomber dans le divan avant de prendre ma tête entre mes mains.
- Je ne voulais pas te rendre mal au point que tu en parles à Nell. Je suis vraiment désolé mais ma vie passée est tabou pour tout le monde : Hirako, Nell, les espadas, toi… il y a qu'une exception… Aizen…
- Nell ne sait rien ?
- Quasi-rien, juste les trucs les moins graves…
- Je ne suis pas le seul… Ce n'est pas parce que tu n'as pas confiance en moi…
- Mais bien sûr que non, Ken-kun, tu es la personne en qui j'ai le plus confiance. Affirma-t-il me regardant.
Il se laissa tomber dans le divan, soulagé.
- Tu croyais que je ne te faisais pas suffisamment confiance ?
- Ouais.
Je le fais souffrir car je ne suis qu'un crétin.
Merde !
Je le pris contre moi.
- J'ai vraiment confiance en toi, tu es le centre de ma vie, je ne peux pas imaginer être heureux sans toi.
Il posa ses lèvres sur les miennes.
- Mais je suis désolé, j'ai pas envie de parler de tout ça mais si tu as des questions, j'essayerai de répondre un maximum.
- Tu as tué beaucoup de gens ?
- Des centaines de personnes.
- Des innocentes ?
- Parfois, mais généralement, c'étaient les petits sous-fifres d'Aizen qui ne réglaient pas leur dettes, ils étaient plutôt malins donc ils se cachaient bien alors c'était moi qu'on envoyait.
- Et Aizen ?
Je me raidis.
Je dois lui dire un peu.
Montrer que j'ai tourné la page.
Je peux le faire.
- Aizen Sosuke est sûrement la personne que je haïs le plus au monde.
- Mais tu étais son bras-droit, son amant.
- Je ne suis pas fier que ce que j'ai fait, mais je l'ai fait. Si je pouvais revenir en arrière, je ferai la même chose. Il le fallait. Je le voulais.
Je baissai la tête, la tournant un peu pour cacher mon visage, mes yeux qui pourraient lui montrer mon mensonge.
- Il était l'homme qui m'avait donné un toit, une éducation, tout ce dont j'avais besoin. Il m'avait mis ses idées en tête comme unique vérité… Le réveil a été horrible et je crois que je suis devenu un peu fou et que je me suis laissé entrainé dans le fond jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien de moi. J'avais vraiment envie… de n'avoir aucun regret à tenter de me tuer… Je ne voulais manquer à personne, j'ai tout fait qu'on me haïsse.
- Je suis désolé…
- Mais ce n'est pas grave… Je suis ici maintenant… Je n'ai plus rien à craindre.
Pardonne-moi de te mentir à nouveau.
Mais c'est mieux pour toi de ne pas savoir.
- Tu crois qu'il pourrait te retrouver ?
- Il est capable de tout. Lorsqu'il veut quelque chose, il l'obtient toujours.
- Et au niveau… enfin…
- Du sexe avec lui ? M'étonnai-je. Tu veux vraiment savoir comment j'avais du sexe avec lui ?
- Ouais…
Non…
Pitié…
Que vais-je lui dire ?
Je ris, nerveux.
- Sérieux ?
- Ouais, tu es assez étrange sur ce point. Tu sembles nerveux quand tu sens mon excitation mais tu me nargues très ouvertement quand tu le veux pour m'exciter. C'est comme si tu faisais un pat en avant et puis deux pats en arrière. Ça me perturbe un peu.
- Désolé… Je ne voulais te gêner. Je suis partagé entre deux envies.
- Ça n'a rien avoir avec le fait que… tu ne me désires pas physiquement… Enfin, que tu me trouves mignon mais pas assez pour coucher avec moi…
Je relevai la tête et puis explosai de rire.
Ne pas désirer Kenpachi ?
Mais qui je ne le désire pas ?
Je tentai de me reprendre, plusieurs petites larmes coulant sur mes joues.
Je finis par me reprendre.
- Je n'aurais jamais cru que tu puisses le prendre ainsi. Je suis vraiment désolé… Mais c'est tellement aberrant que je n'ai pas imaginé ça à un seul moment.
- Vraiment ?
- Mais oui, Ken-kun. Tu es l'homme le plus séduisant que je n'ai jamais rencontré.
- Au dessus de lui ?
- Bien au-dessus d'Aizen.
Il soupira, soulagé.
- En fait, je suis mort de trouille. Je suis complètement indécis. J'ai envie de t'offrir plus mais il y a une limite que je n'arrive pas à franchir. Je ne sais pas à quoi ça ressemble de faire l'amour. Je suis effrayé par l'inconnu. Que se passera-t-il si je ne te convenais pas ? Comment pourrais-je te combler autrement ?
- Calme-toi, je suis certain que ça va se passer. On prendra notre temps.
- Tu vas me faire découvrir tout ça ? Tu en auras la patience ?
- Mais tu étais son amant. Me demanda-t-il.
- Il n'y avait aucun amour, il avait besoin de se défrustrer et moi j'acceptai toujours tout, alors ça l'arrangeait. On ne faisait pas l'amour… C'était presque un besoin sauvage, brutal sans plus.
- Oh !
- Ouais, rien de romantique, il me voyait, il voulait et il me tirait dans le lit et quand ça te terminait, je dormais un peu et puis je rentrais dans ma chambre sans un mot.
- Mais pourquoi avoir accepté ?
Je détournai mon visage pour cacher à nouveau mes yeux.
- Je voulais savoir, je l'aimai un peu. Mais je me rends compte que ce n'était pas de l'amour. Je voulais essayer de retrouver le père que j'avais vu en lui. J'essayai d'oublier le monstre qu'il était. Mais ça n'a fait qu'aggraver les choses.
- Je ne m'attendais pas à ça.
- Sorry.
Il fit en sorte que je sois sur lui, me serrant dans les bras.
- Je ne veux pas te faire de mal.
Je sursautai et le fixai, hébété.
Comment ne pas me faire mal ?
C'est impossible !
Si je ne suis pas serré, comment va-t-il aimer ?
- Je veux qu'on fasse l'amour et qu'on aime ça tous les deux. J'attendrai le temps qu'il faudra pour que tu sois alèze avec tout ça.
- Tu crois que c'est normal d'avoir peur ?
- Oui. On a tous peur au début, c'est normal.
- Je veux le faire avec toi. Dis-je en l'embrassant.
- Quand tu seras prêt, on le fera.
- Je suis prêt, affirmai-je.
Je me mis à califourchon sur lui. Il déglutit bruyamment.
- Tu veux vraiment, ce soir ?
- Oui… Murmurai-je en penchant ma tête.
Ne pas avoir peur !
Ne pas avoir peur !
Je me mordis la lèvre inférieure, nerveux.
Je regardai que Ken-kun changea directement.
.
voilà fin du chapitre!
je posterai comme d'habitude un ou deux nouveaux chapitres vendredi prochain car c'est noel pour tout le monde!
bonne semaine!
et appuyer sur le petit bouton vert!
merci
