Épilogue

DISCLAIMER : L'histoire de « Bilbo le Hobbit » et tout ce qui se rattache au Seigneur des Anneaux appartiennent à Tolkien ! Mais Alice, Fuin, Faun, Fëa, Thoron, Ithilwen, Gil, Ellan, Mélian et Oélian sont le fruit de mon imagination.


Alice se sentait si bien. Jamais encore elle n'avait atteint un tel niveau de puissance.

Elle avait l'impression d'avoir atteint l'étoile la plus lointaine dans l'univers, la lumière la plus belle, la plus pure. Plus rien ne la troublait, comme si on avait ôté un énorme poids de son âme.

Il ne faisait pas noir, au contraire. Il n'y avait qu'une douce lumière blanche tout autour d'elle. Ce n'était pas aveuglant, cette lumière dégageait quelque chose de doux et réconfortant.

Bientôt, la lumière se fit moins forte. Alice put voir l'endroit où elle se trouvait. C'était une chambre d'hôpital. Elle reconnut l'endroit où dormait sa mère. Cette dernière était allongée dans un lit.

Alice eut un pincement de cœur. Son état s'était aggravé. Elle portait un masque respiratoire, et elle était sous perfusion. Le cardiogramme posé sur une table de l'autre côté du lit montrait un rythme instable, irrégulier.

La jeune fille s'approcha et tendit la main vers elle. Mais la jeune fille s'arrêta en voyant qu'elle pouvait voir à travers sa propre main. Elle était transparente ! Elle était… un fantôme ?

Ne désespère pas, tu peux la sauver.

Alice leva la tête vers le ciel. Qui avait parlé ? Cette voix avait paru provenir des nuages.

Je suis là.

Alice se retourna, et fut surprise en reconnaissant le bonnet orné d'un gland d'argent.

« Thorïn ? ! Vous… que faites-vous là ? Où sommes-nous ? Et pourquoi… ? »

Le nain s'approcha et prit doucement la main de la jeune fille.

« Je n'ai hélas pas le temps de répondre. Je t'en prie, crois-moi. Tu as encore la lumière de l'Arkenstone en toi. Utilise-la pour chasser les ombres qui rongent le corps de ta mère. »

Alice eut peur en sentant la main de Thorïn prendre la sienne. Elle était froide, glaciale, comme si tout son être émanait la mort.

Inspirant, la jeune fille s'approcha de sa mère. Elle tendit des mains hésitantes, puis les mit sur le cœur de sa mère. Elle se concentra, essayant d'appeler sa mère par la pensée.

Maman ! Maman, me sens-tu ? Je suis là ! Guéris, maman ! Que tu sois là pour m'accueillir quand je rentrerai à la maison !

Mais rien ne se passa. Dépitée, Alice baissa la tête et ferma les yeux. Elle allait retirer ses mains, quand elle vit une lumière se former sous ses paumes, et pénétrer le corps de sa mère.

Cette dernière parut se détendre dans son sommeil. Son visage se fit plus détendu, et reprit quelques couleurs. Les lignes du cardiogramme se firent plus petites et stables, signe que le cœur était apaisé.

Rassurée, Alice recula. Elle se tourna vers Thorïn, qui la gratifia d'un sourire chaleureux.

« Bien. Il est temps pour moi d'y aller », dit le nain.

« Aller où ? » dit la jeune fille, soudain saisie par la panique.

Thorïn baissa tristement la tête.

« J'ai déjà dit au revoir à Gandalf et mon cher cambrioleur, monsieur Bilbon Sacquet. Il ne reste que vous, ma chère Alice, gardienne de la lumière du Cœur de la Montagne. Je voulais seulement réparer ma faute, et retirer toutes les horreurs que je t'avais dites à la porte de la montagne. »

La jeune fille mit un moment à comprendre ce qu'il disait. Lorsqu'elle eut saisi le sens de ses mots, elle mit les mains sur sa bouche, puis se rua sur Thorïn et l'attrapa par le col de sa chemise.

« THORÏN ! NON ! Vous ne pouvez pas mourir ! Enfin ! Que va… que va… que vont devenir les autres nains, sans vous ? Qui sera le Roi de la Montagne ? »

Thorïn ferma les yeux.

« N'aie crainte, Alice. Bon nombre de nos compagnons de voyage sont encore en vie, et bien peu de choses ont été perdues. Nous avons gagné contre les ténèbres, grâce à toi. La prospérité qui naîtra chez les hommes, les elfes et les nains sera là pour accueillir ton réveil. Ce conte de fées… se terminera bien pour toi. »

Alice ne dit rien. Que dire face à ça ? Thorïn semblait si calme, si résolu à partir.

« Hum… Oui, c'est sûr… Tout se finira bien… Esgaroth sera reconstruite… la guerre finie… et vous… » dit-elle d'une voix hachée par les sanglots.

Une larme tomba de sa joue et toucha le fantôme de Thorïn. Celui-ci se mit alors à briller. Lorsqu'il rouvrit les yeux, ils resplendissaient de mille diamants.

« Alice… J'ai un secret pour toi. »

Il tira sur le bras de la jeune fille, l'obligeant à s'agenouiller. Il lui murmura quelque chose à l'oreille. Puis il sortit quelque chose de sa poche. Alice fut surprise en le reconnaissant. Il s'agissait de la photo qu'elle avait prise dans le repaire des aigles. Tous les nains étaient là, ainsi que Gandalf, Bilbon, le seigneur des aigles et Alice elle-même.

Thorïn regarda la photo et passa la main dessus, comme une caresse.

« Je suis heureux de vous avoir tous rencontrés. Ainsi que toi, Alice. Car j'ai compris qu'il existe une chose plus belle et plus brillante que l'Arkenstone : une âme pure et intègre, comme la tienne. J'emporte son souvenir avec moi. »

Les yeux de la jeune fille s'embuèrent. Puis, émue, elle jeta ses bras autour du cou du nain et le serra contre elle. Thorïn passa ses bras autour des épaules de la jeune fille. Il savait qu'elle avait beaucoup de chagrin, elle n'était qu'une toute jeune humaine après tout. Mais il ne pouvait rester.

Alice sentit que l'âme du nain devenait de plus en plus chaude et inconstante contre elle, comme une flamme s'éteignant doucement dans le noir.

Lorsqu'il n'y eut plus que le vide dans ses bras, la jeune fille garda les paupières fermées. Elle ne voulait pas se retrouver seule dans la chambre d'hôpital, elle ne voulait pas voir une quelconque preuve que Thorïn était parti pour de bon !

Une nouvelle voix se dressa, douce et amicale, mais puissante et emplie de sagesse.

« Il a rejoint ses ancêtres sur lesquels je veille. »

Alice ouvrit les yeux. Elle était de nouveau dans l'espace blanc lumineux. Devant elle se tenait le Valar Aulë, forgeron des dieux et créateur des nains. Ce dernier eut un sourire triste lorsque son regard croisa les yeux embués de larmes de la jeune fille.

« Ne te sens pas coupable du passé, enfant des hommes. Tu as réussi à lui faire ouvrir les yeux. Il part avec la chaleur de ton amitié en lui, et non le cœur durci par les diamants et l'or. »

Alice ne répondit rien. Comprenant le chagrin de la jeune fille, le Valar n'insista pas et disparut.

Une fois seule, Alice s'assit sur le sol, quoi qu'elle n'en voyait pas vraiment sous ses pieds. Il n'y avait que cette lumière.

La tête basse, la jeune fille attendit. Il n'y avait pas de bruit ici, absolument rien, pas même un souffle ni la sensation de l'air sur la peau. C'était étrange et… inquiétant, en un sens.

Alice se demanda s'il était temps de se réveiller. Mais elle ne pouvait se résoudre à se réveiller. L'idée de se réveiller pour apprendre la mort de Thorïn lui était insupportable.

Soudain, quelque chose d'humide et frais se fit sentir sur son front. La jeune fille voulut porter le toucher, mais son bras se fit soudain terriblement lourd.

Clignant des yeux, elle vit la lumière blanche devenir noire.

« Alice ! Réveille-toi, s'il te plaît. Allez, reviens », dit une voix.

Cette voix… Bilbon ! Alice cligna des yeux, et vit le visage inquiet du Hobbit au-dessus d'elle.

La jeune fille mit un moment à réaliser qu'elle était allongée sur un matelas dans une tente. Le Hobbit était à son chevet, un lange humide dans les mains, qu'il passait sur le front de l'adolescente.

Lorsqu'elle ouvrit les yeux et le regarda, il sourit.

« Dieu merci, tu es enfin réveillée. »

L'ouverture de la tente s'agita. Une personne entra. Alice mit un moment à le reconnaître. Il s'agissait de Fuin. Mais ce n'était pas le Fuin qu'elle connaissait. Celui-ci avait des yeux bleu ciel, et au lieu de ses vieux vêtements noirs déchirés, il portait une tunique d'elfe brune et vert sombre. Ses cheveux étaient soigneusement coiffés en catogan.

« Fuin ? » dit la jeune fille.

Le garçon s'agenouilla en lui souriant.

« Je sais, même mes frères et sœurs ne se reconnaissent plus entre eux. Tu devrais voir Fëa et Faun. »

Justement, ces deux derniers entrèrent. Fëa portait une jolie robe bleue. Ses cheveux dorés avaient poussé, ils tombaient jusqu'à ses genoux. Ses yeux étaient verts, et ses joues avaient une jolie couleur rose que l'éclat de ses yeux de chat doré voilait autrefois.

Faun avait toujours les cheveux sombre, mais ses yeux étaient violets. Il souriait lui aussi. Tous semblaient légers, comme libérés d'un poids énorme.

En voyant Alice la regarder, Fëa se mit à sautiller de joie puis, n'y tenant plus, elle se jeta sur la malheureuse et la serra au point de la faire étouffer.

« Doucement ! Doucement ! Mon dieu, tu vas la tuer ! » dit Bilbon.

« Grande-sœur Alice est revenue, je suis trop contente ! » dit Fëa.

Ce furent les gémissements d'Alice qui stoppèrent la petite. Reculant, elle s'assit et prit la main de la jeune fille.

« Alors, tu me trouves comment, grande-sœur, dis ? Je suis jolie, j'ai plus l'air d'un monstre ? » dit la petite.

Alice tendit la main et caressa la joue de l'enfant. Elle était chaude.

« Tu l'es toujours, une vraie petite fée. »

Les joues de l'enfant devinrent rouges.

« Allez, laisse-la se reposer », dit Faun.

Il prit la petite dans ses bras, puis sortit de la tente. Bilbon en fit de même, laissant Fuin et Alice seuls.

« Vous avez tous guéri rapidement, bande de veinards », dit Alice.

Le jeune homme haussa les épaules. Il paraissait gêné, maintenant qu'il était seul avec elle. Juste à ce moment, Gandalf entra dans la tente. Il avait le bras noué dans une écharpe. Alice eut encore plus mal en le voyant ainsi. Même le magicien n'était pas sorti indemne de cette bataille !

« Thorïn est mort, n'est-ce pas ? » dit la jeune fille à brûle-pourpoint.

Fuin sursauta. La jeune fille avait dit cela sur un ton si… détaché !

« Oui. Comment le sais-tu ? » dit Gandalf, les sourcils froncés.

Alice détourna la tête en soupirant. Elle se disait maintenant qu'il aurait mieux valu rester dormir un moment.

« Je l'ai vu… dans mon sommeil. » Une larme coula le long de sa joue. « Il voulait me dire au revoir… avant de partir. Aulë m'a dit qu'il irait bien… »

Les épaules de la jeune fille furent secouées par ses sanglots. Elle sentit l'unique bras valide de Gandalf se glisser dans son dos pour l'aider se redresser. Il la serra doucement contre lui, la berçant comme sa propre enfant.

Elle pleura un moment, le visage blotti contre la robe grise du magicien. Enfin, lorsque Gandalf sentit qu'elle ne pleurait plus, il la relâcha légèrement.

Alice s'était rendormie. Le magicien la borda avec l'aide de Fuin, puis sortit. Le jeune homme resta seul près d'elle.

Bien plus tard, quand Alice se réveilla, elle fut surprise de voir les visages de tous les enfants au-dessus d'elle. Tous avaient à présent des yeux normaux, allant du brun noisette au vert émeraude. Ceux d'Ellan étaient bleus. Les jumelles Mélian et Oélian avaient les yeux violets. Gil avait des yeux noirs.

Dès que la jeune fille fut réveillée, tous se jetèrent sur elle en criant de joie, invitant la jeune fille dans une mêlée enjouée. Fëa avait pris cette initiative pour pousser la jeune fille à retrouver le moral.

Bien plus tard, Alice put sortir de la tente. Ithilwen et Thoron vinrent la voir. La jeune femme l'enlaça, heureuse qu'elle soit enfin revenue à elle. Thoron fit de même.

Barde et Thranduil ne vinrent pas la voir avant l'enterrement de Thorïn, car ils avaient beaucoup de choses à régler. Alice apprit que Thorïn n'était pas le seul mort. Fili et Kili aussi étaient morts en le défendant, car Thorïn était leur frère aîné.

Lors de l'enterrement, Alice suivit le cortège à travers les escaliers menant aux profondeurs de la Montagne. Là, Barde invita la jeune fille à déposer l'Arkenstone sur la poitrine du nain. Ce qu'elle fit avec autant de solennité qu'elle put. Une fois la pierre posée sur son cœur, la jeune fille hésita, puis ôta le bracelet qu'elle portait toujours au poignet. Elle le passa au poignet de Thorïn et lui murmura :

« Vous aviez raison, ce bracelet est trop beau pour moi. »

Puis elle se leva et remonta l'escalier où Gandalf et les enfants se tenaient. Elle regarda le cortège disparaître dans les profondeurs noires de la grotte, puis revenir sans le corps du nain.

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Le soir, Alice apprit que le campement serait déménagé dès l'aube, car beaucoup avaient hâte de retourner construire Esgaroth. Les Elfes voulaient retourner à Mirkwood, eux aussi.

Assise au bord de la rivière, Alice regardait le soleil se coucher. Une étrange paix régnait en elle.

Un vent frais se leva. Alice frissonna. Elle ne portait que sa tunique d'elfe verte.

Elle sursauta lorsqu'elle sentit un tissu tomber doucement sur ses épaules. Levant les yeux, elle remercia Thoron, qui lui avait passé sa veste.

Ce dernier lui sourit, puis s'assit près d'elle. Ils restèrent un moment à regarder l'eau s'écouler, puis l'elfe prit la parole.

« Ce que tu as fait pendant la bataille était extraordinaire. »

Alice ne dit rien, partagée entre la surprise et l'émotion. Elle avait presque oublié cela. Tout avait paru si étrange, comme si une autre personne qu'elle s'était exprimée pendant cet instant magique où l'Arkenstone s'était éveillée.

« J'ose espérer que tu viendras à Mirkwood avec moi et mon peuple, maintenant que tout est plus tranquille ? » dit l'elfe.

Alice eut un petit sourire triste.

« Non. Enfin… pas tout de suite. Je ne sais pas. Je dois revoir ma mère, je veux la voir guérie. »

Thoron sourit, un sourire triste, résigné.

« Je vous promets de passer vous voir, Thoron. C'est promis », dit Alice en lui prenant la main.

L'elfe serra fort la main de la jeune humaine.

« Promets-moi de revenir avant la fin d'un an, Alice. »

L'adolescente resta silencieuse, essayant de comprendre les paroles de l'elfe. Ce dernier affichait maintenant un curieux sourire.

« Avant… la fin d'un an ? Pourquoi ? »

« Je voudrais que tu sois là le jour où Ithilwen mettra notre enfant au monde. »

Alice mit un moment à saisir la portée des mots de Thoron.

« Vous… Oh, Thoron, c'est magnifique ! »

L'elfe hocha la tête, un doux sourire aux lèvres. Jetant des regards autour de lui, il se leva et tendit la main à la jeune fille.

« Rentrons, tu as encore besoin de repos », lui dit-il.

Alice acquiesça et rejoignit sa tente. Une fois devant l'entrée, elle salua l'elfe et se retourna pour rentrer. Elle tendit la main gauche et vit alors quelque chose briller à son poignet.

Elle cligna des yeux, ahurie. Le bracelet ! Il était là, à nouveau ! Pourtant, elle se souvenait parfois l'avoir mis au poignet de Thorïn.

Elle passa les doigts sur le diamant. Les nuages dans le ciel s'écartèrent à ce moment précis. Un rayon éclaira le diamant.

Un bref éclat aveugla Alice. La jeune fille crut entendre un bruit derrière et, se retournant, elle vit une petite silhouette trapue disparaître dans l'ombre. Et cet éclat argenté au bout de son bonnet, comme un gland…

La jeune fille secoua la tête et rit, sans savoir pourquoi. Oh oui, maintenant elle en était sûre, tout irait mieux ! Elle ne savait ni comment ni pourquoi. Mais en Terre du Milieu, les contes de fée régnaient. Alors inutile de réfléchir, n'est-ce pas ?

XxXxXxXxXxXxXxX

Il faisait nuit depuis longtemps lorsque la jeune fille se réveilla. Fuin se tenait au-dessus d'elle, la secouant doucement à l'épaule.

« Alice ? »

La jeune fille se redressa en grommelant.

« Fuin ? Il est quelle heure ? »

« Environ quatre heures du matin. L'aube sera bientôt là, mais je me disais que tu devais être impatiente. »

« Impatiente ? Impatiente de quoi ? »

« De rentrer chez toi. Tu l'as bien mérité, non ? »

Chez elle… Sur Terre… À cette idée, Alice se redressa, complètement réveillée maintenant.

« Mais, Fuin… Je ne pourrai jamais revenir en Terre du Milieu ? »

L'elfe secoua la tête et lui prit la main gauche, puis fit tourner le bracelet autour du poignet de la jeune fille.

« Bien sûr que si, tu as toujours la magie de l'Arkenstone avec toi. Après tout, tu as promis à Thoron de revenir pour assister à la naissance de son enfant. Juste le temps de passer voir ta mère, et puis on retourne voir les autres, ça te dit ? »

Alice sourit.

« Alors allons-y ! »

Ils joignirent leurs mains. Le bracelet s'illumina. Lorsque la lumière disparut, les jeunes gens se retrouvèrent dans une rue de Londres, face à une jolie maisonnette, devant un jardin.

Alice hésita, puis sous un regard encourageant de Fuin, elle ouvrit le portail de bois vert, et franchit l'allée fleurie.

Elle faillit sonner, puis se ressaisit. Sa mère dormait peut-être, elle ne voulait pas la réveiller.

La jeune fille prit la clé cachée sous le paillasson, et ouvrit la porte. Elle se dirigea vers l'escalier menant aux chambres, quand elle entendit une voix depuis la cuisine.

« Chérie ! Enfin rentrée ? »

Le cœur battant à tout rompre, le visage empourpré par la joie, la jeune fille se dirigea vers la cuisine.

Dans le jardin, assis sur la plus haute branche d'un arbre, Fuin regarda par la fenêtre de la cuisine. Alice se jetait au cou d'une jeune femme rayonnante dans sa superbe robe d'été verte.

L'elfe leva les yeux vers le ciel et sourit.

Oui, tout irait bien, désormais.

FIN


Et voilà, c'est fini !

J'espère que ça vous aura plu. Merci à Ravenhill, Meldawen, Aelea WoOd, Takamasa, Moud et Ysa666 pour avoir suivi mon histoire. Merci également à mes autres lecteurs/-trices anonymes qui suivent aussi mon histoire.

Laissez-moi des reviews s'il vous plaît, que je sache si cette histoire vous a plu ou non. À bientôt, et encore merci.

Namarië.