Bonjour !
Et un fantôme, un ! Bon je crois que vous êtes blasés, mais si vous lisez ce message c'est que vous êtes surtout super patients, merci infiniment. Lou étant actuellement occupée, elle n'a pas pu corriger le chapitre, soyez indulgents envers mon unique neurone qui est déjà bien mis à l'épreuve en ce moment lol. Le chapitre de FMC est bien avancé, il devrait être terminé dans la semaine, ce qui est aussi une bonne chose. Pfiou ! Je vais y arriver.
Bisous à tout le monde
Lau
Chapitre 20. Aaaaaaaaaaah !
BPOV
Ma relation avec Edward a pris un tournant je crois. Depuis sa crise de jalousie et ma gaffe j'avoue me sentir un peu mal-à-l'aise mais aussi… libérée. Oui, je crois que c'est le mot. Finalement, ces choses qu'on ne se dit pas sont peut-être les pires.
Sur le tournage en revanche, c'est autre chose. Anthony n'ose plus m'approcher, de peur des représailles d'Edward ou de Jacob. C'est dommage, c'est plus difficile de travailler. Je m'en fiche, je me vengerai sur mon homme. Après tout, il l'a bien cherché. Jake aussi mériterait une bonne leçon. A méditer…
Une bonne chose en tous cas, nous avons tourné une grande partie des scènes. Si tout va bien, c'est-à-dire qu'il n'y a pas d'autres tremblement de terre, tempête de neige, épidémie de peste ou tout autre imprévu si classique en plein été, nous aurons terminé dans quelques semaines. Je suis à la fois impatiente et anxieuse. Sitôt les scènes tournées, il faudra que je retravaille le tout afin de donner les dernières retouches. Et puis… ce sera fini. Je me retrouverai à nouveau au chômage. J'aime ce que je fais, mais cette incertitude des lendemains est quand même assez flippante.
En attendant, Alice insiste pour que j'aille voir un médecin. Depuis qu'elle est enceinte elle est un peu parano et voit le mal partout, ou presque. Bon, d'accord, j'ai une petite baisse de régime mais elle est uniquement due au rythme soutenu de mes journées… et de mes nuits. Avec Edward nous avons baptisé une bonne partie de son appartement…
[Flashback]
- Enfin seuls !, s'était-il exclamé le soir après sa crise de jalousie.
Je comprenais parfaitement ce qu'il voulait dire. Après ma déclaration inopportune j'avais eu fortement envie de ce moment au point que je l'aurais presque emmené aux toilettes discrètement. Malheureusement, la discrétion et moi faisons quatre, donc j'avais renoncé à mon projet.
Aussitôt la porte refermée, il s'était jeté sur moi, me portant jusqu'à la chambre tout en m'embrassant. D'abord surprise, j'avais répondu avec autant d'ardeur. Je dois avouer que j'aime ce genre de fougue, surtout quand elle vient d'Edward qui est habituellement tellement réservé.
Nous jetant presque sur le lit, il ne cessait de m'embrasser. Ses mains commençaient à se balader sur mon corps. Je compris vite qu'elles avaient un but : me retirer le plus vite possible mes vêtements. En l'espace de quelques secondes, il avait déjà fait sauter ma ceinture et mon pantalon était ouvert. Si je n'étais pas autant prise par mon activité, j'en aurais certainement ri. Oui, mais moi-même je m'occupais bien. N'ayant même plus la patience de défaire les boutons, je lui avais arraché littéralement sa chemise, faisant voler les morceaux de nacre. Tant pis, je lui en rachèterais une.
Tu ne peux pas les recoudre, nunuche ?
Ta gueule, tu n'as rien à faire ici et maintenant. En plus, je suis nulle en couture.
En moins de temps qu'il fallait pour le dire, nous nous étions retrouvés intégralement nus. Sans plus de préliminaire il m'avait pénétrée et dieu que ça faisait du bien. Mon envie de lui était telle que si j'avais dû attendre encore quelques minutes supplémentaires j'en serais morte carbonisée. Je pense, aux vues de son attitude, que cette combustion était plus que partagée.
Je crois avoir entendu une latte du lit se déboiter. Ou deux. Peu importe. J'atteignis le nirvana juste avant lui. Pourtant, nous ne fûmes pas rassasiés. Jusqu'à ce que nos deux corps soient complètement, totalement et indéfiniment épuisés, nous fîmes l'amour encore et encore. Nous avions ce besoin de nous retrouver et de nous aimer. Je dois avouer que c'était vraiment nouveau pour moi tout ça.
[Fin flashback]
Et ça, ce n'était que la première nuit. Nous étions restés dans la chambre. Mais le lendemain matin, au petit-déjeuner, c'était la cuisine qui avait eu le droit à nos ébats. Et la salle de bain. Enfin bref, son appartement est vraiment… bien, commode, pratique et il regorge de surprises.
Ce soir c'est l'anniversaire d'Emmett. Nous devons donc nous tenir tranquilles… enfin autant que l'on peut quand Emmett est dans le coin. Comme il a décidé d'inviter aussi Jake, ça risque d'être une soirée autrement épuisante.
EPOV
Je crois que je vais mettre en colère Bella plus souvent. Je pensais que c'était extrêmement dangereux – enfin ça l'est, mais bon – et finalement je ne l'ai jamais vue aussi passionnée. Elle se donne entièrement en ce moment et je suis sur mon petit nuage. Elle a toujours ses humeurs, Bella sans ses humeurs serait comme Forks sans la pluie, mais j'ai appris à les maîtriser et même à les apprécier. Peut-être suis-je maso comme le suggère régulièrement Emmett.
En tous cas, mon coup de l'autre jour avec Jacob a réussi. L'autre acteur ne lui tourne plus autour. Je sais que ça énerve Bella car son travail est un peu plus difficile mais tant pis. Quant à moi, j'avance un peu dans mes compositions. Le plus gros de mon travail sera certainement au moment du montage. Même s'il me laisse beaucoup de liberté, je sais qu'Aro est pointilleux et exigeant. Il faudra que ma musique colle à l'accord près à ses scènes.
Pour ce soir, on oublie tout et on fait la fête. Mon ancêtre de frère passe le cap des vingt-neuf ans, soit un an avant la trentaine. Je sais déjà que l'année prochaine ce sera la grande fiesta, et je n'ose imaginer ce que ça donnera. On parle d'Emmett.
Nous voici donc, Bella et moi, chez mon frère. Je ne saurais vraiment comment décrire sa propriété. C'est un mélange de fermette et de garage. Non, je ne plaisante pas. Mon frère a parfois des délires bien à lui. Ils ont acheté cette grande propriété quand ils se sont mariés. Soit. Rosalie, ma belle-sœur, veut une grande famille, donc un appartement n'est pas ce qui est de plus aisé. Par contre, un jour, mon frère est revenu de je ne sais où avec une poule. « Comme ça, on aura des œufs frais ». Admettons. Puis, comme elle ne pondait pas assez à son goût, il en a acheté deux autres. Bon, on peut encore comprendre mais le sourire monte aux lèvres.
Là où il a commencé à m'inquiéter, c'est quand il a ramené Marguerite. Non, vous ne rêvez pas. Mon frère a une vache. « Et mon lait du matin pour faire et accompagner mon omelette ? », m'avait-il dit. Argument défendable, mon frère restera mon frère. Par contre, là où je désespère, c'est que ça ne lui a pas suffit. Non, il a fallu qu'il ramène des tortues et même un iguane. Il a aujourd'hui vingt-six tortues… et elles ont toutes un nom.
Et Rosalie dans tout ça ? Elle laisse faire pour pouvoir avoir ses voitures. Ça va de la miniature de collection à la véritable, grandeur réelle. Bon, j'avoue, je bave un peu devant certains de ses « amours ». Il m'est arrivé d'en conduire lors d'occasions très spéciales, comme mon anniversaire.
- Tu crois que notre cadeau va lui faire plaisir ?
- Mais oui Bella… il est parfait.
- Mais quand même…
Bon, c'est vrai que notre cadeau est quelque peu insolite pour les gens normaux… C'est pourquoi il plaira à mon frère à coup sûr.
Dès que nous franchissons la porte, le lutin nous saute dessus, suivi de près par mon frère.
- On attendait plus que vous ! Vous auriez pu éviter les cochonneries avant de venir, au moins vous auriez été à l'heure !
Emmett, ou comment mettre les gens à l'aise. Bella est déjà rouge comme une tomate. En même temps, elle m'a effectivement sauté dessus tout à l'heure. Nous disons bonjour à Rosalie, Jasper, mes parents et Jake avant de tous nous retrouver au salon. Bella commence enfin à se sentir à l'aise avec mes parents. Ce n'était pas gagné au début, mais entre deux crises de panique elle parvient à se maîtriser.
Je vois Rosalie se dandiner sur son fauteuil depuis tout à l'heure et je me demande bien ce qu'il se passe. C'est rare de voir ma belle-sœur comme ça.
BPOV
Nous avons tous remarqué que Rosalie et Emmett voulaient nous dire quelque chose depuis que nous sommes arrivés. Il faudrait être aveugle pour ne pas s'en apercevoir ! Dès l'apéritif servi, elle prend enfin la parole.
- On a quelque chose à vous dire… On va accueillir deux bébés. Ça y est.
Cri dans toute l'assistance. Edward m'avait dit que Rosalie ne pouvait avoir d'enfants suite à un accident qu'elle avait eu étant petite. Elle le savait depuis toujours mais n'avait pas renoncé à ses rêves pour autant. L'adoption était alors la meilleure solution, mais il faut du temps pour ce genre de choses.
- Quand ?, demande Esmée. Donne-nous plus de précisions !
- Et bien…, répond Emmett. Deux petites jumelles qui ont tout juste trois mois. Nous allons aller les chercher dans deux semaines au Cambodge.
- Deux semaines ?, s'insurgea Alice. Mais c'est court ! Il va falloir tout préparer, acheter les habits, les jouets et…
- Alice !, la coupe Jasper. Calme-toi.
Nous éclatons évidemment de rire. Miss cent mille volts est de retour.
- Ne t'inquiète pas Alice, intervient Rosalie, nous avons déjà tout de prévu. Depuis le temps que nous attendons ça ! Le week-end prochain, je vous propose de le passer ici, ce sera opération peinture pour les hommes et magasins pour les femmes. Il faut leur préparer les chambres.
- Accepté !, réagit au quart de tout Alice.
Et mince, shopping pour moi. Je ne peux pas rester à la peinture ?
- Non Bella !
Je me tourne vers Edward, surprise. Il lit les pensées ?
- Même si Alice te laissait échapper aux magasins, on ne te laisserait pas approcher la peinture. Trop dangereux, tu risquerais de repeindre plus le plafond et le sol que les murs.
- Mais comment as-tu… ?
- Je connais ton amour pour les magasins.
Nouvel éclat de rire général. Vite, une parade.
- De toute façon, je ne vais pas faire les magasins avec mon plâtre !
Mauvaise foi, tu fais bien pire que ça avec Edward !
Heu… joker. Et puis tu fais quoi là encore ?
- Il n'est pas dit que tu l'aies encore Bella, répond Carlisle. Je te rappelle que tu reviens me voir après-demain. Je pense que ça devrait être bon. Par contre, je suis d'accord, elle ne pourra pas suivre votre cadence.
Merci mon dieu !
- On ne va pas courir les magasins Carlisle, ne t'inquiète pas. Je sais exactement où aller et ce que je veux.
Rosalie, je te hais.
EPOV
C'est assez drôle de voir Bella se débattre pour tenter d'échapper aux magasins. Je la vois chercher ses arguments pour finalement rendre les armes. Un à zéro pour Alice et Rosalie.
Le repas continue de se passer sur ces notes joyeuses. La nouvelle apportée par Rosalie et Emmett nous fait vraiment plaisir. Alice en est aussi surexcitée car son bébé va déjà avoir des cousins.
Vient enfin le moment du dessert. Rosalie amène un énorme gâteau comme Emmett aime. Il souffle les bougies tel un enfant et réclame aussitôt ses cadeaux. Ben voyons. Alice lui offre le sien : c'est une série de tee-shirts, confectionné main, avec plein d'images et de mots cousus dessus. Un exemple « Oui les filles, c'est du 100% naturel ! » ou encore « Parfois imité, jamais égalé ». Du genre d'Emmett quoi !
Mes parents lui offre deux places pour aller voir les Mariners, et ma mère rajoute un « bon pour babysitting » ce soir là. Vient alors notre tour. Bella tend timidement notre cadeau. Apparence, une boite cubique de cinq centimètres de côté. Tout le monde nous regarde bizarrement, mes parents compris. Bella quant à elle est de nouveau rouge comme une pivoine. Moi, je sais ce que je fais. Emmett se débat avec ses gros doigts pour retirer le papier et ouvrir la boite. Là, il ouvre grand ses yeux et me dévisage.
- C'est vraiment… ?
- Oui, elle est d'origine.
- De 1852 ?
- Yep !
Tout le monde s'impatiente et Bella semble souffler. Quelle femme de peu de confiance ! Tsss…
- On peut voir Emmett ?, demande Jasper. On se sent un peu cons là !
Il montre alors l'intérieur de la boite.
- Une capsule de bière ?, s'exclame Jake.
- Attends !, s'insurge mon frère. C'est une Anheuser-Busch ! Je fais la collection de capsules, et celle-là n'est pas n'importe laquelle. C'est celle de ma bière préférée, et elle couvrait une bouteille datant de 1852, date de la création de la marque ! Edward, Bella, vous assurez !
Et voilà comment faire plaisir à mon frère. Lui offrir une capsule de bière. Ah je vous jure !
Jake lui offre à son tour son cadeau : un stage de conduite sur circuit.
- Comme ça, t'as peut-être une chance de conduire aussi bien que ta femme !, ajoute-il hilare.
- Non, objecte l'intéressée. Même comme ça il ne m'arrivera pas à la cheville.
- Hey !
La soirée se passe donc très bien. L'annonce qui a été faite au tout début nous avait donné la pêche. Je me sens bien. Avec Bella à côté, je me sens en famille comme jamais. Je ne suis pas à part et même pour ma belle on pourrait croire qu'elle est là depuis toujours. Peut-être suis-je trop confiant en l'avenir, mais en tous cas j'apprécie chaque moment.
Nous repartons donc heureux en se donnant rendez-vous au week-end prochain. Je ne peux m'empêcher de rire face au soupir de Bella à l'idée de faire les magasins.
- Vois le bon côté des choses, lui dis-je sur le chemin. Tu ne devrais bientôt plus avoir ton plâtre !
- Tu parles ! J'aurais préféré qu'on me le retire une semaine plus tard.
- Je ne pense pas que tu aurais réussi à échapper à deux futures mères. Elles ne sont pas sœurs mais ensembles elles peuvent être de vraies furies avec leur caractère.
- Tu en as un aussi Edward.
- De sacré caractère ? Comparé à Alice et Emmett je suis un ange.
- T'as mal astiqué ton auréole ! Je te l'accorde, ils font plus peur que toi en apparence. Mais tu veux que je te ramène à quelques semaines en arrière ? Tu sais, dans la chambre d'hôpital par exemple quand tu m'as presque tuée. Ou encore à ce que tu as fait à Anthony avec Jake. Et tu veux me faire croire que tu es un ange avec un caractère effacé ?
- C'est con à dire, mais il n'y a qu'avec toi que je suis comme ça. J'ai toujours été du genre à réparer les frasques des deux autres et à être derrière eux. Tiens, c'est moi qui connaissais Rosalie et Jasper à l'origine. Un jour Emmett a pris la voiture de papa. Il devait avoir quelque chose comme quatorze-quinze ans. Evidemment il a réussi à griller quelque chose dans le moteur. C'est moi qui ait été voir Rosalie, je savais qu'elle était déjà bonne mécanicienne, pour qu'elle sauve la peau de mon frangin.
- Et tu vas me dire que toi t'as jamais fait de conneries ? Tu me prends pour un lapin de six semaines ou quoi ?
- Pour quoi ?
Je ne peux m'empêcher d'éclater de rire. Par moments Bella a vraiment des expressions bien à elle. Celle-là par exemple.
- Vas-y, tu peux bien te moquer pour essayer de détourner la conversation, mais ça ne marchera pas. Allez, trouve-moi quelque chose.
- Tu veux jouer à ça ? Dis-moi quelque chose sur toi avant.
Je la vois se renfrogner mais réfléchir. Putain, elle veut vraiment des dossiers sur moi. Je suis fichu.
- D'accord. Au lycée. Un vrai boulet avait décidé qu'il sortirait avec moi. Tu sais, le genre surfeur sans planche avec lui. Doublement pathétique. Bref, il commençait vraiment à devenir trop collant, allant même jusqu'à dire que j'étais raide dingue de lui. Je savais qu'il lui arrivait de boire une ou deux bières de temps en temps, caché derrière le gymnase, juste pour se donner du style. J'ai alors appelé Jacob pour qu'il vienne m'aider et j'ai piqué un mégaphone à mon père. Jake a imité la voix de mon père et leur a dit qu'ils étaient cernés et qu'ils devaient sortir de leur cachette, la bouteille de bière en avant. Tout le monde avait entendu le mégaphone et s'était réuni près du gymnase. Quand Mike et ses potes sont sortis, ils étaient blancs comme un linge c'était tordant. Il a très vite su que j'étais derrière tout ça et il m'a définitivement laissé tranquille.
- Mais t'es vicieuse !
- Il était vraiment très lourd. Tu vois à quoi tu as échappé avec ton harcèlement ?
- Je vois oui !, ris-je. Bon, je suppose que c'est à moi ?
- Bingo !
Coincé. Mais qu'est-ce que je vais bien pouvoir lui raconter ?
- Ma première cuite. J'avais été à une fête chez un pote alors que les parents étaient en week-end et il y avait de l'alcool. Mon frère est venu me chercher vers deux heures du matin car il parait que je l'avais appelé et que je lui avais fait une déclaration d'amour. J'avais dû lui dire quelque chose comme quoi il était le meilleur des frères, en tous cas c'est ce qu'il dit.
- Tu ne t'en rappelles pas ?, demande-t-elle hilare.
- Je crois que je ne me rappelle de rien de cette soirée. Donc il est venu me chercher et quand je suis arrivé à la maison je n'ai pas attendu d'être aux toilettes pour rendre le fond de mon estomac. Je ne l'ai pas fait non plus dehors mais dans le salon avant de m'écrouler pour ronfler. Emmett m'a alors porté dans mon lit et a nettoyé comme il pouvait, mais bon le ménage et lui… Le lendemain matin mes parents devaient rentrer et mon frère m'a réveillé suffisamment tôt pour que je n'aie pas trop une tête de déterré. Il m'a alors fait un café version encre de chine.
- Et tes parents n'ont rien vu ?
- A mon propos ? Non, le café et la douche m'avait redonné la tête des mauvais matins quand on me réveille trop tôt. Donc ça passait. Par contre ils ont remarqué le salon et l'odeur.
- Tu as dû te faire tuer.
- Même pas. Emmett s'est accusé à ma place.
- Sérieux ? Pourquoi il a fait ça ?
- Déjà, lui avait tout juste l'âge légal et il n'aurait pas été à sa première cuite magistrale. Ensuite, il m'a dit qu'il était fier de son petit frère.
- Fier ?
- Tu connais Emmett. J'avais enfin eu ma première cuite et je montrais que je pouvais aussi faire des conneries. Et puis sous ses airs d'ours tu sais qu'il a un grand cœur et il m'a protégé non seulement des foudres et des punitions paternelles mais aussi de tous les sermons sur les dangers de l'alcool que je connaissais déjà. C'est vrai que ce jour là il a été vraiment cool avec moi.
Quelques minutes plus tard nous arrivons. Bella se sort tant bien que mal de la voiture. Elle est toujours embarrassée par son plâtre. Nous montons à l'appartement et elle va à la salle de bain. J'en profite pour repenser à cette super soirée. Je me sens incroyablement bien.
Il se passe quelques minutes avant que…
- Aaaaaaaaaaah !
Rappelez-vous qu'on ne tue pas les auteurs. Vous les aimez. Même s'ils sont sadiques. Surtout quand ils sont sadiques ?
