Note de début : Et voilà, les quelques retouches ont été faites!! Je suis contente du résultat lool Enfin voilà, je vous livre ce dernier chappy pour aujourd'hui... J'en ai encore un de prêt mais... je vais le re-retoucher lool et je vous le donnerai plus tard... Savvy? Allez, trève de bavardage, je vous laisse lire...

Enjoy!

Chapitre 20 : Il a réussi !!

Quelques minutes plus tard, quand toute la nourriture a été liquidée, je pousse à nouveau un profond soupir de contentement en me calant dans le fond de ma chaise. C'était une bien bonne occupation que celle de manger ! Super idée qu'a eu là M.Gibbs. Merci à lui du fond du cœur (soupire). Je reste là, pendant quelques secondes, à fixer le plateau vide, un énorme sourire satisfait accroché aux lèvres. Puis, je me lève et me dirige à nouveau vers le lit où je me cale contre les oreillers… mon esprit s'envolant vers Jack. Je me demande où il en est de sa quête du croquis de la clé… J'espère que ce n'est pas trop dangereux et qu'il s'en sortira comme la dernière fois… A cette pensée, je commence à m'inquiéter sérieusement. Et si en le poussant à y aller, je l'avais conduit à une mort certaine ? Et si les choses ayant été changées, il ne revenait pas ? Et si… Oulà ! Il faut que je me calme ! Avec des si on referait le monde ! Ce n'est pas la peine de se faire du souci pour lui. Tout ira bien. Ce n'est pas n'importe qui après tout. Il s'en sort toujours. Oui, mais c'est lui-même qui m'a dit que c'était très dangereux. Et s'il avait eu raison ? (soupire exaspéré) Je m'empresse d'attraper le livre posé non loin de moi et de reprendre la lecture là où je l'ai laissée… oubliant par là même toute pensée négative concernant Jack et sa « mission » comme j'aime appeler ce genre d'opération. Allez, tout va bien se passer. Occupons-nous plutôt de Shakespeare. A nous deux Roméo !


Quelques heures plus tard, je me réveille en sursaut à la lueur d'une lampe à huile. On est en pleine nuit… J'ai dû m'endormir en lisant. Mais… j'ai dormi combien de temps au juste ? Je me redresse sur les coudes et là, j'aperçois Jack assis à la table devant des cartes. Il regarde son compas et a l'air tout à fait décontenancé.

R : « Jack ? Vous êtes rentré y a combien de temps ? »

A ces mots, il lève la tête vers moi et me lance un regard que je ne saurais pas décrire. Mi-étonné, mi-fatigué, mi-… bourré… Oï. Il a trop bu pour avoir les idées claires visiblement.

J : « Aye… je suis rentré depuis… deux heures… à peu près… et je sais toujours pas ce que je veux. Depuis tout ce temps quand même… ça devrait être clair. Ben apparemment… non. »

Woa ! Il fait la liaison entre tous les mots. Il en a vraiment un sérieux coup dans le cornet. Je me mets à sourire subitement, je trouve ça comique. Surtout quand je le vois prendre la bouteille vide et lui mettre la tête en bas.

J : « Et pourquoi y a jamais de rhum sur ce rafiot ? »

Parce qu'il vient de tout boire ? Il se lève et là, je m'aperçois qu'il est vraiment sacrément éméché. Il titube tellement qu'il manque d'aller se cogner dans le mur juste à côté de sa chaise mais il se rattrape à temps… et je crois que lui aussi se rend compte de son état…

J : « Oh… c'est pour ça. »

Je ne peux m'empêcher de laisser échapper un petit rire… qui finit en éclat de rire énorme quand il se tourne vers moi et me lance un regard genre zigzag et fronce les sourcils. Vous savez ce genre de regard dont les yeux partent un peu dans tous les sens. C'est vraiment trop comique. Mais… il ne dit rien, il attrape la lampe et se dirige vers la porte. Là, il s'empare de son manteau qu'il enfile en vitesse puis saisit les clés et sort. (soupire) Je me demande où il va. Curieuse de le savoir et assumant que l'équipage dort à points fermés, je décide de le suivre. Je me lève, me dirige à mon tour vers la porte et quitte la pièce. Une fois sur le pont, j'aperçois la lumière venir d'en bas des escaliers, alors je me dirige dans cette direction. Puis, arrivée là, je ne vois plus rien, la lumière a disparu. (soupire) C'est malin. Comment je fais pour savoir où il est maintenant ? Bof, tant pis… Je m'apprête à remonter quand soudain…

CLING !!

« Du verre brisé… ? »

Ca venait d'en bas. Qu'est-ce qui se passe encore? Je m'empresse de descendre les quelques marches qui mènent à la soute inférieure et là, c'est le noir le plus total. A part les quelques moutons qui bêlent pour acclamer mon arrivée, rien ne peut indiquer mon chemin. Je me demande d'où ça venait. Je scanne la pièce des yeux et tout à coup j'entrevois une petite ouverture dans le mur sur ma droite par laquelle perce une faible lueur. Je me dirige vers ce que j'assume être une porte… et là j'y pose mon oreille pour écouter. J'entends Jack parler à un autre homme… ce dernier a une voix bizarre. Je me demande qui c'est et surtout ce qu'il fait là…

: « T'as récupéré le Black Pearl, hein? »

J : « Quelques bons amis m'ont filé un coup de main… Ton fils. »

: « William ? »

Non ? Serait-ce possible que… ? Bill le Bottier ?

Bill le Bottier (tristement) : « Il a fini pirate en fin de compte … »

J : « Et… à quoi dois-je le plaisir de tes furoncles? »

Hein ? C'est quoi cette histoire de furoncles ? J'essaye de glisser un œil par l'ouverture pour savoir à quoi ressemble ce cher Bill mais je ne vois rien, il est caché derrière une espèce de poteau. (soupire) Tout ce que je vois, c'est Jack, debout à côté d'un tonneau, tenant une bouteille de rhum à la main.

B : « Je viens de sa part... Davy Jones."

J : « Ah. C'est toi qu'il a choisi… Il t'a enlevé pour le servir, hein? »

B : « Je l'ai rejoint. J'ai pas eu le beau rôle dans la mutinerie contre toi. »

A ces mots, Jack paraît dégoûté par quelque chose mais… quoi ? Rrraaa, c'est rageant de ne rien voir ! Je me tortille tant bien que mal mais tout ce que je réussis à faire c'est me faire mal au dos.

B : « J'ai pris ton parti. Ca s'est mal terminé après ça… Ils m'ont attaché à un canon. Je me suis retrouvé dans le fond de l'océan, la pression de l'eau m'écrasait littéralement, j'étais incapable de bouger, incapable de mourir. Je me suis dit que si j'avais le moindre espoir d'échapper à mon destin, je le saisirais. Je donnerais tout pour ça. »

Ensuite je vois Jack lui passer la bouteille de rhum, se lever et, tout en parlant, se diriger vers l'autre côté du poteau… Je me demande ce qu'il mijote encore.

J : « C'est pas croyable ce qu'on peut faire pour éviter le jugement dernier... »

Mais à ce moment là, je vois, enfin, Bill se lever de toute sa hauteur et le coincer de l'autre côté du poteau. Oh mon Dieu ! Mais… il… n'est même pas… humain. Il a une étoile de mer collée sur la tempe et des algues en guise de cheveux. Sans parler de tous ces coraux collés à ses joues et à ses vêtements. Un peu effrayée par cette vue des plus étonnantes, je recule de quelques centimètres mais reste à bonne distance d'écoute des deux autres.

B : « T'as fait un marché avec lui, toi aussi. Il a remis le Black Pearl à flots pour toi. Y a treize ans que t'es capitaine de ce bateau. »

J : « Mais techniquement… »

B : « Jack! Cette fois, tu pourras pas t'en tirer par une pirouette. Ce qui s'est appliqué à moi s'applique à toi aussi. Un siècle durant, une âme condamnée à servir sur son navire. »

J : « Aye, mais le Hollandais Volant a déjà un capitaine, par conséquent… »

B : « Alors, tu iras par le fond !! »

J'avoue que le ton qu'il emploie à ce moment là me fait sursauter de peur et je recule encore, sans le faire exprès… dans un mouton qui se met à bêler…

« Chuuuuttt ! »

J'espère qu'ils n'ont rien entendu. Moi en tout cas, je n'entends plus grand chose de ce qui se dit… à part Jack qui ajoute d'une voix apeurée…

J : « Sais-tu quand ce vieux Jones pourrait lâcher sur nous cette terrible bestiole? »

C'est quoi cette terrible bestiole ? J'ai peur tout à coup… Est-ce que ce serait le poulpe géant dont parlait Jack ? Si c'est ça, bonjour l'angoisse. Je ne suis plus très sûre de vouloir que les choses rentrent dans l'ordre finalement.

B : « Ca, je te l'ai dit, y a un instant. Ton heure est venue... »

Le mouton se met une fois de plus à bêler nerveusement et je me rends compte qu'il n'aime pas ma présence. Je me retourne alors vers lui et lui lance, en posant un doigt sur ma bouche…

« Chuuttt ! Tu vas te taire oui ?! Ou je te transforme en chaire à saucisse ! »

L'animal apeuré, tout à coup, s'éloigne de moi dans un bêlement plaintif. Je ne peux m'empêcher de sourire à cette réaction. C'est vrai quoi, finalement, c'est ce qui va lui arriver si j'ai bien tout compris le pourquoi du comment de sa présence ici. Une fois que le mouton a disparu dans l'obscurité je me retourne et me dirige à nouveau vers la porte quand soudain, quelque chose de violent me bouscule et m'envoie au tapis en hurlant…

J : « Tout le monde sur le pont ! Bordez les voiles d'avant ! »

Et disparaît dans les escaliers en continuant à hurler des ordres. Jack ! Il va me le payer. C'est qu'il vient de me faire mal aux fesses en m'envoyant au sol de cette façon. Je me relève et me frotte l'arrière train en espérant atténuer la douleur… mais rien n'y fait. Je vais avoir un sacré bleu, moi, demain… enfin, si demain il y a… Soudain les souvenirs ressurgissent… Oh mon dieu ! Le tourbillon ! Et sans vraiment prendre la peine de me soucier de savoir si l'équipage me voit, je monte les escaliers quatre à quatre et déboule sur le pont où tout le monde s'agite furieusement. Je scanne les environs afin d'apercevoir Jack mais je ne le vois nulle part. Je vois juste Gibbs debout devant le mât principal en train de parler à… personne, en fait, il n'y a personne devant lui.

G : « Est-ce qu'on a un cap ? »

A qui il pose cette question ? Intriguée, je me dirige vers lui quand je vois Jack apparaître de derrière le mât en sursautant. Ouais, c'est définitivement la scène que nous a racontée Jack la dernière fois.

J : « Vite ! Terre ! »

Puis il disparaît à nouveau derrière le mât pour réapparaître de l'autre côté en sursautant une nouvelle fois. Eh ben, c'est que la deuxième fois lui fait toujours aussi peur on dirait. Ce Davy Jones doit avoir un sacré pouvoir pour lui ficher les jetons à ce point. Ou peut être est-ce ce fameux poulpe géant ? Brrr… je préfère ne même pas y penser.

G : « Mais quel port ? »

J : « J'ai pas dit port, j'ai dit terre. N'importe laquelle ! »

Puis, l'arrivée magistrale du singe qui s'en va avec le tricorne… Oh non ! Le tourbillon ! Je me précipite vers le bastingage et là, en même temps que le chapeau tombe à l'eau, j'aperçois le fameux maelström temporel, à quelques mètres de là.

R : « Oh non ! Pas ça. Pas une deuxième fois. »

Rosetta : « Vous êtes qui vous ? »

Uh-oh ! Je me tourne et là, à ma droite, se tient Rosetta, un regard suspicieux inscrit sur le visage. Ooh, mon ancêtre… à qui je ressemble comme deux gouttes d'eau. La poisse ! Je savais que ça allait arriver. Avec tout ça, je ne me suis même pas rendu compte que tout l'équipage nous avait rejoint et que d'aucuns étaient partagés entre la peur du tourbillon et la contemplation intriguée de Rosetta et de moi. Ce qui a pour résultat de me faire déglutir difficilement. Pas bon… pas bon du tout. Heureusement, Jack, qui nous a rejoint lui aussi, met fin à tout ça en recommençant à hurler :

J : « Tous à vos postes, tas de chien galeux ! Toutes voiles dehors ! Je veux du mouvement !! »

Je me précipite aussitôt à ses côtés et en coupant la parole à Gibbs, je lui lance…

R : « Qu'est-ce qu'on fait maintenant ?! Ca ne va pas plus marcher que la dernière fois ! On ne pourra pas éviter ce tourbillon ! »

A ces mots, il se tourne vers moi, un peu en colère, et réplique d'une voix calme et assurée…

J : « Je sais que la dernière fois on a pas réussi à y échapper, mademoiselle Rosie. Mais cette fois… on est plus dans le même sens… J'ai pensé à orienter le navire de façon différente. »

Et sur ce, il me lance un sourire fier… un peu comme s'il venait d'inventer l'électricité (roulage d'yeux).

R : « N'empêche que le sorcier a dit quelque chose qui ne me rassure pas… et qui me laisse penser qu'on ne s'en sortira pas plus cette fois. »

Et sans tenir compte de mes inquiétudes le voilà qui se dirige vers la barre, non sans répondre aux questions de Gibbs auparavant. Super. Nous revoilà dans la même situation. A ceci près que Rosetta ne cesse de me fixer depuis tout à l'heure. Je me tourne à nouveau vers elle, un mini sourire aux lèvres.

R : « Euh… quoi ? »

Rosetta : « Vous me ressemblez d'une drôle de façon… Vous êtes qui au juste ? »

Mais je n'ai pas le temps de lui répondre que le navire émet un grand CRACK ! et se met à gémir d'une façon inquiétante. Je trébuche et tombe, entraînant Rosetta avec moi, dans les escaliers. Arrivée en bas, dans un grand fracas, je pousse un gémissement de douleur. On va s'en sortir, hein ? Bravo !

Rosetta : « Qu'est-ce que c'est que ce tourbillon de malheur ?! »

R : « Une malédiction de plus qui s'abat sur le capitaine de ce navire… »

Rosetta (fronce les sourcils) : « Vous semblez le connaître… Pouvez-vous me dire qui vous êtes à la fin ?! »

Il avait raison. L'impatience, c'est génétique. Je ne peux m'empêcher de sourire à cette pensée. Ce qui a l'air d'agacer Rosetta.

Rosetta : « Vous comptez me répondre ou restez là à sourire bêtement ? »

R : « Du calme… Rosetta. Je ne vous veux aucun mal. Je ne suis pas dangereuse, c'est tout ce que je peux vous dire. Je ne peux pas vous en révéler plus. J'ai peur d'en avoir déjà trop fait en apparaissant ouvertement… »

Rosetta : « Qu'est-ce que c'est que ce charabia ?! »

R : « Faites-moi confiance comme le fait Jack. Il sait qui je suis. Mais… je ne peux pas vous le dire. »

Rosetta : « Et… pourquoi ça ?! »

R : « Parce que je ne peux pas… n'insistez pas. »

Dans un soupir de protestation, elle se lève et remonte sur le pont, en tempêtant. On n'aime pas ne pas savoir, hein ? Elle est exactement comme je l'imaginais. Elle est exactement comme moi… en fait. Je me lève et au moment où je retrouve mon équilibre, j'entends des cris de joie éclater sur le pont. Serait-ce possible que… ? Je me précipite en haut des escaliers puis vers le bastingage pour constater et effectivement, le tourbillon a disparu de notre ligne de mire. Il a réussi… ? (sourire) Il a réussi !

Note de fin : Eh oui, décidément, c'est un génie lool Oulà, y a des chevilles qui vont enfler lool Mais en même temps... elles sont déjà enflées ses chevilles, depuis le temps lool Enfin bref... J'espère que ce chapitre vous a plu... Pas de questions non plus cette fois, z'êtes sûrs? Bon d'accord. Qu'à cela ne tienne. A la prochaine les amissssss !!

Titvan

PS: n'oubliez pas, reviewwwssssss !!!!

PPS : Trop nulle! J'ai oublié de vous dire que si vous voulez savoir à quoi ressemble Rosie et Laura (pour l'instant seul ces deux persos sont disponibles...), allez sur mon profil, les liens y sont et ils fonctionnent cte fois. Et vous pouvez aussi accéder à leur fiche d'identité en passant par mon blog, il vous suffit de cliquer sur Homepage et vous allez p 307. Voilou!!!