Helloooooo !

Hey, Joanna et LilyPotter, merciiiiiii pour vos reviews pleines d'amour !

Bonne lecture !

Pour ce chapitre : Baby I'm Yours de Breakbot


On y était.

Victoire allait atterrir. Au bout de 7 heures de vol et une escale à Vienne, elle allait enfin retrouver Adam.

Elle s'était faite belle ce matin, même si elle s'était levée à 2h du matin. Elle s'était ondulé les cheveux et maquillé les yeux. Elle avait mis une petite robe bleue empruntée à Junie et des collants fantaisies, un collier imposant et coloré et des escarpins noirs, ce qu'elle ne faisait jamais. Elle s'était renseignée sur les température arménienne en mai, et toujours avec l'aide de sa meilleure amie, elle avait enchainé les achats par correspondance. Son imposante valise était prête depuis une semaine. Elle avait même enfilé des dessous affriolants en espérant qu'Adam lui arrache ses vêtements à son arrivée : elle voulait que tout soit parfait.

Mais elle avait dû trainer sa valise à travers tout l'aéroport ce qui l'avait fait transpirer. Outre le stress qu'elle éprouva pour son premier vol qui ajouta une petite touche sympathique à son odeur corporelle, elle avait passé la première partie du voyage entre un homme imposant qui aurait dû réserver deux places et une adolescente trop maquillée et habillée de noir qui écoutait de la musique trop forte. La deuxième partie, Victoire avait partagé son voyage avec une maman et son bébé qu'elle avait trouvé très mignon au début, bien qu'elle n'éprouve pas habituellement une soudaine envie de gazouiller et de chantonner face aux bébés. Jusqu'à ce qu'il lui vomisse dans les cheveux. Elle avait donc dû supporter l'odeur de vomi pendant trois heures. Elle avait tout de même réussi à dormir un peu : 20 minutes avant l'atterrissage.

Victoire fit un sot aux toilettes avant de sortir de la zone de débarquement pour prendre conscience des dégâts. Le siège lui avait laissé une trace peu valorisante sur la joue. Elle n'avait même pas le droit d'utiliser la magie avant trois jours... Elle entreprit tout de même de passer la tête sous le robinet d'eau froide dans une ultime tentative malheureuse de paraitre présentable. Seule une bonne douche pouvait la sauver à présent et elle pria pour qu'Adam ne fuit pas en la voyant.

Cerise sur le gâteau : plus de valise. Il semblerait que celle-ci soit restée coincée à l'aéroport de Vienne ! Les employés de l'aéroport firent en sorte de la réconforter au mieux, lui garantissant que tout sera mis en œuvre pour qu'elle lui soit livrée dans les deux prochains jours.

C'est donc les yeux rouges, les pieds meurtris et vêtue seulement d'un petit gilet et de son sac à main qu'elle pût rejoindre Adam à 10h30.

Il n'était pas dans la zone d'accueil des voyageurs. Elle attendit que celle-ci se vide pour avoir une meilleure vue. Adam était à une vingtaine de mètres environ en pleine discussion avec quatre personnes. Et il lui fit seulement un signe de la main en lui demandant d'approcher.

Victoire était au bord de l'explosion. Elle s'avança d'un pas rageur vers son petit ami – qui sembla avoir fait des efforts d'autant plus avec une nouvelle coupe de cheveux et une chemise à motif. Il ne sembla pas faire attention à l'état déplorable dans lequel se trouvait la jeune fille, apparemment très heureux de discuter avec ses interlocuteurs. Il lui colla un bisou sur la joue qui la firent rougir de fureur, et lui présenta les personnes qui l'accompagnaient.

« Victoire, je te présente Judith et Francis Ross et leurs enfants Elise et Yann. Ce sont les meilleurs amis de mes parents et j'ai quasiment grandi avec Elise et Yann. Je les ai croisés par hasard, ils passent le week-end à Yereven. Et je vous présente Victoire… une amie. »

Elle bouillonnait de rage et de désespoir intérieurement. Mais elle était également bouche bée devant cette famille qui semblait sortir d'un magazine de mode alors qu'elle s'était transformée en parfaite épave. Ils étaient tous grands, fins… magnifiques. Frais et souriant. Victoire marmonna un bonjour et chacun la serra dans ses bras comme s'ils la connaissaient depuis des années.

« Tu as fait bon voyage depuis Paris ? » demanda le père – Brad Pitt – tout sourire. « Ça n'a pas été trop long j'espère. Nous arrivons de New York pour fêter les 18 ans de Yann et Elise. 14 heures de vol ! Mais nous avons connu pire ! »

Et ils partirent dans un petit rire discret et poli auquel se joignit Adam.

« Ça aurait pu être pire » bredouilla Victoire, tétanisée.

Ils les invitèrent ensuite à manger, le soir-même au restaurant de leur hôtel, et tournèrent les talons. Et Victoire fondit en larmes. Adam, impuissant, tenta de comprendre ce qu'il n'allait pas mais sa petite amie le repoussa.

« C'est quoi ce bordel ! » cria-t-elle en ignorant la foule qui se retournait sur eux. « On ne se voit pas pendant plus d'un mois et toi tu me fais un signe de la main de loin et un bisou sur la joue !

- Ouah, Victoire, qu'est-ce qu'il se passe ?

- Et je suis juste une AMIE, HEIN ?

- Hey, excuse-moi, j'étais gêné, ils me connaissent depuis toujours et ils connaissent mes parents, je ne savais pas comment réagir… Mais où est ta valise ? »

Et Victoire refondit en larmes.

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Au bout de deux heures, ils arrivèrent enfin à l'hôtel d'Adam et Victoire se jeta sous les couettes, à bout de nerf. Mais il vint la secouer.

« Il ne faut pas que tu dormes mon amour, sinon tu ne te feras jamais au décalage horaire…

- Mais tu te rends compte de la journée que j'ai passé ? Laisse-moi tranquille… »

Il ne trouva rien d'autre à faire que de se moquer. Victoire lui envoya un coussin au visage qui ne le calma pas pour autant.

« Te moques pas… J'avais tout prévu… J'avais fait des achats pour toi, j'avais tout fait pour que tu me trouves belle… J'avais même mis de la belle lingerie…

- Hum, fais-moi voir ça !

- Non laisse-moi tranquille, je veux dormir… » sanglota-t-elle alors qu'Adam passait déjà la main sur sa hanche.

- Mais dors, Victoire. Je m'occupe de tout ! Et je te trouve magnifique même après tout ça !»

Il l'embrassa comme il savait si bien le faire pour mettre à terre toutes les barrières, avec ses doigts dans ses cheveux et son pouce lui caressant la joue. Et évidemment, Adam obtenu tout ce qu'il voulait.
Au grand damne – ou bonheur – de Victoire.

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Victoire avait réussi à obtenir une demi-heure de sieste malgré tout. Ils avaient utilisé le service de chambre pour obtenir quelque chose à grignoter, et il l'emmena faire les magasins. Les Ross étaient, d'après lui, des personnes très distingués qui s'habillaient toujours sur leur 31 pour le repas du soir. Surtout s'il y avait des invités. Adam avait avec lui le costume du bal de Noël ce qui convenait. Mais concernant Victoire, c'était une autre affaire…

Ses collants s'étant déchirés sur le chemin entre l'aéroport et l'hôtel, Victoire avait emprunté une chemise et un jean à son petit ami, et même avec une ceinture, elle flottait dedans. Elle avait malheureusement dû garder ses escarpins et à l'aide de quelques sorts, Adam parvint à les assouplir et elle put abandonner la démarche de canard boiteux due à ses cloques. Adam lui prêta également une veste légère bien que les températures moyennes soient déjà élevées à cette période de l'année.

Au bout de trois heures de shopping, ils avaient réussi à lui décotter, en plus d'un jean, des deux tee-shirts très simples et de sous-vêtements en attendant sa valise, une robe longue et noire avec de la dentelles très simple. Adam avait insisté pour métamorphoser son sac à main en un modèle plus distingué, mais elle avait catégoriquement refusé d'acheter une veste en tweed qu'il trouvait « très distinguée », prétextant qu'elle ne la reporterait plus jamais. Depuis des années, elle avait toujours fuit les séances de shopping avec ses amies, sa mère et sa tante. Et Adam se révélait être pire qu'elles toutes réunies ! Elle dut faire une croix sur le maquillage, tout étant resté dans sa valise perdue et remis ses escarpins qui était en train de déformer ses pieds à leur image.

Ils parvinrent finalement à rejoindre l'hôtel des Ross et son petit ami fit un effort par rapport à leurs retrouvailles : il lui proposa son bras.

Adam n'avait pas menti : toute la famille était sur son trente et un. Brad Pitt et son regard océan portait le costume à la perfection et ne se défaisait pas de son sourire en coin, Julia Roberts avait une longue robe rouge qui faisait ressortir le brun de ses cheveux et de ses yeux. Quant à leurs enfants, Yann avait mis une cravate à motif sans faute de goût et Elise, véritable beauté naturelle, avait l'air d'une mariée dans sa combinaison longue et blanche.

« Dis-moi que tes parents sont plus simples, s'il te plait… » gémit-elle quand ils rejoignirent leur table.

Adam ne lui répondit que par un sourire moqueur.

Le repas fût un supplice pour Victoire. Outre la fatigue, Monsieur et Madame Ross ne cessait de la questionner sur sa vie, sur sa rencontre avec Adam et sur la politique française. Elle remerciât silencieusement les dieux de lui avoir donner une famille, une école et une éducation suffisamment proche des moldus pour pouvoir répondre à leurs questions. Par politesse, elle tenta de leur retourner leurs attentions au maximum. Elle apprit ainsi que le père d'Adam et Monsieur Ross étaient amis depuis le lycée et venant de deux familles très influentes à Manhattan. Ce dernier rit d'ailleurs car ils ne comprenaient pas pourquoi les Reinhard avaient choisi de revendre l'entreprise familiale et travailler à des postes aussi « mal placés ». Adam les défendit ses parents justifiant qu'ils alliaient travail et passion par leurs voyages mais Monsieur Ross balaya les explications de la main en assurant qu'ils adoraient ses parents.

« Nous les avons croisés la semaine dernière, en République Dominicaine, leur apprit Madame Ross. Ils nous ont parlé du poste que tu avais décroché et nous t'en félicitons !

- Oh mais ce n'est qu'un contrat de six mois pour le moment.

- Mais ils nous ont assuré que l'entreprise était très contente de ton travail ! Yann va rentrer à Colombia à la rentrée et Elise est déjà accepté en Droit à Havard. Elle a d'ailleurs fait un stage chez Lockart, Agos et Associés et ils lui ont promis une place à l'issue de son diplôme.

- Félicitation ! » s'extasia Adam.

Victoire nota un sourire un peu trop heureux et des yeux un peu trop pétillant chez Adam et Elise pour que ce soit innocent mais elle ne dit rien et enfouit sa jalousie. Elise était sublime : grande, brune avec de beaux yeux bleus, la taille fine. C'était le genre de personne toujours polie, qui attirait tous les regards. Le genre de fille intelligente qui dégoulinait de perfection. Et elle ne cessait de lancer des regards à Adam qui trahissait ses sentiments.

« Et que font tes parents, Victoire ? » demanda Yann avec un sourire charmeur.

- Oh, hum… Ils étaient tous les deux banquiers, mais ma mère s'est arrêtée à ma naissance pour s'occuper de nous. Elle garde énormément aussi mes deux cousines car ma tante est actrice et mon oncle ministre, appuya-t-elle en ignorant le sourire moqueur d'Adam.

- Qui est-ce ? s'enquit Elise.

- Audrey Weasley.

- Ah mais oui, c'est une française qui a joué dans le dernier Batman n'est-ce pas ?

- En effet, ma famille maternelle est française. Tu connais peut-être Gabrielle Delacour ? C'est la petite sœur de ma mère, elle est égérie Dior depuis l'année dernière. Nous étions en boite toutes les trois sur Paris il y a deux semaines.

- Quelle famille ! » s'étonna Madame Ross. « Et toi Victoire, que veux-tu faire ?

- Je ne sais pas encore, j'hésite entre la politique et monter ma propre entreprise. »

Adam lui envoya un coup de pied dans le tibia en masquant difficilement son hilarité.

« Ce n'est pas très compatible avec le métier d'Adam pour une vie de famille, fit remarquer Elise en jetant un regard langoureux à ce dernier.

- Mais nous sommes un couple soudé ! » la provoqua Victoire avec un sourire hypocrite.

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« C'était quoi ce cirque ? rit Adam en refermant la porte de leur chambre d'hôtel.

- C'est qui cette Elise ? attaqua Victoire.

- Une amie d'enfance, je te l'ai déjà dit.

- Ne me ment pas Adam, vous avez passé la soirée à vous faire les yeux doux. Tu me racontes ou je vais me trouver une autre chambre ?

- A 1h du matin ? A Yerevan ? Les Ross pourront toujours t'héberger, tu as raison ! »

Victoire jeta son sac sur le lit sous la colère et se retourna, bras croisés sur la poitrine et le regard froncé, pour lui montrer qu'elle ne rigolait pas.

« Que s'est-il passé entre vous Adam ? »

Il soupira et s'assit sur le lit en retirant ses chaussures.

« Ecoute, tu n'as pas à te méfier d'Elise. Nous nous connaissons depuis notre naissance et au final, j'ai toujours été plus proche d'elle que de Yann, on a toujours un peu joué au chat et à la souris. Nos parents rêvent de nous voir finir ensemble, et je pense que ce n'est pas un hasard s'ils sont à Yerevan ce week-end… ça nous a surement orienté d'ailleurs parce qu'il y a deux ans, on a tous passé trois semaines à Tahiti. Et on est sorti ensemble. Mais ça n'a pas duré je t'assure ! Et j'avais 16 ans, ça ne compte pas !

- J'ai 16 ans, Adam !

- Victoire…

- C'est tout ? »

Adam la regarda avec des yeux inquiets qui la poussèrent à s'assoir elle aussi.

« Tu te souviens de notre première fois, je t'avais dit que je l'avais déjà fait…

- Oh Merlin ! Tais-toi, s'il te plait ! » s'écria-t-elle en se relevant, la main sur la bouche. Et en se mettant de nouveau à pleurer. « Et comment je dois me sentir maintenant ? Elle est magnifique !

- Victoire, tu l'idéalises un peu je pense… ça mérite des larmes ?

- Je suis fatiguée. Je suis debout depuis plus de 24h, j'ai passé une journée horrible, et je découvre qu'une fille parfaite est passé dans ton lit avant moi… Et dire qu'on doit les retrouver demain !

- Mais c'est toi que j'aime ! Et crois-moi, tu n'as rien à lui envier… »

Debout face à elle, il lui souleva le menton pour qu'elle le regarde dans les yeux et passa une main à sa taille pour la rapprocher de lui. Victoire s'apaisa un peu et laissa reposer sa tête contre son torse. Il lui avait atrocement manqué et retrouver la chaleur de ses bras la remit un instant d'aplomb. Juste assez pour survivre à la suite de leur conversation.

« Victoire, je dois savoir. S'est-il passé quelque chose avec Teddy après mon départ ? »

Elle s'extirpa de leur étreinte en fronçant les sourcils.

« Gary, souffla-t-elle.

- Et Elena. Et Clara. Et Georgia. Je t'avoue que quand elles m'en ont parlé chacune séparément dans leur lettre, j'ai douté, je me suis dit qu'elles surjouaient. Mais pour que Gary s'y mette…

- Il faut que tu me fasses confiance, Adam. Il ne s'est rien passé avec Teddy, quoi qu'ils en pensent.

- Ils me disent tous les quatre que vous vous êtes embrassé à plusieurs reprises à Paris…

- Et bien ils ont mal vu, trancha-t-elle.

- C'est tout ce que tu as à dire pour ta défense ? Mes quatre meilleurs amis m'assurent que tu me trompe et tu accuses leur perception ?!

- Je n'ai pas à me défendre. Teddy avait bu, il était très collant envers moi, mais il l'est toujours.

- Et d'où sortent ces histoires de baisers ? »

Elle soupira et se passa une main dans les cheveux.

« Il a essayé de m'embrasser. Plusieurs fois… Mais je l'ai repoussé Adam ! A chaque fois ! Je l'ai remis à sa place ! »

Il se laissa tomber sur le lit, le visage entre les mains.

« Je t'assures que tu n'as pas à douter de moi…

- Je te fais confiance Victoire. Je m'inquiète surtout de l'influence qu'il peut avoir sur toi…

- Il ne m'influence absolument pas.

- Bien sûr que si, tu lui manges dans la main ! Tu es toujours à ses petits soins, à répondre au moindre de ses caprices, à prendre des pincettes pour qu'il ne se vexe pas !

- Il compte pour moi… Il avait bu, c'est tout !

- Je ne pense pas que ce soit tout. Je pense qu'il a plus de sentiments pour toi que vous voulez bien vous avouer.

- Adam…

- Je te fais confiance, encore une fois. Tu me dis que tu m'aimes et je t'assure que je te crois ! Tu me promets de m'être fidèle et, bien que j'aimerais clairement qu'il arrête de te courir après, je me force à te laisser tranquille pour ne pas trop aborder le sujet ! Mais il y a quelque chose dont je ne t'ai jamais parlé… Le lendemain du bal, quand on rentrait à Poudlard… Teddy a pété un câble parce qu'il nous avait vu parlé ensemble et il m'a frappé.

- Quoi ?

- Ce n'est pas le comportement d'un mec indifférent. »

Victoire se laissa tomber à sa suite sur le lit et le silence s'installa entre eux quelques minutes. Elle repensa à la soirée qu'ils avaient passé à Paris. Désastreuse sur de nombreux aspects. Elle pensa à son combat intérieur pour ne pas craquer, à cet impossibilité de s'éloigner de lui, de ne pas le laisser seul ou pire encore, de le laisser aller voir ailleurs. Elle pensa aussi aux réactions de Blanche et Gary, à toutes les remarques qu'elle recevait des personnes qui ne comprenait pas la proximité qu'elle entretenait avec lui.

Mais que pouvait-elle dire ? Ils avaient toujours été comme ça. Et puis… Tant pis pour ceux qui ne comprenaient pas. C'était juste des jaloux !

Adam lui attrapa la main, la tirant de ses pensées.

« Ecoute, je ne te demande pas de tirer un trait sur lui pour être avec moi, j'ai bien compris qu'il était très important pour toi. Mais je pense qu'il y a plus de questions en suspens entre vous que tu ne veux te l'admettre. Et s'il continue dans ce comportement, tu seras obligée de faire un choix, un jour… »


Bravo, vous êtes arrivés jusqu'ici ! *applaudissements*

Merci pour vos lectures ! J'espère que cette petite mise en bouche de l'Arménie vous a plu ! N'hésitez pas à, comme d'hab, me laisser un petit mot d'amour ! :-* 3

A bientôt les jeun' !

PS : je m'appelle Elise dans la vraie vie… « Elise était sublime : grande, brune avec de beaux yeux bleus, la taille fine. C'était le genre de personne toujours polie, qui attirait tous les regards. Le genre de fille intelligente qui dégoulinait de perfection. » Héhéhéhéhéhéhé ! #lafillequisincruste #lavraieMarySuecestmoi #hashtag