Je m'excuse si en ce moment je publie les nouveaux chapitres moins souvent que d'habitude. Une période de grosse fatigue (je me couche très tard depuis plusieurs semaines… je sais, ce n'est pas sérieux !) fait que je suis dans un état de semi-coma pendant la journée, et l'inspiration en prend un coup… Disons que j'ai toujours envie d'écrire, mais ça arrive moins vite, et je n'ai absolument pas envie de vous faire lire un chapitre que je trouverai médiocre !

Enfin, pour ne rien vous cacher, ma petite boutique ne marche pas super (donc le moral n'est pas au plus haut), et j'attends la sortie du dernier tome des HP (Prévu pour le 21 juillet in english), pour savoir comment ce déroule un certain évènement qui se passera aussi prochainement dans mon histoire… Vous voyez de quoi je veux parler ? ;-)

Merci aux revieweuses :

Miss Lisa Black, Missterre, lily forever, Amand1, Aleyna, Whizzbee

et merci aussi à tous ceux qui me lisent sans mettre de reviews !

R.A.R

Whizzbee : Merci beaucoup pour ta review ! Les participes passés ? Ah oui… Il se peut qu'il y ait des fautes, en effet… Je m'en excuse, mais je passe souvent à côté de fautes énormes ! J'espère que cela ne t'empêchera pas d'apprécier (ou de ne pas apprécier, on ne sait jamais… Pitié, non ! lol) ce nouveau chapitre !

Bonne lecture !

Chapitre XXI

Le lendemain, Céline et Remus dînèrent chez Arthur et Molly. La soirée se passait très bien, et Molly ne pouvait s'empêcher de remarquer les coups d'œil amoureux que se lançait le couple.

"Ca fait vraiment plaisir de vous voir comme ça ! Ne cessait-elle de répéter. Vous m'avez fait peur la semaine dernière, vraiment ! Enfin, nous pouvons dire merci à Albus !"

Céline sourit et se tourna vers Molly :

"Est-ce que je pourrais vous emprunter Erol ? Il faut que j'envoie une lettre à nos six adolescents de Gryffondor.

- Oh oui, bien sûr, il n'y a pas de problème ! Vous voulez sans doute leur dire que tout s'est arrangé entre vous, non ?

- Oui, répondit Remus. Mais… il n'y a pas que ça. Nous viendrons sûrement les accueillir à la gare de King's Cross pour la fin des cours. Nous avons une nouvelle à leur annoncer…

- Une nouvelle ? S'étonna Arthur.

- Oui, et d'ailleurs, ça me fait penser qu'on ne vous a encore rien dit, fit Lupin en jetant un regard amusé vers Céline. Tu leur dis ?

- Si tu veux, dit-elle, avant de regarder Molly et Arthur. Alors, Remus et moi, on va se marier !

- Oh ! S'exclama Molly en mettant la main sur sa poitrine. Mais c'est merveilleux ! Oh ! Mes chéris ! Venez que je vous embrasse !"

Elle se précipita vers eux et les étreignit, les larmes aux yeux.

"Félicitations ! Dit Arthur avec un grand sourire.

- Oh ! C'est formidable ! Formidable ! Bravo ! Oh toi ! Fit Molly en pinçant les joues de Remus. Merveilleux !

- Ca vous plaisir, nota Céline en esquissant une moue amusée.

- Mais bien sûr ! S'exclama Molly. Vous avez choisi une date ?

- Pas vraiment, répondit Remus. Mais le plus tôt possible. Peut-être vers le mois d'août.

- Le mois d'août, ça nous laisse deux mois, nota Arthur. Enfin… Si nous sommes invités, bien sûr !

- Quelle question ! Bien sûr que vous l'êtes !

- Surtout que si vous ne l'êtes pas, je n'aurai pas de témoin, dit Céline en regardant Molly."

Celle-ci tomba sur sa chaise, la bouche entrouverte.

"Quoi ? Moi ?

- Et bien, à moins que je sois mise à loucher, c'est toi que je suis en train de regarder, sourit la jeune femme.

- Oh… C'est… Très gentil !

- J'en conclu que c'est oui ?

- Bien sûr ! Oh ! C'est…

- Merveilleux ? Coupa Arthur. Formidable ? Extra ? Phénoménal ?"

Molly le regarda sans un mot, les yeux ronds. Deux secondes plus tard, des éclats de rire retentissaient dans la cuisine.

Le lendemain matin, Céline terminait de rédiger la lettre pour ses parents et sa grand-mère. Avec un air concentré, elle commença à se relire :

Bonjour à vous trois !

J'espère que vous allez bien ? Moi, ça va super bien ! Alors, j'ai une bonne nouvelle pour vous… J'en ai même plusieurs ! Commençons par la première : je suis rentrée il y a environ dix jours ! Désolé de ne pas vous avoir prévenu plus tôt, mais j'ai été très occupée. Vous me manquez énormément, et je pense que ce serait une bonne idée si vous veniez passer quelques temps en Angleterre. Des vacances vous feraient le plus grand bien, non ?

D'ailleurs, j'aimerais vraiment que vous veniez, car (deuxième nouvelle), j'ai rencontré quelqu'un ! Maman, je vois déjà ta tête, s'il te plaît, essaye de ne pas pleurer, je suis une grande fille maintenant ! Je plaisante, bien sûr… Quoique !

Donc, pour ne pas que vous soyez ignares en le rencontrant pour la première fois, il s'appelle Remus Lupin, a 34 ans, et est professeur. Nous nous sommes rencontrés il y a environ un an, et c'est un homme adorable… Enfin, vous le verrez par vous-mêmes ! Et aussi, nous aurons trois ou quatre petites choses à vous annoncer.

Appelez-moi pour me donner la réponse, ça ira plus vite !

Votre fille qui vous aime.

Céline.

"Quel regard attentif… On dirait une élève sur sa copie !"

Elle sursauta et leva la tête. Remus se tenait dans l'encadrement de la porte, Erin dans les bras.

"Je ne voulais pas te faire peur, dit-il sur un ton d'excuse en venant vers elle pour l'embrasser.

- Ce n'est rien, tu avais raison, j'étais totalement déconnectée… C'est la lettre pour mes parents, tiens, tu veux la lire ?

- Oui, pourquoi pas, fit-il en prenant la lettre."

Son regard parcouru les phrase qu'avait écrites Céline.

"Tu as un prit un ton assez léger, nota-t-il.

- Oui, il vaut mieux. Et puis, j'envoie une lettre à mes parents pour leur annoncer mon retour et que je suis en couple, alors je ne vais pas prendre un ton accablé comme si un astéroïde géant allait bientôt s'écraser sur mon appartement.

- Exemple très percutant, en vérité, souffla Remus sans s'empêcher d'esquisser un sourire amusé.

- Ne prend pas ce ton de professeur avec moi, s'il te plaît, lança-t-elle en lui tirant puérilement la langue.

- Et… J'aurais quelques remarques…

- Sur…?

- Tu leur dis mon âge. C'est pour les prévenir ou…?

- Tu en aurais eu 50, 25 ou 90, je l'aurai quand même écrit. Et tu n'as pas à t'inquiéter là-dessus, crois-moi. Je me rappelle qu'on en avait discuté une fois, pour je-ne-sais-plus-quelle-raison, et mes parents s'étaient montrés très clairs là-dessus : ils s'en fichent de l'âge, du moment que je suis heureuse !

- Mmmh… Et pourquoi « trois OU quatre petites choses à vous annoncer » ?

- Et bien, il y a le fait que tu sois sorcier, le fait que l'on va se marier, commença-t-elle à énumérer en comptant sur ses doigts, le petit ange que tu tiens dans tes bras, et le fait que tu sois un loup-garou. Ca fait quatre. Mais… on va déjà leur dire les trois premières, et pour la dernière, on verra sur le moment. Mais bon… à mon avis, leurs connaissances des loups-garous doivent être très, très… légères.

- Et le fait que tu sois la seule pour moi ?

- Je l'inclus dans le fait que tu sois un loup-garou.

- D'accord, souffla-t-il. Mais tu as écris que j'étais professeur. Or, je ne le suis plus.

- Tu vas retrouver du travail, j'en suis sûre. Tu es un trop bon professeur pour ça.

- Merci, mais là, je crois que tu es légèrement optimiste, ma chérie."

Céline soupira en se pinçant la lèvre inférieure, et repensa à Rogue. Rogue

"Il faut essayer de le comprendre. Il était furieux, dit alors Lupin. Non, pas besoin du lien pour savoir à quoi tu penses, ajouta-t-il devant son haussement de sourcils. Ton visage parle de lui-même.

- Tu es trop clément avec lui… Il t'a fait perdre ton travail !

- Oui, mais pendant toute l'année, il m'a fabriqué la potion, ne l'oublie pas.

- Peut-être, mais ça n'excuse pas son geste et son animosité envers toi ! C'est un être méprisable, il n'y à rien à dire de plus !"

Un silence passa. Lupin s'approcha d'elle et l'embrassa sur le front.

"Mais il y a une chose que je retiens dans cette lettre… Tu trouves que je suis un homme adorable !

- Et c'est vrai, dit-elle. Enfin, je n'allais pas leur faire une liste de toutes tes qualités… Il m'aurait fallu plus d'une page…

- Tu vas me faire rougir, dit-il."

Elle lui déposa un baiser sur ses lèvres et regarda Erin avec tendresse.

"Bon, je vais poster la lettre, fit-elle en prenant son sac. Je n'en ai pas pour longtemps, à tout de suite !"

Environ une demi-heure plus tard, Céline revint à son appartement. Mais quand elle entra, Remus n'était pas seul…

"Charles ! S'exclama-t-elle.

- Ah ! Mais voilà la jeune maman !

- Mais… Qu'est-ce que vous faîtes là ? Demanda-t-elle avec un grand sourire.

- Je viens faire ma visite de routine, vous n'avez pas oublié quand même ?

- Heu… C'est-à-dire que… Si, j'ai oublié. Désolé !

- Oh, ce n'est pas grave ! Alors, comment allez-vous ?

- Fatiguée. Erin demande beaucoup la nuit, alors je ne dors pas beaucoup…

- C'est normal, il va falloir qu'elle trouve son rythme. Bon, allez vous allongez sur le canapé, je vais vous examiner."

Quelques minutes plus tard, Charles retira les traces de gel du ventre de la jeune femme avec sa baguette.

"Tout se remet bien en place, il n'y a pas de problèmes, dit-il. Pour éviter la fatigue, gaver vous de fruits, légumes, poissons en tout genre. Et mangez des pâtes, ce sont des sucres lents !

- D'accord. Vous avez examiné Erin ?

- Avant que vous arriviez, oui. Elle est en pleine forme, rassurez-vous. C'est un vrai bijou que vous nous avez fait tous les deux ! Vos parents vont en être fous !

- Vous savez pour mes parents ? S'étonna-t-elle.

- Je lui en ai parlé, dit Remus. Mais je ne lui ai pas dit que…

- Que quoi ? Demanda Charles en levant un sourcil.

- On va se marier.

- Ah ! Mais en voilà une bonne nouvelle ! Ah ah ! Je vous félicite tous les deux ! Ah, Remus, sacré veinard ! S'exclama-t-il en lui tapant vigoureusement l'épaule.

- Merci, et d'ailleurs, on voulait vous inviter. Ca nous ferait plaisir, et comme vous avez été très présents pour nous…

- Oh, et bien, avec joie ! Répondit Charles. Vous avez décidé d'une date ?

- On est en train, répondit Céline. Vers le mois d'août, ça serait bien.

- Je vous aurai revu d'ici là !

- Oui, mais, j'aimerais vous poser une petite question, dit-elle. Est-ce qu'il y aurait un moyen pour perdre les kilos que j'ai prit ?

- Oh… Vous en avez prit combien déjà ? Une dizaine ? D'ici deux mois, en faisant de l'exercice, en buvant toujours beaucoup et en évitant de grignoter entre les repas, vous en aurez perdu une bonne partie. Ne vous inquiétez pas, vous allez être splendide dans votre robe !

- J'espère, répondit-elle avec un sourire. Mais… J'aimerais que mes parents n'aient pas trop la puce à l'oreille en me voyant. Sinon, ils vont tout de suite se douter de quelque chose, et ça m'étonnerait qu'ils attendent deux mois avant de venir… Enfin, ça risque de les surprendre de me voir avec quelques kilos en plus.

- Je vois, souffla Charles en se grattant le menton. Bon, dans ce cas… Ajouta-t-il en fouillant dans sa valise, avant d'en sortir un petit flacon contenant un liquide de couleur mélangeant le rose et l'ambre. Je le donne en général aux femmes qui se sont goinfrés pendant leur grossesse… Mais pour vous, je peux faire un effort, dit-il avec un clin d'œil. Dîtes-moi votre poids initial ?

- 49-50 kgs.

- Donc ça nous fait du 60 maintenant, sachant que votre taille se situe dans les un mètre soixante…

- Moins deux centimètres, rajouta Remus avec un air malicieux, et Céline leva les yeux au plafond en soupirant d'un air agacé.

- D'accord, fit Charles en pouffant de rire. Alors, deux gouttes matin et soir, pas une de plus, dans un verre d'eau. Le matin avant de déjeuner et le soir au coucher. Ca n'aura pas d'incidence sur le lait maternel, et vous perdrez les rondeurs disgracieuses. Mais faîtes de l'exercice, comme des abdos et de la marche à pieds, ça aidera et ça vous fera le plus grand bien !

- Merci infiniment ! Dit-elle en prenant le petit flacon.

- Et, intervint alors Remus, en parlant de faire de l'exercice… Vous voyez de quoi je veux parler…

- Oui, parfaitement, répondit Charles en esquissant un sourire goguenard. Ca ne fait que trois semaines que l'accouchement a eu lieu… Il va falloir attendre encore un peu, mon vieux ! Même si, je l'avoue, ça doit être dur avec une perle comme ça…

- Si vous voulez, je peux m'en aller, dit Céline en haussant les sourcils.

- Oh, ne faîtes pas la modeste, rétorqua Charles, avant de se tourner vers Remus. Attendez encore deux ou trois semaines, d'accord ? Bon, je vous dis à dans deux semaines ! S'il y a un problème, envoyez-moi un hibou ! Bye !

- Bye ! Répondirent-ils."

Dans un « pop », Charles transplana. Céline prit Erin dans ses bras et alla dans la chambre pour la coucher dans son berceau. Remus vint la rejoindre.

"Tu es si en manque que ça ? Demanda-t-elle en venant dans ses bras.

- Pas toi ?

- A ton avis…? Mais c'est à toi que j'ai posé la question en premier…"

Pour toute réponse, il prit possession de ses lèvres avec passion.

"Ca te va comme réponse ?"

Elle acquiesça d'un signe de tête, un sourire amoureux sur le visage. Mais, elle se pinça ensuite les lèvres…

"Remus, je peux te demander quelque chose ?

- Je n'aime pas quand tu prends ce ton-là, souffla-t-il.

- Oh, ce n'est rien, c'est juste que… Enfin… J'aimerais que… que l'on attende jusqu'à… la nuit de noce…Termina-t-elle d'une toute petite voix."

Remus ouvrit des yeux ronds.

"Tu veux me tuer, c'est ça ?

- Non ! J'en ai autant envie que toi, mais voilà, c'est très important la nuit de noce, et j'ai envie que ce soit parfait, donc, si on attend, ça sera encore mieux, non ?

- C'est un sujet qui mérite réflexion, tu ne crois pas ? Rétorqua-t-il.

- Oh, Remus, s'il te plaît ! Dit-elle d'un ton suppliant en faisant sa moue."

Il ferma les yeux en soupirant. Cette moue…

"Je suis vraiment atterré de le dire, mais tu peux me faire faire n'importe quoi quand tu fais ça…

- Merci, mon amour ! S'exclama-t-elle d'un air victorieux en l'embrassant tendrement."

Elle allait se dégager, quand il la retint fermement contre lui :

"Mais autant te prévenir que pendant la nuit de noce, il y aura des représailles… Souffla-t-il avec un regard de prédateur.

- Ah oui…?

- Oh oui… Je crains qu'un sort d'insonorisation ne suffira pas, si tu vois ce que je veux dire…"

La jeune femme eut la fugace impression que ses jambes allaient se dérober sous elle. Et ça ne s'arrangea pas quand Lupin captura ses lèvres en un baiser, tout ce qu'il y avait de plus sensuel…

"Là, c'est toi qui veux me tuer… Murmura-t-elle alors que le baiser se terminait.

- Ca te pose un problème ? Fit-il avec un sourire carnassier.

- Non…

- Alors je peux recommencer ?

- Mmmh… Oui, je crois, répondit-elle en enroulant ses bras autour de son cou."

Deux jours plus tard, un rayon de soleil passa à travers le volet de la chambre et se posa sur Remus. Celui-ci cligna des yeux, et étira son bras en direction de Céline. Il arrêta son geste et ouvrit complètement les yeux. La jeune femme n'était pas à ses côtés. Il se leva et son regard tomba sur le berceau d'Erin. Vide. Fronçant les sourcils, il sortit de la chambre en tendant l'oreille. Aucun bruit. Arrivé dans le salon, il s'arrêta et un sourire attendri étira ses lèvres. Céline était sur le canapé, endormie, et tenait Erin, qui tétait, contre elle. Doucement, Lupin s'approcha et s'agenouilla devant elles.

"Chérie, souffla-t-il en lui caressant la joue. Chérie, réveille-toi.

- Hein…? Quoi…? Marmonna Céline.

- C'est l'heure, amour."

La jeune femme ouvrit difficilement les paupières et jeta un regard autour d'elle, avant de pousser un soupir résigné.

"Tu peux m'expliquer pourquoi tu es sur le canapé ?

- Erin m'a fait tourner en bourrique cette nuit. Elle a commencé à hurler vers trois heures du matin, alors je suis venue ici. Et là, mademoiselle a commencé son manège. Elle tétait cinq minutes et s'arrêtait. A chaque fois, je croyais qu'elle avait finit, mais non, et elle se remettait à hurler… Ca a duré une heure…! Alors je me suis allongée et…

- Et tu t'es endormie, termina Remus, avec un sourire amusé.

- Il n'y a rien de drôle, grogna-t-elle. C'est vrai que toi, tu dormais tellement profondément, tu as du passé une nuit merveilleuse !

- Je me ferais pardonner si j'allais préparer le petit-déjeuner ?

- Ca serait un début… Bougonna-t-elle.

- D'accord, fit Remus en prenant Erin dans ses bras. Allez, viens ma puce, on va préparer le petit-déjeuner pour maman."

Dix minutes plus tard, il revint de la cuisine en faisant léviter un plateau à ses côtés, qu'il posa sur la table, et réveilla Céline, qui s'était visiblement rendormie.

"Le petit déjeuner est servi, dit-il en lui tendant un verre d'eau, où il avait versé les deux gouttes de la potion.

- Tu sais, dit-elle en se redressant avec une grimace, je songe sérieusement à utiliser un tire-lait pour pouvoir dormir la nuit.

- En quoi ça t'aidera à dormir la nuit ?

- Parce que je mettrai le lait dans un biberon, et que c'est toi qui lui donneras, expliqua-t-elle avec un grand sourire hypocrite. Tu verras, c'est formidable, et ça resserrera votre lien père-fille !

- Et bien… Pourquoi pas ! Dit-il finalement. On évitera les jours avant et après la pleine lune pour que je puisse me reposer, mais sinon, je n'y vois aucun inconvénient !"

Céline perdit son sourire et lui lança un regard noir.

"Et tu n'aurais pas pu me le proposer avant ! S'exclama-t-elle d'un ton indigné.

- Mais… C'est toi qui vient de me le proposer, et, désolé, mais tu peux comprendre qu'en tant qu'homme, l'usage d'un tire-lait ne m'ait pas vraiment traverser l'esprit ! Et puis, tu ne t'es jamais vraiment plainte de fatigue…

- Quoi ? Quoi ? Tu plaisantes j'espère ! Ca va faire deux semaines que je montre une ressemblance frappante avec un cocker vu les cernes que j'ai sous les yeux à force de ne pas dormir !

- Voyons, chérie, c'est très mignon les cockers…!

- Remus ! Tu es insupportable ce matin ! Aucune compassion, ça me fait vraiment très plaisir ! Merci beaucoup !

- J'essaye simplement de dédramatiser la situation, mais je vois que ce n'est pas la meilleure des idées…

- Non ! Pas du tout ! C'est même particulièrement stupide ! Je suis crevée, je dors trois heures pas nuit grand maximum, j'ai l'impression que mes paupières pèsent trois tonnes chacune, alors j'attends un peu plus de toi qu'une misérable tentative pour soi-disant dédramatiser la situation ! J'aimerais que tu me câlines, que tu me soutiennes, et que tu me dises que tu m'admires d'endurer toutes ces nuits blanches ! Voilà ce que j'attends de toi !"

A la fin de sa tirade, elle éclata brusquement en sanglots.

"Oh ! Et puis j'en ai marre de ce foutu baby blues !"

D'un geste sec, elle écarta le bras que Remus tendait vers elle, se servit un grand bol de céréales dans son chocolat chaud et se réfugia dans la chambre.

Quelques instants plus tard, Remus ouvrit la porte de la chambre, déposa Erin dans son berceau, et vint se placer derrière Céline. Doucement, il l'a fit tourner vers lui, lui enleva le bol des mains qu'il posa sur la fenêtre et lui releva le visage, avant de l'attirer contre lui.

"Je t'aime, dit-il. Je ne voulais pas me moquer, je voulais simplement…

- Dédramatiser, oui, ça va, j'ai compris, bredouilla-t-elle entre deux sanglots. Et je t'aime aussi."

Remus la berça plusieurs minutes, lui soufflant des mots doux à l'oreille. Enfin, il essuya ses larmes avec douceur.

"Tu devrais manger, il faut que tu prennes des forces, dit-il enfin en lui redonnant son bol."

La jeune femme acquiesça et le suivit dans le salon.

"Alors, que fait-on aujourd'hui ? Demanda-t-il une heure plus tard, terminant de s'habiller.

- On passe à la pharmacie pour acheter tire-lait et biberons. Et… on va refaire ta garde-robe !"

Lupin se figea et tourna la tête vers elle.

"Pardon ? Tu veux faire quoi ?

- Refaire ta garde-robe, répéta-t-elle avec un grand sourire.

- Chérie, ce n'est pas parce que j'ai fait quelques économies cette année, qu'il faut tout dépenser en vêtements.

- Qui te parle de tes économies, moi aussi j'en ai.

- Ah non, dit-il d'un ton sec. Non. Je refuse. Hors de question que tu me payes des vêtements avec ton argent. Ca fait… Ca fait homme entretenu.

- A parce que toi, tu ne m'as rien donné cette année ? Les sorties à Pré-au-lard, le collier…

- Le collier était à ma mère.

- Il a une valeur sentimental, donc inestimable. Et puis, de toute façon, tu n'as pas le choix. Dois-je te rappeler que l'on va se marier, donc mon argent est ton argent. Ca sera plus pratique de faire un compte commun et mes économies iront directement dans ton compte sorcier à Gringotts.

- Oui, mais nous ne sommes pas encore mariés ! Tu vas te ruiner !

- Chéri ! Il y a des magasins très bien à prix très attractifs ! Et ose me dire que tu n'en a pas marre de t'habiller avec des vêtements rapiécés ?"

Remus ferma les yeux en soupirant.

"J'ai toujours détesté faire les magasins…

- On va aller vite, promis ! Et comme ça, j'irai aussi sur le Chemin de Traverse pour les vêtements sorciers ! Ca va être super !"

Pendant toute l'après-midi, Céline et Remus passèrent leur temps dans les boutiques. Le côté moldu avait été assez vite, la jeune femme connaissant un petit magasin à prix raisonnables. Le côté sorcier, prit lui, un peu plus de temps. En effet, elle voulu tout voir et tout visiter : les magasins animaliers, les boutiques de chaudrons, de balais, de grimoires, de potions, de plumes, évidemment de robes de sorcier, et bien sûr, Gringotts, la banque des sorciers, où elle échangea son argent moldu contre de l'argent sorcier. Après être passés chez « Madame Guipure, prêt-à-porter pour mages et sorciers », elle insista même pour rentrer chez « Ollivander – Fabricants de baguettes magiques depuis 382 avant J.-C. »

L'intérieur était minuscule, avec une atmosphère particulièrement austère. Avec un air proche du ravissement, Céline se mit à observer les milliers de boîtes étroites qui s'entassaient quasiment jusqu'au plafond.

"Bonjour, dit une voix douce, qui la fit sursauter."

Elle se retourna et vit un vieil homme devant eux.

"Heu… Bonjour, répondit-elle.

- Bonjour, fit à son tour Remus."

Le regard d'Ollivander se posa sur lui et il sourit.

"Ah, Mr Remus Lupin. Ravi de vous revoir. Je me souviens quand vous êtes venu acheter votre baguette. Vous étiez tout intimidé.

- Oui, c'est vrai, admit Lupin en esquissant un sourire.

- Que puis-je faire pour vous ? Vous avez un problème avec votre baguette ?

- Oh non, tout va bien, merci. Ma femme voulait juste venir voir, c'est la première fois qu'elle vient ici."

Ollivander se tourna vers Céline et l'observa. La jeune femme ne cilla pas et plongea ses prunelles sombres dans celles pâles du sorcier.

"Ah oui, oui… Vous êtes moldue. Je suis ravi de vous rencontrer, fit-il en tendant sa main.

- Moi de même, répondit-elle en la lui serrant."

Le regard d'Ollivander se posa ensuite sur Erin, que Céline avait contre elle dans un porte-bébé.

"Votre fille, je suppose ?

- Oui, elle s'appelle Erin, dit Céline avec un sourire.

- Et bien, je serai enchanté de la revoir d'ici une dizaine d'année, souffla-t-il. C'est votre portrait craché, madame.

- J'espère au moins que c'est une bonne chose pour elle, lança-t-elle en riant.

- Oh, ça ne fait aucun doute… Répondit Ollivander."

Deux minutes plus tard, ils sortirent de la boutique.

"Etrange, cet homme, souligna Céline. Mais néanmoins très sympathique.

- Ils tombent tous sous ton charme, souffla Remus d'un air irrité.

- Et oui, que veux-tu, je suis une moldue, ça doit avoir un côté exotique, rétorqua-t-elle en faisant valser sa chevelure, avant d'éclater de rire."

Remus ne pu s'empêcher de sourire et prit un air fier. Céline l'interrogea du regard.

"Parce que tu es belle, et que c'est moi qui vais t'épouser ! Dit-il en lui prenant la main."

Ils rentrèrent chez eux quelques minutes plus tard. Remus alla poser les sacs dans la chambre, alors que Céline retirait Erin du sac kangourou et la posait sur la table à langer pour la changer.

"Tu peux me sortir les affaires, s'il te plaît, lui demanda-t-elle. Je vais aller les passer à la machine, comme ça, ça sera fait.

- Tu ne veux pas que j'y aille ?

- Tu pourras t'en sortir ? C'est une machine à laver, Remus. Une machine à laver moldue.

- Je vais au moins les mettre dedans.

- N'oublie pas de trier ! Couleur, foncé, blanc !"

Lupin passa la tête par l'encadrement de la porte :

"J'ai l'air si ignorant que ça ?

- Ne me tente pas, souffla-t-elle avec un air malicieux.

- Tu as de la chance que j'ai les mains prises, sinon… Rétorqua-t-il, avant de se rendre dans la salle de bain."

La jeune femme finit de changer la petite et la prit dans ses bras :

"Tu bailles, mon cœur ! On a fait une grande ballade aujourd'hui aussi ! Tu vas aller faire un gros dodo ! Dit-elle en câlinant et en embrassant sa fille, avant de la coucher dans son berceau."

A ce moment, la sonnette de l'appartement retentit. Céline se redressa vivement, sentant une pointe d'affolement la gagner. Elle sortit de la chambre et entra dans la salle de bain.

"C'est sûrement Muriel ! S'exclama-t-elle vivement. Oh mon Dieu ! Elle avait dit qu'elle passerait ! J'avais complètement oublié !"

La sonnette retentit une deuxième fois. Remus posa ses mains sur les épaules de la jeune femme.

"Calme-toi, s'il te plaît. Va lui ouvrir, je termine ça. Il vaut mieux que j'arrive après, non ?

- Hein…? Heu… Oui…! Je vais fermer la porte de la chambre, pour l'instant il ne faut pas qu'elle voie Erin !"

Troisième coup de sonnette. Puis un bruit de porte qui s'ouvre, et une voix :

"Céline, tu es là ?

- Oui ! S'écria l'intéressée, j'arrive ! Entre !"

Elle planta un baiser rapide sur les lèvres de Remus, sortit en trombe de la salle de bain, passa devant la porte de sa chambre, jeta un coup d'œil à sa fille, paisiblement endormie, la ferma, respira un grand coup et se dirigea vers le salon :

"Muriel ! Fit-elle en ouvrant grand les bras.

- 'Line ! Oh, ma chérie ! Ca fait plaisir de te voir !"

Les deux femmes s'étreignirent. Muriel se dégagea et posa son regard sur Céline. Une seconde plus tard, elle fronça les sourcils.

"Dis-moi, ma chérie, tu n'aurais pas prit quelques kilos par hasard ?"

Céline esquissa un sourire en songeant que la réponse « Si, c'est normal, j'ai accouchée d'une petite fille il y a trois semaines ! », ne serait certainement pas la plus appropriée pour le moment…

"Heu… Oui, un peu, répondit-elle finalement avec un sourire mi-amusé, mi-gêné. Et sinon, comment vas-tu ?

- Oh, parfaitement bien ! Et toi ? Ton travail s'est bien passé ?

- Super ! S'était très… enrichissant !"

A ce moment, un bruit se fit entendre dans la salle de bain. Muriel se tourna vers la jeune femme avec un sourire malicieux :

"Tu n'es pas seule ?

- Non, d'ailleurs, je voulais te le présenter.

- Me « le » présenter ? Dois-je en conclure que c'est un homme ?

- Muriel, ne soit pas stupide ! Fit Céline en riant. Remus, chéri, tu peux laisser la machine à laver tranquille et venir ?"

Elles entendirent la porte de la salle de bain se refermer, et Remus apparut dans la pièce. Céline remarqua qu'il avait mis une des chemises neuves, et se mordit les lèvres en ne pouvant s'empêcher de le trouver diablement beau…

"Muriel, je te présente Remus Lupin. Remus, voici Muriel Shaw.

- Enchanté de faire votre connaissance, salua Remus en tendant sa main.

- Moi-de même, répondit Muriel en lui serrant la main. Et bien, c'est une surprise ! Vous vous connaissez depuis longtemps ?"

Céline sourit. Les questions de Muriel commençaient !

"Depuis bientôt un an, répondit Remus. On s'est rencontré là où Céline a travaillé.

- Oh ! Et vous, que faîtes-vous dans la vie ?

- Je suis professeur. J'enseignais dans l'école du… du village.

- Vous enseigniez ?

- Oui, malheureusement, j'ai du démissionner. Une histoire compliquée avec un de mes collègues…

- C'est le collègue qui était en tord, ajouta Céline avec un air froid.

- Chérie, on en a déjà parlé, dit Remus.

- Tu es trop gentil avec lui, je le répète, rétorqua-t-elle, avant de se tourner vers Muriel. Tu veux boire quelque chose ?

- Pourquoi pas, qu'est-ce que tu as à me proposer ?"

La jeune femme alla ouvrir le frigo et avisa les boissons : eau, jus d'orange et… Bièraubeurre !

"Heu… Désolé, je n'ai pas pensé à racheter beaucoup de boissons. Ca sera eau ou jus d'orange ?

- Alors jus d'orange !"

Céline prépara un plateau et le porta au salon.

"Et bien, souffla Muriel en prenant son verre, j'avoue que je suis agréablement surprise de te voir avec quelqu'un ! Tes parents sont au courant ?

- Et bien, je leur ai écrit en début de semaine, donc je pense que oui. Et je leur demande de venir passer des vacances ici, comme l'année dernière, comme ça eux et Remus feront connaissance.

- Merveilleuse idée ! Vous verrez, Remus, ils sont adorables, vous allez très bien vous entendre, j'en suis persuadée !"

La discussion continua. Avec un sourire, Céline observait Muriel, qui semblait visiblement apprécier la conversation de Remus. Puis, Muriel se tourna vers elle.

"Ah, au fait, 'Line, il faut que je te demande quelque chose ! Tu sais que je travaille pour une maison d'édition. Et est-ce que tu te rappelles la demande que tu m'avais faite l'année dernière, pour un stage de traductrice de romans ?

- Celui que ton patron avait eu l'amabilité de me refuser à cause de mon, je cite : « misérable niveau en anglais » de l'époque ? Oui, bien sûr que je m'en rappelle…

- Bon, et bien, il se trouve qu'une de nos meilleures traductrices à eu la formidable idée de vouloir prendre sa retraite anticipée… Elle est veuve depuis plusieurs années, et elle vient de rencontrer un autre homme, bref, c'est le grand amour… Et donc, nous voilà avec une place de libre, et une sacrée place ! Je n'en reviens toujours pas qu'elle nous lâche !

- Ca… Ca veut dire que tu me proposes non pas un stage, mais un… un emploi ? Demanda Céline avec un air incrédule.

- C'est ça, oui, je crois que cette année en immersion totale t'a fait le plus grand bien, d'ailleurs, rien qu'à t'entendre parler, je vois que tu as fait d'énormes progrès ! Dès que j'ai su que tu étais rentrée, j'en ai parlé à mon responsable, et il serait d'accord pour te revoir. Qu'est-ce que tu en dis ?

- Bien sûr ! Oui !"

La jeune femme n'en revenait pas. Une possibilité d'emploi, c'était trop beau ! Surtout en sachant que Remus n'avait plus de travail… Et surtout avec une petite bouche de plus à nourrir !

"Oh, merci ! Je suis sûre que tu seras prise, tu es parfaitement bilingue maintenant, et je te connais, tu es sérieuse. Tu verrais les horreurs qui sont passés, soi-disant très doués en français… J'ai cru que mon patron allait s'arracher les chev…"

La fin de sa phrase fut noyée sous un cri venant de la chambre. Céline et Remus échangèrent un regard paniqué.

"Céline…? Souffla Muriel en ouvrant des yeux ronds. Est-ce que c'est un cri de bébé que je viens d'entendre ?"

Comme une réponse, Erin hurla de plus belle. Céline soupira, sa fille avait faim. Avec un sourire crispé, la jeune femme se leva et se retira dans la chambre, où elle prit sa fille dans ses bras. Celle-ci, retrouvant les bras de sa mère, se calma aussitôt, et la jeune maman retourna dans le salon. Muriel les regarda, les yeux toujours exorbités.

"Muriel, je te présente Erin, dit Céline, alors que Remus se levait pour se placer à ses côtés."

Le regard quelque peu interloqué de Muriel passa de Céline à Remus, puis revint vers Erin.

"Tu… Tu fais du baby-sitting ? Demanda-t-elle enfin.

- Non, répondit Céline. C'est notre fille."

Un silence s'installa. Mais Erin, totalement indifférente à l'atmosphère stupéfaite de la pièce, recommença à réclamer son du. Alors, Céline et Remus reprirent place sur le canapé, et la jeune femme commença à allaiter sa fille, qui se mit à téter avec insistance. Le couple tourna ensuite la tête vers Muriel.

"Elle est… Elle est adorable, finit-elle par souffler avec un sourire attendri.

- Merci, répondit Remus.

- Oh la la… Mais… Enfin… Quand est-elle née ?

- Ca va faire trois semaines demain, dit Céline.

- Mais… Si tes parents ne connaissent pas Remus, alors ils…

- Ils ne savent pas que nous avons eu une petite fille, non, en effet. C'est une histoire compliquée, mais, tout ce que je peux te dire, c'est que je n'ai pas pu les prévenir avant. Disons que… que tout ça n'était pas vraiment prémédité. Mais j'ai rencontré Remus, et là… Tout s'est fait naturellement."

Céline et Remus échangèrent un regard complice. Certes, ils ne rentraient pas dans les détails, mais au moins, ils ne mentaient pas.

"Je vois, souffla Muriel, toujours ébahie. Je comprends mieux pourquoi tu as prit un peu de poids…

- S'il te plaît, si tu les as au téléphone, ne leur dis pas.

- Bien sûr, ce n'est pas le genre de chose que l'on annonce par téléphone… Enfin, félicitations à vous deux ! Elle est vraiment belle ! Je trouve qu'elle te ressemble énormément, Céline.

- Oui, tu n'es pas la première à me le dire, sourit la jeune femme. Et… à propos du travail, est-ce que, par hasard, ça serait possible que je reste à la maison ?

- Oh, et bien, pourquoi pas, il faudrait en parler avec mon patron. Mais à mon avis, vu dans quelle situation nous sommes, je crois que tu pourrais lui demander n'importe quoi !"

Muriel resta encore plusieurs minutes, à s'extasier sur Erin et à parler avec ses parents. Enfin, elle se leva :

"Il va falloir que j'y aille !

- D'accord, dit Céline. Et, quand dois-je me présenter à la maison d'édition ?

- Lundi, quinze heures. Tu te rappelles où c'est ?

- Bien sûr.

- Parfait ! Remus, je suis vraiment ravie de vous avoir rencontré ! Et toi aussi, ma petite pucinette, fit-elle en se penchant vers Erin."

Céline la raccompagna jusqu'à la porte et l'ouvrit.

"Tu crois que ça va bien se passer avec mes parents ? Demanda-t-elle.

- Alors, je pense qu'ils vont adorer Remus, il est très bien, tu as très bon goût, répondit Muriel avec un clin d'œil. Et pour Erin, vas-y doucement… Mais je pense qu'une fois le choc passé, ils seront fous de leur petite-fille. Comment ne pas l'être, d'ailleurs ? Ne t'inquiète pas, d'accord ? Mais quand même, un bébé, j'avoue que tu as fait très fort ! Enfin… L'amour…!

- Tu comptes les appeler prochainement ?

- Ah, je vois de quoi tu veux me parler, petite coquine ! Bon, d'accord, je leur dirais tout le bien que je pense de ton Remus pour qu'ils soient rassurés ! Ca te va ?

- Tu es super, merci !"

Les deux femmes s'étreignirent et Muriel sortit en lui faisant un dernier signe de la main.

A suivre…

Bon, allez, je vous promets de faire un effort et d'essayer de retrouver un rythme de sommeil plus raisonnable !

Merci d'avance à tous ceux qui posteront des reviews, votre avis est toujours très important !

Bises. Nyny's.