Voilà la fin. J'aime cette aventure, j'aime poser mes mots pour vos yeux. J'aime que vous deveniez "mes petits lecteurs". Quoi qu'il en soit, un lien, tout petit s'est tissé entre nous. J'aimerai que vous me disiez ce que cette fin vous fait. N'oubliez pas que j'écris pour vous.

Une question qu'on m'a posé en MP. Oui tous mes chapitres ont un titre de musique. Je vais mettre la liste un peu plus tard.

"Littérairement" vôtre.


Chapitre 20

« Certaines guerres ne se terminent jamais. Certaines terminent par une trêve compliquée. Certaines guerres se terminent par une complète et totale victoire. Certaines guerres se terminent par un armistice. Et certaines guerres se terminent par un espoir. Mais toutes ces guerres ne sont rien comparées à la plus effrayante guerre de toutes... celle qu'il vous faut encore affronter. »

L'avion s'ébranla dans une nouvelle secousse et Brook Peters s'accrocha à son paquetage. Les vols de l'armée n'étaient jamais de tout confort mais elle trouva celui-là particulièrement désagréable. Etait-ce parce qu'elle savait qu'il l'emmenait dans une ville où elle allait tout chambouler ? Elle se mordit la lèvre en regardant sa montre. Elle arriverait bientôt. Puis, elle porta sa main à ses yeux et essuya les gouttes qui perlaient. Non seulement elle était morte de fatigue à cause de la mission qui avait occupé ses deux derniers jours mais en plus, elle sentait la tristesse s'abattre lourdement sur elle ses hommes restaient en Irak, sans elle. Elle n'avait pu leur dire combien de temps elle partait, elle ne le savait pas. Elle ferma les yeux pour essayer de sentir leur présence à ses côtés, ils lui manquaient, ils avaient constitué plus qu'une famille pour elle au fil des années. Il faut faire la guerre pour comprendre quel était le lien qui les unissait en temps de guerre, l'homme qui est à côté de vous, est plus que votre amant, plus que votre frère. Ses pensées divaguèrent immanquablement vers Danny. Amis depuis leur enfance, ils n'avaient guère été séparés plus de deux jours. Son estomac se contracta, et elle n'aurait pas pu dire si c'était à cause de Danny ou de la descente de l'avion. Maintenant elle allait devoir gérer son incompétence dans l'affaire Robbins. Plus aucune manœuvre de recul, les dés étaient lancés, et elle devait faire avec. Si elle n'avait pas repoussé continuellement les ordres du général, la situation aurait pu être bien meilleure. Sa peur de rentrer à Seattle avait été plus forte et c'est cette même peur qui avait détruit la vie d'Arizona. Alors que la rampe de l'avion descendait devant elle, elle soupira en jetant son paquetage sur son épaule droite.


Deux semaines étaient passées depuis le retour d'Arizona à l'hôpital, et les choses avaient changées. Elle avait pu faire sa première opération solo, sans Alex pour l'aider, elle avait ses propres patients, et elle et Alex formaient tous les deux une équipe formidable. Ils se partageaient les cas qui arrivaient à l'hôpital en une semaine la chirurgienne avait fait preuve d'une maîtrise de soi inégalable et Hunt avait dû se rendre à l'évidence : Arizona n'avait rien perdu de sa pratique chirurgicale. Alex s'effaçait de plus en plus afin de laisser la place pour Arizona. Elle se doutait qu'il partirait plus tôt de Seattle mais ne voulait pas le voir quitter l'hôpital. Elle en avait beaucoup discuté avec Callie pour que celle-ci lui remonte le moral, et même avec Hunt, pour qu'il trouve une solution, mais il n'avait pas le budget pour le garder, et à moins d'un miracle… Alex devrait partir. Malgré son inquiétude, la pédiatre s'était installée dans une routine confortable elle avait appris à aimer de nouveau les salles d'opération et avait renoué avec ses repères. Ce matin-là, elle termina son service un peu plus tard que d'habitude et retrouva Callie dans la salle de repos. Elle passa une main sur ses fesses, la contourna et posa ses lèvres sur le front de la latina en guise de bonjour. Celle-ci ferma les yeux et poussa un soupir détendu.

« Ton service de 48h c'est passé comment ? demanda l'ortho.

-Hum, bien. Je crois que je décèle quelque chose chez Jason Bridley, souffla Arizona en se hissant sur le comptoir regardant les feuilles que Callie était en train de remplir.

-Ca s'appelle de l'arrogance ! railla sa compagne.

-Non, pouffa la blonde. Je crois qu'il est doué avec les enfants ! Pour un interne il se débrouille pas mal du tout !

-Oui… je ne l'aime pas beaucoup, et je pensais qu'en lui cassant le nez dès ta rentrée dans le pays, il ne t'apprécierait pas du tout.

-Eh bien c'est le contraire, il est poli, correct et comme je te l'ai dit, ce gamin à un don avec les gosses !

-Peut-être. » Elle referma le classeur avant de dire : « Bon, nous sommes le 14 février, alors je te propose de rentrer bien gentiment et… de se mettre sous la couette, susurra la chirurgienne en faisant descendre Arizona se son perchoir.

-Je ne suis pas sure d'être en forme, dit-elle malicieusement.

-D'abord on dort, ensuite on crie. »

Callie acheva sa phrase par un sourire coquin et elle tira sa belle par le bras pour l'emmener hors de la petite pièce. Elles rentrèrent épuisées à leur appartement et après avoir pris une douche, elles se couchèrent et s'endormirent quelques secondes après avoir posé la tête sur l'oreiller. Alors que Callie rêvait du cadeau qu'Arizona allait lui faire, la petite blonde se retrouva dans le bloc quelques heures plus tôt.

« Plus de lumière par ici, aspiration, je ne vois rien ! Je… Jason trouve la fuite bon sang ! Aboya Arizona en fusillant son interne du regard.

-Il y a trop de sang Dr Robbins, je… je n'y arrive pas ! lui répondit-il la voix tremblante.

-On continue d'essayer, on continue ! »

Des regards s'échangeaient dans le bloc, le petit Tom avait perdu beaucoup de sang et il fallait trouver la fuite rapidement s'ils ne voulaient pas le perdre.

« Compresse ! demanda Arizona. Allez Tom, on reste avec nous ! Reste avec nous. »

Tout à coup, la ligne du moniteur s'aplatit totalement. Tom ne reviendrait pas, dans le bloc, tout le monde le savait. Arizona essaya pourtant de le ranimer. Elle fut surprise que Jason ne lui jette pas le même regard que tout le monde était en train de lui lancer.

« Docteur Robbins, c'est… je crois que ça ne sert à rien… il… il est mort, l'informa un infirmier.

-Donnez-moi les palettes ! ordonna-t-elle.

-On ne peut pas choquer son cœur, il est trop faible ! Il va exploser ! » Prévint Bridley.

Elle releva les yeux vers son interne au moment où celui-ci boucha la fuite avec son doigt. Il fallait qu'elle fasse un massage cardiaque manuel mais elle avait peur de faire bouger son interne. Il lui fit pourtant un signe de tête encourageant et elle prit le petit cœur entre ses doigts. A des intervalles réguliers, elle s'arrêtait pour voir si le cœur repartait de lui-même. Rien. Bridley avait stopé la fuite et il retira ses mains de la poitrine du garçon. Tout à coup, Arizona sentit le muscle d'agiter de lui-même contre sa paume et derrière son masque, un sourire se forma. L'opération pouvait continuer.

L'enfant avait survécu et Jason avait changé d'attitude envers la chirurgienne. Il lui faisait un peu penser à Karev. Il fallait lui montrer qui était le chef, et surtout il fallait lui montrer qu'il avait des capacités inexplorées.

Lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle sentit quelque chose appuyer dans son dos et se rendit compte que c'était les mains de Callie qui avaient entrepris de la masser. Elle pivota lentement pour se retrouver face à sa femme et lui offrit un sourire mi-fatiguée, mi-coquine. Elle mit sa lassitude de côté, se plaça au-dessus de Callie afin d'embrasser son cou tendrement. Mais vraisemblablement, la brune ne voulait pas passer par les préliminaires et tenta immédiatement de la dévêtir. Arizona se laissa faire et elle se retrouva, assise sur les genoux de Callie tenant fermement sa tête contre ses seins nus. Sa main était descendue sous le pantalon de pyjama de sa femme et en retour, elle la sentait presser ses doigts contre son sexe. Alors qu'elles s'apprêtaient à passer aux choses sérieuses, un bipper sonna. Immédiatement elles se regardèrent et Arizona souffla un « non » plaintif. Callie embrassa son nez et se dégagea de son étreinte.

« C'est mon bipper, grogna-t-elle. C'est pour une urgence…

-Adieu Saint Valentin, bougonna Arizona.

-Je vais appeler l'hôpital pour savoir s'ils ont vraiment besoin de moi. Je reviens. »

Lorsqu'elle rerentra dans la chambre, elle présenta un petit sourire :

« Ils ont besoin de moi, mais je devrais être là dans deux heures grand maximum et on pourra reprendre les choses là où on les a laissés.

-C'est pas grave, je vais regarder un film en compagnie de Sherlock ! Viens là mon beau ! Lui au moins, il ne risque pas de me laisser pour aller travailler, taquina-t-elle.

-Fais pas ta mauvaise tête ! Je file !

-Un bisou ?

-Toujours. »

Arizona connaissait les règles quand le bipper sonne, on arrête tout car ça veut dire qu'un homme, une femme, un enfant a besoin de vous. Parfois c'était frustrant mais sitôt arrivé à l'hôpital, tout allait mieux, parce qu'il y avait quelque chose de concret à faire. Néanmoins, elle soupira, se releva, s'habilla, se prépara une tasse de thé et regarda Sherlock allongé sur le canapé. Loin des soucis de sa maîtresse, il regardait ses pattes fixement.

« On va regarder quoi, mon chien ? » lui demanda-t-elle comme s'il allait lui donner une réponse ou même lui apporter le DVD qu'il désirait voir. Au lieu de ça, il releva la tête vers elle et la pencha sur le côté. Elle serra sa tasse entre ses mains et le rejoint sur le sofa. Elle alluma la télévision et s'allongea derrière lui. Après avoir bu son thé, elle caressa la tête de Sherlock durant de longue minute avant de s'assoupir. Elle fut réveillée une heure et demi plus tard par quelqu'un qui frappait discrètement contre la porte. Elle se leva, se dirigea d'un pas mal assuré vers l'entrée.

« … Brook ! Désolée je croyais que c'était Calliope. Tu… tu es rentrée d'Irak, c'est super ! affirma-t-elle joyeusement.

-Oui, je peux entrer ? demanda-t-elle, le visage grave.

-Bien sûr, ça n'a pas l'air d'aller, tu veux un café ? proposa-t-elle gentiment.

-Arizona, je suis désolée mais… nous n'avons pas le temps pour un café.

-Pardon ?

-Je… je suis désolée Arizona, je… pardonne-moi, je voulais te protéger, haleta Brook mal à l'aise.

-Qu'est ce qui se passe ? Qu'est… ce que tu as fait ? devina la blonde en sentant sa voix trembler.

-Il faut que tu quittes la ville !

-Quoi, pourquoi ?

-Une partie de la cellule terroriste qui t'a retenu prisonnière est à Seattle, ces hommes te recherchent parce que tu sais apparemment quelque chose. Ils sont là pour t'assassiner. Ca fait un mois qu'ils te traquent, et… ils sont à Seattle, ils sont là pour te retrouver, te soutirer des informations et te tuer ! Tu… tu dois préparer tes affaires, je t'emmène. »

Son cœur sembla explosé dans sa poitrine, et elle sentit un danger peser sur elle. Assour était-il avec eux ? Qu'allait-il lui faire s'il la retrouvait ? A cette seule pensée, elle dut s'assoir et tenter de reprendre sa respiration correctement. Elle rassembla ses idées et secoua la tête pour évacuer toute la panique qui s'insinuait sournoisement en elle.

-Je préviens Callie qu'elle doit renter, elle sera là très vite et on pourra partir.

Elle attrapa son téléphone mais son geste fut interrompu par Brook. Elle lui prit le téléphone des mains et baissa les yeux.

« Arizona, je suis désolée, on doit partir sans Callie.

-Pardon ?

-Je… je te demande pardon, sincèrement, mais tu dois venir avec moi maintenant ! Le temps presse. »

A cet instant précis, le monde d'Arizona s'effondra. La panique pure s'empara d'elle et lui broya le cœur. Comme lorsqu'on voit une voiture arriver sur nous, et qu'on est persuadé qu'elle va nous écraser. Elle comprit que ni Callie ni leur fille ne partirait avec elle. Le seul moyen qu'elle trouva pour extérioriser sa peur fut de devenir violente.

-Je ne pars pas sans ma femme. Je ne… JE NE PARS PAS SANS ELLE ! Rends-moi mon téléphone ! hurla-t-elle hystérique en la frappant de toutes ses forces.

Brook plaqua une main contre sa bouche et essaya de la calmer.


Callie termina sa dernière couture et cligna des yeux. Elle reposa ses instruments chirurgicaux sur le petit plateau, fit tourner ses épaules et leva la tête vers le plafond en relâchant un soupir de soulagement. Elle regarda son interne et hocha la tête.

« Je te laisse finir, je rentre chez moi, c'est la saint valentin et ma femme m'attend !

-Amusez-vous bien ! Osa-t-il.

Elle sortit du bloc et retira son masque, son calot et sa blouse qu'elle fourra dans le bac prévu à cet effet. Elle attrapa le savon antiseptique et le passa sur ses mains, puis ses poignets, étala le tout sur ses doigts et fit remonter le petit bloc jusque sur ses coudes. Elle frotta consciencieusement et se rinça avec le petit filet d'eau gelée qui s'écoulait lentement du robinet. Elle regarda des phalanges et les massa avec douceur. Elle glissa un regard dans la direction de Ted Jesk , son interne, qui venait de la rejoindre , souriant malgré la fatigue apparente sur son visage. Sentant le regard de son aînée posé sur lui, il cessa de sourire et fixa son regard sur le sol devant lui. Il était visiblement fier de lui et de son boulot avec la jolie brune l'opération ne s'était pas révélée facile mais elle avait abouti par la vie d'un homme sauvée. Callie posa une main sur l'épaule du jeune homme et le caressa amicalement, comme pour le faire sortir de sa rêverie.

« Je te laisse l'annoncer à la famille ?! déclara-t-elle dans un sourire.
-Venez avec moi, je crois que Mme Prout Prout en ferait une montagne si le médecin lui-même ne se déplaçait pas pour lui dire que son cher mari a été sauvé. »
Elle sourit il avait visé juste.

Ils partirent donc en direction des salles d'attente et avertirent la jeune femme qui n'avait plus rien d'une madame Prout Prout. Après cela, l'ortho rejoignit les vestiaires afin de se changer rapidement et se rua dehors.


Les larmes d'Arizona ne tarissaient pas debout devant son lit, dévastée par le chagrin elle attrapa une culotte, un soutient gorge, une paire de chaussette, un pyjama vieux de mille ans, et fourra le tout dans son sac à main. Elle avait fermé la porte de la chambre pour avoir un peu plus d'intimité. Elle retourna dans le salon, le pas chancelant. Alors qu'elle prenait son téléphone portable, Brook lui annonça qu'elle ferait mieux de le laisser là. Elle le reposa sur le comptoir et poussa un soupir déchirant. Un sanglot était coincé dans le fond de sa gorge et il lui faisait mal. Elle aurait voulu le laisser s'échapper, se rouler en boule et ne plus bouger de son appartement. Au lieu de ça, elle saisit la laisse de Sherlock qui s'avança docilement vers elle. Brook se racla la gorge et dit douloureusement :

« Arizona, il ne peut pas venir, il est trop reconnaissable. »

De dos à la jeune femme, elle se permit de fermer les yeux et de les rouvrir pour retrouver ceux de son chien. Il semblait comprendre que quelque chose ne tournait pas rond. Elle entoura son cou de ses bras et posa un baiser sur sa fourrure tellement douce, elle se recula enfin et embrassa sa truffe humide. Elle prit el stylo et le morceau de papier que lui tendait Brook et écrivit hâtivement ce qu'elle lui dictait. Une dernière caresse et elle claqua la porte derrière elle.

« Où est votre voiture ? demanda Brook une fois sur le parking. Je suis venue en bus, on ne m'a pas fourni de voiture.

-Dans le garage, la mienne est dans le garage, répondit-elle d'une voix blanche en scrutant la route, espérant désespérément voir Callie arriver.


Callie se gara en bas de son immeuble jeta un œil à la fenêtre de son appartement. Tout était éteint mais elle pouvait déjà imaginer Arizona l'attendant calmement en lisant une revue scientifique. Elle se dépêcha de monter dans son ascenseur lorsqu'il ouvrit ses portes. Le grincement peu rassurant ne la dérangea pas elle souriait, impatiente. Elle glissa la clef dans la serrure de son appartement et entra. Sherlock l'accueillit gaiment et elle posa son sac sur le canapé.

« Arizona ? Tu es là ? Je suis rentrée ! » appela-t-elle en se servant un verre d'eau.

Elle aperçut un papier replié et l'attrapa afin de lire ce qu'il y avait dessus. Elle eut une petite moue déçue :

Callie,

Ton cadeau de Saint Valentin vient d'arriver, je suis partie le chercher.
Je t'aime de tout mon cœur.

Zona.

Elle reposa la note et termina son verre d'eau. Puis, elle attrapa la télécommande et alluma la télé. A la fin de son émission, elle trouva une chaine musical qui passait When I'm gone de Randy Newman. Elle prit son téléphone pour voir l'heure et s'aperçut que le silencieux s'était déclenché et qu'elle avait loupé de nombreux appels. Dix-huit pour être exact. Mark n'allait pas être content. Elle composa son numéro et n'eut pas à attendre longtemps avant que la voix de son ami lui parvienne. Son ton était tremblant, blanc, méconnaissable.

« Callie, c'est à propos d'Arizona, il faut que tu viennes à l'hôpital ! Il s'est passé quelque chose ! »

Elle se leva, soudain anxieuse et courut. Elle courut aussi vite qu'elle le pouvait, elle courut dans les escaliers, sur le parking, devant l'hôpital, dans l'hôpital. Sa course s'arrêta devant Mark il était pâle et droit comme un I.

« Mark, que ce passe-t-il ? Dis-moi, tu me fais peur !

-Arizona a eu un accident de voiture. Ils… ils ont dit qu'elle… elle est morte Callie. Ils ont retrouvé sa carte de chirurgienne, alors ils ont appelé ici. Elle est morte. »


A plusieurs kilomètres, dans une voiture aux vitres teintées, Arizona Robbins regardait le soleil faiblir derrière les nuages. Brook posa une main sur celles d'Arizona, qui étaient repliées sur ses genoux. Elle jeta un regard assassin au soldat et se décala afin d'être tranquille. Arizona Robbins était morte pour tous ceux qu'elle connaissait. Une belle fin alors qu'elle allait chercher le cadeau de sa femme, un camion l'avait percuté de plein fouet et elle était morte sur le coup. Elle secoua la tête et pressa son front contre la vitre. Elle ressentit une violente nausée et se concentra pour ne pas vomir. Cette version serait donné à Callie, Mark, son père, ses amis. Et elle, elle devait continuer à vivre en étant morte. Elle devait quitter la ville pour se cacher dans une autre, peut-être même dans un autre pays. Elle allait vivre avec un autre nom que le sien. Elle sentit un liquide chaud lui couler le long de la joue. Une larme, pure, ronde, cristalline…

FIN… de la première partie.


Alors? Review? La deuxième partie est déjà dans ma tête. Des bises "mes petits lecteurs".