Bonjour tout le monde ! Je m'excuse vraiment pour cette attente, ça fait sept semaines que le chapitre est traduit mais pas poster. Au total, deux voire trois mois que vous attendez ! Je crois que je n'arrivais juste pas à m'y résoudre... J'ai donc le regret de vous annoncer que ceci est le dernier chapitre de "Hiding". Eh oui, toute bonne chose a une fin malheureusement. Mais je ne vais pas trop m'attarder ici, je ferais mon petit mot de fin en bas ! Je ne vous embête pas plus et vous laisse lire ! Juste un petit point : *dans sa phrase, Marcel fait référence au fait que "bug" désigne un insecte, un virus/microbe ou un micro; la broche étant une araignée...

lolochou / elo69 : Oui, Marcel a plus d'un tour dans son sac apparemment ! Chapitre un peu mouvementé au début, mais sinon après c'est tranquille. Les sensations fortes étaient dans le chapitre précèdent, mais ça ne nous empêche pas de nous inquiéter pour ces deux-là !

XxLegend-AutomnexX : Toutes les questions que tu te posais ont leurs réponses ici, tu vas être contente ! C'est bon pour moi que t'ai pas lu le chapitre précédent en original !

justine : Eh oui, difficile de ne pas haïr quelqu'un d'aussi détestable que lui. Sois sans crainte, s'ils l'attrapent, il risque fort de rôtir en enfer. Tu verras bien comment nos deux chouchous vont s'en sortir (s'ils s'en sortent !).

ComingGirl : Merci beaucoup, ça me fait vraiment plaisir que cette traduction te plaise autant, surtout que tu fais ton comeback ! Heureusement que j'étais au bon endroit, au bon moment, alors.

Saku85 : Quelle réaction virulente ! Mais ça me fait plaisir que tu t'excite "inutilement" et que tu apprécie cette fiction ! Merci beaucoup.

Chupachupss : On peut dire que tu l'auras attendu ton message toi ! Je sais même pas par où commencer ! xD Du coup, je lis ton commentaire et je peux pas m'empêcher de rire en voyant que tu venais juste de rentrer de vacances ! Maintenant, c'est bien loin et tu es de retour sur les merveilleuses chaises de ton collège ! ^^ Et je n'arrête pas de constater que tu me taquine tout le temps comme tu aimes si bien le faire, et voir ça, ça m'énerve ! . Mais je crois que ça (accroche-toi c'est assez long et hilarant) "J'aime beaucoup quand il poignarde Caroline dans le ventre, j'aurais tellement aimé qu'il le fasse à la vraie Hayley et que le Klaro vive heureux pour toujours x3 Mais je change peu à peu d'avis alors... (genre c'est moi qui veut que le bébé meurt alors que j'ai créé Lesley, c'est ironique je trouve xD) Bon, les patates ne sont pas contentes et les carottes vont se venger. Surtout que le roi des légumes (l'artichaut) veut battre le prochain roi, qui est une grosse patate, qui lui veut faire de sa reine (la miss pamplemousse) une future patate.", c'est mon passage préféré de ta review, surtout la dernière partie où tu parles de tes légumes adorés ! Une magnifique métaphore qui résume assez bien la situation ! XD

lili62640 : Merci beaucoup pour ce petit mot, même si tu arrives à la fin de la fiction ! C'est bien de voir que même quasi à la fin, y'a de nouveaux lecteurs.

Jade : Que dire ? Déjà, un grand merci à toi pour avoir poster toutes ses reviews quasiment d'un seul coup et pour avoir eu le courage de tout lire à 1h du matin ! J'avais un sourire béat collé quand j'ai vu ça ! Et je suis totalement d'accord avec toi quand tu dis que la série est un peu trop centrée sur Elena, je pense que c'est pour ça que ça énerve un peu des fois. Et pourtant, Dieu sait que j'étais pas une super fan de Caroline au début de la première saison. Mais y'a que les imbéciles qui changent pas d'avis ! ;)

/ Lily : Merci à vous deux, même si vous arrivez à la fin de la fiction. N'empêche, ça me fait plaisir de voir que même maintenant, il y a de nouveaux lecteurs !


CHAPITRE 21

— Pensiez-vous vraiment que ce serait si facile ?

Caroline se débattait, mais elle savait que cela ne servait à rien. Les groupies de Marcel avaient probablement des décennies de plus qu'elle. Elle regarda Klaus qui semblait avoir la même expression de sinistre confusion qu'elle affichait probablement. Sophie aussi était choquée, mais semblait également... en conflit.

— Quelle jolie broche tu portes là, Hayley chérie. Très utile aussi, déclara Marcel, alors qu'il flânait vers elle. Je ne mentais pas lorsque j'ai dit qu'elle était ancienne. Mais euh... je l'ai fait mettre à jour. C'est un micro, dans tous les sens du terme*, sourit-il alors qu'il l'arrachait de sa robe.

» Tu vois, tu m'as trompé pendant un certain temps, Hayley, ou devrais-je dire Caroline. Ce n'est que cet après-midi que j'ai découvert vos vrais plans. Mais vous avez eu largement le temps de préparer votre petite révolution ici.

Il bascula la tête vers l'un des hommes qui la tenait, et sans un moment d'hésitation, il tira trois balles en bois dans son cou et son épaule. Elle cria et Klaus voulut aller vers elle, mais Marcel l'arrêta encore.

— J'ai fait mes recherches sur ton genre, Niklaus. J'ai entendu dire qu'il y a un pieu. Un puissant pieu. Alors pendant que je vais chercher ça...

Il sortit de son manteau ce qui ressemblait à une bombe aérosol et la pulvérisa sur Klaus. Caroline se détourna de son hurlement. Ce n'était pas quelque chose dont elle avait l'habitude.

— L'Aconit devrait te... maîtriser.

Klaus tomba à genoux, avant de regarder Caroline. Elle n'avait quasiment pas la force de regarder derrière.

— Maintenant, que faire avec la douce Caroline. Tu sais, bien que j'aimerais te garder à disposition, tu dois être punie, et aussi... Je pense que c'est la seule façon d'atteindre Klausy. Je suis le roi.

Il souleva le pieu et Caroline sût qu'il était destiné à son cœur. Elle ferma les yeux et attendit la fin, mais elle ne vint pas. Elle regarda à travers un œil et vit une grande forme sombre retenir le bras de Marcel. Dans un mouvement fluide, il rompit le cou de Marcel et il s'effondra sur le sol.

Sale con, murmura la voix familière de Stefan Salvatore.


Sophie regarda la mer de visages, certains familiers, d'autres plus hostiles. Elle continua à chercher jusqu'à ce qu'elle trouve le visage qu'elle cherchait. Elijah.

Sachant sans doute qu'il était observé, il se retourna et rencontra ses yeux. Elle souleva lentement le téléphone, sachant qu'il serait capable de le lire. Il se concentra pendant un dixième de seconde avant que son visage ne perde toute couleur. Il fit un petit hochement de tête, avant d'abattre les deux vampires qui le tenaient. En cinq secondes, il fut à côté d'elle.

— Nous ferions mieux d'y aller alors. Je pense que le Scooby-gang sera en mesure de se sauver.

— Hayley ? Où es-tu ? Hayley ?! appela Sophie courant de pièce en pièce, mais Elijah tendit un bras pour l'arrêter. Il inspira profondément.

— La salle de bain. Elle est dans la salle de bain.

Ils coururent au bout du court couloir. Sophie eut un haut-le-cœur face à l'odeur du sang chaud.

— Nous aurons besoin de serviettes. Il y a des antidouleurs dans la cuisine, et puis si tu pouvais aller contraindre une sage-femme, ce serait génial.

Elijah hocha la tête, avant de disparaître. Sophie attacha ses cheveux en arrière, avant de marcher dans la salle de bains.


Voyant leur maître tomber, la plupart des groupies de Marcel disparurent; Elena, Damon, Rebekah et Stefan s'occupant de gérer le reste. Klaus était trop occupé à nourrir Caroline de son sang et à enlever les balles.

— Ça ne fait mal nulle part ailleurs, love ? Dis-moi.

— Non, je vais bien. Toi, ça va ?

Klaus sourit alors qu'il l'aidait à se relever.

— Seulement de l'Aconit, rien que je ne puisse pas supporter.

— Et après ? lança Stefan, alors qu'il jetait le dernier corps dans le feu que Damon avait fait.

— Eh bien, d'abord nous nous occupons de Marcel, puis... où est Elijah ? demanda-t-il confus alors qu'il regardait autour.

— Sophie est partie aussi..., murmura Caroline, avant de voir l'éclat de métal sur le trottoir. Elena le remarqua et ramassa le petit téléphone.

— Il arrive, lut-elle lentement. C'est le téléphone de Sophie.

Klaus et Caroline s'arrêtèrent au même moment.

Hayley !

Caroline partit en courant et Klaus suivit, mais Damon le rappela.

— Que faisons-nous avec Monsieur le Roi ici présent ?

Klaus réfléchit une minute puis répondit :

— Donnez-le aux sorcières.


— Elijah ! Comment va-t-elle ? Je veux dire, est-il...? balbutia Caroline en enlevant son cardigan maintenant ensanglanté.

— Oui, Hayley est en plein travail. Sophie est là-dedans en ce moment, avec une infirmière que j'ai contraint il y a un certain temps, juste au cas où. Je l'ai tenue prête depuis la semaine dernière.

Caroline acquiesça, avant de s'apercevoir dans le miroir. Ce n'était pas beau à voir.

— Je vais y aller et prendre une douche. Tiens-moi au courant.

Elijah hocha la tête, avant d'indiquer les serviettes et les bassines qu'il tenait.

— J'ai été convoqué, alors je ferais mieux d'y aller.

Caroline se mit à rire avant de descendre en courant vers sa chambre.


Klaus était assis sur le canapé, le menton posé sur un poing serré vraiment très fort. Il n'avait pas seulement l'air perdu dans ses pensées, il semblait être en train de contempler la vie après la mort, tout en essayant de diviser 132 par un million. Caroline soupira, avant de s'asseoir à côté de lui.

— À quoi tu penses ? À des noms de bébé ?

Klaus se moqua en silence avant de lentement laisser échapper son souffle.

— J'étais en fait en train de penser à quel genre d'abomination je suis en train d'imposer au monde en ce moment.

— Ce n'est pas une abomination-, commença Caroline, mais Klaus la coupa.

— Caroline, sweetheart, c'est mon enfant. Comment pourrait-il ne pas être un monstre ?

Caroline sourit doucement.

— Parce que ce n'est pas l'enfant de Klaus l'hybride. C'est l'enfant de Niklaus Mikaelson. Alors bien sûr que ce n'est pas un monstre.

Klaus roula des yeux.

— Ce n'est toujours pas idéal.

— C'est un moment heureux. Alors souris, grincheux.

C'est alors qu'Elijah entra dans la pièce. Caroline ne put décrire son sourire que comme niais.

— Mon frère. Un garçon. Tu as un garçon.

Klaus prit une profonde inspiration, avant de prendre la main de Caroline. Elle la repoussa.

— Je ne fais pas partie de ce moment, Klaus. Si j'étais là-dedans pendant qu'Hayley et toi vous roucouler sur le bébé, je me sentirais beaucoup plus comme l'autre femme. Ce serait plus que je ne peux le supporter.

Klaus hocha juste la tête et l'embrassa tendrement.

— Tu es la seule femme, Caroline. Mais je comprends.


Elijah s'assit à la table en face de Sophie.

— Tu as fait du bon travail là-dedans. Peut-être devrais-tu considérer cela comme une profession.

Sophie rit dans son café.

— J'ai fait de mon mieux.

— Je ne peux m'empêcher de me demander pourquoi tu n'as pas utilisé ta magie là-bas, tout du long, demanda-t-il en levant un sourcil.

Sophie haussa les épaules.

— Je n'y avait pas pensé, murmura-t-elle doucement.

— Sophie. Dis-moi, déclara-t-il gentiment et elle se mordit la lèvre.

— J'ai utilisé ce qui me restait de magie en sauvant Caroline. Je savais que je n'en aurais plus aucune; j'ai perdu la majorité de ma magie il y a un moment. J'ai un plan pour la récupérer, mais... (Elle soupira.) Je gardais ce dernier bout au cas où j'en avais besoin. Maintenant, je n'ai rien pour me protéger.

— Je te protégerai, dit Elijah au grand choc de Sophie. Il avait l'air un peu choqué aussi. Je voulais seulement dire... bégaya-t-il.

Sophie sourit.

— Merci.


Caroline fit passer la poche de sang de main en main. Elle n'avait pas encore évacué l'alcool, mais elle savait que ce ne serait plus très long.

Elle avait vu le bébé hier. C'était tout Klaus, avec de duveteux cheveux blonds et des yeux bleus qui semblaient transpercer son âme. Une semaine s'était écoulée depuis, et toujours pas de nom, mais ce n'était pas par manque de suggestions. C'était que personne n'était sûr de comment appeler l'enfant miracle.

— Hé, Caroline, tu voudrais bien apporter son dîner à Hayley ? C'est dans le four, demanda Sophie alors qu'elle mettait sa veste.

— Où est-ce que tu vas ?

— Oh, Elijah m'emmène à ce restaurant qu'il aime bien, murmura-t-elle.

— C'est la troisième fois cette semaine, déclara Caroline de manière suggestive.

Sophie resta silencieuse pendant un moment.

— Oh, tais-toi, dit-elle en rougissant comme elle pivotait vers la porte.

Caroline souriait toujours alors qu'elle sortait le dîner d'Hayley. Elle était encore clouée au lit -donner naissance à l'enfant Originel prenait apparemment pas mal d'énergie.

— Hayley, c'est l'heure de manger, appela Caroline d'un ton sarcastique, pour ne trouver que la nurserie vide.

La porte de la salle de bain était ouverte, de même que la grande fenêtre. Elle déglutit.

— Hayley ? demanda-t-elle lentement en errant dans la pièce.

Elle sursauta lorsque le bébé commença à pleurer.

— Zut, lança-t-elle, courant rapidement vers le berceau. Je suis désolée bébé, t'ai-je réveillé ? demanda-t-elle doucement alors qu'elle le soulevait du lit. J'étais juste en train de chercher ta... maman, finit-elle alors qu'un morceau de papier au pied du landau attirait son intérêt.

Caroline,

Ne me juges pas. Je sais que tu le feras de toute façon, mais je voulais juste te dire ceci. Je n'ai jamais demandé cela. Je ne l'ai jamais voulu. Mais la chose est que je sais qu'un jour, tu aurais prié tous les soirs pour cela. Alors peut-être qu'à certains égards, cela est juste.

Il est ton fils, plus qu'il n'a jamais été le mien. Je sais que tu l'élèvera mieux que je ne pourrais jamais, mais plus important, je sais que pour toi il passera toujours en premier. Je pense qu'au fond, je suis juste trop égoïste pour avoir un enfant. Je ne serais pas capable de donner tout ce que toi tu peux.

Nomme-le William. C'était le nom de ton père, non ? Dis-lui que je suis partie pour de bonnes raisons, ou mieux encore, que je suis morte. Ne lui dis jamais la vérité. Ne lui dis jamais que sa mère était la salope-garou qui était juste jalouse. Jalouse et stupide.

Dis-lui que je l'ai aimé à ma façon. Mais jamais plus que tu ne le fais. Et dis au revoir à Sophie, Elijah et Klaus. Mais c'est une bonne chose. C'est mieux.

Désolée,

Hayley.

Caroline laissa tomber la lettre, avant de s'asseoir sur le lit sous le choc, berçant doucement l'enfant maintenant endormi dans ses bras.

— Caroline ? dit doucement Klaus alors qu'il marchait dans la chambre, légèrement effrayé par le regard sur son visage. Caroline, où est Hayley ?

Caroline leva la tête, les yeux brouillés par les larmes.

— Elle est partie.


ÉPILOGUE

Caroline sourit alors que le bambin blond se dandinait en bas du chemin après le papillon.

Pour tous les autres, cela ressemblait à une famille normale. Un jeune couple avec leur jeune enfant. Personne ne se rendrait compte que l'enfant pouvait courir plus vite que n'importe quel animal, qu'il avait des sens comme aucun autre. Que le père était un meurtrier, le Roi du monde souterrain de la Nouvelle-Orléans. Ou que la mère était un vampire.

Mais Caroline connaissait la vérité. Et elle savait que cette famille était plus forte que les autres. Qu'ils seraient toujours ensemble. Pour toujours et à jamais.


Et voilà la fin, les amis. C'est triste, mais après 3 mois passés sur cette fiction, 21 chapitres, 181 reviews et 22 902 vues, Hiding tire sa révérence. Je ne remercierais jamais assez BeneathaMoonlessNight pour nous avoir offert cette histoire et pour m'avoir permis de la partager avec vous. Ça a été une super expérience pour moi et un réel plaisir. Alors merci à toutes celles (et ceux ?) qui ont lus, commentés, suivis et ajoutés en favoris cette histoire, ainsi qu'à celles qui m'ont suivis moi ! J'espère que vous aurez apprécié autant que moi cette fiction et j'ai hâte de voir ce que vous pensez de ce final. Et pour répondre à vos review, je tâcherais de le faire aussi vite que possible ici même pour les anonymes et par PM pour les inscrits. Donc n'hésitez pas à vérifier !

That's all. Mille mercis, à bientôt et encore désolée pour tout ce temps de retard.


elo69 : De rien, et merci d'avoir suivi jusqu'au bout cette traduction. J'étais comme toi, je ne porte pas spécialement Hayley dans mon cœur mais sa lettre m'a touché. Je pense aussi que c'était la bonne décision à prendre parce que je la vois pas du tout mère. Puis elle est s'intéresse surtout à sa personne, donc ce serait dur pour elle de traîner un bébé derrière elle.