Bonjour !
Je suis très heureuse de vous retrouver avec ce nouveau chapitre, j'espère qu'il va vous plaire !
J'ai le plaisir de vous présenter ma nouvelle bêta qui travaille avec moi sur cette histoire: JiimaNr. Elle nous vient tout de droit de Belgique ! Je vous laisse faire connaissance avec elle :
« Bien le bonjour (ou le bonsoir, ça dépend l'heure à laquelle vous lisez ceci) !
Je suis JiimaNr, la toute nouvelle bêta de BlueDragibus. Je n'ai pas énoooormement d'expérience mais ne dit-on pas qu'elle vient en pratiquant ? J'espère avoir bien fais mon travail et si jamais quelques petites erreurs récurrentes vous sautent aux yeux, n'hésitez pas à me le faire remarquer ! Je pense avoir dis le principal, passez un très bon moment en lisant cette délicieuse histoire.
Et, n'oubliez pas, les reviews sont le seul salaire des écrivains sur cette plateforme. Je suis certaine qu'elles feront très plaisir à BlueDragibus ;) »
Merci JiimaNr ! J'espère que vous apprécierez cette collaboration franco-belge !
Réponses aux commentaires :
Noour : Je suis très heureuse que cette petite sortie en amoureux t'ait plu ! Ne t'inquiète pas, le docteur Poppers n'est pas si mauvais que tu le penses… Tu verras, il aura une certaine importance dans l'histoire lors des prochains chapitres…
Kyllmy : Oh non ! Ne t'inquiète pas je ne vais pas arrêter de si tôt, surtout que je suis presque arrivée à la fin de l'écriture de la première partie ! Donc je suis assez satisfaite de mon travail. Je suis heureuse que ce premier rendez-vous t'ait satisfait !
Romano-ecoudaho : Bonjour à toi nouvelle lectrice ! Je partage totalement ton point de vue ! Carlisle est vraiment hot ! C'est bien pour cela que j'ai écris cette fiction à la base, pour satisfaire mon petit fantasme ah ah ! Je te remercie d'avoir pris le temps de me laisser un commentaire, c'est vraiment génial ! Merci !
Slach-nono : Merci ! Je suis très heureuse que l'histoire te plaise, j'espère que la suite te plaira encore plus ! Merci encore d'avoir pris le temps de me le dire.
Angico : Hello ! La réponse à ta question se trouve dans ce chapitre ! Ah ah ! Merci encore de suivre assidûment mon histoire !
Chapitre 21 : Leitmotiv
- Pas besoin d'hôtel, n'est-ce pas ? Dis-je à son attention, me rappelant la fois où ils étaient revenus, lui et Rosalie, avec l'ensemble de la forêt sur eux. Je suis une fille assez nature, dis-je à Carlisle avec un clin d'œil avant de monter dans le camion. Nous saluâmes l'ensemble des Cullens en klaxonnant avant de reprendre le chemin jusqu'à la maison de Charlie. Je passais le reste de la soirée à raconter comment s'était passé notre soirée à Bella dont les yeux s'illuminaient à chaque mot que je prononçais.
Le lendemain, Charlie me trouva au lit avec une forte fièvre, le nez qui coule et le visage livide.
- Tu as dû attraper froid hier, marmonna-t-il, grognon et préoccupé en prenant ma température. Je vais demander à Bella de te préparer quelque chose de chaud, je vais appeler le docteur Cullen en espérant qu'il soit disponible aujourd'hui… M'annonça-t-il en quittant ma chambre.
Je m'enroulais davantage dans ma couverture avant de me rendormir.
Erica…
Tu es si jolie.
Jolie petite Erica.
Ça sera notre petit secret.
Une main froide et sèche caressa mon bras lentement.
- Ne me touche pas, m'écriais-je en reculant de ce contact indésirable. J'ouvris les yeux pour découvrir le visage inquiet de Carlisle me surplombant, sa main au-dessus de moi, figée. Charlie derrière Carlisle, les bras croisés.
- Je suis désolée docteur Cullen, un cauchemar, murmurais-je le souffle court, je toussais avant de reposer la tête contre mon oreiller.
- Ce n'est rien, me répondit Carlisle. Pouvez-vous apporter un peu d'eau Charlie ? Celui-ci acquiesça avant de s'éclipser vers la cuisine.
- Je peux ? Demanda-t-il incertain la main au-dessus de moi, je consentais silencieusement, il déposa sa main sur mon front, sa fraîcheur me fit un bien fou.
- Je suis contente de te voir, murmurais-je difficilement. Même si j'aurai préférée que ce soit dans d'autres circonstances.
- Je suis vraiment désolé… Murmura Carlisle. J'aurai dû faire attention hier, se blâma-t-il.
- Ça ira, je suis une battante tentais-je de plaisanter, un rhume n'est rien ... Par rapport à avant, finis-je mentalement.
Charlie revint un verre d'eau dans les mains, Carlisle termina de m'ausculter, je recommençais à m'endormir de nouveau.
Réveille-toi Erica.
Je suis là !
Je me réveillais en sursaut, Carlisle était sur le point de partir. Je l'attrapais soudainement par le bras, il se retourna surpris par mon réveil inattendu.
- Reste … S'il te plait, ajoutais-je les larmes menaçaient de couler à tout moment, la fièvre commençait à me faire lentement délirer.
Carlisle regarda Charlie demandant son approbation silencieuse, les traits tendus il accepta avant de partir de la chambre en laissant la porte à moitié ouverte. Est-ce que je mettais trahis en suppliant Carlisle de rester devant Charlie ?
Il prit une chaise et s'assit à côté du lit, prenant délicatement ma main entre ses doigts fins comme si j'étais devenue aussi fragile que du papier. Je me forçais à rester concentrer sur celle-ci.
- J'ai toujours trouvé que tu avais des mains magnifiques, lâchais-je. Je luttais pour ne pas que mes yeux se ferment, je ne voulais pas retourner là-bas. Pas maintenant. Parle-moi, suppliais-je.
- Qu'aimerais-tu entendre ?
- Parle.. Parle-moi de ta rencontre avec Jane Austen, demandais-je. Comment était-elle ?
Il ferma doucement les yeux tout en se calant davantage dans la chaise en bois, se remémorant ce souvenir lointain. Un doux sourire se dessina sur son visage de marbre.
- Tu l'aurais beaucoup apprécié, dit-il avec un sourire nostalgique. Vous avez un caractère semblable à la fois piquant, fougueux et passionné.
- Hum… Je crois que je vais devenir jalouse de Jane Austen, chuchotais-je. Il émit un petit rire avant d'embrasser mon front de ses lèvres froides.
- C'était une femme très réservée voulant garder son anonymat. Elle restait proche de sa famille et surtout de son père pour qui elle éprouvait une grande admiration. Elle avait un humour très particulier, très piquant… C'est ce que j'appréciais le plus chez elle. Elle avait une grande force, ne doutant jamais d'elle-même.
- Comment l'as-tu rencontré ?
- Lors d'un bal chez un ami commun, nous avions dansé ensemble, je me rappelle encore de la grâce qu'elle mettait dans ses mouvements. Je fus attristé par sa mort brutale, j'ai bien remarqué la maladie qui la rongeait de l'intérieur mais à cette époque la tuberculose était fatal, finit-il, résigné.
- N'as-tu jamais pensé à la… Euh transformer ? Je me sens un peu idiote de dire cela de cette manière.
Il réfléchit quelques secondes, ses yeux se fronçant légèrement.
- J'aurai pu mais je ne pense pas qu'elle aurait voulu, elle n'aurait pas pu continuer à écrire et publier des livres. Aujourd'hui, elle a la reconnaissance éternelle et c'est mieux qu'une vie de vampire éternelle.
- Je suis jalouse de toi finalement… Rencontrer Jane Austen, ce n'est pas rien, dis-je en baillant, pardon.
- Dors Little Jane, tu dois reprendre des forces, ne t'inquiète pas je serai toujours là à ton réveil, je te le promets.
- Merci Carlisle, mes yeux se fermant d'eux même, rassuré.
Je me remis de ma maladie trois jours plus tard et deux jours d'absence au lycée. Rosalie me donna les cours où j'étais absente. Carlisle passa ces trois dernières nuits avec moi, me narrant ses rencontres pendant ses voyages ou en me faisant la lecture, je m'endormais rapidement et d'une nuit sans rêve.
Au bout d'une semaine, Carlisle m'enleva l'atèle et je pris rendez-vous à l'hôpital avec un ostéopathe pour la rééducation musculaire de mon bras.
Je rencontrais le docteur Poppers à la fin de la semaine, un homme indien d'une trentaine d'années, brun, la peau légèrement mate, un visage carré et des yeux verts surmontés de lunettes rondes. Il me plut immédiatement par ses manières courtoises et son amabilité naturelle.
J'étais souvent accompagnée de Bella ou d'un des Cullen pour me rendre à l'hôpital mais c'était le plus souvent Rosalie qui me chaperonnait. Elle attendait tranquillement à l'accueil, m'aidant à porter mon sac, tenir une porte ouverte, m'assistant avec mon plateau repas ou autre. Je me sentais un peu mal à l'aise par toutes ces petites attentions mais Emmett sut me rassurer en m'expliquant qu'elle faisait cela d'elle-même. Alors je la laissais faire, ne voulant pas paraître ingrate et ne pas gâcher tous ses efforts.
J'appris au cours de nos différentes sessions avec le docteur Poppers qu'il était un passionné de moto. Après mes exercices, il m'arrivait de rester un peu plus longtemps pour discuter avec lui de mécanique. Il était un vrai connaisseur. Au bout de la septième séance, nous finîmes par aller boire un café dans la cafétéria de la cantine en attendant que Bella vienne me chercher à la fin de mon septième rendez-vous.
- Dans quelques mois, je pars faire un trek en moto sur la côte ouest, m'informa le docteur Poppers tout en touillant son café.
- Oh c'est fabuleux ! J'ai moi-même voyagé en moto pendants quelques mois, expliquais-je nostalgique à ce souvenir. Ce fut une de mes plus belles expériences. J'ai fait des rencontres vraiment sympas.
- Quels genres de rencontres ?
- Hum… Et bien une fois j'ai rencontré une espèce de chaman indien enfin je crois, nous avons partagé un repas ensemble… Oh et une autre fois, j'ai voyagé quelques jours avec un gang de motards rencontré à une station-service, j'avais eu des soucis de pneus et ils m'ont aidé.
- Vous êtes une jeune femme surprenante !
- Merci … Je rougis légèrement sous le compliment. Mais je n'ai pas toujours eu que des bonnes rencontres… Je toussais pour cacher mon malaise. Vous partez tout seul ou à deux ?
- Non tout seul… Il s'humecta les lèvres avant de continuer, mon ex-fiancé m'a plaqué il y a quelques mois et j'ai programmé ce voyage pour me changer les idées.
- Croyez-moi ce voyage va vous changer, votre ex s'en mordra les doigts quand elle verra ce qu'elle a perdu, lui répondis-je en souriant.
Une légère coloration apparut sur les joues du gentil docteur et je me rendis compte de mon sous-entendu.
- Est-ce que vous êtes libres les prochains mois ? Histoire de repartir en moto, plaisanta Docteur Poppers.
- Docteur Poppers, salua une voix froide derrière moi. Je me retournais pour trouver Carlisle, les traits durcit par la colère.
- Docteur Cullen, répondit Poppers tendu, sa main se crispant autour de son gobelet de café.
Carlisle baissa les yeux vers moi, la tension était palpable et étouffante.
- Docteur Cullen, saluais-je doucement, peu à l'aise face à son attitude si glacée.
- Erica, dit-il la voix cassé. Bella a eu un contre temps, elle ne pourra pas venir te chercher, elle m'a demandé si je pouvais te ramener.
- Ah euh.. Et bien d'accord mais quand ? Demandais-je, perdu par sa posture froide.
- J'ai fini mon service, va récupérer tes affaires. Je t'attends ici. Son ton ne laissait aucune place à la discussion, et ça ne me plaisait pas du tout.
- Très bien, papa. Répondis-je mauvaise avant de me lever brusquement. Docteur Poppers, je vous souhaite une bonne soirée, on se voit à la prochaine séance vendredi, saluais-je avant de partir vers le bureau où était resté mes affaires.
Comment osait-il me parler de cette manière ? Je bouillonnais de rage, s'il croyait que j'allais rentrer tranquillement avec lui, il se fourrait le doigt dans l'œil. Je rentrerais à pied si c'est nécessaire ! J'entrais dans le bureau de Poppers pour récupérer mon sac de cours quand je sentis une présence derrière moi.
Carlisle.
- Qu'est-ce que tu veux ? L'agressais-je sans me retourner.
- Alice m'a prévenu que tu allais partir sans m'attendre, répondit-il placidement.
- Exactement. Je pris mon sac avant de le contourner pour sortir mais il fut plus rapide que moi et me bloqua l'accès. A quoi tu joues à la fin ? Si tu as passé une mauvaise journée, tu n'as pas à t'en prendre moi. Je n'y suis pour rien. Il ne répondit rien et s'avança vers moi lentement, ses yeux me fixant méchamment, s'assombrissant encore et toujours, de plus en plus.
Mon cœur battait à tout rompre, mon corps se réchauffa sous toute cette tension. Il ne me ferait jamais de mal, n'est-ce pas ? Pendant deux secondes, mon instinct me poussa à m'enfuir, sauter par la fenêtre s'il le fallait. Je reculais prudemment et finis pas rencontrer la table d'auscultation, je trébuchais à moitié dessus. Je commençais vraiment à avoir peur.
- A quoi je joue ? A quoi je joue ?! S'écria-t-il les mains l'air, c'est plutôt à moi de le demander, à quoi tu jouais avec Poppers ?
- Quoi ? Lâchais-je ma voix montant dans les aiguës, la tension dans mes épaules se relâchant d'un coup.
- Tu flirtais avec lui, m'attaqua-t-il.
Sa colère explosive me cloua sur place, j'étais terrorisée mais je ne montrerais rien. Je ne me montrerais plus faible.
- Tu es fou ! C'est mon médecin, Poppers ne m'intéresse pas du tout ! Il parut se calmer instantanément à la fin de ma phrase. Attends, c'est pour ça que tu as été complètement irrespectueux avec nous tout à l'heure ? Demandais-je complètement offusquée.
Il eut la décence de détourner les yeux, gênés, avant de reculer en se cachant les yeux derrière sa main blanche. Elle tremblait, de peur ou de colère, je l'ignorais.
- Je .. Je ne sais pas ce qu'il m'a pris, avoua-t-il penaud, quand je t'ai vu tout à l'heure rigolant avec lui, lui parlant sans crainte de ta vie alors que tu le connais depuis peu, je ne sais pas ça m'a enragé et lui qui te propose de voyager avec lui, murmura-t-il, encore choqué. Il se détourna de moi, la honte l'accablant.
Ma colère s'évanouit aussi rapidement qu'elle était venue. Voir Carlisle aussi blessé et démunit me fit mal. Étais-je si fermé, que je ne lui disais rien ? Oui c'est vrai après réflexion, je demandais toujours à Carlisle de parler de sa vie, mais je ne le faisais pas moi-même. Je me fermais même à lui. N'avais-je pas confiance ? Si bien sûr, il m'a sauvé la vie, je caressais automatiquement la morsure laissé sur ma clavicule.
Je m'avançais et le prit dans mes bras. Il se tendit légèrement à mon contact alors que je le serrais aussi fortement que possible.
- Je suis désolé Carlisle, sanglotais-je, je ne savais pas que je te blessais à ce point, pardon, pardon, pardon … répétais-je inlassablement.
Il se retourna avant de me faire taire d'un baiser. Un baiser passionné, fort et désespéré. Mes larmes se mêlant à nos bouches. Une boule se dénoua dans mon ventre et une douce chaleur s'y répandit. Carlisle emprisonna ma tête entre ses mains et je fis de même. Le besoin de le sentir, de le retrouver devint vitale.
Je me perdis dans ses bras.
A suivre…
Alors comment avez-vous trouvé ce chapitre ? Le suivant risque d'être très caliente !
Petit extrait du prochain chapitre :
« - Si tu fais des choses comme ça Carlisle, j'aurai envie de beaucoup plus. Je m'approchais de lui à genou pour l'embrasser, partageant mon goût.
- Chaque chose en son temps, chuchota Carlisle.
- Je n'arrive pas à croire que j'ai réalisé le fantasme d'au moins 70% de la population féminine, m'exclamais-je euphorique.
- C'est-à-dire ? Répliqua Carlisle, le sourire aux lèvres.
- Avoir un orgasme sur la table d'auscultation grâce à son médecin sexy. »
