Note de l'auteur : Bonjour ! On remercie la neige et l'absence nocturne de Morphée qui me poussent à publier plus tôt que prévu ! Je le répète je suis absolument désolée de ne pas publier aussi souvent que je le voudrai mais j'ai des priorités scolaires à tenir et la fatigue le soir des cours ne me donne pas assez d'énergie pour écrire (c'est fatiguant d'écrire !). Mais je suis régulièrement sur fanfiction pour me tenir au courant des nouveautés, si vous voulez que je passe sur votre fanfiction, conseillez la moi.

Rappel : Bella passe un week end chez Renée en Arizona, là-bas elle rejoint son meilleur ami Peter avec lequel elle a une conversation particulière… Le soir, elle découvre un vieux carton au fond de son placard et découvre des souvenirs d'un passé lointain…

Je vous souhaite de merveilleuses fêtes et beaucoup de bonheur !

A vous,

MrsHeadly


Chapitre vingtième :

Il y a des matins où l'on sent qu'on devrait rester chaudement installé sous la couette toute la journée. Celle-ci en était une. Elle aurait du louper son avion comme elle avait faillit le faire. Cela lui aurait été préférable. A elle comme à tous…

« Sinon, le temps était bon là-bas? » Toussa Charlie.

La voiture du shérif progressait sur le chemin du retour. La jeune fille était arrivée il y a peu et s'était butée à ne pas parler. Ainsi, le shérif Swann se trouvait à devoir meubler la conversation pour atténuer le silence morbide qui s'installait dans l'habitacle de la vieille voiture de service. Ce n'était vraiment pas sa tasse de thé. Pourtant malgré ses efforts, aucun son ne sortait de la bouche de la jeune fille, elle restait muette les yeux fixés sur les tracés blancs de la route. Il se trouvait alors dans une situation inconfortable qui le faisait répéter ses questions sans qu'il s'en rende lui-même compte…

« Sinon, le t… »

« -OUI, le temps était bon en Arizona comme d'habitude ! » Répondit Bella de manière énergique en s'agitant brusquement.

Après son intervention, le vieillard ne se risqua plus à prononcer une seule parole et la jeune fille retrouva son silence.

La radio crépita soudainement dans un bruit désagréable durant quelques longues secondes. Il fallut alors se restreindre à continuer la route dans un silence le plus complet, Charlie souffla d'exaspération. Ce n'était pas ainsi qu'il avait imaginé le retour de la jeune fille, il pensait que cette escale lui aurait fait du bien pourtant. Décidemment, il ne comprenait vraiment rien aux femmes ! Il se mit à établir plusieurs hypothèses, la plus probable selon lui, était qu'elle aurait souhaité rester avec Renée mais pourquoi avait-elle pris l'avion dans ce cas là ? Il continua à cogiter en silence, s'empêchant de regarder la jeune fille à ses côtés, jusqu'à se que le poste hurla un message pour le shérif :

« Alerte, Alerte, on signale un corps sans vie sur la RN 428 entre Seattle et Forks, à 10 km de Forks. Toutes les voitures de police sont appelés à s'y rejoindre. Alerte, Alerte… »

« Flûte » Grogna Charlie. Il se saisit alors de son microphone et parla : « je suis en chemin, j'y serai dans moins de dix minutes. » puis il appuya sur la pédale de l'accélérateur en enclenchant la sirène de son automobile. « Désolé Bella, une urgence… » Celle-ci pour toute réponse, se tassa encore plus profondément dans son siège, toujours murée derrière son silence.

Ils arrivèrent très rapidement sur le lieu où le corps avait été retrouvé, les policiers déjà en stationnement constatant l'arrivée du shérif dirigeaient l'automobile à travers les bois. C'était dans une clairière sombre et boueuse qu'avait été trouvé un homme, des banderoles jaunes et noires encadraient le lieu de l'accident. Lorsqu'ils descendirent de la voiture, un homme se dirigea vers le chef Swann à pas vifs :

« Chef ! Nous avons trouvé un corps… »

« -Je le sais déjà sergent Stewart, allez au concret ! »

«- hé bien », bredouilla-t-il en jetant un œil vers l'adolescente qui se tenait à leur côté. Il frotta ses mains noueuses l'une contre l'autre et parla : « un promeneur a signalé le corps vers 17h50, le temps que les services de police se déploient, il y a bien une demi-heure d'attente ce qui explique que tous viennent d'arrivée… Donc je disais, un homme de cinq ans cinq ans, vidé de ton son sang. Le médecin légiste reste sans voix, il exige un transfert du corps immédiat à son laboratoire mais nous vous attendions. »

« Hum, Charlie toussa gravement puis reprit la parole : un nom ? »

Bella qui se trouvait près d'eux leva pour la première fois les yeux vers les représentants de l'ordre. Le regard dissimulé par sa tignasse brune, elle redoutait la réponse du sergent. Tous ici se connaissait, de près ou de loin, tous savait qui vivait dans telle maison, qui était en contact avec un tel. N'apercevant pas le corps, elle s'intéressait elle aussi à la réponse du sergent.

« Heum, hé bien c'est une nouvelle assez difficile… »

«- Parlez ! » S'exclama brutalement le shérif Swann « vous connaissez le nom ou pas ? »

C'était la première fois que Bella voyait Charlie dans cet état. Elle n'avait pas pour habitude de le suivre dans ses investigations, c'était d'ailleurs la première fois qu'elle l'accompagnait. Si personne n'avait bronché à sa présence sur les lieux, c'était une nouvelle fois à cause des contacts tissés dans Forks. Tous savaient qui elle était même sans l'avoir jamais vu.

« Le révérend Weber, monsieur » marmonna Stewart après quelques secondes de trouble.

Sortant de la torpeur dans laquelle elle s'était réfugiée durant les dernières vingt quatre heures, Bella laissa échapper un « Mon dieu » en mettant la main sur ses lèvres. Ses jambes flageolèrent dangereusement. Les yeux embués par la douleur, elle fixa son tuteur avec lequel elle dialogua silencieusement. Aucun mot ne pouvait caractériser les sentiments qu'elle ressentait. Au cours des derniers jours, elle avait été une bombe à sentiments mais cette nouvelle acheva la douleur qui pesait sur ses frêles épaules.

Angela Weber, la fille ainée du révérend ne méritait certainement pas ce nouveau coup tragique du destin. Agée de 18, elle avait autant vécue qu'une femme ayant passé la trentaine, c'est ce qui lui donnait son humour cynique (qu'elle cachait à son père pieu) et la responsabilité mêlée à la maturité qui se dégageaient de son regard. C'était une jeune femme formidable. Sa mère était morte en couche alors que naissait Louis, le petit frère d'Angela âgé aujourd'hui de quatre ans. Elle avait alors endossé le rôle de femme au foyer, très sérieuse, elle s'investissait dans ses études et sortait rarement. C'est une raison aussi qui avait poussé Bella à sortir à la Push avec leurs amis pour profiter du temps.

« Je… je vais marcher vers là… là-bas » bégaya Bella entre ses larmes en désignant un endroit de ses mains.

« -D'accord mais ne pars pas trop loin, il va être bientôt 19 heure et le ciel va bientôt s'assombrir. Fais attention à toi, les lieux ne sont peut-être pas sûr…» Lui répondit Charlie avec une émotion mal dissimulée. Il était si bouleversé qu'il ne se rendit pas compte de sa bêtise.

Règle de survie numéro 121 : ne jamais s'aventurer seul dans les environs d'un lieu de crime…

Lui aussi devait être chamboulé par cette nouvelle, le révèrent était un de ses vieux amis qu'il appréciait malgré le fait qu'il ne soit pas très croyant. Il renifla et parti découvrir le corps alors que la jeune fille parti presque en courant vers les bois, là où elle pourrait pleurer de son saoul à l'abri du regard des autres.

Comme toujours…

Elle continua à courir en trébuchant malgré elle, s'accrochant parfois à la cime des arbres qui s'élevait le long de son chemin…

C'était au cours d'une partie de chasse que survint la vision d'Alice. Alors qu'Emmett allait croquait un sanglier en imaginant qu'il s'agissait d'un ours. Jasper, lui, poursuivait un renard roux terrifié. Rosalie se jouait de ses longs cheveux blonds en suivant tranquillement un lièvre qui rejoignait en hâte son habitat. Esmée et Carlisle discutaient en chassant des heures de gardes de ce dernier et Edward suçait déjà le sang d'un chevreuil. C'est à cet instant précis qu'Alice cria de surprise. Toute la famille se rejoint prestement, craignant la vision de la cadette. Lorsqu'elle parlât pour la partager aux autres, Carlisle du retenir Edward fermement par l'épaule. Prévoyant la réaction violente de son fils.

« Ils sont ici, il a attaqué un homme » pleura Alice en se réfugiant dans les bras de son compagnon.

« -Qui ca ? »

« -Laurent, Victoria et James. Il a attaqué le révérant Weber, James l'a attaqué. »

« -Mon Dieu ! » S'exclama Esmée.

« -Ils sont ici » S'énerva Edward maintenant maintenu par Carlisle et Emmett.

« -Que fait-on ? » Demanda Rosalie.

« -On reste ici et on se fait une partie de dès, je suis sûr qu'on va s'amuser à moins de nous mettre en ronde et coiffer le voisin de devant ! Que suis-je bête ! »

« -Et voilà, Edi le cynique de retour » S'amusa Emmett.

« - Ca suffit vous deux. Edward tu te calmes immédiatement ou c'est vraiment ce qu'il va se passer » Tonna Carlisle.

Celui-ci ainsi que Emmett se tournèrent instantanément vers lui, abasourdis.

« Où sont-ils » Demanda Carlisle calmement à Alice qui était toujours dans les bras de Jasper.

« Deux kilomètres Nord-Ouest »

Ils partirent ainsi, le plus rapide fut évidement Edward qui lorsqu'il arriva sur place se précipita sur la gorge d'un homme blond et la plaqua contre un arbre. Provoquant ainsi un bruit digne d'un tonnerre qui retentit dans toute la plaine.

« Edward, quel plaisir » Rit ce dernier.

Celui-ci siffla de colère et pressa un peu plus ses doigts sur la nuque de sa future victime. Le visage ferme, les yeux froids d'une rage contenu pour l'instant, Edward n'avait jamais autant ressemblé à un monstre. Du moins depuis quelques années…

« Edward relâche-le immédiatement »

C'était Carlisle qui venait d'arriver, bien qu'il avait parlé d'un ton calme cette phrase était un ordre qu'Edward avait perçut très clairement. Alors il détacha très doucement son étreinte sur James alors que le reste de la famille saluait Victoria et Laurent.

« Et bien, dit platement James maintenant libéré d'Edward, quelle arrivée ! »

« -Nous avons eu vent de votre visite dans la région, nous tenions à vous passer le bon jour en tant que vieux amis mais une nouvelle bien tragique nous est parvenu, regretta le doyen de famille. »

« -Vous voulez parlez de mon écartade, pouffa James, bien regrettable en effet mais cet homme dégageait un tel fumet. Certes pas si éloquent que d'autres mais j'avais soif. Terriblement soif… »

« -Tu connaissais pourtant la règle, James »

Victoria prit alors la parole pour défendre son compagnon :

« C'était un peu amusant, d'accord il a violé les règles mais c'était dent pour dent, œil pour œil. Il était instable depuis l'aéroport, nous avons croisé une jeune fille à l'odeur terriblement tentante (Edward se tendit à ses mots), même Laurent en a juré par tous les saints. Et puis, alors que nous nous promenions, nous avons rencontré ce vieil homme qui s'avérait révérant… »

« Que c'était drôle, Laurent était révérant et nous en rencontrions un, seul dans les bois à la cueillette de champignons… »

« -Que c'était drôle » Reprit glacialement Edward avant de recevoir un coup de Jasper qui l'appelait à se calmer.

« -Très amusant je dirait même ! » S'exclama une voix qui venait des bois.

« -Quel humour ! »Ria une voix de femme, « exquis ! N'est-ce pas Caïus ? »

« -En effet Jane » Répondit-il en apparaissant.

C'est ainsi que le clan Volturi apparut dans la clairière, surgissant des bois d'un même mouvement. Les peintures faites d'eux depuis leurs siècles d'existence ne rendaient pas justice à leur beauté ni à leur force. Leurs robes claquaient l'air d'un bruit sec, leurs uniformes sombres les rendaient incroyablement beaux. Dangereusement beaux. Seule Jane se dépareillait, comme toujours. Ses cheveux blonds mettait en valeur son regard d'acier et prévenait ses ennemis que malgré son apparence juvénile se cachait derrière un monstre à l'affût du sang. Leurs yeux écarlates illuminaient le visage et leurs fines lèvres leur donnaient toute la grâce digne de leur espèce.

« Mes chers amis ! » S'exclama Aro.

« -Aro, quelle surprise » lui répondit Carlisle lorsqu'ils se serrèrent la main. « Qu'est-ce qui t'amènes sur ce continent ? »

« -Les affaires et les femmes ! Nos femmes (ils les désignaient par sa main, elles se tenaient toutes derrière dans leur grande robe sombre) désiraient changer d'air. Nous sommes sur le chemin du retour mais nous avons cru entendre un coup de tonnerre, ce qui est étonnant vu que le temps n'est pas orageux alors notre curiosité nous a amené à vous. »

« -Edward encore et toujours » Rit Emmett.

Celui-ci siffla pour toute réponse.

« Edward ! Excuse-moi, je ne t'avais pas vu. Que fais-tu seul en arrière ? »

« -Je sauvegarde la vie de ce vaurien » grogna-t-il en désignant de la tête le fier James.

« -J'ai cru comprendre que tu avais attaqué un homme innocent sur le territoire des Cullen, mauvais mauvais, dit Aro en ce tournant vers le coupable, n'est-ce pas Caïus ? »

« -Mauvais, mauvais. »Reprit Caïus en secouant la tête en signe de négation.

« -Voyez-vous Cher James, Carlisle est un ami de longue date. Je n'aime pas qu'on le chiffonne, reprit Aro. »

« -Qu'est-ce que c'est décevant » Siffla Alec.

« -Cela mérite sanction » S'exclama Demetri près de Jane. Celle-ci hocha vigoureusement la tête en signe d'approbation avec un sourire attentif.

James se raidit ostensiblement à ce propos.

« Ne croyez-vous pas que cela est exagéré ? » murmura-t-il.

« Voyons, en décevant notre bien aimé Carlisle vous nous décevez par la même occasion ! »

Alice et Edward froncèrent les sourcils en se regardant. Tout cela était bien trop facile, bien trop gentil de la part des Volturi. Quelque chose se tramait. La jeune vampire forçait les limites de son pouvoir afin de deviner l'avenir mais en vain, elle n'avait pas prévu l'arrivée des Volturi dans la région, cela la dérangeait fortement mais à fortiori ne pas prévoir l'avenir qu'elle prévoyait en elle-même difficile la rendait acide.

« Oh » S'exclama précipitamment Aro en tapant ses mains, « Nous avons de la visite ! »

Tous regardèrent l'endroit que fixait celui-ci. Dans un tas de feuillet apparut une silhouette. C'était un humain…

Une humaine précisément.

Tout se passa alors très vite, tandis que James inhalait son odeur, Edward qui se trouvait au fond de clairière courra devant la jeune humaine qu'il avait reconnu avant tout le monde. Il se mit entre Bella et le reste de l'assemblée. Parce qu'il s'agissait bien de Bella. La jeune fille ne comprit pas, ne comprit pas pourquoi tant de gens s'étaient assemblée au milieu des bois, en travers de ses larmes elle distinguait une silhouette qui la dissimulait de ses gens. Une personne arriva à ses côtés, elle la reconnu en tant qu'Alice Cullen. De surprise, elle hoqueta en portant la main à ses lèvres. La vampire l'enlaça tendrement, laissant la jeune fille pleurer le père de son amie. La personne qui se trouvait devant elle du entendre ses gémissements puisqu'elle se retourna brièvement vers elle. Le soleil qui se couchait offrait une lumière chaude qui traversait les feuilles des arbres humides en cette saison. C'est par le reflet de ses cheveux bronze qu'elle comprit qu'elle le connaissait.

Alice Cullen était à sa gauche.

Edward Cullen en face d'elle.

Un hoquet de surprise s'échappa de nouveau, alors les yeux baissé Edward se retournât faisant face à la faim de James et à la curiosité des Volturis. Le visage crispé, il fixa chacun des membres des clans à l'affût du moindre geste d'attaque.

D'ailleurs l'ainée du clan italien parla de nouveau :

« Quelle surprise ! Décidemment nous allons de surprise en surprise ! Enchanté jeune demoiselle, je suis Aro Volturi. Vous êtes ? »

Edward et Alice se tendirent près d'elle.

« Isabella Swann » chuchota-t-elle.

« Bella Swann ! Quelle heureuse rencontre n'est-ce pas ? » Demanda-t-il en regardant Edward dans les yeux.

Un clin d'œil accompagna ses paroles. Le vieux vampire avait compris ce que représentait la jeune fille et le vampire qui lui faisait face le fixait de ses yeux. Les Cullen approchèrent silencieusement autour de Bella, se parant à toute attaque plausible.

« Reste calme James, averti Caïus en approchant d'Aro. Voyez vous très chère, enchaîna-t-il en faisant un courbette à la jeune humaine, cet homme est condamné par la cour ci présente à mort. »

Le visage de Bella évoqua sa terreur.

« Vous vous demandez certainement de quoi est-il accusé, n'est-ce pas ? »

Le vampire annonçait ses paroles tel un acteur, il jouait son rôle de théâtre ; le procureur. Il parcourait l'assemblée qui formait un cercle alors que le soleil se couchait.

« He bien, tonna-t-il, cet homme est accusé d'avoir tué le révérant Weber âgé de cinquante cinq ans il y a maintenant quarante cinq minutes et trente deux secondes. Auriez-vous une nouvelle question mademoiselle la juge ? »

« -Je… heu… l'arme du crime ? » bafouilla-t-elle.

L'assemblée semblait retenir son souffle, chacun d'eux fixaient Caïus et Aro qui se trouvaient au centre du cercle alors que deux énormes hommes se saisirent du dénommé James bien que ce dernier se montraient violent envers eux.

« -Ses crocs »

Les paroles du vampire tonnèrent dans la clairière. Edward et Alice se rapprochèrent de Bella alors que celle-ci regardait attentivement le spectacle qui se déroulait sous ses yeux.

« Co… Comment »

Ce fut au tour d'Aro de répondre :

« Normalement ma chère Isabella… » Commença-t-il.

« -Bella » reprit-elle instinctivement. Edward qui se trouvait à ses coté se frappa le front à ses paroles alors et le fixa d'un regard noir.

« -Vous disiez ? » Reprit l'homme.

« -Je préfère Bella, juste Bella » bafouilla-t-elle en rougissant.

« -Très bien Chère Bella. Je disais donc que normalement personnes ne doit savoir ce que vous avez découvert mais il semblerait que vous êtes particulière, dit-il en regardant Edward qui se crispa à ces mots. Après un futur arrangement avec certaines personnes et quelques heureux évènements rien n'ira à l'encontre au fait que vous connaissiez ce secret ».

Bella était perdu à ses mots. Un secret ? Que faisait Edward ici. D'ailleurs, elle haïssait le fait de se trouver en sécurité près de lui, elle ne lui avait pas pardonné et n'était pas prête à faire ce pas. Elle avait vécu un enfer durant vingt quatre heures de douleur et s'était promis de l'éviter au possible malgré la curiosité mal placée qui naissait sous son mystère. Le mystère Edward Cullen.

« Regardez ceci, dit Alec en se saisissant de James par la mâchoire. Ouvre ta mâchoire, toi ! Regardez ceci, dit-il langoureusement, des longs et beaux crocs. Savez-vous comment sont-ils arrivés là ?

Elle secoua la tête en signe d'incompréhension.

« Alec, est-ce sûr ? » Demanda Jane, qui se trouvait non loin derrière lui.

« Bien sûr puisque le triumvirat l'a décidé » S'énerva Dimitri à ses côtés.

« Suffit » Claqua Aro qui se dégustait de la scène où James se trouvait comme personnage principal en tant que victime.

« Nous, tous ici présent, annonça Caïus théâtralement, sommes des créatures de la nuit ! Lui Demetri, Elle Jane, Lui Laurent, Elle Rosalie, Lui Carlisle, Elle Maria ma tendre épouse, Elle Alice Cullen et Lui EDWARD CULLEN. Tous ! Tous ! Sommes des vampires ! Tous possédons des crocs, tous ne mourrons pas, jamais nous ne mourrons créatures éternelles… »

Bella commença à vaciller sur ses jambes et la nausée lui montait l'œsophage. Bien qu'il sentait la jeune fille rétissante au fait qu'il soit à ses côtés, il ne put s'empêcher de caler le dos de Bella contre son torse afin qu'elle ne s'évanouisse pas. « Tiens bon, c'est bientôt fini » lui murmura-t-il à son oreille alors que des larmes se formaient sous ses cils. « Aie confiance, s'il te plait. Tu ne crains rien de ma part » ajouta-t-il dans un soufflement.

Pendant ce temps, Caïs continuait son laïus :

« Or ce vampire a enfreint la règle des Cullen qui établissait le fait que personne ne doit attaquer un humain dans les environs de Seattle. Pas bien, pas bien. Justice doit être faite ! Nous les Volturi établissons la loi et il se trouve que Carlisle Cullen est un vieil ami. Vous l'avez déçu alors vous nous décevez. Recevez la mort ! »

« -Non, non ! »Cria Victoria.

Aro s'approcha lentement de James et lui murmura quelques mots qui firent réagir James puisque celui-ci lui cracha dessus pour toute réponse.

« Elegant ! Mais cela ne m'aide pas à changer d'avis sur votre personne, siffla-t-il glaciale. A votre mauvaise haleine. »

Puis il rompit le coup de James en seul craquement.

Bella frissonna de tout son long.

Curieusement, après cette scène épouvantable la bonne humeur égaya les Volturi qui discutaient joyeusement entre eux. Se sentant de mal en pi, la jeune humaine tourna lentement les talons et parla d'un ton hésitant :

« Je crois que vous n'avez plus besoin de moi, je vais rentrer chez moi pour me coucher le plus vite possible sous ma couette. Oui, c'est ce que je vais faire… oui je vais faire ca… »

« -Voyons ma jeune amie, ria Aro, ne partez pas si vite. LA fête va commencer ! »

« -Je… je ne me sens pas très bien. »

« Voyons, revenez » Insista-t-il.

Alice arriva aux côtés de la jeune fille, prit son visage en coupe et lui murmura quelques mots » je suis désolée de ce qui arrive Bella, je ne l'avais pas prévu. Je ne sais pas ce qu'il veut mais suis moi. Ils n'oseront pas te faire de mal. »

« Caïus mon vieil ami » Appela Aro.

« -Plait-il ? »

« -J'ai envie d'une bien belle fête. »

Jane s'approcha en tapant des mains « une fête ? »

« Un révérent est mort aujourd'hui (à ces mots Bella se convulsa mais se reprit prestement ;ce n'était pas le moment. Il lui fallait encore attendre). Quoi de plus normal d'honorer sa mort ? Je vous le demande, alors j'ai envie d'une fête joyeuse. Et savez-vous ce que l'on va faire ? »

Tous se regardèrent sans comprendre, Alice enlaçait Bella pour la protéger des vampires alors qu'Edward s'occupait à sonder l'esprit des convives. Malheureusement, il ne put deviner ce que voulais Aro. Il frémit d'horreur à imaginer ce que planifiait le doyen des Volturi et envisageait les plans d'attaque afin de protéger Bella.

Sa Bella qui savait tout.

Il frémit derechef.

« Il nous faut un évènement religieux heureux. »

« -Evidement, acquisa Jane tout sourire. »

Aro s'approcha de Bella et fit parcourir ses doigts glacés le long de son visage, ignorant les Cullen qui s'approchait de lui, méfiants. Puis de la même main, il refit ce geste sur le visage d'Edward.

« Edward, annonca-t-il en se retournant vers les Volturi. Il fit quelques pas et reprit d'un sourire cynique ; je te présente dans les bras de ta sœur :

Isabella Marie Cullen, ta femme. »

C'est à cet instant que le noir se fit. Bella avait perdu connaissance.

Elle aurait bien mieux fait de louper son avion le matin même…


Je vous présente mes meilleurs vœux pour les fêtes de fins d'année, beaucoup de joie et de bonheur !

Il ne tient qu'à vous à ce que je publie un nouveau chapitre, seuls vos commentaires m'avertiront si mon histoire vous plait ou pas. Prenez deux secondes à poster un petit mot, s'il vous plait ! Je suis personnellement très décue mais je ne pouvais pas vous faire languir plus longtemps.

Review ?