Un amour infini…
Chapitre 21
"Comme Blanche-Neige et le Prince Charmant »
Un nouveau jour venait de se lever. Le soleil, cet astre lumineux qui se lève sur les bons et les méchant était entrain de briller. Les oiseaux à l'extérieur étaient entrain de gazouiller. Candy n'avait aucune envie de se lever. Son monde avait prit fin. Terry l'avait laissé…comment avait-il pu la laisser ? Après tout ce qu'ils avaient traversé depuis leur première rencontre sur le Titanic ? Comment a-t-il pu croire un seul instant qu'elle serait mieux sans lui dans ce collège froid et glacial ? Elle se leva à contre cœur. Comme le gazouillement des oiseaux est lugubre le matin quand on est de mauvaise humeur. Elle s'arrangea et ses amies vinrent la chercher, pour aller à l'école.
- Candy, dit Annie en la serrant dans les bras…
- Oh Annie, Terry est parti ! Dit Candy en pleurant, il m'a laissé ! Je croyais qu'il m'aimait…
- Il t'aime, dit Annie, mais il devait partir pour que tu ne sois pas expulsée…
- Il a fait un marché avec les sœurs, dit Patty, c'était la seule façon de te sortir de ta punition sans être expulsée…
- Mais je me fiche de l'école ! Dit Candy, je veux Terry !
- Il parait qu'Eliza est aussi expulsée…
- Quoi ? Comment ?
- On a retrouvé un de ses rubans en velours dans la chambre de Terry, ce qui prouve qu'elle était dans sa chambre…dit Patty
- Oh…Eliza est expulsée ? Oh mon Dieu, la grande tante va me blâmer…, dit Candy
- Pourquoi va-t-elle te blâmer pour quelque chose que Eliza a fait bêtement… ? Dit Annie
- En allant se jeter honteusement dans les bras d'un garçon qui ne peut pas la sentir. Non Candy, cette fois-ci, on ne peut pas te blâmer…, dit Patty
- Que le ciel vous entende ! Dit Candy, allons aux cours…
Eliza dans la chambre de méditation avait reçu la visite secrète de ses amies. Elle était en rage et elle voulait se venger.
- Louise, tu as le papier et le stylo que je t'ai demandé ? Dit Eliza
- Oui, voila dit Louise…
- Merci. Attendez deux minutes, je vais écrire vite…dit Eliza
Elle écrivit une lettre très vite qu'elle donna à ses amies qui la mirent dans une enveloppe avec l'adresse pour l'expédier.
- La mère supérieure croit qu'elle peut se débarrasser de moi aussi facilement ? Il va falloir qu'elle subisse les conséquences de ses actions ! Dit Eliza entre ses dents
Candy marchait près du petit bois quand Daniel et son groupe l'abordèrent encore.
- Oh la voila ! Dit Daniel
- Cette fois-ce tu ne nous échapperas pas, dit Damien
- Ton petit copain n'est plus là pour nous arrêter, dit Daniel
Ils se jetèrent sur Candy en lui tirant les cheveux et sa robe. Un commençait à tirer son sous vêtement. Candy criait à l'aide en essayant de se débattre du mieux qu'elle le pouvait.
- Non, arrêtez cria-t-elle à l'aide !!
Les garçons entendirent du bruit et ils eurent peur et s'enfuirent. Annie et Patty arrivèrent pour relever Candy qui pleurait de rage.
- Terry ! Dit-elle en colère, pourquoi m'as-tu laissé ?
- Candy viens, dit Annie, on va aller accuser ces sauvages…
- Non…, dit Candy
- Candy, dit Patty, Terry n'est plus là pour te protéger, on doit avertir la mère supérieure…
- D'accord, dit Candy toujours en rage
Elles allèrent toutes les trois chez la mère supérieure pour lui dire que Daniel, Damien et leur ami avaient attaqué Candy pour abuser d'elle.
- Melle André, dit la mère supérieure, est-ce la première fois ?
- Non, dit Annie
- Pourquoi n'avez-vous pas reporté l'incident plus tôt ?
- Parce que Terrence la protégeait, dit Patty
- Je vois… sans lui, ces énergumènes se croient tout permis… ils seront punis en conséquences…, dit la mère supérieure
Daniel et son groupe furent punis en effet, conséquences et ils étaient en colère contre Candy de les avoir accusés.
Quelques jours plus tard, le duc de Grandchester arriva au collège pour parler à la mère supérieure.
- Ma mère, je viens de recevoir une lettre très troublantes de la part d'une de vos élèves qui a voulu gardé l'anonymat… elle m'a dit que mon fils avait quitté le collège…
La mère supérieure était un peu embarrassée. Elle ne savait pas comment dire au duc que son fils n'était plus à l'école.
- Effectivement, votre grâce, votre fils a quitté le collège…
- Pour aller où ?
- Je n'en sais rien…
- Comment ça vous n'en savez rien ? Je fais des donations énormes à votre institution parce que mon fils est ici, tout ce que vous aviez à faire c'est le garder dans votre école…et maintenant vous ne savez même pas où il se trouve !
- Mais sa meilleure amie, Candy André, doit le savoir…, dit la mère supérieure, je vais l'envoyer chercher
Le duc ne répondit pas, il était en colère. Candy arriva quelques temps après.
- Vous vouliez me voir, ma mère ? Demanda Candy en entrant
- Oui, le duc de Grandchester voudrait vous poser des questions au sujet de son fils, j'ai dit que vous étiez sa meilleure amie…je vous laisse parler.
La mère supérieure sortit de son bureau en laissant Candy et le duc de Grandchester.
- Bonjour Monsieur le duc, dit Candy
- Vous êtes la meilleure amie de mon fils dit-on ?
- Oui, monsieur le duc…
- Vous êtes la fille pour qui il est venu me demander de l'aide ?
- Oui monsieur le duc, dit Candy
- Vous savez où il se trouve ?
- Non, monsieur, je ne le sais pas…, dit Candy
- Et bien je n'ai plus rien à faire ici, dit le duc en ouvrant la porte, vous n'aurez plus aucun sou de ma part !
Il se dirigea vers la sortie
- Oh mon Dieu, dit la mère supérieure, le collège va devoir fermer ses portes sans les donations du duc !
Candy sentit qu'elle devait faire quelque chose, elle partit à la poursuite du duc. Elle le vit entrer dans sa calèche pour partir…
- Monsieur le duc ! Cria Candy
Mais il n'entendit pas et la calèche démarra. Candy arriva juste a temps pour s'accrocher a l'arrière en continuant a crier. Le duc se rendit finalement compte que Candy était accroché à l'arrière et ordonna au cocher d'arrêter la calèche.
- Arrêtez la calèche ! Dit-il
Il sortit pour aller voir Candy à l'arrière.
- Mais vous êtes très imprudente Melle André, vous auriez pu vous faire très mal…
- Je sais, Monsieur, mais je devais vous parler…
- A quel sujet ?
- Ne punissez pas le collège à cause de moi…
- Mais…
- Terry s'est sacrifié pour me sauver…ne pénalisez pas le collège…
- Vous semblez bien connaître mon fils…peut être mieux que moi. Vous êtes l'orpheline qui s'est jeté sur lui
- Je vois…Vous avez reçu une lettre d'Eliza…
- Qu'est-ce qu'une fille qui n'a jamais eu de parents peut bien savoir sur la famille ?
- C'est justement pour ça, je n'ai jamais connu mes parents. Je sais ce que c'est que de ne pas en avoir…il s'est réconcilié avec sa mère car il cherchait l'affection qu'il ne trouvait pas chez vous…
- Vous connaissez son secret…
- Je connais tous ses secrets, Monsieur, j'étais avec lui sur le Titanic…
Le duc la regarda surpris. Elle était avec son fils sur le Titanic ? Ils avaient vécu ensemble une tragédie terrible.
- Vous étiez avec lui ?
- Oui, jusqu'à ce que le bateau se fende en deux et que nous tombions dans les eaux glaciales…nous nous sommes perdus après ça. J'ai cru qu'il était mort jusqu'à ce que je le revoie vivant…sans sa mémoire…
- Vous le connaissiez mieux que moi, alors et mieux que lui car vous saviez ce qui s'était passé sur le Titanic…Etes-vous amoureuse de mon fils ?
- Depuis le Titanic Monsieur, dit Candy en baissant la tête
- Et lui aussi doit vous aimer pour avoir osé se rabaisser pour me demander de vous aider…
Candy prit quelque chose dans sa poche.
- Tenez, dit-elle, c'est le mot qu'il m'a laissé…
Le duc prit la note et le lut.
- Laissez-le poursuivre son rêve…, dit Candy s'il est en Amérique, il veut être près de sa mère…
Le duc regarda Candy, on pouvait sentir tout l'amour qu'elle éprouvait pour Terry.
- Et ne pénalisez pas le collège. Sans vos donations, il va fermer ses portes…
- Vous plaidez la cause d'une école qui était prête à vous expulser ?
- Je ne veux pas que tout le monde ait à payer mes pots cassés. Tout ceci est arrivé parce qu'Eliza était jalouse de moi…
- D'accord, le frère et la sœur de Terrence iront aussi à St. Paul, je vais continuer mes donations…et je vais laisser Terrence en paix si c'est être en Amérique avec sa mère qu'il veut...
- Merci beaucoup Monsieur le duc, dit Candy en souriant
- Terrence vous a laissé… j'espère que vous le reverrez un jour, car vous l'aimez beaucoup
- Merci, Monsieur le duc
- Je vous ramène au collège.
Il la ramena au collège et il alla voir la mère supérieure.
- Melle André m'a convaincu de ne pas arrêter mes donations…aurevoir ma mère, dit le duc
- Merci, Votre Grâce, dit la mère supérieure
Le duc s'en alla. La mère supérieure se tourna vers Candy.
- Merci, Melle André…, dit-elle
- De rien, ma mère
Candy retourna dans sa chambre en continuant à penser à Terry. Elle avait sauvé une école qui l'avait traitée très mal…
Quelques jours plus tard, pendant la classe, une religieuse entra pour annoncer à Louise que son père était ruiné et qu'elle devait quitter le collège. Louise se jeta dans les bras de la sœur Margaret en pleurant
- Oh ma sœur c'est affreux, je ne peux plus continuer à aller à l'école, je ne vais pas devenir une jeune fille du monde…, fit Louise en pleurant
- Allons, allons, dit la Sœur Margaret, ça va aller, Louise…
Candy regardait la scène tristement. « Une jeune fille du monde »… Pourquoi est-ce certaines pouvaient le devenir et d'autres pas ? La vie n'était pas juste. Terry l'avait laissé pour qu'elle puisse continuer son éducation pour devenir « une jeune fille du monde »… Mais sans Terry, tout ça ne lui disait rien qui vaille… Elle se leva et elle alla consoler Louise et les autres élèves firent de même.
Le soir venu, elle fit sa valise. Elle allait partir le lendemain soir. Elle allait retourner en Amérique pour trouver sa voie…Et avec un peu de chance, retrouver Terry. Oh comme il lui manquait !!!
Candy se rendit dans le bureau de la mère supérieure le lendemain matin pour lui demander une faveur.
- Ma mère, je voudrais vous demander de ne pas renvoyer Eliza s'il vous plait…
- Mais…
- Je sais qu'elle s'est méconduite, mais c'est seulement parce qu'elle était amoureuse de Terrence. Son amie Louise va quitter le collège définitivement ; s'il vous plait, libérez-la de sa punition pour qu'elle puisse passer du temps ensemble…et ne la renvoyez pas…
La mère supérieure était touchée par la bonté de Candy envers Eliza qui ne cherchait qu'à lui nuire à la moindre occasion. Elle décida de lui faire cette faveur. Bien que ça allait faire parler. Mais c'est grâce à Candy que le duc de Grandchester allait continuer à donner de l'argent au collège bien que son fils aîné n'y soit plus…
- D'accord, Melle André, en remerciements pour ce que vous avez fait avec le duc, je ne vais pas renvoyer Melle Legrand et sa punition sera levée immédiatement pour qu'elle puisse passer du temps avec son amie Louise…
- Merci, ma mère, dit Candy
Eliza fut donc libérée de sa punition pour passer plus de temps avec son amie Louise…
- Cette chipie va me le payer ! Dit Eliza
- Oublie Candy, dit Louise, je dois quitter le collège…
- Quoi ?
- Oui, mon père est ruiné…
- Alors tu n'es plus qu'une simple fille pauvre ?
- Oui…, dit Louise incertaine
- Et qu'est-ce qui t'a fait croire que je voudrais te fréquenter maintenant que tu fais partie des pauvres ?
- Mais Eliza…
- Laisse-moi tranquille ! Je dois me venger de Candy !
Louise s'en allant en pleurant en silence. Eliza était vraiment une méchante fille. Elle n'avait aucune compassion. Même Candy avait été plus gentille qu'Eliza en apprenant la nouvelle de la faillite de son père.
Après la messe du matin, la mère supérieure voulait parler aux élèves. Et comme il faisait beau dehors, on avait mit des chaises pour que les élèves puissent s'y asseoir.
Candy attendait impatiemment que la journée se termine. Elle voulait quitter cette école le plus vite possible. La mère supérieure était entrain de faire son discours à l'extérieur.
- Nous avons de nouveaux règlements à l'école… à partir de maintenant…
Elle fut interrompue par des cris de douleurs de garçons que venaient des bois.
- Ouch, ouch, aïe aïe !!! Dirent Daniel et ses amis
Tout le monde se retourna pour voir Daniel et son group entrain de fuir en douleur. Ils arrivèrent devant la mère supérieure.
- Mais qu'est-ce qui se passe? Dit la mère supérieure…
- Aie ! dit Daniel en colère…
- C'est moi qui les ai corrigé, dit une voix venant du bois
Tout le monde regarda d'où venait la voix. Terrence Grandchester vêtue de blanc avec une cape de la même couleur.
- Pour avoir osé toucher à Candy pendant mon absence…, dit Terry
- Terrence Grandchester, que faites-vous ici ? Demanda la mère supérieure, vous ne devez pas être sur cette propriété…
Candy n'en croyait pas ses yeux. Terry, Terry était devant elle, devant tout le monde ! Il n'était pas parti !
- Je suis venu chercher Sheila que j'avais laissé dans vos écuries…, dit Terry
- Votre cheval ? Et c'est tout ? Dit la mère supérieure
- Non, ce n'est pas tout…, dit Terry en se faufilant au milieu des chaises avec son cheval
Il arriva jusqu'au niveau où Candy était assise. Ils se regardèrent dans les yeux.
- Blanche-Neige, dit-il en lui tendant la main, tu viens avec moi ? Tu ne pensais tout de même pas que j'allais te laisser ici… ?
Tous yeux étaient braqués sur Candy qui avait la bouche ouverte, surprise ; elle était figée sur place.
- Candy, dit Annie, qu'est-ce que tu dis ?
Candy se remit de sa surprise et elle sourit à Terry.
- Bien sur, Prince Charmant, je viens avec toi…, dit-elle en se levant et prenant sa main
Il sourit et il la fit monter sur son cheval. Les religieuses, et les élèves poussèrent des cris d'indignation. Candy était devant Terry et elle le serra contre elle en fermant les yeux. Terry prit son cheval et se dirigea vers la grille d'entrée pour sortir. La mère supérieure ne disait rien. Elle avait comprit que Terry ne pouvait pas être sans Candy et qu'il était venu la chercher…elle ne l'avouera jamais à de vive voix, mais elle trouva cela très romantique.
- Ma mère, dit une des religieuses, il faut les arrêter…
- Oui, dit Eliza, pourquoi ne faites-vous rien ?
- A quoi bon ? Dit la mère supérieure, ils ne veulent apparemment pas être ici…
Les autres élèves applaudirent, crièrent et sifflèrent. Candy, Terry galopèrent calmement hors de l'école.
- Mais ma mère ! Dit Eliza
- Melle Legrand, dit la mère supérieure, tout ceci est de votre faute, vous avez tout commencé ; vivez maintenant avec les conséquences…Maintenant assez avec ce cirque, taisez-vous ! Je continue mon discours…
Les élèves firent la moue, mais ils étaient obligés d'obéir. Eliza était prête à exploser. Annie et Patty étaient contentes pour leur amie. Alistair et Archie étaient surpris. Archie avait envie de hurler.
Candy tenait Terry et elle pleurait. Elle n'arrivait pas à croire qu'il était revenu pour la chercher.
- Dis-moi que je ne suis pas entrain de rêver…, dit-elle une fois qu'ils étaient hors du collège
- Je suis là Blanche-Neige, tu ne rêves pas…
- Oh mon Dieu !
Terry arrêta sa monture. Il prit son visage et il l'embrassa sur les lèvres.
- Je t'aime, Blanche-Neige…
- Je t'aime aussi…je croyais que tu m'avais laissé…
- Je sais, je m'excuse mon ange…attends une minute…
- Pourquoi ?
- Je vais chercher ta valise…
- Ma valise ?
- Oui, je l'ai prise de ta chambre, elle était déjà faite…tu voulais aussi quitter le collège ?
- Sans toi ici ce n'était pas la même chose… je voulais quitter ce soir pour l'Amérique…
- Sans argent ?
- Et bien je me suis dit que j'allais travailler en route…
- Oh Taches de son… je m'excuse, je ne pouvais pas te faire part de mon plan. Il fallait que je fasse croire que je t'avais laissé, pour que ta punition soit levée…
- Mais j'ai entendu des garçons dirent que tu prendrais le bateau à l'aube…
- Blanche-Neige, pourquoi est-ce que dirai-je à des garçons à qui je ne parle pratiquement jamais, quels sont mes projets ?
- Je suis allée à Southampton…et j'ai vu le bateau partir…
- Oh mon Dieu ! Je suis désolé…
Il prit la valise de Candy qui était cachée derrière un buisson. Et il l'attacha à la selle du cheval. Il remonta sur le cheval et ils partirent du collège pour de bon, pour ne jamais revenir. Ils arrivèrent devant un hôtel en ville ; le Crowne Plaza Hotel. Ils descendirent et Terry entra avec Candy.
- Monsieur Grandchester, dit la réceptionniste, votre femme est arrivée ?
« Femme » ? Se dit Candy.
- Oui, dit Terry en prenant sa clé
- Elle est très belle…
- Merci, dit Candy encore surprise d'être appelée la « femme de Terry » mais elle était aussi aux anges…
Ils avancèrent vers l'ascenseur et un liftier les amena à leur étage, le 7ième. Une fois dans leur suite, Candy se jeta dans les bras de Terry.
- Terrence, ne me fais plus jamais ça ! Ne me fais plus peur comme ça…
- Je te le promets, Blanche-Neige, dit-il en le serrant contre lui
- « Femme » ? Dit Candy
- Et bien tu préfères que l'on te prenne pour une jeune fille avec son petit ami ?
- Mais avec ma robe d'uniforme, je ressemble à une petite fille…
- Quoi que tu mettes, Taches de son tu ressembleras à une petite fille.
Ils éclatèrent de rire.
- Qu'est-ce qu'on va faire maintenant Terry ?
- On va partir pour l'Amérique et je vais chercher du travail comme acteur…
- D'accord. On a assez pour vivre ?
- Ne t'en fais pas pour ça Taches de son…
- J'ai parlé à ton père, à propos…
- Ah oui ?
- Oui, je lui ai dit de te laisser tranquille, de te laisser poursuivre ton rêve et je l'ai convaincu de ne pas arrêter les donations au collège…
- Tu as plaidé la cause du collège ? Demanda-t-il surpris
- Et ce n'est pas tout…
- Quoi encore ?
- J'ai demandé à ce qu'Eliza ne soit pas renvoyée…
Terry la regarda en souriant. Elle était tellement bonne et généreuse.
- Tu es impossible, tu sais ça ? J'essaye de punir Eliza et toi tu la sors du pétrin…
- Je suis désolée…
- C'est pour ça que je t'aime, dit Terry en s'approchant d'elle pour la prendre dans ses bras et l'embrasser au cou, merci d'avoir parler à mon père…
Candy éclata de rire de bon cœur. Ils aboutirent sur le lit entrain de s'embrasser passionnément, leurs habits se retrouvèrent par terre… plus tard ils continuaient à parler.
- Comme tu étais beau avec ton habit blanc sur ton cheval blanc ; un vrai prince charmant ! J'ai cru que je rêvais…merci d'avoir corrigé Daniel et ses amis…
- De rien, taches de son, je suis seulement désolé que tu aies eu à subir leurs ennuis…
- Annie et Patty m'ont sauvé et nous les avons accusé chez la mère supérieure
- C'est pour ça que je les ai trouvé entrain de râler…et de planifier une revanche sur toi…
Elle était heureuse, elle était avec Terry et ils avaient de quoi vivre. Elle n'avait rien de valeur… mais… elle se souvint de quelque chose.
- A propos, Terrence… il y quelque chose que j'ai oublié de te dire…
- Quoi ?
- Tu te souviens du collier, « Le cœur de l'océan » ?
- Oui, Cal a accusé Jack de l'avoir volé…
- C'était un odieux mensonge…
- Je sais…
- Et bien tu te souviens comme je n'avais pas de gilet de sauvetage et que j'avais froid, Rose m'a donné la veste de Cal ?
- Oui, dit Terry qui devenait de plus en plus intrigué
- Et bien quand je me suis réveillée après le naufrage, et qu'Anthony et les autres sont venus me chercher, ils m'ont amené à l'hôtel. Je me suis changée et la bonne de l'hôtel voulait prendre le manteau de Cal que je portais, mais j'ai refusé. C'était comme si je m'accrochait à ton souvenir et à celui de Jack et Fabrizio… je l'ai porté sur ma nouvelle robe et j'ai mis les mains dans les poches et il y avait quelque chose…
- Quoi ?
- « Le cœur de l'océan »…
- Le collier ?
- Oui… Cal l'avait mit dans la poche de son manteau qu'il avait donné à Rose
- Qui te l'as donné…oh mon Dieu, Candy, tu sais combien ça vaut ?
- Alistair m'a dit que la pierre vient de la couronne de Louis XVI…
Candy se leva, elle alla dans la salle de bain prendre un peignoir et elle l'enfila. Elle alla ouvrir sa valise et elle sortit sa boite a trésor et elle prit le collier et elle le montra à Terry. Qui le prit toujours stupéfait.
- Je n'arrive pas à le croire que tu avais ce collier depuis le naufrage…
- J'ai même oublié son existence…Tu crois qu'on devrait le rendre à Cal ?
- Il a probablement déjà empoché l'argent de l'assurance…il est à toi, Candy…
- Je peux le garder ?
- Et bien, en fait de meuble, la possession vaut titre…
- Ça veut dire quoi ?
- Que comme c'est toi qui l'a, il est à toi… les gens qui trouvent les choses des navires qui ont coulés les gardent…ça peut t'aider un jour…
- Tu es sur ?
- Je suis certain Taches de sons…Maintenant tu reviens au lit, tu m'as manqué…
Elle remis le collier dans sa boite et elle remis la boite dans la valise et elle retourna sur le lit en souriant.
Pendant ce temps-là à St. Paul, tout le monde parlait de Candy et Terry. Archie parlait avec son frère.
- Je n'arrive pas à croire ce qui est arrivé…
Annie et Patty arrivèrent et entrèrent dans la conversation.
- Quoi ? Dit Patty, que Terry soit venu la chercher sur son beau destrier blanc ? C'est très romantique…
- Très très romantique, comme la fin de Blanche-Neige, dit Annie
- Quoi ? Ils vont vivre heureux et ils vont avoir beaucoup d'enfants ? Dit Archie, La vie n'est pas un conte de fées !
- Allons Archie…, dit Alistair
- L'Oncle William a envoyé Candy ici pour parfaire son éducation, et ce petit morveux de fils de duc vient l'enlever comme si il avait tous les droits sur elle !
- Elle n'a pas refusé…Il s'est sacrifié pour elle…, dit Annie
- Et il vient la chercher ? Pourquoi ??? Dit Archie en colère
- Parce qu'il ne pouvait pas vivre sans elle apparemment…, dit Patty
- Archie, après tout ce qu'ils ont vécus sur le Titanic… ils ne veulent plus être séparés…, dit Annie
Archie ne dit rien. Tout ce qu'il disait, sortait comme s'il était un amant jaloux…
- Et bien ils sont partis en beauté, dit Alistair
- Je suis contente pour Candy, dit Annie, elle pleurait tous les soirs pour Terry
- Oui, elle doit être aux anges…, dit Patty
- Et l'école ? Dit Archie, et son éducation ?
- Franchement Archie, dit Annie, qu'est-ce qu'on nous apprend ici ? A être une lady ?
- Ce n'est pas important, dit Patty, Candy va trouver sa voie, avec Terry à ses cotés…
Alistair regarda l'expression colérique de son frère et secoua la tête. Eliza arriva avec son frère.
- Quel scandale ! Dit Eliza, la grande tante va faire un crise quand je vais lui dire !
- Eliza, dit Alistair, laisse la grande tante tranquille, tu as ton propre scandale, tu as essayé de séduire Terrence dans son lit….
- Mais Candy l'a séduit, dit Eliza
- Si séduction il y a dit Archie, c'est Terry qui a séduit Candy…
- Ils s'aiment, dit Annie, si nous en doutions, Terry vient de nous le prouver en venant chercher Candy pour partir avec elle…
- Comme un prince charmant sur son destrier blanc, répéta Patty, tu aurais aimé être à sa place, n'est-ce pas Eliza ?
- Et Daniel, dit Alistair, Terry vous a corrigé toi et tes amis, vous avez encore essayé d'attaquer Candy ? Tu croyais qu'il était parti pour de bon ?
Daniel leur jeta un regard noir et s'en alla en fulminant. Ils continuèrent à parler pendant un moment, la cloche sonna et ensuite ils se rendirent en classe.
Le lendemain, après avoir paressés au lit toute la journée et toute la nuit, Candy et Terry se rendirent en ville pour faire des achats. Terry lui acheta des vêtements pour le voyage.
- Terry ce n'est pas la peine, gardons notre argent
- Il y en a assez ne t'en fais pas Taches de son, et n'oublies pas, on va passer pour un couple marié sur le bateau, nous allons partager la même cabine…
- Un couple marié ? Dit Candy
- Oui, il n'y avait plus de cabine simple…
- Comme par hasard… dit Candy en souriant
- Je ne l'ai pas fait exprès, je t'assure…
- Oh, je ne t'en veux pas, Prince Charmant…et même si tu l'avais fait exprès, ça ne me dérangerait pas du tout…. je ne veux plus jamais te quitter…je t'aime…
- Je t'aime, Blanche-Neige…allons te gâter maintenant.
Ils firent des achats en riant. Terry lui acheta des robes de soirée et tous les accessoires pour les dîners sur le bateau en première classe.
Candy et Terry se rendirent à Southampton le lendemain pour y attendre le paquebot vers l'Amérique. Ils allaient vers de nouvelles aventures en Amérique. Terry envoya un télégramme à sa mère pour lui dire qu'il allait venir rester en Amérique et qu'elle n'avait pas besoin de venir vivre à Londres. Le Mauritania devait arriver dans quelques jours. Ils se promenaient au port.
- Southampton, me rappelle tant de souvenir avec Jack…, dit Candy doucement
- Jack…je n'arrive pas à croire que tu n'étais pas vraiment sa sœur. Il te défendait si bien…
- C'est drôle, on peut aimer de différente façon… Jack et moi, c'était de l'amour fraternel…je dormais dans ses bras sans crainte…
- Rose et moi, nous vous envions…
- Vraiment ?
- Oui ; bien que vous étiez en troisième classe, sans le sous, mais vous sembliez tellement heureux… tandis que Rose qui était fiancée à un des hommes les plus riches d'Amérique, avait envie de hurler…l'argent ne fait pas le bonheur…Moi, l'héritier du duc de Grandchester, qu'est-ce que je voulais ? Je cherchais l'affection de ma mère, j'étais malheureux avec mon père…
- Mais tu étais si joyeux, dit Candy
- C'est parce que je t'ai rencontré et je voulais te faire sourire, je voulais rire avec toi…Tu me donnais envie de sourire toujours…avec tes cheveux roux….
- Tu n'es pas déçu de voir que j'étais une vraie blonde ?
- Et bien j'ai vu des dames se teindre les cheveux pour paraître blonde, alors je dis que tu as de la chance. Je t'aime Blanche-Neige, que tu sois rousse ou blonde…
- Tu veux toujours tes 7 petits nains ?
- Mais bien sur, ma chérie, 7 petits nains pour que notre bonheur soit complet
Ils éclatèrent de rire de bon cœur. Ils rencontrèrent un jeune garçon qui passait son temps au port. Il essayait d'aider les marchands pour gagner de l'argent. Candy eut envie de lui parler.
- Salut ! Dit Candy en souriant, comment tu t'appelles ?
- On m'appelle Cookie…dit-il
- Que fais-tu ici Cookie ? Dit Terry
- Je veux devenir matelot…, répondit-il
- Oh, mais tu n'es pas un peu jeune ? Dit Candy
- Non, je suis fort. Je peux le faire…c'est mon rêve…, dit Cookie
Candy et Terry se regardèrent. Le jeune garçon, aussi jeune qu'il était, avait un rêve ; devenir un matelot.
- Mais j'ai du mal à convaincre les capitaines de navire que je suis sérieux…, dit-il tristement
- Et bien bonne chance, dit Terry
- Merci, dit Cookie… à tout à l'heure…
- Bye, dit Candy…
Cookie s'en alla pour aider un autre cargo de marchandises.
- Il est si jeune, dit Candy
- Il sait ce qu'il veut, dit Terry
- Tu sais ce que tu veux faire, Terry, moi je ne le sais pas encore…
- Tu trouveras ta voie, Blanche-Neige, je n'ai aucun doute là dessus…
Ils continuèrent leur promenade, bras dessus, bras dessous en continuant à parler de leurs projets d'avenir.
