Blabla de l'auteur : Olala je suis vraiment, vraiment désolée. J'ai complètement oublié cette fiction. Je suis impardonnable… Mais je vais essayer quand même en en postant deux d'affilés ok ? Vous me direz si ça a marché ? Bonne lecture à tous. Merci à alicullen4ever, nouna et Clem (salut toi. Je suis ravie que le chapitre t'ait plus. Quant à l'expression « Nom d'une chouette » normale que tu la découvre grâce à moi. J'en suis l'inventrice… Mais je t'autorise à la dire autour de toi. Histoire de la faire connaître ! ^^ J'espère que la suite te plaira. Bisous), pour leurs reviews. Merci de me suivre, malgré mes nombreux et fréquents retards :(

Disclaimer : Vous pouvez me dire pourquoi Edward n'existe pas ? Bon si jamais, vous le trouvez, il est à moi ! (Quel beau fantasme) Rien n'est à moi, (même pas la feuille sur laquelle j'écris) tout est à Stéphénie Meyer ! (Sauf cette feuille !) ^^

Chap 21 : Mutisme !

Sentant un rayon de soleil sur son visage, elle ouvrit les yeux, et fut étonnée d'être, à nouveau, dans la chambre de princesse. Sortant elle descendit rejoindre tout le monde, et fut surprise de ne voir qu'Esmé, Rosalie et Emmet. Elle leur sourit doucement et demanda à la jeune comment, elle avait fait pour passer de la banquette arrière de la Volvo, au lit de princesse.

« - C'est simple, quand Edward a voulu partir au lycée ce matin et qu'il t'a vu, il t'a porté et il t'a déposé dans mon lit ! Pour l'utilité que j'en ai, ajouta-t-elle, tu ne m'as pas privée, sourit-elle.

« - Moi si. J'adore m'allonger dans la chambre de barbie, sourit Emmet avant de se prendre un coussin sur la tête.

« - Je te ne priverais plus t'inquiète, sourit la jeune humaine. Je rentre chez moi dans la journée !

« - J'aimerais bien voir ça, déclara la maman. En attendant, viens donc manger. Ton estomac gargouille depuis cinq heures du matin.

« - Désolée, ça a du vous énerver.

« - Arrête de t'excuser, t'es ridicule, sourit le jeune homme avant de se prendre un nouveau coussin sur le crâne.

Elle rit doucement et observa l'heure. Elle devrait être en gymnastique, à cette heure. Elle sentit ses articulations la démanger et se maudit d'avoir une odeur si agréable.

« - Alice et Jasper sont parti chercher toutes tes affaires, et Bella a rapporté celle qui restait à la Push, reprit Esmé. Les vêtements sont en lambeaux, j'en suis navrée !

« - Ce n'est pas grave, je n'y tenais pas vraiment !

« - C'est que qu'Alice a pensé, alors en attendant qu'elle revienne, tu as le droit de fouiller dans son armoire et de te servir. Seulement, tu es plus grande qu'elle, alors je te conseille de fouiller dans la mienne, si tu as besoin. Elle passera discrètement chez toi, et te rapportera tes vêtements préférés.

« - Merci Rosalie. C'est vraiment gentil de vous donner tout ce mal pour moi. Je suis déso…

« - Excuse-toi encore une fois, et je te clous la bouche, plaisanta Emmet.

Elle l'observa et rougit, avant de rire, lorsque sa copine voulant lui donner un coup de coussin, s'en prit deux dans la figure. Se calmant, elle termina son petit-déjeuner, et Rosalie la conduisit aux deux armoires. Elle soupira lorsqu'elle ne vit aucun vêtement qui ressemblait à un baggy. Elle prit donc un pantalon blanc, un débardeur rose, et partit se laver avant de s'habiller. Elle rejoignit rapidement les trois personnes présente et furent surprise d'y voir Carlisle. Celui-ci lui sourit et l'interrogea sur sa nuit.

« - Parfaite.

« - Pas mal au dos, d'avoir passé une partie de ta nuit à l'arrière d'une Volvo ?

« - Non docteur. Mon dos se porte comme un charme.

« - Bien. Alors dans ce cas assieds-toi. Voilà, reprit-il lorsque les sourcils froncés, elle l'avait rejoint sur le canapé, nous avons pensé qu'il serait mieux pour toi de rester avec nous ici, puisque visiblement Edward et toi avez beaucoup de mal à vous séparer. Donc, tu resteras tout le temps que nous n'aurions pas trouvés ces deux nomades. As-tu des questions ?

« - Oui, une. Je vais louper le lycée combien de temps ?

« - Rassure-toi Alice et Bella se chargent de prendre tous tes cours, et de transmettre tes devoirs. Tu ne rateras presque rien. J'oubliais un détail, veille à toujours être entourée d'au moins deux membres de la famille. Ton odeur les attire mais les nôtres les empêche d'approcher.

« - Donc, je n'ai pas le droit de sortir, soupira-t-elle.

« - Pas seule, précisa-t-il.

Elle acquiesça, et le remercia avant de s'excuser une nouvelle fois, du dérangement. Emmet lui envoya un coussin qu'elle attrapa au vol avant de le lui rendre. Le médecin s'écarta et rejoignit sa femme en souriant lorsqu'il vit la bataille d'oreiller commencer. Rosalie disparut quelques secondes avant de revenir avec un stock impressionnant de munition. Les deux filles étaient contre Emmet, mais elles ne purent avoir le dessus. Il ne gagna pas non plus, et tous les trois s'affalèrent. Rosalie sur le canapé, Emmet se laissant choir sur le fauteuil et Guen à même le sol. Néanmoins, elle sentit une petite douleur à l'épaule, seulement avant qu'elle n'ait pu ouvrir la bouche, Carlisle était près d'elle et auscultait son articulation. Il la rassura, c'était une douleur passagère, rien d'alarmant. Elle le remercia et reprit le contrôle de sa respiration.

Quand les trois lycéens revinrent, l'ambiance qui régnait disparut et la température de la pièce chuta de plusieurs degrés, le temps qu'Edward disparaisse dans les escaliers, et le moral de Guen descendit plus bas que terre.

« - Tiens, je t'ai ramené tes affaires, déclara Alice un grand sourire aux lèvres.

Elle lui rendit son sourire et s'approcha, lorsque le nombre impressionnants de sacs au pied de son amie, la fit douter. A moins que tout sois en boule, c'était impossible ait tant de vêtement non ? Relevant les yeux, elle observa son amie :

« - Avoue, t'as tout pris, les affaires de Bella également ?

« - Non, juste les tiennes. J'ai remarqué que tu n'étais jamais en jeans, quant aux vêtements de ta sœur elle sente trop le loup, pour que j'y touche.

Peu convaincue, elle en prit deux, et Alice prit les derniers, avant la conduire à sa nouvelle chambre. C'était une pièce ensoleillé ou la baie vitrée avait été couverte de rideaux. Un lit semblable à celui de Rosalie trônait au milieu de la pièce, ainsi qu'une commode assortie à meuble. Elle ouvrit grands les yeux.

« - Mais que…

« - On s'est dit que tu n'allais pas dormir sur la banquette arrière toutes les nuits. Ne dis rien, et profite-en pour t'installer.

Aussitôt, elle sortit, laissant Guendalina, seule avec elle-même. Doucement, elle mit ses sacs dans un coin, sans vraiment les ouvrir, ne sortant que ses affaires qu'elle devait suspendre. Une fois son installation sommaire, elle s'approcha du lit et toucha les draps du bout des doigts. « C'est tout doux, on dirait de l'eau. Mieux on dirait la peau d'Edward, songea-t-elle. » Elle laissa quelques larmes s'échapper de ses yeux avant de se reprendre. Prenant un oreiller, épais et moelleux, elle se mit dans un coin de la pièce et ouvrit un rideau. Elle observa la course du soleil, sans la voir. C'était les moments qu'elle avait vécu avec son copain qui défilaient dans ses yeux. Elle resta plusieurs minutes ainsi puis on toqua à sa porte.

« - T'es installée, demanda la jeune femme blonde.

« - Pas vraiment, mais j'ai pas le courage de tout sortir. Pourquoi ?

« - Je voulais te proposer d'aller marcher un peu dehors.

« - Adjugé.

Sur ces mots, elle se leva et replaça le coussin, et suivit Rosalie. Elles retrouvèrent Alice en bas et toutes les trois prévinrent qu'elles restaient à portée de voix. Dès qu'elles furent hors de la villa, Guen demanda innocemment :

« - C'est quelle distance, « à portée de voix » ?

« - Quelques kilomètres, mais en l'occurrence, vu que tu es avec nous, on ne dépassera pas un kilomètre. Ce qui fait déjà une bonne distance qu'en penses-tu ?

« - C'est raisonnable, dit-elle.

Elle aurait voulut parler de leur frère, mais celui-ci était susceptible d'entendre la conversation, aussi s'abstient-elle. A la place, elle sourit et dit :

« - Alice, tu pourrais me rendre un service ?

« - Bien sûr, sourit cette dernière.

« - Comme Edward ne veut pas me parler, tu pourrais m'excuser auprès de lui, d'avoir campé dans sa voiture ?

« - Pas de problème, si tu réponds à une question.

« - Envoie toujours.

« - Pourquoi à l'arrière de la Volvo ?

« - Vous allez me trouver stupides, mais bizarrement, je m'y sens protégée. Et puis j'aime l'odeur qu'il y a. Un mélange, de l'odeur de ton frère, ainsi que celle des sièges, et des produits de nettoyages.

« - Je transmettrais.

« - Bien que c'est inutile. Nous sommes trop près pour qu'il ait loupé cette conversation déclara Rosalie.

« - Je sais, mais je voulais qu'il le sache. Que je m'excusais, j'entends !

« - Alors pourquoi avoir répondu à ma question ?

« - Je ne sais pas. Peut-être pour avoir une excuse, pour quand je vous poserais des questions, dit-elle en haussant les épaules.

Elles restèrent dehors deux heures, puis elles durent rentrer lorsqu'Alice vit les deux nomades arriver. Elle en informa sa famille et Guen ne chercha même pas à négocier sa liberté. Elle avait encore en tête la dernière phrase qu'Edward lui avait dit.

Flash-back

Depuis le regard de glace qu'il lui avait lancé avant de quitter la pièce dans l'après-midi, elle ne l'avait pas revu, sauf dans ses rêves. Sans un mot, il passa devant elle et la fusilla des yeux. Alors qu'il allait rejoindre sa mère, il dit :

« - J'espère que tu te rends compte que tu as failli mourir tout ça à cause d'un simple caprice.

Il sortit et elle se laissa tomber sur le canapé, la tête entre ses mains.

Fin du flash-back

Elle resta muette tout le temps qu'il fut dans la pièce. Elle le vit froncer les sourcils et l'observer discrètement, seulement, ayant peur d'affronter son regard, elle baissa les yeux, et attendit qu'il parte. Ce qu'il fit sans un mot pour elle, et souffrant en silence, elle se replia sur elle-même. Entourant ses genoux de ses bras, elle se blottit contre le fauteuil, et se concentra sur sa respiration pour empêcher les larmes de couler.

Le soir arriva sans qu'elle n'ait desserrée les mâchoires, et lorsque Jasper lui donna ses devoirs, elle s'y plongea, oubliant de se nourrir. C'est son estomac qui rappela son existence bruyamment. Seulement trop concentrée dans les pages, elle ne l'entendit pas, et sursauta lorsqu'une assiette se posa devant elle. Remerciant Esmé, elle mangea sans appétit, et finit son assiette par politesse.

Vers minuit, Morphée la rappela à elle, et elle descendit souhaiter bonne nuit à tout le monde avant de se coucher. Elle rêva qu'Edward la quittait pour Laurèen et se réveilla en sursaut, les yeux grands ouverts. Elle se calma et secoua la tête devant l'idiotie de la situation, et se recoucha.

Le lendemain, elle se leva tôt et fut surprise de voir que son armoire était complètement rangé, et que les feuilles qu'elle avait écrite, avait disparue. Fronçant les sourcils, se prépara et prit un livre avant de descendre.

« - Bonjour.

Rosalie et Emmet lui répondirent, et lui apprirent qu'Esmé était partie chasser plus tôt, et qu'elle ne devrait pas tarder. Elle acquiesça et partit boire un grand verre d'eau. S'asseyant sur le fauteuil, elle demanda :

« - Vous vous êtes ennuyés cette nuit ?

« - Pas plus que d'habitude, pourquoi ? Ah non, c'est Alice qui voulait absolument que tu te sentes chez toi, ajouta-t-elle en se souvenant de l'activité de sa sœur. Elle a pris tes devoirs également et les donnera à Bella, qui les rendra aux professeurs.

« - D'accord. Vous en regardez jamais la télé ?

« - Hormis les émissions de cuisines, on as déjà tout vu ou presque, soupira Emmet.

« - Dommage. Enfin, moi j'aime bien les rediffusions.

« - Imagine que tous les ans, tu voies exactement les mêmes films, crois-moi, tu finirais par en avoir marre. On a centre-trente chaînes, dans différentes langues mais aucune ne passe de nouveautés, ajouta la vampire.

« - Vu sous cet angle, marmonna Guen.

Sans un mot supplémentaire, elle prit un livre et se plongea dans sa lecture. Elle n'avait pas lu dix pages qu'Esmé rentra. Elle s'excusa et disparue dans les étages avant de revenir changée. Aussitôt, Rosalie sortit. Observant le visage du jeune homme, elle nota que ses yeux étaient plus foncés, et sans un mot monta s'éloigner. Elle ne voulait pas que sa présence les dérangent, et à en voir la soif qui animait le jeune homme, il fallait mieux qu'elle s'éloigne afin de ne pas le tenter.

Elle passa toute sa journée, enfermée dans sa chambre, à lire, oubliant tout le reste. Aussi, elle sursauta lorsqu'elle entendit frapper à sa porte. Jasper entra tranquillement, un plateau dans la main.

« - Esmé m'a demandé de t'apporter ça, dit-il en désignant du menton le repas, et je venais voir comment tu allais. Selon Esmé toujours, tu as passé la journée cloîtrée ici. Avec Alice, on comptait se balader, tu nous accompagnes, après ton repas ?

« - C'est gentil, mais je vais rester ici, c'est plus prudent pour tout le monde, et puis ce n'est pas si mal. Avec cette baie vitrée, j'ai l'impression d'être dehors.

« - Tu as le droit de sortir, je te rappelle. En quoi, ça ne serait pas prudent d'être avec nous ?

« - Avec vous ? Oh c'est prudent, c'est sûr mais Emmet semble être assoiffé et je n'ai pas envie de le torturer plus que nécessaire. Et puis, j'avoue que je suis bien ici.

Il ne dit rien et hocha simplement la tête. Il allait refermer la porte, lorsqu'elle remercia Esmé pour le repas.


Voilà ! J'espère que ça vous a plus, malgré la monotonie des journées de Guen !

Miss Tagada (L)

PS : Nouna, je me souviens plus si j'ai répondu à ta review. Tu me diras ok ?