Pas de blabla aujourd'hui, à part merci pour vos reviews et alertes et bienvenue à tous les nouveaux lecteurs (nouvelles lectrices)...

Bonne lecture !!!


Point de vue Edward

Sur les conseils de ma mère, j'avais mis un costume noir avec une chemise blanche sans cravate. Je ne savais pas du tout ce que ma belle porterait, elle n'avait pas voulu me montrer sa robe. Je savais juste qu'elle serait noire et donc que je serais accordé à elle. Il était 19heures et j'attendais Bella dans l'entrée.

- Bella ! On va en retard !

- J'ARRIVE !

Après quelques minutes, j'entendis le bruit de ses talons résonnaient sur le sol. Il va falloir que je reste à ses côtés, connaissant son adresse hors du club. J'avais toujours trouvé ça bizarre qu'elle soit la pire de gaffeuse à la villa et qu'elle soit stable sur ses talons à la boîte.

La scène se déroula comme dans les films : au ralenti. Je vis d'abord ses bottes noirs, qui remontaient jusqu'aux genoux puis l'ourlet de sa robe noire. Elle était plus longue que ces robes habituelles. Quand elle se trouva face à moi, elle me sourit timidement et fit un tour sur elle-même.

- Alors ? Ça va comme ça ?

- Bella, tu es magnifique. La robe est ravissante. Par contre…

- Quoi ? Elle est trop courte ? Elle…

- Bella. La robe est très bien mais t'es sûre pour les talons ?

- J'allais pas mettre des ballerines avec ce genre de robe…

- Ok. Tu es prête ? On peut y aller ?

- Bien sûr.

- Ça va bien se passer, Bella.

- Qu'est-ce que tu en sais ?

- Ma mère est toute excitée de te rencontrer car tu es la première que je vais lui présenter officiellement comme ma petite-amie. Elle sera ravie et je sais qu'elle va t'adorer. Et puis, même si ce n'est pas le cas, je m'en fiche totalement car je sais que je suis bien avec toi. Alors maintenant, tu mets ton manteau et on y va. Et ma mère va t'adorer.

- D'accord.

Je sentais qu'elle n'était pas sincère et qu'elle pensait que ça allait mal se passer mais je ne dis rien et l'accompagnais à la voiture. Lors du trajet, Bella me demanda comment était ma mère, ce qu'elle aimait. Pareil concernant mon père. Plus stressée qu'elle, il n'y avait pas. Je tentais par tous les moyens de la calmer mais impossible. Alors que nous sortions de la Volvo, je nouais mes doigts aux siens et l'amenais avec moi à l'intérieur de l'établissement où se dérouler le gala. La salle était déjà bien remplie mais je repérais tout de même mes parents. Je les connaissais suffisamment pour savoir qu'ils s'ennuyaient.

Esmée et Carlisle Cullen étaient connus pour leur générosité envers diverses associations caritatives et pour leur activités au sein de ces dernières mais, étant leur fils, je savais qu'ils détestaient faire parti de ce genre de gala. C'était l'une des raisons pour lesquelles j'étais confiant dans leur jugement envers Bella. Cette dernière avait bien plus de points communs avec ma mère qu'elle ne le pensait. Esmée n'avait pas toujours été la femme riche qu'elle était à présent. Elle était auparavant une Platt et sa famille était la plus pauvre de sa ville natale. Pour pouvoir faire de longue étude, elle avait dû travailler 3fois plus que les autres et elle avait accédé à l'université grâce à une bourse complète. Mon père m'avait un jour racontait leur rencontre… Rassurez-vous, je ne vais pas vous la raconter, c'est trop long (et chiant).

Enfin bref, nous étions à quelques mètres de mes parents et je ressentis la poigne de ma belle se resserrait sur ma main. Je me penchais à son oreille et lui murmurais de se relaxer.

- Mon chéri ! Comment tu vas ? Et je suppose que c'est la charmante Bella. Je suis Esmée, la mère de ce phénomène. Tu vas bien ?

- Maman… Laisse-la souffler et répondre à toutes tes questions.

- Edward… Je suis enchantée de faire votre connaissance, madame Cullen. Et je vais bien, merci.

- Pas de madame Cullen, j'ai un prénom, c'est Esmée. Et tu connais déjà mon mari, Carlisle.

- Oui. Comment allez-vous depuis la dernière fois ?

- Je vais bien, tu as l'air mieux aussi mais je me serais si tu n'avais pas guérie en plus d'un mois.

Ma douce était souriante et avait même commencé à m'ignorer en parlant avec ma mère. Je regardais à droite et à gauche pour voir de quoi d'occuper, laissant les deux femmes en pleine discussion. Mes yeux se posèrent d'abord sur le bar, puis sur une grande blonde qui ne m'était pas inconnu…

Point de vue Bella

La mère d'Edward était un ange. Je ne sais pas depuis combien de temps nous étions entrain de discuter mais je ne m'ennuyais pas du tout, au contraire, je m'amusais très bien. Esmée n'était pas comme toutes ses femmes riches et hautaine. Non, elle était simple et nous nous moquions même de certaines qui voulaient se la jouer « femme du monde ». Edward était parti de son côté après m'avoir embrassé brièvement mais je dois avouer que je ne m'en étais pas formaliser.

Je parlais de tout avec Esmée. J'appris donc que même si elle aimait décorer les maisons et autres bâtiments, sa passion numéro une était la photographie. Qu'elle aimait plus que tut son fils et qu'elle était heureuse qu'il m'ait rencontré car j'avais l'air d'une fille bien. Mais la conversation se tourna ensuite sur quelque chose d'encore plus intéressant.

- J'avoue avoir été nerveuse de vous rencontrer. Je n'ai pas l'habitude de rencontrer les parents de mes petits-amis… En fait, pour être franche, Edward est en quelque sorte mon premier.

- Oh, tu sais, Edward ne m'en a pas ramené cent à la maison. Tu es juste la deuxième.

- La deuxième ? Qui était la première ?

- Heïdi. La grande blonde avec qui il parle au bar.

Effectivement, Edward était entrain de parler avec une blonde. Elle était très bien foutue, c'est le moins que l'on puisse dire. Et sa tenue… Elle portait une robe blanche très courte, sans brettelles. La dite Heïdi riait aux éclats et ne se gênait pas pour lui toucher le bras ou se coller à lui. Et Edward ? Bah, il faisait rien pour la repousser.

- Bella, je connais ce regard.

- Je vous demande pardon ?

- Carlisle était un peu comme Edward étant jeune. Il allait de fille en fille, sans sentiments.

- Vous plaisantez ? Carlisle, en coureur de jupon ?

- Non, non, je ne plaisante pas. J'ai dû faire des pieds et des mains pour l'avoir. J'ai ensuite appris qu'il m'aimait en secret depuis des mois et des mois mais qu'il n'avait pas le courage de venir me voir. Et à chaque fois qu'il parlait avec une fille ou faisait la bise à une fille, je le regardais comme ça. Avec une certaine haine pour la fille et une crainte pour lui. Bella, je n'aime pas dire des choses comme ça mais… Heïdi n'est pas une fille bien.

- Je ne comprend pas. Vous ne me connaissez pas depuis des années et vous m'avez dit que j'avais l'air bien pour votre fils. Qu'est-ce qu'y vous fait dire que Heïdi n'est pas mieux pour lui.

- Premièrement, ils ne sont plus ensemble. Elle l'a trompé. Deuxièmement, elle n'est pas saine. À ce que je peux voir de toi, tu es naturelle alors qu'elle, elle ressemble à toutes les femmes que nous avons critiqué, il n'y a pas deux minutes. Sans parler du fait, qu'elle est refaite de la tête aux pieds…

- Sérieux ?

- Son nez : un faux. Son menton : affiné. Ses seins : grossis. Elle avait un peu de ventre, trois fois rien mais elle l'a enlevé. Même si je n'écoute pas les rumeurs, il est dit qu'elle s'est rendu au Japon pour subir une opération pour s'allonger.

- S'allonger ?

- Se grandir. Bref, elle n'est pas bien pour mon fils et quand il me l'a présenté, je l'ai tout de suite su. Et en te voyant, j'ai tout de suite su que tu étais une fille bien. Je ne me suis jamais trompé sur les gens et ce n'est pas aujourd'hui que mon instinct me fera faux-bond. Je crois que tu as séduit mon Edward et ce n'est pas une mince affaire. Alors fais-moi confiance quand je te dis que tu n'as pas à craindre Heïdi.

Malgré son insistance, je ne pouvais me relaxer. Alors qu'un silence s'était installé entre nous, Rosalie arriva, tout sourire, vêtue d'une robe pourpre très élégante. Elle nous fit la bise et nous allâmes prendre place à une des table libre. La mère et la fille parlèrent pendant quelques temps. Emmett n'avait pas eu envie de venir à la petite sauterie et était allé faire un tour avec Jazz. Mon regard était sans cesse porté sur Edward et cette bimbo.

- C'est une salope !

- Rosalie Cullen ! Surveille ton langage.

- Mais maman, regarde-la à faire son allumeuse avec Edward.

- Elle n'a aucune chance. Bella est plus saine, plus jolie et plus intelligente et je suis certaine qu'Edward en a conscience.

- Je connais Edward même s'il aime Bella, il ne lui résiste jamais.

- Bien joué, Rose, tu vas effrayer Bella.

- Non, ça va Esmée. Tu dis qu'il ne peut pas lui résister ?

- En fait, à chaque fois qu'ils se croisent, ça finit en partie de jambes en l'air. C'est vrai qu'elle est sexy et qu'elle a des atouts et un mec comme Edward ne peut résister à ça. Mais, je me trompe peut-être. Enfin, sûrement.

La soirée se termina plutôt bien, à l'exception de Heïdi qui faisait sangsue auprès d'Edward. Sur les coups de minuit, nous décidâmes de partir, tout comme les parents Cullen et Rose. Cette dernière et moi avions pas mal discuter et elle m'avait dit que si Edward me faisait du mal, elle prendrait plaisir à lui foutre sur la tronche. Nous avions énormément ri avec Esmée et nous étions promis de nous revoir très prochainement. Contrairement à l'aller, le retour en voiture se fit dans le silence le plus total, même pas de musique. Je regardais par la fenêtre alors que mon compagnon nous ramenait à la villa.

Point de vue Edward

Je ne savais pas pourquoi, mais je sentais que j'allais en prendre pour mon grade une fois à la maison. Bella était silencieuse dans la voiture et ne portait pas un seul regard dans ma direction. C'est vrai que je l'avais un peu délaissé durant la soirée, voir carrément lâché mais je savais qu'elle était d'entre bonnes mains. J'avais passé la plupart de la soirée avec Heïdi, mon ex. C'était la seule, avant Bella, avec qui j'avais passé le cap des deux mois. C'est la meilleure amie d'une de nos cousines, à Rose et moi et nous avions eu une relation alors que nous avions 18ans. Heïdi m'avait trompé avec un bouffon. Je me demandais toujours pourquoi mais j'avais décidé de jouer les amis avec elle. Il y avait prescription.

Une fois garée devant la villa, elle sortit de la Volvo et se dirigea vers la porte. Les bras croisés sur sa poitrine, elle attendait que j'ouvre. Je m'effaçais pour la laisser entrer, elle s'engouffra dans la maison et partit dans la direction de la chambre.

- Bella, qu'est-ce qu'il se passe ?

- T'as passé une bonne soirée ?

- Oui et je sais que toi aussi. Ma mère avait l'air ravie de t'avoir rencontré.

- Tu aurais pu en être sûr si tu avais passé la soirée ave nous mais de toute évidence, tu avais mieux à faire…

- Serait-ce une crise de jalousie ?

- Non ! Mais c'est le premier soir où je rencontre tes parents et toi, tu me laisses toute seule ! Tu préfères parler à ton ex.

- Comment tu…

- Ta mère me l'a dit. C'est dingue, comment tu peux passer de elle à moi ? Je ne dis pas que je suis moche comparé à elle mais je ne suis pas du tout le même style. Je ne suis pas une Barbie.

- Et c'est ce qu'y me plait chez toi.

- Qui me dit que…

- Bella, je suis avec toi. Pas Heïdi. Toi. Si je voulais être avec elle, je le serais depuis le temps.

- Je te dis que je suis d'accord pour vivre avec toi, ce matin et toi… Toi, tu passes la soirée à faire rire une dinde complètement refaite.

- Comment tu sais qu'elle est refaite ?

- Ta mère me l'a dit…

- Bella, fais-moi confiance, s'il te plaît.

- Donne-moi une bonne raison de te croire.

Tu peux le dire, Edward. Maintenant.

- Parce que je t'aime.

- Quoi ?

- Je voulais pas te le dire lors d'une mini dispute mais je t'aime.

- Ouah ! Tu m'aimes…

- Oui.

- Tu ne me dis pas ça pour m'embobiner ?

- Bella, je suis avec toi depuis presque deux mois même plus, il me semble… Franchement, tu crois vraiment que je veux t'embobiner ? Ce n'est pas comme si on n'avait jamais couché ensemble et je n'attends rien de toi. À part que tu ais les mêmes sentiments que moi.

Elle ferma les yeux et se mordit la lèvre. Je m'approchais d'elle doucement et l'attirais vers moi en plaçant mes mains sur ses hanches. Bella passa ses bras autour de ma nuque et colla son visage contre mon torse. Je me détachais doucement d'elle et baisa son front, ses joues, son nez, son menton. Je me baissais encore plus, de telle sorte à être à genoux face à elle. Je lui enlevais une botte, puis l'autre. Je fis glisser mes mains le long de ses jambes, sous la robe. J'enlevais ensuite ses bas, délicatement, lui déposant des baisers à chaque centimètre de peau découvert. Une fois fait, je m'affairais à lui enlever sa robe pour laisser place à ses sous-vêtements. Embrassant son nombril, je léchais la peau de son ventre, tout en remontant vers sa poitrine merveilleuse.

Je la délestais de son petite culotte et dégrafais son carcan, embrassant, mordillant et léchant ses clavicules, l'une après l'autre. Elle se retrouva nue et magnifique face à moi et je la portais pour l'allonger sur le lit. Alors que je m'apprêtais à m'occuper de son intimité, Bella me repoussa et entreprit de m'enlever mes vêtements. Le même manège reprit, sauf que cette fois, c'était moi le receveur de tous ces baisers et attentions. Une fois nus tous les deux, je la retournais sur le dos et embrassais son doux visage.

- Edward…

- Oui ?

- Je t'aime aussi et je veux que tu me fasses l'amour, là, maintenant, avant que je ne me consume entièrement…

- Tes désirs sont les miens.

Me plaçant entre ses cuisses, je m'enfonçais doucement en elle. Nous avions fait un dépistage et nous étions clean tous les deux, par conséquent : plus besoin de préservatif et donc, plus de sensation. Sa moiteur me rendit tout de suite plus dur et ses gémissements également. Arrivée au fond de son antre, je restais immobile, profitant un maximum de sa chaleur et de son étroitesse. Mais ma douce ne l'entendait pas de cette oreille et commença à bouger son bassin contre le mien. Je m'activais alors, répondant à ses supplications silencieuses. Allant et venant en elle, nous ne mîmes pas longtemps avant d'arriver à notre apogée. Un puissant orgasme nous traversa en même temps et nous crions nos prénoms à l'unisson.


Voilà pour le chapitre 21, j'espère qu'il vous aura plu...

Laissez-moi vos critiques grâce au bouton vert qui n'attend qu'une chose : que vous clikiez dessus !