DaPlok dédicace ce chapitre à Sara Grey Moon en guise de bienvenue sur cette fic et l'informe que ses publications sont aléatoires (pour cause d'écriture d'une autre en parallèle)
DaPlok le publie à grande vitesse afin de contenter une Amazonelo croulant sous le boulot, une LoloVoldy qui a pris le pli de la rapidité, et leur impatience respective.
DaPlok les remercie ainsi que Mrs Elizabeth Darcy31 pour leur review.
Chapitre. 20
Première constatation : Severus Rogue est nu.
Deuxième constatation : elle est en petite culotte.
Troisième constatation : ah, non, plus maintenant.
Quatrième constatation : ils sont tous les deux au lit.
Cinquième constatation : mais… dans le même.
Sixième constatation : il vient de s'allonger au-dessus d'elle.
Septième constatation : et elle se met à onduler sous lui.
Huitième constatation : c'est elle où il est en train de la pénétrer ?
Neuvième constatation : surement puisque son corps se cabre maintenant sous ses va-et-vient.
Dixième constatation : par Merlin, elle fait l'amour avec son professeur de potions !
Sauf qu'il ne s'agissait pas réellement d'elle. Les yeux écarquillés par la stupeur et la bouche ouverte en une exclamation muette, Hermione, la vraie, n'arrivait pas à se ressaisir après ce choc. Lorsqu'elle sortit enfin de l'obscurité qui la dissimulait pour s'avancer vers le lit baignant dans la lumière, elle vit Rogue, de toute évidence le vrai aussi, en faire autant en face d'elle.
— Qu'est-ce que vous faites là ? se lancèrent-ils. Vous d'abord !
Ils s'approchèrent l'un en direction de l'autre jusqu'à se planter chacun près d'une longueur du meuble sur lequel leur double continuaient de faire bruyamment l'amour. Si bien qu'ils durent élever la voix pour se faire entendre.
— Vous vous rendez compte, j'espère, d'à quel point la situation dans laquelle vous nous imaginez est inappropriée !
— Qu'est-ce qui nous dit que le fantasme dans lequel on se trouve est le mien et pas le votre ?
— Jamais je n'irais m'inventer une partie de jambes en l'air avec vous ! Avec vos cheveux indomptables et vos grandes dents, vous êtes aussi désirable qu'un ver à crasse !
— Parce que vous, avec vos cheveux gras et votre gros nez, vous l'êtes plus peut-être ?
— Surveillez votre langage Granger, je reste votre professeur, ce qui fait que vous n'êtes pas en position de… en position de… balbutia-t-il, troublé par une chose qui se passait sur le lit. C'est quoi la position que votre autre vous est en train de prendre ?
— Je vous aurais bien répondu mais je ne la connais pas celle là, dit-elle après s'être penchée en avant en même temps que lui pour y regarder de plus près.
En levant les yeux vers l'autre, ils prirent chacun conscience du rapprochement physique auquel leur observation les avait conduits : inclinés au-dessus du couple, leur visage n'était plus éloigné que de quelques centimètres.
— En tout cas, votre autre vous a l'air de savoir y faire, fit-elle remarquer.
— Evidemment qu'il sait y faire, répliqua-t-il sur le ton de l'évidence.
— Très masculin comme remarque…
Ils échangèrent un long regard perplexe qui dériva sur la bouche de l'autre avant de remonter vers ses yeux. Puis ils s'agrippèrent mutuellement par les pans de leur robe de sorcier et s'embrassèrent d'un même élan tandis que leur double gémissaient de plus belle sous eux.
— Ça ne peut pas un être un effet de la potion de Londubat. C'est le lien, soupira Rogue contre les lèvres qui mordillaient les siennes.
— Vous l'appelez comme ça, maintenant ? haleta Hermione en appuyant son front sur le sien. Enfin.
— Oui. Mais je ne peux pas vous laisser vous souvenir de tout ça, vous en voudriez plus.
— Moi non plus, vous m'en voudriez trop.
— Oubliettes ! se lancèrent-ils réciproquement.
Hermione se réveilla en sursaut dans son lit de l'infirmerie avec l'impression d'avoir vécu quelque chose dont elle n'avait pas souvenir. Un regard au réveil posé sur la table de chevet et qui affichait 4h30 l'incita à se rallonger. Sans retrouver le sommeil pour autant, car elle ne parvenait pas à s'empêcher de chercher en vain à se rappeler ce qu'elle avait bien pu oublier.
Tout à coup, elle ressentit comme une excitation grandissante qu'elle identifia bientôt comme étant sexuelle et puisqu'elle n'était pas en situation d'éprouver cela elle-même, en conclut que Rogue l'était. Prise de sanglots irrépressibles de le sentir en train de coucher avec une autre, elle tourna la tête sur l'oreiller qu'elle serra entre les dents en maudissant leur foutu problème.
Ce fût le moment que choisit le faon pour se remanifester : il traversa la salle et monta sur son lit pour s'allonger auprès d'elle qui se serra contre lui. A ce contact et comme la première fois où c'était arrivé, il lui apporta un tel réconfort qu'elle s'endormit paisiblement.
