Bonjour tout le monde ! Comment allez-vous ?
Oulà, je vois que cela fait près de 8 mois que je n'ai pas mis à jour cette fanfiction et j'en suis, de nouveau, désolé ! Je vais faire en sorte de traduire et de finir le poste de cette fanfiction avant la rentrée de septembre !
Si vous me suivez depuis un moment ou même si vous m'avez rejoint sur ma page facebook, vous avez dû vous apercevoir qu'il manquait quelques fanfiction, si vous voulez des détails sur ça, aller voir les raisons de ces suppressions sur ma page facebook. :)
Dans tous les cas, j'ai beaucoup aimé traduire chapitre, j'espère que ce sera la même chose pour vous !
Les fautes sont les miennes, j'en suis navrée s'il en reste !
Chapitre 21 : La société d'aide aux dames.
Après l'attaque sur Hermione, le reste de l'année scolaire passa rapidement. Elle avait passé ses ASPIC et les avait plutôt bien réussi. En fait, elle termina troisième juste après Remus et Lily, ce qui fit de nouveau tiquer les yeux de mcGonagall. L'épreuve des ASPIC ressemblait plutôt à une séance pour les Buse's, et ils ont reçu les résultats plusieurs semaines après le début de l'été. Durant les réunions de l'Ordre du Phénix, James entendit son ancienne professeur jurer à qui voulait l'entendre, et au Professeur Flitwick, qu'Hermione avait exactement compris combien de points elle devait accumuler pour atteindre la troisième place. Flitwick lui avait tapoté la main et avait hoché la tête, tandis que le professeur McGonagall noyait ses douleurs dans un verre de whisky. James était heureux d'avoir terminé l'école, et de pouvoir se concentrer sur des choses plus importantes, comme la protection de sa sœur et sauver le monde. Lui, Sirius et Remus avaient tous rejoint l'Ordre du Phénix dès qu'ils avaient obtenu leur diplôme. Lily avait également rejoint l'organisation malgré tous les arguments contraires que lui avait exposée James. Hermione, malheureusement, en tant que fille de sang pur, devait rester à la tête de sa famille et de sa maison.
« Absolument pas, »dit fermement Charlus en prévision des cris. Mais Hermione ne cria pas. Elle s'assit délicatement et croisa ses chevilles. Elle le regarda avec les yeux de sa mère.
« Et pourquoi, papa ? »Demanda-t-elle avec la voix la plus douce et la plus patiente possible. Le ton que les hommes Potter savaient reconnaître comme étant un ton meurtrier et vicieux s'il venait d'Hermione ou de Dorea. Il fronça les sourcils d'irritation.
« Cela pourrait mettre ta vie encore plus en danger qu'elle ne l'est déjà, »dit-il d'un ton calme. « Tu n'as toujours pas complètement récupéré de... ce qui s'est passé. »
« Je vois, »dit-elle solennellement, ses yeux le regardant attentivement. Elle ne pouvait pas discuter avec cela. Ses muscles et ses nerfs se crispaient de spasmes aux moments les plus inopportuns. La vieille Hermione avait suggéré quelques potions qui produiraient de bons résultats à l'avenir, mais les potions ne pourraient pas faire beaucoup. « Eh bien, serait-il acceptable que Sirius, James, Remus, Mère et Lily m'accompagnent à la maison de Madame Longdubat ? J'ai été invité à un déjeuner demain après-midi. Je sais que je vais apporter cinq invités supplémentaires, mais je suis sûre qu'elle ne s'en soucie pas. »
« Ne sois pas ridicule, »répondit Charlus. « Bien sûr, elle va s'en soucier ! Ta mère s'en soucierait si un invité se montrait avec cinq invités supplémentaires, c'est inconsidéré et grossier. »
« C'est donc annuler pour elle, »souligna calmement Hermione. Charlus grogna. Hermione n'avait jamais entendu son père grogner. Il était si gentil, si patient avec ses deux enfants.
« Bien, »cria-t-il. « Fais-toi tuer ! »
Hermione haleta et ses yeux se déplacèrent vers des bassins noirs sans fond.
Elle avait onze ans et elle était debout sur la plate-forme 9 ¾ pour la troisième fois. Elle soupira lourdement et décida que cela devait être son enfer. Étudier éternellement à Poudlard. Elle n'était pas sûre de ce qu'elle avait fait pour mériter ce destin, et elle ne savait pas à qui elle pourrait faire appel pour changer cela. Cette fois-ci, ses parents moldu avaient été appelé d'urgence et leur étrange fille les avait rassuré qu'elle allait bien. Bien qu'ils étaient un peu incertains sur le fait de laisser leur fille de onze ans aller seule à la gare, leur fille bizarre les avait toujours déconcerté. Elle... savait des choses. Hermione marchait avec grâce, ses valises obéissants derrière elle. Les autres étudiantes regardaient l'étrange petite sorcière qui était évidemment une première année, mais qui pourtant était capable de pratiquer de la magie pour commander ses valises. Elle était presque habillée de manière archaïque si on se fiait aux normes modernes. Elle avait insisté pour acquérir des robes de soie et sa mère les avaient commandés sur un catalogue qu'Hermione avait fait apparaître à l'âge de quatre ans. Un grand homme, pressé et ne regardant pas où il allait, se heurta à elle et la fit tomber.
« Oh ! Je suis vraiment désolé, »s'excusa-t-il en tendant la main à la petite fille pour l'aider à se relever. « Est-ce que vous allez bien ? »
« Bien sûr, je vais bien, Lucius, »répondit la petite fille en secouant sa jupe et en lissant les plis de ses robes. Il la fixa un moment, ses yeux argentés écartés sous le choc. Elle était petite, petite et fine. Ses cheveux pendaient le long de son dos dans de parfaites boucles, brillantes et châtain. Elle semblait si familière qu'il pourrait presque placer un nom sur son visage. Ses yeux bruns semblaient beaucoup plus vieux et avoir beaucoup plus vécu que n'importe quel autre étudiant de première année.
« Je te connais ? »Demanda-t-il enfin, une sensation inquiète piquant ses nerfs. Un sourire familier tordait sa petite bouche.« Je ne pense pas que vous le fassiez, »murmura-t-elle. « Oh, regarde, il y a Draco, je t'avais bien dit que tu aurais un fils. T'es-tu assuré qu'il soit assez compétent concernant l'Occlumencie ? »
« Je... je... »Lucius regardait la petite fille en état de choc alors que son fils approchait.
« Père ? Mère dit que le train va bientôt partir, »dit Draco à Lucius en jetant un regard curieux sur la petite fille qui avait l'air d'être une première année. « Bonjour. Est-ce aussi ta première année ? »
« En quelque sorte, »répondit-elle avec un sourire secret.
« Je suis Draco Malfoy, »dit-il en tendant la main. Son père et sa mère lui avaient inculqué les bonnes manières à partir du moment où il arrivait à ramper, et Draco Malfoy savait comment agir quand il y avait une dame présente. Cette jolie fille était évidemment une dame. Elle se tenait exactement comme sa mère et toutes les autres dames de son entourage.
« Oui, je sais, »dit-elle, mais elle plaça tout de même sa main dans la sienne. « Hermione Granger. »
« Hermione ?! »Lucius dit peut-être un peu plus fort qu'il ne devrait. Elle fronça les sourcils.« Sois tranquille, Lucius, j'imagine que Jamie est dans le coin », lui siffla-t-elle.
Draco regarda la petite sorcière. Personne n'avait jamais parlé de cette manière à son père en étant toujours vivant. Eh bien, parfois sa mère, mais elle était très prudente sur la façon dont elle le faisait. Son père se tourna vers lui, le visage pâle et les yeux argentés écartés par le choc.
« Draco, c'est... er, la... fille d'un très bon ami à moi, »dit-il doucement. « Je veux que tu prennes soin d'elle à l'école. Assures-toi qu'elle soit en sécurité. »
« Tu te rends compte que mes responsabilités exigeront à nouveau ma présence à Gryffondor . »Rappela Hermione à Lucius. Il fronça les sourcils et hacha la tête.
« Bien sûr, ton neveu, »Il la regarda de nouveau et fronça légèrement les sourcils. « Tu es une née-moldue, n'est-ce pas . »Devina-t-il, réalisant que le nom Granger lui était inconnu. Elle acquiesça.
« Une née-moldue ? »Demanda Draco avec une curiosité non dissimulée. « Père, tu es ami avec les moldus ? » « C'est une très longue histoire, »dit Lucius avec une expression légèrement douloureuse. Hermione sourit mystérieusement au jeune sorcier.
« Les choses ne sont pas toujours comme elles semblent, jeune Draco, »expliqua-t-elle avec précaution. « En tant que Serpentard, il faut toujours te rappeler que rien n'est comme il apparaît à la surface. » « Oui, madame, »répondit automatiquement Draco, puis il cligna des yeux vers son père. Il sourit à son fils, un sourire sincère et affectif, et le garçon resta sous l'attention de son père.
« Elle a cet effet sur nous tous, mon fils, appelle là Domina et souviens-toi, garde là en sécurité, »dit Lucius avec fermeté à son fils. Draco acquiesça sérieusement.
« Oui, père, »répondit-il, les yeux fixés sur la jolie sorcière aux yeux étranges.
« Princesse, tu vas bien ? »La voix de son père paraissait lointaine, mais la panique dans sa voix la faisait trembler.
« Papa ? »Elle se déplaça et se rendit compte qu'il était agenouillé près de sa chaise, ses eux bruns la regardant avec inquiétude.
« Je suis ici, »dit-il doucement en lui tapotant légèrement la main. « Est-ce que tu va bien ? »
« Je... je le pense, »marmonna-t-elle. Elle tapota ses joues qui étaient sèches. C'était inhabituel. La plupart de ses visions la faisaient crier, pleurer et trembler. Était-ce un avenir possible pour elle. Si elle mourrait, elle renaîtrait comme la vieille Hermione ?
Je déteste quand tu me considères comme ça, puisque techniquement, je suis plus jeune que toi.
C'était toi, cependant. N'est-ce pas ?
Non, pas vraiment. Ce n'était pas ma première fois. C'était toi, renaissant comme moi, mais tu te souvenais de cette vie. Je vais deviner que tu étais devenu, une fois encore, une voyante. Une Voyante née-moldue, qui doit avoir effrayé les gens. Tu dois aussi te rappeler que ce sont des futurs possibles. Possible est ainsi le mot d'ordre de la phrase. Il y a un certain nombre de futurs possibles.
Je vois. Ce jeune homme était le fils de Lucius ? Il ne me semble pas aussi horrible que tu me l'as décrit. Ou comme tu t'en souviens.
Draco semble moins idiot. Je me demande si c'est à cause de ton influence sur Lucius et sa rédemption.
Je ne veux vraiment, vraiment pas finir comme une petite fille, encore une fois.
Nous éviterons donc de mourir. À quel point cela peut-il être difficile ?
HP / HG / HP
« Je vois que tu es ici sans les invités supplémentaires avec lesquels tu m'as menacé, »dit Augusta Londubat avec un regard appuyé sur la tasse de thé d'Hermione. La jeune sorcière sourit avec sérénité à Madame Londubat.
« Maman se porte garante pour vous, »expliqua Hermione avec un scintillement méchant dans les yeux. « Elle a dit qu'il se passerait une journée agréable en Enfer avant quand quelqu'un obtienne quelque chose de votre part. Elle a dit que vous étiez une des rares personnes en qui elle a confiance pour me garder en sécurité. Outre Jamie ou Sirius, mais ils ne savent pas que je suis ici en ce moment. »
« Maintenant, parles-moi de cette idée que tu as... comment l'as-tu appelé ? »A curieusement demandé Madame Bones. Le sourire d'Hermione s'élargit.
« La société moldue a le même genre de trie de la société que le monde magique, »explique Hermione avec soin, « et la leur est également fondée sur l'éducation et la richesse. Ceux qui sont bien élevés et riches sont appelés la société, et dans le passé leurs dames étaient aussi soigneusement tenues et protégées que nous le sommes. Ces dames, par pur ennui j'imagine, ont formés un groupe qu'elles ont nommés "' La société d'aide aux dames '" afin d'aider à faire des bandages durant la guerre. »
« Mais un sort bien placé peut le faire facilement, »protesta Madame Fenwick. Hermione hocha la tête.
« Eh bien, oui, c'est vrai, mais qu'en est-il des potions de brassage pour Sainte Mangouste ? Et si nous préparions des potions pour la guérison et la douleur pour aider Sainte Mangouste à répondre à la demande ? Pour qu'ils se concentrent sur des potions plus complexes que nous, en tant que dames délicates de sang pur, ne veulent pas produire avec nos jolies petites mains, »expliqua Hermione, l'excitation transformant ses joues roses.
« Mais, nous ferions autre chose ? »Madame Bones pressa Hermione, l'air un peu excité elle aussi.
« Eh bien, certaines d'entre nous devrions préparer des potions, ou nous serions toutes suspectées, mais oui. Le reste d'entre-nous sera libéré pour des exercices tactiques, »leur dit Hermione avec impatience. Les dames de sang pur murmuraient entre elles pendantes plusieurs minutes. Le groupe d'aujourd'hui avait été choisi par elle-même et Madame Londubat comme des femmes qui n'étaient pas capricieuses et que pouvaient garder leurs bouches fermées.
« J'aime bien, »dit Griselda Marchbanks. La sorcière était âgée de plus de cent ans, mais elle était encore vive et était toujours dangereuse avec sa baguette. « Une société d'aide aux dames, mon mari en serait tombé à la renverse. Mes fils vont tomber pour elle. Brillant, Augusta ! Absolument brillant ! »
« Je suis d'accord, »dirent les autres voix en cœur. Hermione avait déjà une carte de prête pour La société d'aide aux dames qui avait des protections intégrées, et chaque dame présente la signa avec avidité. Hermione sourit à Augusta Londubat qui acquiesça vivement, une lueur militante dans son œil.
« Maintenant, nous aurons besoin d'une présidente pour ce groupe, »déclara fermement Madame Londubat. « Je pense que ce serait mieux si nous avions Madame Marchbanks en présidente. Si quelqu'un d'autre pense qu'il pourrait y avoir un meilleur choix, s'il vous plaît, parlez maintenant. »
Tout le monde vota pour Madame Marchbanks en tant que présidente et puis elles commencèrent à planifier leur subterfuge rusé. La première partie de leur plan consistait à prouver aux pères, aux maris et aux fils combien la société d'aide aux dames était inoffensive. Elles décidèrent que la façon la plus simple de faire était de, pour l'instant, porter toute leur attention sur Sainte Mangouste. L'hôpital ne saurait jamais ce qui le frapperait. Elles formèrent un comité de potions, un comité de vente de biscuit, un comité de couture et un comité de collecte de fonds. Hermione les rejoignit tous. Elle était impatiente de rentrer à la maison et de mettre son père au pied du mur. Elle insista pour que le comité de couture et le comité de biscuit aient leurs premières réunions chez son père.
« Hermione Canopia Potter ! »La voix de Charlus retentit dans la maison. James et Sirius levèrent les yeux de surprise et se précipitèrent vers l'étude de Charlus à temps pour voir une Hermione angélique s'approcher de son père.
« Oui papa ? »Demanda-t-elle doucement. Il regarda sa fille.
« Les elfes de maisons m'informent que non seulement ils ne peuvent pas me donner mon déjeuner, mais qu'en plus je ne dois pas entrer dans les cuisines... sous tes ordres, »dit Charlus à sa fille avec raideur. Elle lui sourit doucement.
« C'est parce qu'ils font des pâtisseries pour la vente de biscuit à Sainte Mangouste, »a-t-elle expliqué.
« Vente de biscuit ? »Répéta son père, momentanément déconcerté. Elle hocha la tête avec empressement.
« Oui, pour aider à financer l'achat d'équipement pour l'hôpital et pour aider les familles les plus pauvres à recevoir les soins dont ils ont besoin, »a-t-elle expliqué. « C'est notre travail d'aide aux dames. Je t'en avais parlé. »
« Tu l'as fait ? »Dit-il avec un air de doute. Elle acquiesça.
« Je l'ai fait, papa, tu m'as dit que je serai moins en difficulté... Je fais partie du comité de vente de biscuit et du comité de couture... Oh, d'ailleurs, le comité de couture va utiliser ton étude demain. Nous fabriquons des couvertures pour les patients à long terme de Sainte Mangouste. »Dit Hermione à son père avec une expression sérieuse.
« Mon étude, pourquoi au nom de Merlin aurais-tu besoin de mon étude ? »Tonna un peu Charlus. Hermione cligna des yeux.
« Pour les excellentes protections intégrées, nous allons coudre des breloques chauffantes, des charmes de joie et des charmes de santé dans chaque couette, »dit-elle avec un regard surpris, comme si son père aurait dû comprendre par lui-même.
Il fallut exactement un mois pour que Charlus perde complètement sa patience et lance la société d'aide aux dames hors de sa maison. Franchement, Hermione était devenue irritée que cela prenne si longtemps et elle avait fait en sorte que cela agace encore plus son père. Chaque fois qu'il s'asseyait, il était piqué par une aiguille qui avait été '' accidentellement '' laissée sur sa chaise. Ses salons étaient remplis de courtepointes complètes et de boîtes que sa fille appelait des "' paquets de soins " . Elles s'étaient emparés de son bureau, s'étaient assurés qu'il ne puisse pas se nourrir régulièrement, remplissaient les chambres de la maison avec des enfants défavorisés qui étaient traités avec des biscuits et du jus, qui ne parlait que de la mode et de leurs perspectives de mariage, mais il suffit d'un "' vol '" de son journal pour que son père perde sa patience.
« C'est finis ! »Avait-il grondé avec la plus grande puissance de ses poumons. « Pas plus ! Ma maison ne va pas plus longtemps servir de repère pour la société d'aide aux dames, fais-les sortir de là, MAINTENANT ! »
James et Sirius vinrent en courant, suivis par Lily, Remus et Dorea. Hermione pleurait en disant que tous les "' pauvres enfants '" et les malades de Sainte Mangouste avaient désespérément besoin de son aide.
« Et si Hermione se servait ses propres maisons issues de sa dot ? »Suggéra Lily. « Ils ont tous des armées d'elfes de maison, ils peuvent aider. »
« Bien, »Charlus Potter gronda en direction de sa fille. « Utilise les maisons de ta dot, remplis-les de machines de coutures et que les elfes de maison emplissent tes cuisines de biscuits. »
« Si c'est comme ça que tu le sens, papa, nous serons hors de ta vue aujourd'hui. Nous ne resterons pas là où nous ne sommes pas voulues. »Hermione renifla et prétendit un ton blessé.
« C'est exactement ce que je ressens, »grogna Charlus. Hermione se retourna et sortit de la pièce. La société d'aide aux dames emballa tout et sortit du Manoir Potter en deux heures. Hermione sourit de satisfaction.
Ah, j'aime quand un plan se déroule bien.
Mmm. Je ne peux m'empêcher d'être d'accord avec toi. Il y a une certaine satisfaction.
Ça ne fait rien.
Quoi ? Pourquoi as-tu soupiré comme ça ? Je suis d'accord avec toi !
Non non. Le moment est passé.
HP / HG / HP
« À vos places, mesdames ! »Griselda Marchbanks hurlait comme un sergent de forage. L'air a été divisé par un coup de sifflet, perçant les oreilles et les " fleurs délicates du monde sorcier " commencèrent des manœuvres de combat. Hermione se tenait près d'Augusta Londubat et souriait.
« Pathétique ! »Criait Griselda sur une femme en retard. « J'ai vu des sorciers ayant de l'arthrite dans les jambes se déplacer plus rapidement que cela ! Allez, les Mangemorts ont déjà abattu la famille vue à la vitesse avec lequel vous vous déplacez ! »
« Elle est plutôt intimidante, n'est-ce pas ? »Murmura pensivement Augusta.
« Elle me rappelle Maugrey Fol Oeil, »répliqua Hermione. « Est-ce qu'ils sont liés, par hasard ? »
« C'est possible, bien sûr, »a-t-elle ajouté.
« Elles ne sont pas si mauvaises, »murmura Hermione après un moment. « Pas terrible, mais pas si mauvais. »
« Quand les utiliserons-nous pour la première fois ? »Demanda curieusement Augusta.
« Il y aura une attaque contre les Fenwick... bientôt... fin du mois ? C'est difficile à dire, mais j'ai mis des alarmes de transplanage, et j'ai des espions sur place, »dit calmement Hermione. Augusta hocha la tête.
« Puis-je te poser une question, Hermione ? »Demanda attentivement Augusta. La jeune fille se tourna vers elle et leva un sourcil.
« Bien sûr, Mme Londubat, »dit fermement Hermione.
« Pourquoi maintenant ? Pourquoi nous inclure ? »Demanda curieusement Augusta. Hermione sourit de façon vicieuse.
« J'étais furieuse quand mon père m'a refusé la chance de rejoindre l'Ordre comme mon frère, mon futur fiancé et ma sœur de sang. Puis j'ai réalisé que je n'étais pas la seule, qu'il y avait beaucoup de filles juste comme moi dont les chefs de famille leur ont refusé la permission d'accéder à l'Ordre, ce n'est pas juste, nous avons tant à offrir, nous sommes tout aussi habiles avec nos baguettes, avec la formation intensive que les femmes expérimentées fournissent, nous serons meilleurs. Une force plus mortelle que l'Ordre, »explique franchement Hermione. Augusta hocha la tête.
« Je n'étais pas la plus heureuse lorsque mon propre fils m'a refusé le droit de combattre avec lui, »dit brusquement Mme Londubat, ses yeux noirs de fureur.
« Aucune d'entre-nous, »accepta Hermione. « C'est pourquoi nous sommes tous ici. Nous allons enseigner aux Mangemorts et à nos sorciers une petite leçon. »
Trois semaines plus tard, Hermione marchait en long et en large devant un petit groupe de femmes qui étaient habillées de solides combinaisons noires qui étaient charmées pour fausser légèrement l'apparence de leur corps. Elles apparaîtraient comme une ombre noire, comme une sorte de brouillard. Toutes les femmes portaient des masques noirs qui cachaient leurs visages. Les cheveux de chaque femme avaient été coupés ou coiffés. Les cheveux longs d'Hermione étaient étroitement tressés et enroulés autour de sa tête sous sa protection. Les spasmes nerveux étaient presque partis, mais elle avait encore quelques effets persistants. Elle avait bu une bouteille entière de potion anti-spasme et elle avait avalé une minuscule bouteille qui supprimait ses capacités de voyante pendant quelques heures. Ce n'était pas très intelligent et elle ne pouvait pas souvent utiliser cette potion, mais avec le nombre de visions qu'elle avait eues, elle ne voulait pas risquer d'avoir une vision au milieu de cette opération.
« Bien, »commença Hermione, plaçant sa baguette dans son étui se trouvant sur sa cuisse. « Vous êtes ici parce que vous êtes les meilleures. Cet exercice est un test pour voir si ce que nous essayons d'accomplir est possible. Sauver la famille Fenwick est un bonus supplémentaire. Nous envoyons un message ! Les sorcières ne seront plus celle qui se lamenteront quand ils massacreront nos enfants et nos familles, ce n'est pas bon, et nous ne le supporterons plus, nous ne les étourdirons pas et ne les désarmerons pas. Ces bâtards payeront... Ils violent et tuent des filles et des garçons... Ce sont des choses horribles pour les sorciers et nous ne leur laisserons pas faire cela à la famille Fenwick... Mme Fenwick est l'une de nous, mais personne ne peut la reconnaître devant elle. Vous comprenez ? »
« Oui, lionne ! »Les femmes crièrent.
« Le nom de code sur cette opération est, ONLY. Est-ce que je suis clair ? »
« Oui, Lionne ! »
« Bon, nous allons y aller ! »Hermione déplaça son bras vers le bas dans un mouvement calculé et son équipe disparue simultanément. Elle sentit un rapide éclat de fierté, mais elle disparut rapidement. Apparaître comme une unité n'était pas exactement étonnant. Chasser les Mangemort et arrêter les destructions des bonnes familles.
Les Mangemorts ne les ont jamais vus venir. L'unité d'Hermione s'est déplacé en équipe, elles avaient leurs ordres et elles savaient que la priorité était de sauver la famille Fenwick. Une partie de leur groupe s'est détachée et s'est rapidement déplacée pour sécuriser les membres de la famille, chaque femme avait été assignée à un membre de la famille à protéger. Toutes portaient de petits pendentifs qui servaient de portoloin pour les sortir rapidement du danger. Les portoloins les emmèneraient dans un refuge caché. De là, la famille serait déplacée vers un endroit sûr sous un charme de Fidelius. Aucune des refuges n'était une des maisons d'héritages d'Hermione parce qu'elle savait qu'elle ne serait jamais capable d'expliquer cela à Sirius ou à James.
Passant rapidement, l'autre moitié de l'équipe d'Hermione tenta de neutraliser les Mangemorts. Son unité ne jouait pas. Pas un seul Stupéfix ou Expelliarmus ne franchissaient leurs lèvres. Non, ses filles ne jouaient vraiment pas. Leur travail de baguette était dangereux et méchamment précis. Les filles tournaient, se tordaient, s'abîmaient et sautaient pour éviter que les malédictions ne soient jetées sur leur chemin. Elles bougeaient avec une grâce fluide et Hermione se permit d'être fière d'elles. Des étincelles blanches ont été tirés au-dessus de la maison et formèrent la rune de sécurité, qui s'est ensuite transformée en rune d'achèvement. D'un seul mouvement, toutes les femmes de l'unité d'Hermione touchèrent leurs pendentifs et disparurent. Les Mangemorts se regardèrent dans la confusion et regardèrent les corps couchés par terres autour d'eux. Tous étaient des Mangemorts, il n'y avait pas une seule des créatures étranges qu'ils avaient combattue. Le chef de cette expédition soupira lourdement. Le Seigneur des Ténèbres n'allait pas être content d'eux. Il frissonna à cette pensée.
HP/HG/HP
« Qu'est-ce que tu penses du gâteau d'épices à la cannelle ? »Demanda Hermione, ses yeux se rétrécissant dans la concentration. Severus prit une gorgée de son thé.
« C'était un peu sec, »dit Regulus. Lucius hocha la tête.
« Hmm. Et la cerise au chocolat ? »Hermione essaya de nouveau.
« C'était un peu riche, »proposa Severus de son siège. Hermione soupira.
« J'ai aimé le gâteau de banane avec le glaçage au chocolat, »lui dit Lucius. Regulus fronça légèrement les sourcils.
« Je pense que le gâteau d'épice serait bien si été ajouté une compote de pommes, cela le rendrait plus humide, »a-t-il suggéré.
« Peut-être s'ils n'utilisaient pas une ganache aussi riche, la cerise au chocolat aurait été moins calorique. »Dit doucement Severus. Hermione se tourna vers le chef cuisinier de ses elfes de maison qui hocha la tête après avoir pris des notes.
« Très bien, madame »dit poliment le petit elfe de maison. Elle se retourna vers sa milite.
« Maintenant, avez-vous été approché ? »Demanda-t-elle avec inquiétude. Tous trois secouèrent la tête.
« Non, Domina, »dit Lucius avec un froncement de sourcil. « Nous avons tous travaillé très fort pour sembler enthousiastes, soucieux et ambitieux pour le pouvoir. C'est le genre de choses que le Seigneur des Ténèbres comprend, il nous à tous placés dans des positions clés, ce qui me rappelle que j'en ai deux autres que j'aimerais te faire rencontrer à la prochaine pleine lune. »
« Bien sûr, »dit Hermione avec un signe de tête gracieux. Jamie et Sirius restaient avec Remus pendant la pleine lune et c'était le moment le plus facile pour elle d'accomplir quoi que ce soit. Elle se tourna vers Regulus et son visage s'affaissa légèrement. « Comment va Rabastan ? »
« C'est un âne têtu, voilà ce qu'il est, »grogna Regulus, puis il soupira. « Il va bien, il va bien, ce sera un peu tôt, mais je pense qu'il sera prêt à se faire marquer cette année, avant de partir. »
« Excellant, »dit Hermione d'une voix heureuse. Elle se tourna vers Lucius. « Nous avons encore besoin des Horcruxes avant de pouvoir approcher Dumbledore, c'est la façon la plus facile pour toi de prouver que ce que tu fais contribue à la Lumière, au du moins, au gris. »
« C'est très vrai, il n'a aucune raison de nous faire confiance, sinon, »accepta Lucius. Hermione grogna.
« Il ne te fera probablement pas confiance, Dumbledore n'a pas survécu en faisant cela, mes milites. Il est un homme prudent et il fait confiance à très, très peu de gens dans le monde. Raisons pour lesquelles il préfère être directeur de Poudlard, les étudiants sont naïfs et innocents. Ils ne peuvent pas cacher leurs vrais eux, »songea Hermione à voix haute. Ses trois soldats... son Trio Sombre, comme l'ancienne Hermione aimait les appeler... la regardait avec les yeux rétrécis. Ils se méfiaient de Dumbledore. Bon, ils avaient raisons. Ils devaient aussi faire confiance à très peu de jeu pour survivre.
Oh allez, tu aimes les sorciers comme toi et comme ton promis un peu fou.
Mon promis n'est pas noir.
C'est un Black ! Et pas d'offense, mais il est un peu fou. Il va avec la consanguinité.
Est-ce pour cela que tu le critiques tout le temps ? Parce qu'il est mauvais et fou ?
Je n'ai pas du qu'il était mauvais ou fou. Tu es fâchée, n'est-ce pas ? Bonjour ? Bonjour ? Tu sais, me faire le traitement silencieux n'est pas très agréable. Ce n'est pas comme si j'avais quelqu'un d'autre à qui parler. Bonjour ? Tu sais que je plaisantais, n'est-ce pas ? D'accord ? Je suis sûr qu'il est le moins fou de tous les Black. Eh bien, sauf Regulus. Il semble presque normal. Attends. Ça n'a pas aidé, n'est-ce pas ? Combien de temps vas-tu me faire subir ça, cette fois ? Ne me fais pas te posséder !
HP/HG/HP
La vitesse avec laquelle Charlus Potter et Alphard Black avaient poussé le contrat de mariage était presque choquant et il aurait beaucoup plus attiré l'attention si beaucoup d'autres familles ne faisait pas la même chose. Celui-qui-ne-doi-pas-être-nommé intensifiait ses attaques contre les moldus, les nés moldus et les traîtres à leurs sangs supposés le jour. La peur hantait le monde sorcier et de nombreuses familles qui avaient déjà des contrats de mariages prononcés marièrent leur progéniture avant qu'il ne soit trop tard. James et Sirius avaient été admis à un stage chez les Aurors puisque Frank Londubat avait épousé sa fiancée, Alice McKinnon, et ils partaient en lune de miel. Elle et sa sœur, Marlène, étaient toutes deux des membres féminins de l'Ordre et elles étaient devenus très proches de Lily. James fronça légèrement les sourcils. Lily et lui sortait ensemble depuis un an. Il ne savait pas le fonctionnement de petit ami/petite amie dans le monde moldu, mais il savait ce qu'il ressentait pour Lily. Cependant, James n'était pas sûr que la famille Evans aient retenu des avocats pour établir des contrats de fiançailles. Ils penseraient probablement qu'il était fou ou quelque chose comme ça. Dans le monde sorcier, n'importe qui de majeur pouvait aller au Ministère de la magie et demander une licence de mariage. Le Ministère vérifiait par la suite que les personnes qui faisaient des demandes étaient libres de le faire, c'est-à-dire qu'elles n'avaient pas contracté d'obligation ou de serments avant de délivrer un permis. La raison pour laquelle tout prenait plus de temps parmi les sangs purs était la querelle entre avocats concernant les droits et les héritages de chaque personne impliquée dans le mariage et sur toutes les questions viables qui pourrait être posé. Ensuite, tous les contrats devaient être soumis au Ministère et entrés juste au cas où d'autres contrats soient ouverts. C'était un processus incroyablement fastidieux et l'un des emplois les moins populaires au Ministère. James serait capable de sauter tout ça avec Lily.
« My Own ? »James plongea sa tête dans la chambre de sa sœur. Elle leva les yeux des papiers qu'elle lisait et lui sourit.
« Oui, Jamie ? »Demanda-t-elle curieusement, inclinant sa tête sur le côté. Il entra pleinement dans sa chambre et ferma la porte derrière lui.
« Sais-tu quelque chose sur les rituels de coupures moldus ? »Demanda-t-il d'un ton pressé, le visage rouge. Hermione rayonna, un sourire si large tant sa joie était palpable.
« Oui, »dit-elle après un moment. James hocha la tête.
« Ils n'utilisent pas de contrat de fiançailles, n'est-ce pas ? Je veux dire, Lily avait trouvé tout cela bizarre pour Sirius et toi. Elle ne savait pas de quoi tu parlais la plupart du temps, »marmonna James en se frottant l'arrière de sa tête.
« Eh bien, on peut en parler à papa, et on peut rédiger un contrat modifié : en cas de mort, elle n'aura pas droit à l'héritage, elle recevra une allocation, et votre fils héritera de tout à sa majorité. Cela devrait satisfaire papa et maman. Ils sont assez démodés sur des choses comme cela, »dit fermement Hermione.
« Pourquoi je ne peux pas juste l'épouser ? »Ordonna-t-il. Hermione soupira lourdement.
« Jamie-Love, regarde tout cela à travers les yeux de maman, elle n'a pas de famille, pas de statut et pas de dot. Si elle se mariait avec un Black, le chef de famille insisterait pour qu'elle épouse un fils moindre et qu'insisterait pour faire un mariage morganatique avec le Ministère. Je suis personnellement d'accord avec Lucius, elle a probablement des cracmols dans son arbre généalogique, mais nous ne pouvons pas le prouver. Je peux dire par ton regard que tu es en désaccord... violemment. Elle a ses parents, et si nous pouvons fournir une dot nominale, ou prouver son lignage, alors maman ne s'opposera pas au statut complet. »Dit Hermione avec un soupir las. James fronça les sourcils et regarda attentivement sa sœur. Elle était pâle, malade.
« My Own, es-tu bien ? »Demanda-t-il avec inquiétude. Elle sourit faiblement.
« Je vais bien, Jamie. Peut-être suis-je un peu trop maigre, »dit-elle. James renifla.
« Sirius déteste cette société d'aide aux dames, »dit-il à sa sœur. « Il dit qu'il ne t'a pas vu depuis deux semaines. »
« Je vais faire une pause, je le promets, »dit Hermione avec sérieux. « Juste, laisse-moi rencontrer les parents de Lily. Oh, et j'aurai besoin des rubis Potter, ça devrait amener les Evans à s'asseoir et à se rendre compte que tu es sérieux. »
« Il n'est pas Sirius*, »commença Sirius depuis la porte. Hermione leva la main, une expression douloureuse sur son visage.
« Ne fais pas ça, »dit-elle vivement. Sirius lui fit ses yeux de chiot, elle soupira et tendit les bras. Il la prit et la posa sur ses genoux.
« Tu m'as manqué, »murmura-t-il en caressant ses cheveux. Elle roula les yeux sur James. Sirius était ridicule quand il était séparé d'elle pendant des longues périodes. Son côté animagus venait toujours en premier plan, il la reniflait et l'enroulait pendant l'heure suivante alors qu'il la caressait. Une fois qu'il était convaincu qu'elle était en sécurité et en bonne santé, il la renflait sans cesse.
« Bon, »murmura-t-elle. « Tu m'emmènes voir Lily. »
« Maintenant ? »Demanda Sirius, irrité. Hermione l'embrassa sur le nez.
« Oui, maintenant, »dit-elle fermement. Il soupira lourdement et elle crut entendre quelque chose de désobligeant concernant la Société d'aides aux dames, mais elle l'ignora.
La maison Evans était plutôt agréable, selon les normes moldu, réalisa Hermione. Elle tenait un petit coffre en bois sculpté dans ses mains et Sirius marcha avec elle vers la maison. Ils étaient tous deux vêtus de vêtements moldus. Il avait un costume foncé parfaitement ajusté et elle était habillée d'un beau costume Chanel. Ses boucles sauvages avaient été domptées grâce à un sort pour faire un chignon lisse, et elle avait des gants blancs en soie sur ses mains. Sa broche de fiançailles avec ses rubis brillait sur son buste et le grand rubis de son pendentif était également clairement visible. Sirius et Hermione ressemblaient à un couple incroyablement attrayant, follement riche. Il frappa intelligemment sur la porte des Evans. Pétunia Evans ouvrit la porte et sa bouche s'ouvrit à la vue des deux jeunes.
« Est-ce que Monsieur et Madame Evans sont à la maison ? »Demanda Hermione de son accent aristocratique. Pétunia hocha doucement la tête et ouvrit un peu plus la porte afin qu'ils puissent entrer.
Les talons d'Hermione cliquetèrent sur les planchers de bois et Sirius la suivit de près, sa main au creux de son dos. Hermione jeta un coup d'œil à travers les portes françaises du salon et se rendit compte que Pétunia avait organisé une fête dans le jardin à laquelle est n'avait manifestement pas invité sa sœur. Elle se retourna vers les Evans qui étaient assis dans leur salon qui levèrent les yeux vers les invités imprévus.
« Nous nous excusons pour l'intrusion, »dit poliment Hermione. « Je n'avais aucune idée que vous étiez de fête aujourd'hui, pardonnez-moi. »
« Il n'y a rien à pardonner, Hermione, »dit Mme Evans avec chaleur. « Tu es une bonne amie de Lily et nous aimons t'avoir. C'est ton fiancé, M. Black. Lily nous a parlé de vous deux, elle dit qu'elle a un rôle spécial dans ta fête d'engagement. »
« Er, oui, »dit Hermione sans comprendre, tandis que l'ancienne Hermione traduisait rapidement dans sa tête. Sirius semblait confus. Elle lui tapota doucement la main, puis fit les présentations formelles. Quand elle eut fini, elle se tourna vers Mme Evans. « Est-ce que Lily est libre ? »
« Pétunia, chérie, va chercher ta sœur, »dit fermement Mme Evans. Hermione sourit aux parents de son amie.
« Vous avez un bureau, n'est-ce pas, Monsieur Evans ? Peut-être que nous pourrions tous nous y retirer une fois que Lily nous aura rejoints, »suggéra doucement Hermione.
« Qu'est-ce qu'ils veulent avec la sœur de Tuney ? »Hermione entendit une voix forte et nasale, suivie d'un éclat de rire. Elle posa automatiquement sa main sur le bras de la baguette de Sirius.
« Pas ici, »siffla-t-elle. Il grogna contre elle et elle secoua la tête. M. Evans avait également grogné en direction du patio, mais il se retourna et sourit à Sirius.
« Je pense que j'aime déjà ton fiancé, »dit-il gaiement. Hermione sourit faiblement et poussa Sirius vers le bureau de M. Evans.
« Hermione, Sirius, pourquoi êtes-vous ici ? »Demanda Lily avec curiosité. Hermione sourit chaleureusement à Lily et Sirius lui adressa un sourire effronté.
« Nous sommes ici pour trouver une solution à un problème plutôt collant, comme tu dis, »dit Hermione en posant le coffre en bois sur le bureau.
« Qu'est-ce que ça veut dire, Miss Potter ? »Demanda curieusement M. Evans.
« Dans le monde des sorciers, il y a des familles qui sont l'équivalent de la noblesse, nous n'avons pas de titre, mais cela revient à la même chose : il y a des successions, des héritages, de l'argent, et tout est jalousement gardé par les familles. Il faut minimum quatre ans pour finaliser les contrats de fiançailles afin que le couple heureux puisse se marier, »expliqua attentivement Hermione, en regardant les parents de Lily puisqu'elle savait déjà tout ça. « La mariée et le marié apportent chacun quelque chose au mariage qui sera donné peu importe l'issue. J'ai quatre propriétés que j'espère passer à mes enfants. Sirius à plusieurs propriétés aussi. Nous avons chacun des fonds qui sont énumérés sur notre contrat de fiançailles... Sirius m'a donné plusieurs bijoux. Je ne porte qu'un petit échantillon de ce qui m'a plu au cours de notre cour. »
« C'est fascinant, »dit lentement M. Evans, évidemment confus. Mme Evans avait été diplômée en étude médiévale.
« Lily n'a pas de dot, »dit-elle en haletant, les regardant fixement. « Quelqu'un... ce que... veut l'offrir pour elle ? »
« Oui, »dit Hermione avec un léger sourire vers Lily qui rougit furieusement. Elle aurait pu être horriblement insultée par tout ce processus si elle n'avait pas été amie avec Hermione. Cette amitié l'avait aidée à voir le monde sorcier différemment. Le visage d'Hermione et Sirius lui montrait combien Hermione se souciait d'elle. Elle essayait évidemment d'aider, essayant de lisser le chemin pour elle.
« Eh bien, que serait considéré comme une dot convenable ? »Demanda Mme Evans, spéculative.
« Les propriétés sont toujours bien, »dit automatiquement Sirius. Hermione lui lança un regard furieux.
« Nous avons une petite propriété... eh bien... c'est plutôt un chalet, je l'ai hérité de ma grand-mère, c'est dans un endroit appelé Godric's Hollow, »dit lentement Mme Evans. Hermione et Sirius l'ont fixé dans un choc si évident, les yeux écarquillés et la bouche ouverte, que Mme Evans se tourna vers sa fille pour une explication. Lily haussa les épaules et secoua la tête dans la confusion.
« Le Manoir Potter se trouve tout près de Godric's Hollow, »dit faiblement Hermione. « C'est une communauté magique, je... je... Lily, nous voir les parents de ta grand-mère. »
« Je pense que oui... Ah, voilà... Des noms de familles drôlement bizarres... Sa mère était une Bones et son père était un... Bagshot ? »M. Evans lu attentivement. Hermione pâlit, et Sirius aussi. Puis ils se regardèrent se sourirent.
« Eh bien, ça facilitera les choses. Lily, ta grand-mère devait être une cracmol, il faudra vérifier les dossiers du Ministère. Ce petit chalet, si vous voulez en faire la dot de Lily, sera parfait. Nous avons apporté ceci pour apporter un peu plus de sérieux à l'affaire, »dit Hermione. Elle ouvrit le coffre pour révéler de petits plateaux tapissés de velours qui contenait les rubis des Potter.
« Si Lily veut bien choisir une pièce qui lui fait plaisir ? »Demanda Sirius avec courtoisie. Lily choisit un bracelet de rubis et de diamants. Sirius lui sourit doucement. « Il n'est obligatoire que le premier présent soit un bracelet, love. »
« Je sais, »dit-elle doucement. Sirius prit le bracelet dans ses mains et le fixa doucement autour du poignée de Lily.
« Je dois rentrer à la maison et parler à papa et maman, je suis sûr qu'ils vont vouloir contacter leurs avocats, et alors ils viendront te voir avec James. Je sais que cela peut sembler étrange pour vous, mais s'il vous plaît, pensez que cela le sera également pour mes parents. Ce n'est pas exactement comme nous faisons normalement les choses, mais... eh bien... James n'aime pas qu'on lui dire que quelque chose ne peut pas être fait, »dit Hermione avec un léger sourire en direction de Lily qui rougit furieusement.
« James sait que les moldus utilisent des anneaux pour symboliser l'intention de se marier, »dit Sirius à M. et Mme Evans. « Il a l'intention de lui en donner un, au cas où vous seriez inquiet, mais ces bijoux de fiançailles disent la même chose pour nous. »
« Eh bien pour être honnête, ce sont les rubis Potter, qui normalement, sont seulement portés par les femmes, »signala Hermione. « Cela affirme avec force qu'il a l'intention de se marier avec elle. Quiconque voit ce bracelet saura exactement ce que cela signifie. Ils la traiteront comme si elle était déjà Mme Potter. »
« Ton père va avoir une crise cardiaque, »dit Sirius en regardant le poignée de Lily. Il avait supposé que c'était seulement des bijoux de fiançailles.
« Oh, je suis sûr qu'il le fera, mais il aime Lily et il sera heureux une fois qu'il aura un peu crié, »dit Hermione avec un léger sourire. M. et Mme Evans sourirent également.
Lucius va être absolument insupportable quand il découvrira que Lily n'est pas une née-moldue.
Tu dois me le rappeler . Je n'ai jamais vu cela arriver. Pas en un million d'années. Est-ce que tu supposes que ce petit chalet est l'endroit où ils vivaient, dans la chronologie originale ? La famille Dumbledore y vivait, ce n'est pas non plus de bon augure. Je pense que nous avons beaucoup de veto.
Oui, je devais te le rappeler. Oui, je pense que c'est le chalet dans lequel Harry vivait quand il était bébé. Il avait l'air adorable sur les photos, je vois pourquoi Lily l'adore. Je suis d'accord, dis à Lily et à James que tu as eu une vision et qu'ils ne peuvent pas y vivre. Bien. Ils pourront après avoit tué Voldemort.
Bien. Tant que nous sommes d'accord.
Je suis contente que tu me parles à nouveau.
* Jeu de mot en anglais, même si je pense que vous aviez compris ^^
Alors, comment avez-vous trouvé ce chapitre ?
J'espère que malgré tout ce temps sans suite, vous allez continuer à me lire :)
Je vous dis à la semaine prochaine, sans faute, pour le prochain chapitre !
A bientôt.
