Voilà, voilà. Désolé pour l'attente quoi que, vous savez que j'adore vous faire mijoter ^^
Chapitre remplis d'informations, j'espère que ça va vous plaire.
Merci à Lisen-chan, personnellement je continu à dire que sans toi, mes textes seraient une torture pour les lecteurs.
Sur ceux bonne lecture.
La jeune femme était confortablement installée dans le fauteuil mis à disposition dans la salle des professeurs. Les yeux encore rougies, la future maman renifla légèrement en passant un mouchoir sur son nez, essayant de minimiser ses soubresauts. Kuro se tenait en face d'elle avec un regard compatissant, préparant une tasse de thé pour sa collègue. La situation était assez divertissante, de son point de vue, celui de Robin différenciait. Pourtant, la journée avait merveilleusement bien commencée, les élèves avaient été impeccables et très calmes, ils l'étaient encore plus depuis que la grossesse de Robin était voyante. Mais voilà, ce texte, cette simple petite phrase, ce petit assemblement de mots... Elle l'avait lu des milliers de fois au cours de sa vie et jamais elle n'avait eu une telle réaction. Elle s'était mise à pleurer, incapable de s'arrêter ou d'articuler la raison de son trouble. Autant dire que la panique s'était rapidement imposée dans la salle, comment réagir quand votre professeur se met à pleurer soudainement sous vos yeux ?
Une chance pour eux, Kuro venait tout juste de finir son cour, certes il aurait voulu rentrer chez lui mais en voyant sa collègue dans un tel état, il n'avait pu s'y résoudre. C'est donc tout naturellement qu'il convia les élèves à gagner la salle d'étude pendant qu'il prenait soin de la brune. Il avait réussis à la remettre dans un état convenable après plusieurs minutes mais elle restait toute retournée par sa crise. Il posa délicatement la tasse devant elle et s'assit à son tour en relevant ses lunettes de sa paume de main. Les doigts de la jeune femme se glissèrent sur l'objet qu'elle porta à ses lèvres, soufflant un peu pour évacuer le nuage de buée.
« Tu te sens mieux ?
_ Désolée, je ne contrôle plus beaucoup mes émotions en ce moment.
_ Je suis certain que tu exagères, ton self contrôle est admirable.
_ Hier j'ai pleuré parce que mon homme coupait des légumes.
_ Oh. » Il retient difficilement un rire. « Et cette fois ?
_ Il y avait juste écrit que le personnage n'arrivait pas à ouvrir la porte. Les larmes m'ont prises par surprise. »
Kuro tentait tant bien que mal de ne pas laisser transparaitre son amusement. La brune glissa ses doigts dans sa chevelure pour faire passer quelques mèches derrière son oreille avant de poser sa main sur son ventre de six mois.
« Courage, tu n'as plus que deux petites semaines à tenir et tu seras en congé. Pour aujourd'hui, c'est terminé. Je vais appeler ton mari et il va venir te chercher. Tu vas profiter du week-end pour te reposer. »
La future maman acquiesça lentement en reniflant une nouvelle fois, elle demanda un coup de main à son collègue pour pouvoir se lever. L'homme l'aida à se relever sans la brusquer. Elle grogna un peu, ce petit pouvait être monstrueux quelques fois, un tyran hormonal !
« Au fait, c'est un garçon où une fille ?
_ Garçon. C'est un garçon en excellente santé et qui adore jouer avec mon corps. »
Elle réussit à atteindre la clé de sa liberté rapidement, son bébé avait un don pour s'appuyer sur sa vessie l'obligeant à aller aux toilettes régulièrement. C'était un petit démon quand il voulait. Elle ne comptait plus les fois où elle s'était levée en plein milieu de la nuit parce que monsieur avait décidé de manger un morceau. Ou encore, alors qu'elle cherchait désespérément le sommeil, ce petit décidait de l'en empêcher en bougeant comme un diable. Et c'est que quand monsieur avait décidé quelque chose, il était têtu. Elle ressortit finalement de la pièce avec soulagement et remarqua que Marco était là, un immense sourire sur les lèvres. Elle fronça les sourcils en le pointant du doigt.
« Non, tu ne ris pas ! Tu as promis de ne pas te moquer dans les situations comme celle-ci.
_ Je ne me moque pas. » Dit-il avec sérieux en échangeant une œillade avec Kuro. « On y va ? »
Elle acquiesça lentement en se blottissant contre son aimé, elle sentait le bébé donner des coups, faisant un peu grimacer sa maman.
« Je vais vous laisser, moi, je dois rentrer chez moi.
_ Tu salueras Rindo pour moi. » Marmonna la brune.
_ Je n'y manquerais pas. » Affirma le brun en sortant.
Durant le laps de temps où Robin avait fait sa crise hormonale, de gros nuages orageux avaient pris place dans le ciel et la pluie commençait doucement sa descendance. Le sol s'humidifiait, d'abords quelques tâches qui fusionnèrent finalement alors que le bruit cristallin des gouttelettes se faisait entendre. Au loin, on pouvait déjà entendre le grondement sourd d'un orage. L'amant posa sa veste sur son aimée, pas question qu'elle s'enrhume. Malgré la veste, lorsqu'ils arrivèrent chez eux, ils étaient trempés et bon pour un bon bain avec plein de bulles. Le ventre de Robin dépassait un peu hors de l'eau alors que son homme y faisait doucement glisser ses mains avec un léger sourire. Le petit donnait quelques coups ce qui était des plus divertissant, elle avait posé sa tête dans le creux de son épaule et avait les paupières closes. Le blond lui embrassa la tempe alors que ses doigts remontaient petit à petit vers la poitrine de la future maman.
« Touche-les et je te mords. » Il avait déjà testé ses dires et savait qu'elle ne mentait pas.
_ Ils ont encore gonflés ?
_ Il me faut de nouveaux sous-vêtements, le soutien-gorge est devenu trop juste.
_ On ira avant les visites, j'ai vu plusieurs appartements pas mal.
_ Hm. »
Il jeta un coup d'œil vers la brune, vu sa respiration, elle avait dû s'endormir. Il ne put réprimer un petit rire avant de continuer à se laver tranquillement, essayant de minimiser ses gestes pour ne pas la réveiller. Il était conscient que son fils empêcher son amante de dormir très régulièrement. Il l'avait déjà surprise à se faire des crêpes à quatre heures du matin. C'est à ce moment qu'elle lui avait avoué ses insomnies dû à l'inconfort que lui imposait son ventre. C'était finalement Hina qui avait trouvé la solution, étant déjà passé par là elle savait quel était l'outil vital, un polochon. Charmant mais qui avait tendance à se poser entre eux deux. Bon, il n'avait pas non plus à se plaindre, le petit ne changeait en rien leur sexualité, heureusement car six mois d'abstinence aurait été difficile. Thatch lui n'avait pas cette chance, Nojiko était clouée au lit par ordre du médecin et tout effort intense était prohibé donc pas de sexe pour eux. Marco c'était allégrement moqué de lui, ce fabulateur qui s'était vanté d'être le meilleur car il allait avoir des jumelles, maintenant c'était légèrement plus amère.
Il sentait la température de l'eau descendre et se décida à réveiller la future maman en l'aidant pour qu'elle puisse se lever. Une vraie tortue. Avec amusement, il la regarda se vêtir d'un de ses T-shirt avant qu'elle ne s'attache les cheveux en un chignon relâché. Marco s'habilla à son tour et s'assit sur le canapé après avoir commandé des pizzas. Robin avait décidé d'aller récupérer son gilet et ses lunettes avant de venir se blottir contre lui.
« Au fait, nous n'avons pas fini notre conversation de ce matin.
_ Laquelle ? Celle sur appartement ou maison ?
_ Non, sur le prénom. On a décidé qu'Edward sera en second mais il nous reste le principal.
_ Je sais. » Marco dégagea quelques mèches de cheveux du front de son aimée.
_ Hm, Léo ? C'est mignon.
_ Roy.
_ Comme dans ton roman sur Jack l'éventreur ? Attend, je l'ai lu, il meurt après être devenu fou. C'est hors de question.
_ Jack ?
_ Robin…
_ Alors Tony, comme ce gars dans le film sur les super héros ?
_ Non, trop fréquent. Connor ? Ou Kyo ?
_ D'où ça vient ?
_ Euh… J'ai fait au hasard.
_ C'est vrai qu'en y réfléchissant, il est arrivé par hasard lui aussi. » Marco ricana en approuvant d'un signe de tête.
_ Si on continait à prendre dans les prénoms paternels, mon grand-père s'appelait Sasha.
_ Sasha ?
_ Hm… Sa… » Elle se stoppa en grimaçant, le garçon venait de lui donner un violent coup.
_ Ça va ? Tu veux ton polochon ? Du thé ? Quelque chose ?
_ Non, c'est juste qu'il s'agite. Att… Faut que je me lève. »
Il l'aida et dû faire de même vu les coups donnés à la porte, sans doute les pizzas. Il paya et referma la porte derrière lui avant de poser leur repas sur la table basse et d'aller frapper à la porte des toilettes.
« Tout va bien ?
_ Oui. » Elle sortait, remettant quelques mèches de ses cheveux en arrière.
_ Ça va ?
_ Je vais bien, c'est juste qu'il se fait un malin plaisir à me voir faire des allers retours aux toilettes.
_ Si tu es trop fatiguée je fais reporter les visites de demain.
_ Non, c'est bon. C'est bien du fromage que je sens, avec oignons et jambon ?
_ Oui et une pointe de crème fraîche. Comme tu aimes et sachant ton penchant pour les bizarreries culinaires toujours présent, ils ont accepté de rajouter de l'ananas et des morceaux de pêche. Je te promets de ne pas y toucher.
_ Bon appétit. » Déclara la brune en reprenant place sur les genoux de son amant.
_ Sinon, deuxième question non réglée, appartement ou maison ?
_ Je suis toujours favorable à l'appartement.
_ Moi je pense toujours au jardin, le petit pourrait jouer dedans et puis nous aurions plus d'espace.
_ Oui… C'est juste que je préfère…
_ Je ne suis pas Crocodile, je ne vais pas acheter une super grande maison où tu resterais seule avec notre fils.
_ Je sais.
_ Et puis même avec nos deux salaires, nous n'avons pas les moyens de nous en payer une aussi grande.
_ C'est vrai. C'est juste que pour le moment nous sommes bien ici, on peut encore rester ici un peu, au moins jusqu'à la fin de ma grossesse et les premiers mois.
_ Il vaut mieux qu'on déménage, l'appartement est trop petit et nous n'avons même pas la place de mettre un berceau dans notre chambre.
_ Nous avions réussi avec Shin.
_ Oui, mais seulement pour une nuit et c'était un lit pliant, pas la même taille.
_ Mais…
_ Mais ?
_ ...
_ A court d'arguments ?
_ Tu gagnes. » Annonça-t-elle en croquant une part de sa pizza.
_ Bien, de toute façon j'avais prévus cette victoire et j'ai demandé à l'agent immobilier de nous trouver des maisons pas très loin du lycée et de la caserne, pas trop de travaux à faire et aussi avec un petit jardin si possible.
_ Tu veux vraiment ton jardin ?
_ Oui. »
La brune rit légèrement en passant une main dans les cheveux de son homme pour les ébouriffer. Marco lui embrassa le front et ils continuèrent de discuter encore un long moment avant d'aller dormir. Le blond gardait ses mains sur le ventre arrondi et lorsque Robin s'endormit finalement, il se releva et murmura de douces paroles à son fils. Il pouvait le sentir contre ses mains et à chaque fois ça lui réchauffait le cœur.
« Donc nous avions Roy, Connor, Sam… »
Il continua la liste jusqu'à sentir un nouveau coup à la prononciation d'un des noms. Il sourit doucement recommençant une nouvelle fois en recevant une nouvelle réponse. L'expérience recommença encore et finalement il s'endormit à son tour.
C'est dans cette ambiance apaisante et posée qu'ils continuèrent de vivre leur petit quotidien. Ils trouvèrent finalement une petite maison très coquette dans un quartier calme. Comble de joie, Nojiko et Thatch avait décidé d'emménager dans une maison non loin d'eux, du coup, Robin pouvait rendre visite à son amie très régulièrement. C'est pour ça qu'elle accepta de faire équipe avec Thatch pour convaincre la bleue d'une chose très importante.
« Allez Nojiko, on y est presque.
_ Je suis sûre que ce n'est pas utile en plus avec la chance que j'ai, j'aurais une césarienne.
_ Le doc a dit que tu n'en aurais peut-être pas besoin vu que les petites sont bien placées. » Répondit Thatch en aidant sa femme à monter les marches.
_ Mais je m'en fiche, je veux retourner dans mon canapé. Robin !
_ Allez, c'est très amusant. Tu peux comparer ton ventre avec les autres.
_ Oh, joie et faire la chienne en groupe c'est tellement amusant. » Ironisa la bleue. « En plus j'ai envie de manger des muffins au chocolat.
_ Fait pas ton enfant…
_ Je fais mon enfant si je veux ! C'est moi qui ait la bidoche éclatée et deux monstres qui m'épuisent ! Ne me touche pas ! » Thatch s'écarta. « Et puis si c'est aussi génial, il est où Marco ?
_ A l'intérieur, il avait une urgence et s'est arrangé pour l'avoir. Ainsi il est déjà sur place avant moi.
_ Bande de sale manipulateur ! Je ne veux pas y aller.
_ Il y a de quoi grignoter. » Précisa la brune en ouvrant la porte.
_ Allons-y ! Qu'est-ce que vous faites ? Allez ! Motivé, motivé ! »
Robin échangea un regard avec le mari de son amie, comme quoi, la nourriture sera toujours le meilleur moyen d'appâter une personne. Bon, c'est vrai que pour sa part, Robin avait dû être un peu poussée par son amant pour y assister, à ses cours. Elle était personnellement convaincue qu'il n'avait pas de réelle utilité mais Marco lui avait dit qu'en tant qu'enseignante ce n'était pas très professionnel de ne pas y assister et il avait fait mouche. Elle y était allée, certes de mauvais cœur mais finalement c'était assez divertissant, le seul « hic » c'était que Marco ne pouvait pas toujours y venir et donc qu'elle se retrouvait seule. Avec soulagement elle vit son homme et vint se blottir contre lui. Elle l'entendait saluer Thatch de sa voix grave et suave et ils durent partir vers la salle de cours. Nojiko était déjà collée au buffet à se servir avec gourmandise. Apparemment sa bonne humeur était de retour.
L'enseignante se resserra contre son homme. Elle était là. Cette infirmière. Une jeune femme assez grande, très fine avec un visage remplie de candeur et d'innocence. Robin ne l'aimait pas, c'était la première fois qu'elle n'aimait pas une personne sans lui avoir adressé la parole. Il faut dire qu'elle en avait toutes les raisons, en premier lieu, cette femme s'était rapidement rapprochée de son homme, papotant toute les cinq secondes en prenant le bébé comme prétexte. Ensuite, elle avait commencé à faire quelques sous-entendus lorsqu'elle avait appris qu'ils n'étaient pas mariés, encore plus quand elle entendu dire que le bébé était accidentel. Évidemment le blond l'ignorait mais il n'empêchait que la future maman était en proie à de forte angoisse. Bref, voir le visage de cette gourde avait le don de mettre Robin de mauvaise humeur. L'infirmière prit la parole, incitant les futurs parents à prendre place pour commencer les exercices de relaxation.
A des lieux de là, l'environnement était bien plus stressant. Surtout pour une certaine brune. Cette dernière se rongeait les ongles. A côté d'elle se tenait sa frêle petite secrétaire, une jeune fille pleine d'entrain et très efficace mais bon ce n'était pas ce qui l'intéressait pour le moment. Elle venait de l'apprendre et trouvait cela impardonnable, comment avait-elle pu passer à côté d'une chose aussi importante et pourtant, pourtant ! Elle était obligée de rester ici ! Tout ça à cause de ce couple foireux ! Il ne pouvait pas ne pas se marier ?! Quelle perte de temps. Et dire qu'il était là depuis deux ans et qu'elle n'en savait rien, à portée de main. Elle s'imaginait déjà leurs retrouvailles.
La pluie battante, elle, courant à perdre haleine jusqu'à cette fameuse brasserie où il travaillait. Ses vêtements trempés et ses cheveux collant sur son visage. Le bruit de ses pas résonnant contre le sol et les flaques. Mais rien ne l'arrêterait, elle devait le retrouver. Il le fallait. Puis elle serait arrivée, enfin mais la portes serait close et les lumières éteintes. Dans un soupir désespéré elle tomberait à genoux avant de commencer à pleurer à chaudes larmes en se maudissant pour sa lenteur. Puis après quelques secondes, la pluie ne l'affecterait plus. Elle se retournerait alors pour lui faire face, lui et son regard bienveillant, son sourire enfantin tenant un parapluie rouge. Ses lèvres s'entrouvriraient pour prononcer un mot.
« Hancock. »
Elle rougirait avant de saisir sa main et le laisser l'aider à se lever. Elle porterait ses mains sur ses joues comme pour s'assurer que ce n'était pas une chimère.
« Hancock. »
Son cœur louperait un battement, elle baisserait les yeux puis doucement se rapprocherait de lui pour…
« HANCOCK ! »
Elle ressortit de son fantasme pour faire face à Crocodile. Mécontente d'être ainsi sortit de ses rêverie elle se leva en tapant du pied avant de montrer le brun du doigt de façon théâtrale.
« Comment oses-tu me sortir ainsi de mes songes ?!
_ Tes clients attendent que tu leur répondes depuis dix minutes. »
Effectivement les deux personnes regardait la brune avec crainte, depuis dix minutes elle rougissait et faisait des petites mimiques très inquiétantes. Grognant un peu l'avocate reprit place en maudissant son collègue qui repartait de son côté. Elle reprit son sérieux et écouta les deux personnes se plaindre l'une de l'autre. Elle soupira une nouvelle fois et finalement la séance se termina enfin.
« Margaret, je veux mon rapport et que tu me remplisses le formulaire que je t'ai donné tout à l'heure !
_ Tout de suite madame. » Répondit la blonde en partant.
Boa se leva, prenant une enveloppe qu'elle avait reçue ce matin même. Elle l'avait relue encore et encore, dévorant la photographie des yeux. Finalement elle n'en pouvait plus et se leva brusquement pour venir montrer l'image à la première personne qu'elle vit, Mihawk.
« Regarde ça ! N'est-il pas à croquer ?
_ C'est ?
_ Le bébé de Robin et Marco ! »
Ils entendirent le bruit d'une tasse cassé et se retournèrent alors que Crocodile lâchait un juron.
« Pardon ?!
_ Qu'est-ce qu'il y a ? » Demanda Mihawk.
_ Le bébé de qui ?
_ Le bébé de Robin et Marco. Il est trop mignon. »
Le brun arracha l'image des mains de la brune pour regarder de plus près, il pâlissait à vue d'œil. Il ne rêvait pas.
« Que ?
_ Elle est enceinte de six mois et n'est pas loin des sept.
_ Sept ?!
_ Oui. » Confirma Boa. « Regarde juste là c'est son pénis, un petit gars. »
Mais Crocodile ne l'écoutait plus, il était bien trop mortifié. Ce n'était pas possible, un bébé donc Marco et Robin n'allaient pas se séparer avant un moment. Ce n'est pas vrai ! Tout son plan était mis à rude épreuve avec ce monstre. Maintenant il allait devoir être un peu plus patient quoi que, ce petit allait peut-être précipiter les choses. Un enfant change toujours la vie d'un couple et il se peut que ces deux-là ne supportent pas la pression contrairement à ce que tout le monde pouvait penser. Les services sociaux pourraient fourrer leur nez dans leur petite vie dès le premier impaire. Mettre à très rudes épreuves leur vie sentimentale.
« C'est moi où il a un sourire de psychopathe ? » Questionna Jimbei en passant devant les trois bruns.
_ Non, ce n'est pas toi. Il a un sourire de psychopathe. » Confirma Doflamingo en s'ajoutant au groupe.
_ Il n'a pas l'air de digérer la nouvelle. A votre avis, il est toujours dans l'idée de Récupérer Robin ? » Demanda Kuma en se posant près d'eux.
_ Qui ? » Interrogea Baggy, intrigué par ce petit rassemblement.
_ Nico Robin. Il l'a trompé il y a trois ans et elle est parti. Elle est maintenant en couple avec un autre homme et va bientôt devenir maman mais Crocodile n'arrive pas vraiment à digérer tout ça. » Répliqua Kuma.
_ Mais c'est con, elle a tourné la page et l'a oublié.
_ Ouais mais l'amour rend aveugle parait-il. » Proclama Moria en tensant la boîte de Donuts à ses collègues.
Ils continuèrent de scruter les moindres expressions du brun, amusés et commentant régulièrement. C'était un bon divertissement. C'est durant ce laps de temps que les portes de l'ascenseur s'ouvrirent et qu'une voix parvint aux avocats. Hancock cru que son cœur allait arrêter de battre. Elle se retourna vivement, des étoiles venant déjà briller dans ses yeux et un sourire béat aux lèvres. Il était là, SON Luffy.
« Salut. »
L'esprit de l'avocate se brisa net. Qu'est-ce que c'était que ça ! Pourquoi Margaret lui tenait ainsi la main ?! Comment osait-elle ?! La blonde se stoppa net. Mince, normalement elle n'était pas là à cette heure. L'horreur se lit rapidement sur le visage de la jeune secrétaire. La main tremblante d'Hancock se leva lentement, ses lèvres s'entrouvraient au même rythme. Luffy, se mit devant sa petite amie, apparemment il était prêt à se défendre. Deux ans qu'il devait fuir l'avocate, qu'il avait retenu le visage de chacune de ses espionnes, évité habillement chaque endroit que cette femme pouvait fréquenter. Il ne pouvait même pas sortir librement avec celle qu'il aimait. Il était temps de mettre fin à cela.
« QU'EST-CE QUE CETTE HARPIE A FAIT A MON LUFFY D'AMOUR ?!
_ Hancock… » Commença Luffy.
_ Oh, oui~ Luffy ? Tu as dit mon nom. Alors ça signifie que tu vas m'épouser ?
_ Même pas en rêve, j'ai dit non à toutes les lettres que tu m'as envoyé. Ça fait deux ans que je fais tout pour que tu ne saches rien sur moi et ma vie amoureuse. Te connaissant, tu pourrais faire du mal à Margaret.
_ Mais Luffy ! Tu….
_ Je viens te le dire maintenant et il était largement temps. J'aime Margaret. Je ne t'épouserais jamais. » Il posa sa main sur l'épaule de la brune avec son sourire légendaire. « Mais bon, on reste comme même potes, c'est simplement que je brise tes fantasmes avant que tu n'essayes de les appliquer.
_ Mais… a…. »
La brune trembla encore un peu. Bon sang, il avait fait ça… Il avait fait d'elle… son amante ! Un amour caché des yeux de cette pauvre créature. Mon dieu, que c'était excitant. Elle commença à rougir et faire d'étranges mimiques avant de lancer un regard langoureux et rempli de passion à Luffy.
« Je comprends.
_ Ah… chouette. »
Il retira sa main avec prudence avant de se retourner vers Margaret. Bon, ce n'était plus à prouver. Il y avait deux cas sociaux dans ce cabinet. Mihawk soupira et jeta un coup d'œil à l'horloge, Josh n'allait pas tarder à arriver normalement. Bon en attendant, chacun retourna à leurs occupations respectives, laissant les tourtereaux s'embrasser librement et Boa dans ses illusions. Quand à Crocodile… où qu'il soit, il valait mieux l'y laisser.
Alors ?
Je tiens à vous informer quand dans les prochain chapitre nous allons quitter Robin (laissons là vivre sa grossesse tranquillement) au profit des personnages secondaire, donc dite moi qui vous aimeriez lire et je ferais de mon mieux pour écrire sur eux.
Sur ce, à la prochaine.
