Hello hello tout le monde !
Donc dans un premier temps ... Je suis désolée ? Non en réalité, je n'ai pas réussi à poster. Non pas par soucis de matériel, ou encore Internet. Mais le site ne voulait pas me permettre de poster. Je n'ai pas compris, du jour au lendemain ça s'est rétabli … Je n'étais pas la seule avec ce problème, donc peut-être en avez-vous entendu parler !
Deuxièmement : bonnes vacances !
Troisièmement : Enjoy \o/
Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer, sauf ceux sortis tout droit de mon imagination.
Chapitre 21 (10/04/16)
« Esmée, je n'ai pas besoin d'aide ! » annonça Carlisle, quelque peu frustré.
« Carlisle, tu es convalescent ! »
« Oui, mais ça ne veut pas dire manchot ! »
« Je sais ce que ça veut dire, merci … Le médecin a insisté pour que tu aies du repos ! »
« Oui, comme tous les médecins … »
« Tu en es un, tu devrais t'écouter … »
Le blond était resté quatre jours à l'hôpital après son réveil. Etant très fatigué au début, il n'avait rien dit. Mais après avoir repris des forces, il avait été d'une humeur massacrante, ne souhaitant qu'une chose : sortir. Retrouver son lit était devenu une priorité. Il avait beau eut supplier Pierre, Paul ou Jacques, personne n'avait cédé. Et maintenant qu'il avait enfin l'autorisation de sortir retrouver sa liberté, Esmée le couvait deux fois plus.
« Esmée … Je vais bien aller. Pour l'instant, je veux juste finir de boucler mon sac, sortir d'ici et rentrer chez moi, me poser dans mon canapé, et tout oublier ! »
Son ton avait été plus sec qu'il ne l'avait voulu et il s'en fustigea lorsqu'il vit le regard de sa femme se fermer alors qu'elle retournait à ses occupations.
« Esmée … »
Elle ne lui répondit rien, se contenant de fourrer les vêtement de son époux dans le sac prévu à cet effet.
« Excuse moi … C'est juste que … »
« Je sais. Mais il faut que tu comprennes que ce coup-ci tu es à la place du patient, et non du médecin. Quand tu es le médecin, tu es en colère quand on te désobéit. Parce que tu connais les conséquences et que ça te met en rogne que l'on puisse ne pas se préoccuper à ce point de sa santé. Surtout quand on sait que c'est ensuite vous, les médecins, qui trinquez. »
Carlisle ne répondit rien et se contenta de la regarder avec un air de chien battu.
« Je veux bien être surprotectrice, et j'en passe. Mais j'ai eu peur. D'accord ? Alors on va rentrer, oublier tout ça, et continuer à avancer, comme tu le dis si bien. »
Plus aucun mots n'avaient été prononcé entre le moment où ils quittèrent l'hôpital avec les dernières recommandations et celui où ils arrivèrent à la maison. Le blond s'en voulait pour ce qu'il venait de se passer avec sa femme. Il était frustré et avait reporté cette colère sur elle alors qu'il s'était toujours juré de l'honorer comme il le devait.
Lorsqu'il pénétra dans sa maison, il respira un grand coup. Sa blessure, encore fraiche malgré tout, restait sensible. Il devait faire attention aux gestes qu'il effectuait sinon la peau tiraillait, et il savait pertinemment que s'il se mettait à gratter, il finirait par retourner aux urgences, où il se ferait passer le savon du siècle.
Retrouver son endroit à soi, ça faisait du bien. Il pouvait sentir le parfum qui embaumait chaque pièce, retrouver la luminosité caractéristique de la villa, s'assoir dans un canapé confortable et, bon sang, ce que ça pouvait tout changer de voir un frigo rempli de bonnes choses …
Alors qu'Esmée passait à côté de lui, il l'attrapa, à la plus grande surprise de cette dernière, lui sourit avant de passer son bras autour de ses épaules et de l'attirer à lui. Il lui embrasa doucement le dessus de la tête tout en respirant l'odeur de son shampoing. Il pourrait le reconnaitre entre mille. Un simple regard suffit à les rabibocher. Même s'il ne s'agissait pas d'une grosse dispute, d'ailleurs, il pouvait compter sur ses doigts le nombre de fois où il avait réellement dû avoir une engueulade avec sa femme, mais ça le mettait en boule tout de même. Il savait qu'elle ne le faisait pas exprès. Alors que lui était sagement allongé dans un lit, plongé dans un sommeil profond, elle avait dû tenir la barre à la maison, et dieu seul savait que gérer les jumeaux en plus d'un adolescent paumé, ça relevait de l'impossible. Pour cela, il lui en serait éternellement reconnaissant.
« On est rentrés ! »
« Moins fort, votre père dort … ! »
Rosalie, Jasper et Edward étaient sortis la veille au soir, en couples. Ils avaient donc naturellement dormi sur la plage de la Réserve, profitant de l'instant qu'ils pouvaient passer ensemble. Rosalie et Emmett s'étaient beaucoup enlacés. Plus loin, Jasper se laissait masser par Alice, avant que les rôles ne s'inversent. Encore un peu plus loin, Bella et Edward avaient discuté, assis sur une couverture, la même qui avait vu leur premier baiser. Ils étaient devenus comme inséparables. D'ailleurs, Katie avait constaté que cela faisait beaucoup de bien à Edward. Le but premier dans tout cette histoire, c'était de redonner goût à la vie au jeune homme. Et ce but était doucement mais sûrement en train d'être atteint. Bien sûr, il restait encore un sacré bout de chemin à parcourir, mais elle était certaine qu'une fois le procès de son oncle passé, l'adolescent pourrait se débarrasser de tous les blocages dont il était la victime, afin de reprendre une vie normale, tout en conciliant passé, présent, et futur.
« Quoi ? Il est rentré ? » demanda Rosalie.
Esmée fronça les sourcils. Ne pas se souvenir d'une information pareille ne ressemblait pas à Rosalie. Elle ne s'en préoccupa cependant pas plus.
« Et oui, jeune fille ! Maintenant faites doucement. Allez dans le jardin, il fait beau … »
Sans demander leur reste, les adolescent se dirigèrent à l'extérieur, sauf Edward. Il préférait se rendre au sous-sol afin de s'y isoler quelques minutes. Peut-être allait-il y dessiner, ou bien lire, ou simplement penser. Malgré toutes les paroles dont Carlisle ou encore Esmée avaient pu l'abreuver, quelques doutes persistaient en lui. Il se sentait coupable de ce qui arrivait à Carlisle.
Pendant ce temps, Esmée savourait le fait que tout soit redevenu normal. Bien évidemment, il faudra encore un certain temps avant que la situation ne soit rétablie complètement, mais l'essentiel était que la famille soit réunie.
Doucement, elle montait les marches. Ces derniers jours l'avaient tenu en alerte, mais maintenant que les choses s'adoucissaient, elle était fatiguée. Elle entra dans sa chambre et s'assit sur son lit. Carlisle était allongé à côté, sur le dos, la tête légèrement tournée. Son torse se soulevait doucement, au rythme de ses respirations. Elle avait vraiment eu peur. Peur pour sa famille, peur pour elle, peur pour cet homme duquel elle ne pouvait être séparée. Elle se calma puis posa doucement sa tête sur le torse de son époux, tout en évitant la zone encore sensible de sa blessure. Le fait qu'il ne se réveille pas, même ne serait-ce qu'un tout petit peu, lorsqu'elle s'installa, lui montra que tout n'était pas encore tout rose. En effet, Carlisle avait le sommeil léger. D'habitude, une mouche qui vole dans le salon, il l'entend. Un tube de crème ouvert dans la salle de bain, il l'entend. Le moindre mouvement l'éveil. Esmée respira profondément l'odeur du vêtement du médecin. Elle accordait beaucoup d'importance à pas grand chose. Sûrement les nerfs … Inconsciemment, ce dernier passa son bras autour des épaules d'Esmée. Ce fut la goutte de trop pour cette dernière qui tenta d'être discrète tout en laissant sortir son inquiétude ainsi que son stress passés. Cela fut raté car Carlisle se redressa, l'emportant avec elle, ne comprenant pas vraiment ce qu'il se passait. Comme d'habitude, il ne fallut qu'un échange de regard entre les deux pour qu'il comprenne et qu'Esmée trouve sa place aux creux de ses bras.
« Rosalie ? Jasper ? Edward ?! » appela Esmée.
Les deux premiers appelés arrivèrent en quatrième vitesse. Voyant que le dernier manquait à l'appel, Carlisle lui annonça qu'il allait le chercher.
« Bien, vous deux, allez me chercher ma commande chez le boucher. Et vite ! On a pas le temps de trainer ! Et invitez vos amis ! »
Avant qu'ils n'aient pu dire quelque chose, Esmée leur fourra de l'argent dans les mains, les clefs de voiture, puis fonça à l'extérieur mettre la table. Ils froncèrent des sourcils en se regardant, mais ne demandèrent pas plus d'explications et foncèrent en course.
Carlisle était toujours à la recherche d'Edward, jusqu'à ce qu'il pense au sous-sol. Esmée lui avait dit qu'il y était allé directement en rentrant. S'il y était, cela voudrait dire que ça faisait trois heures qu'il n'avait pas bougé. C'était pas bon …
Il pénétra doucement dans la pièce. Il était vrai que sa femme l'avait parfaitement refaite … Comme à son habitude !
Il trouva le jeune homme assis sur le siège faisant face à la baie vitrée, derrière le piano. Il s'assit sur le tabouret présent à côté. Edward sursauta, ne l'ayant pas entendu arriver. Il se redressa dans son siège et sourit à l'adulte. Sourire qui lui fut renvoyé.
« Je peux savoir ce qui cloche ? » demanda doucement le blond, le sourire toujours aux lèvres, une main sur un genoux, l'autre portée à l'endroit de son bandage.
Edward fronça les sourcils.
« Rien … » tenta-t-il.
« Arrête … Tu n'es toujours pas convainquant ! »
« Mais … »
« Moi je vais te dire ce qui ne va pas … Je pense que malgré tous nos efforts pour te rassurer, tu ne cesses de te fustiger du fait que je me sois fait tiré dessus par ton oncle. »
« … »
Je me trompe ? »
« … »
« C'est bien ce que je pensais … Alors écoute moi bien une dernière fois pour toutes. Ce … N'est … Pas … De … Ta … Faute … ! Tu m'as compris ce coup-ci ? Il me semble que maintenant, à nous cinq, nous formons une famille. Et une famille ne se laisse pas atteindre par une chose pareille. Pas parce qu'elle n'est pas grave, mais parce qu'elle n'a pas le temps d'y accorder de l'importance. Maintenant, ce qui compte vraiment, c'est que tu t'épanouisses parmi nous. Que tu retrouves un semblant de normalité. »
« Je sais … »
« Alors pourquoi te tortures-tu ainsi ? »
« Je sais pas … J'en parle à Katie, je te jure, mais … Je sais pas, ça bloque ! »
« Je sais … Mais ça va passer ! Fais moi confiance. »
En retour, le jeune homme lui envoya un sourire franc.
« Bien, maintenant nous allons aller manger … D'ailleurs, il faut que tu invites Isabella ! Ordre d'Esmée ! Et après le repas, tu viendras dans mon bureau. »
Sans plus de cérémonie, Carlisle commença à remonter les marches.
« C'est à propos de quoi ? »
« Tu verras bien ! » lui dit Carlisle en lui envoyant un clin d'oeil.
Cela ne rassura pas Edward, même si ce dernier savait qu'il n'avait absolument rien à craindre, et que s'il avait fait quelque chose de mal, Carlisle l'aurait réprimandé maintenant, au lieu d'attendre la fin du repas. Arrêtant de s'en faire pour rien, il dégaina son téléphone et appela Bella, dans l'espoir qu'elle accepte de venir manger.
La sonnette de la villa retentit.
La porte s'ouvrit sur Carlisle.
« Bonjour Isabella ! »
« Bonjour Carlisle … »
« Entre entre … Comment vas-tu ? »
« Bien, et vous ? »
« Parfaitement bien ! » lui sourit-il. Elle lui renvoya un regard qui voulait tout dire, mais ne s'attarda pas.
Elle connaissait Carlisle depuis toute petite. Maladroite comme elle est, elle s'était souvent retrouvée aux urgences de Forks, à attendre sagement que son père ne vienne la chercher. Le médecin restait tout le temps avec elle, lui parlant de tout et rien. Il faisait parti de ces rares personnes qui avaient réussi à apprivoiser la Bella Sauvage …
« Comme il fait beau, nous mangeons dehors ! Ton père ne pouvait pas venir ? »
« Oh euh … Je n'étais pas au courant pour lui … Enfin il travaille, donc je ne pense pas que ce soit très grave ! » rigola-t-elle doucement.
« Et bien Bella, serais-tu nerveuse ? » la taquina le médecin.
« Non ! Pourquoi le serais-je, hein ? » demanda-t-elle l'air de rien, piquant un fard monstrueux.
Carlisle ne répondit rien mais rigola. Ils arrivèrent tous deux sur la terrasse, où étaient déjà installés Alice et Emmett. Bella s'assit à côté d'eux, une chaise d'écart entre chacun afin de laisser la place à leur compagnons respectifs.
« Il faut aider ? » demanda Alice.
« Non non, les jumeaux et Edward sont déjà là bas ! »
C'est sur ces paroles que les plats arrivèrent. Carlisle se dirigea vers le barbecue afin d'y placer les premiers morceaux de viande. Seul, en train de cuisiner, il pensait. Depuis quelque temps, sa vie avait bien changé. Tout avait commencé lorsqu'il avait reçu cette convocation, dont il ne connaissait pas vraiment le motif. D'abord réticent, il n'avait eu d'autre choix que de se rendre au rendez-vous. Et la raison de ce dernier l'en avait déconcerté. Il en avait longuement parlé avec Esmée. Bien que la décision aie été prise assez rapidement, ce n'est pas anodin d'accueillir chez soi un jeune homme dont le passé est semé d'embûches. Ils avaient souvent imaginé le pire. Mais au final, Edward se révèle être quelqu'un de formidable, et pour rien au monde Carlisle changerait quoi que ce soit. S'il devait refaire la même chose, il n'hésiterai pas une seule seconde. Il pensait à tous ces changements qui avaient également touché sa famille. Rosalie s'ouvrait plus au monde extérieur, au niveau social. Jasper était moins angoissé. Esmée … S'épanouissait plus qu'avant. Bien que cela soit compliqué, Carlisle pensait que le fait qu'ils accueillent un jeune homme en difficulté, et qui pourrait bientôt avoir un tout autre statu pour eux, dans cette famille, la remplissait de joie, même si rien n'était gagné d'avance.
« Ca va papa ? »
Carlisle releva les yeux, surpris de s'être fait prendre en pleine réflection.
« Bien sûr ! Pourquoi ça n'irait pas ? » sourit-il à son fils.
« C'est pas comme si tu prétendais la même chose depuis que tu es réveillé … » chuchota Jasper.
Le médecin lâcha tout ce qu'il avait en main, attrapa le bras de l'adolescent, et les écarta du monde envahissant la terrasse.
Aucun mot ne fut échangé. Simplement des regards. Et là, il comprit. Evidemment, il aurait dû le deviner plus tôt … Mais tous ces évènements n'avaient pas laissé Jasper de marbre. Lui qui était si sensible … Toujours en silence, il passa son bras autour des épaules de ce dernier. Ils restèrent ainsi quelques minutes, avant de s'écarter l'un de l'autre pour se regarder. Implicitement, Carlisle s'ouvrait à son fils. Il n'avait jamais été très secret, ou du moins dans la limite de ce qu'un père peut dire à son fils ou à sa fille, mais là, il savait que Jasper pouvait encaisser le fait que son père ne se sente pas au meilleur de sa forme. De plus, c'était lui qui l'avait percé à jour. Le blond se rassura en se disant qu'il ne s'était pas trompé de carrière en choisissant médecine. De toute évidence, il n'aurait pas pu faire acteur.
Avant de repartir vers les autres, il chuchota à son fils : « Tout va s'arranger. »
« Le repas est délicieux ! » annonça Emmett.
Rosalie le regarda avec tendresse, puis reparti à son assiette.
« Merci Emmett ! »
« Alors, dites moi tout … Que comptez-vous faire l'année prochaine ? » questionna Carlisle.
Esmée leva les yeux au ciel, sachant pertinemment que son époux était en train de profiter de ce repas pour interroger Alice et Emmett. En gros, il faisait son papa poule quoi !
« Je vais en école de stylisme ! » répondit Alice, toute fière d'elle.
« Oh, c'est formidable ça ! Tu as passé une sélection pour y entrer ? »
« Oui ! Il y a … Deux mois environ. J'ai reçu la réponse la semaine dernière ! »
« Et bien, félicitation ! »
Alice sourit puis laissa le temps à Emmett de répondre. Il paraissait plus gêné.
« Et bien … J'adore la mécanique, tout ça … Mais, il faut être réaliste, à l'heure actuelle, c'est risqué de se lancer dans sa propre affaire. Donc, comme je suis aussi un féru de sport, j'ai été accepté en tant que professionnel ! Il me suffit d'aller à l'université, tout m'est payé, je dois maintenir de bons résultats et mon avenir est tout tracé ! »
« Et bien, ça me parait formidable tout ça ! »
Carlisle se déridait un peu. Certes, le choix d'Alice le laissait quelque peu perplexe, mais si ces deux jeunes gens arrivaient au terme de leurs projets, alors il n'avait pas à s'en faire pour ses enfants.
Le repas se passa bien. Dans la bonne humeur, l'entente, la gaieté. C'était exactement ce qu'il fallait à Esmée, et Carlisle le savait. Mais c'était aussi ce dont il avait eut besoin. Il ne voulait pas le montrer, même si Jasper l'avait compris tout à l'heure, mais il était perdu et encore sous le choc. Ce n'est pas tous les jours qu'on se fait tirer dessus, tout de même. Mais il savait aussi qu'il lui faudrait du temps pour passer outre cet évènement.
Il savoura aussi la nourriture présente devant lui. Celle de l'hôpital n'était définitivement pas à son goût, et ce qu'il y avait d'affolant c'était que l'hôpital de Forks n'était pas le plus à plaindre.
Alors que tout le monde s'attelait à débarrasser, le blond revint à lui. Il se leva donc précipitamment dans le but d'aider, mais Esmée posa une douce main sur son épaule et lui ordonna d'aller faire une sieste. Alors qu'il allait protester, arguant que tout allait parfaitement bien et qu'il n'avait pas besoin de sommeil, elle lui envoya un regard qui le dissuada de tout commentaire. C'est donc tranquillement qu'il monta dans sa chambre. Il ne pouvait cesser de penser à la discussion qu'il aurait avec Edward tout à l'heure. Il appréhendait énormément. Esmée et lui était tombés d'accord sur le fait qu'il était tant d'avoir une petite conversation avec le jeune homme, mais cela ne voulait pas dire qu'elle en serait plus facile.
Sans s'en rendre compte, il comprit qu'Esmée l'avait, elle aussi, percé à jour, car il ne lui fallut que quelques minutes pour s'endormir.
Il était maintenant 17h46. Alice, Emmett et Bella étaient sur le départ. Edward était content d'avoir pu passer le repas du midi ainsi que la fin de journée avec elle. Ce qui était appréciable, c'était qu'ils n'avaient pas eu besoin de se restreindre, devant Carlisle et Esmée.
Maintenant, il était sagement assis dans le bureau de Carlisle et attendait que ce dernier n'arrive. Il entendait des pas dans les escaliers et se doutait qu'il devait s'agir du blond. En effet, quelques secondes plus tard, il entrait, accompagné d'Esmée. Ca sentait pas bon … Inconsciemment, il stressa. Il ne comprenait pas ce qui était en train de se passer. Malgré le caractère quelque peu officiel de cet entretient, Esmée le regardait avec ce même regard dans les yeux, lui souriait tout aussi doucement que d'habitude. Carlisle, de son côté, lui paraissait angoissé, mais son attitude vis à vis de lui ne semblait pas différente pour autant.
Aucun mot ne fut prononcés dans un premier temps. Ce qui fit accroitre le malaise du jeune homme.
« Bien euh … Edward, ce dont nous avons besoin de te parler est assez spécial … »
« Je vais partir ? » demanda de but en blanc Edward, coupant la parole au médecin. Ce dernier le regarda d'un air stupéfait.
« Non ! Non, bien sûr que non mon chéri … » la rassura Esmée, s'asseyant à côté de lui, attrapant sa main au passage.
« Ne t'en fais pas Edward, tu resteras avec nous … Non, le truc c'est que nous aimerions mettre au clair cette situation … »
Edward ne comprenait pas. Carlisle dû le comprendre car il se redressa dans son siège afin de pouvoir se pencher correctement dans le tiroir de son bureau, attraper une liasse de documents, et la déposer sur la surface vitrée.
Le jeune homme y jeta un coup d'oeil. Il déchiffra doucement ce qui était inscrit sur le dossier. Il releva les yeux vers le médecin, qui le regardait avec grande appréhension. Son regard faisait le voyage entre le dossier et Carlisle, puis entre le dossier et Esmée.
Enfin, tout prit un sens dans son esprit. Il écarquilla les yeux, ouvrit la bouche et respira un grand coup.
Mince alors … pensa-t-il.
Et voilà !
Donc, vu que c'est les vacances, je pourrai, techniquement, faire comme la dernière fois et poster tous les deux jours environ. Mais, je ne veux rien promettre ! Donc partez du principe que vendredi prochain, vous avez la site !
A bientôt
Kwycky o/
