CHAPITRE 21 : La mort est un passage obligatoire de la vie.
Hao savait d'avance qu'il serait le prochain roi des shamans. Je me doutais bien que ma présence à ses côtés ne l'avait pas fait changer d'avis sur sa détermination de tuer les humains, les jugeant inutiles dans ce monde. Il me fallait agir le plus vite possible : demain serait le jour de ma mort. Mais pas une mort inutile, j'insiste bien sur ce point. J'irais en enfer pour trouver des personnes susceptibles de pouvoir m'aider à dissuader Hao de son plan lugubre et insensé.
Le lendemain matin Hao et moi allions sur la plage, comme il était convenu. Il était surprit et enchanté de voir que toute la bande de Yoh était réunit ici. Je restais volontairement en retrait pour laisser les deux jumeaux se parler. Hao se plaça à côté de Yoh et fixa l'horizon, noircie par les navires de guerres.
- Hao… Tu as intérêt à tenir ta promesse. fit le jeune Asakura.
- Je sais. « N'en tue pas trop » c'est ça ? Au pire je les ressusciterais. Je suis quand même le créateur de cette technique.
Une masse rouge, le Spirit of Fire se dressa derrière Hao.
- Nous battre côte à côte est une occasion unique. Je ne vais pas gâcher un moment pareil. Tu as bien compris ?
- Oui. Allons-y. finit Yoh.
Le Spirit of Fire entoura Hao en une carapace, lui offrant une protection maximale. Deux grands bras lui servaient pour attaquer. Il s'élança sur les premiers navires, les explosant un à un.
- Quel triste spectacle… Je n'arriverais jamais à le comprendre… souffla Noah en me serrant la main.
Hao déversait sa rage sur ces pauvres personnes. Humain ou pas, ce massacre était un crime majeur pour que mon amour pour Hao ne passe à côté. Je ne pouvais plus supporter de le voir comme ça.
- Nous devons nous dépêcher Noah, je n'ai plus le temps d'attendre.
- Comprit.
Nous nous mettions à courir vers la ville, le plus vite possible. Derrière nous, j'entendais le fracas des destructions que provoquait Hao. Il n'avait pas remarqué que j'étais partie, trop occupé par « son travail ». C'était une occasion en or pour exécuter mon plan.
Nous avions couru jusqu'à la petite église détruite par Len où nous attendait Jeanne et Shamash. A ma grande surprise, il y avait du monde là-bas. Mes frères de cœurs coururent vers moi et je pu voir l'autre Wakaoji discuter avec mon père. Kiri vint me voir lui aussi et me lécha la main. Ayato me serrait contre lui tandis que Shin souriait tendrement.
- Tu feras attention imôto hein ? me dit Aya-kun.
- Comment… Êtes-vous au courant… ?
- Dis merci à Noah-kun, il ne voulait pas que tu meurs sans nous. fit Shin.
Noah passa par-à et sauta dans les bras de Jeanne. Tout le monde était joyeux malgré les circonstances qui nous réunissaient. Len se présenta devant nous et nous demanda de bien vouloir nous asseoir sur un des banc encore debout de l'église.
- Bon Alice, je ferrais en sorte que tu ne souffre pas trop. dit Jeanne.
- Je te souhaite bon courage ma fille.
- Me… merci papa…
Son regard protecteur était posé sur moi. Depuis combien de temps était-il au courant de mon projet ? Len nous sourit et caressa la tête de Chibi-Diablo. Le petit démon grogna puis se laissa faire.
- Ce sera peu être la dernière fois qu'on se voit les amis.
Tous sourirent à ma réplique, même Noah.
- Faites donc en sorte de revenir de là-bas vous deux. lança Len, les yeux baignés de larmes.
Jeanne lui prêta un mouchoir pour essuyer ses yeux. Aya-kun se précipita dans les bras de son frère en lui disant que nous pourrions sauver Hao et qu'il ne fallait pas s'inquiéter. Ils étaient redevenu des frères tout ce qu'il y a de plus normal, depuis le temps… Jeanne se plaça devant moi et tendant le sabre de Shin. Cela faisait assez longtemps que je n'avais pas eut l'occasion de le voir. J'eusse un frisson en repensant à mon deuxième combat pour les qualifications du Shaman Fight.
- Jusqu'au bout Alice.
- Jusqu'au bout…
Ce sont les seuls mots que je pu prononcer avant que je ne m'endorme pour l'éternité. Les circonstances de ma mort m'étaient inconnues. Jeanne n'avait fait aucun mouvements, pourtant, mon âmes se vit propulser aux portes du paradis. Enfin se que je pris pour le paradis…
- Mademoiselle, Monsieur. Si vous voulez bien me suivre.
Un drôle d'homme à la peau bleu ciel nous escorta devant une file de personne.
- Vous devez attendre de vous présenter devant l '« Idaina Rekôdâ » (le grand receveur) . Il enregistra vos noms et vous serrez envoyés soit au paradis soit en enfer. Bonne chance à vous.
Le bonhomme nous quitta sur ces mots. Noah et moi nous regardèrent l'air étonné.
- Bah ça alors. Il y a une sorte de péage maintenant… ? me dit-il.
Je ne voyais pas notre passage dans l 'au delà de cette manière. De plus, la file était assez longue et un bâtiment était dans le fond d'un paysage dépourvu de toute chose commune. De part et d'autre du chemin de pierre, on ne voyait que des nuages à perte de vue. Plus nous avancions, plus une angoisse grandissait en moi : j'étais certaine d'aller aux paradis et non en enfer. Pourtant, je devais m'y rendre ! La survit de l'humanité dépendait de ma réussite.
Au bout d'une heure, nous arrivâmes devant un bureau où ce tenait un homme assez imposant, l'air grave. Il nous regarda au dessus de ses lunettes et grattait le papier.
- Vos noms je vous prit.
- Alice Mioru .
- Et Noah Valgir Graad…
Il nota nos noms dans un carnet et passa des fiches à quelques uns de ses subordonnés.
- Bon Vous deux, vous allez au paradis. Bienvenue chez nous.
- Attendez ! Vous ne sauriez pas par hasard si un certain Ohachiyo est dans vos registres ? demanda Noah.
Sa rapidité d 'exécution m'étonnait. Il avait pensé plus vite que son ombre ! Dingue… L'homme tourna les pages de son carnet et en sortit plein d'autres. J'en profitais pour regarder les environs. Il y avait deux portes : une vers le Paradis et l'autre vers l'Enfer. Il y avait des gardes devant chaque portes. Cela ne sera pas facile de passer.
- Ohachiyo… Ohachiyo… Ce nom ne m'est pas inconnu… Attendez, le voilà.
- Où est-il maintenant ? fis-je.
- En enfer. Pourquoi vouloir savoir ça ?
- Pour rien ! Merci beaucoup !
Nous nous dirigeâmes vers la porte du côté « paradis » où un petit train nous attendait.
- En route mauvaise troupe ! cria le chef de file.
Il fallait trouver un moyen pour tromper les gardes. Quand le train démarra, Noah posa sa main sur une des route et la gela. Le véhicule glissa brutalement sur le côté, nous permettant de fuir.
« Bien joué Noah. » lui dis-je mentalement.
Il me rendit un sourire et nous arrivâmes à notre point de départ. Nous passâmes discrètement derrière le bureaucrate et nous faufilâmes derrière les gardes. Nous marchâmes vers une grande porte noire et grise que des gargouilles gardaient.
- La vache, je savais pas que c'était aussi moche ces trucs… fit doucement Noah.
Nous arrivâmes devant l'entrée et les deux créatures nous regardèrent d'un mauvais œil. L'une d'elle regarda dans un carnet et en feuilleta les pages.
- Hum ! Vous n'êtes pas sur la liste. Vous vous êtes perdu ou quoi ?
- C'est que… Voyez vous… nous devons passer…
Les monstres se regardèrent et se mirent à rire.
- Voyez vous ça ! Des anges qui veulent aller en enfers ! On aura tout vu !
- C'est bon passez ! Hou Hou ! Passer le bonjour aux bourreaux de notre part !
Nous passâmes la porte et elle se ferma derrière nous. Une odeur insupportable nous agressait le nez. Un mélange de chair en décomposition mêlé de peur et de souffrance. J'arrivais à sentir toutes les ondes que dégageait chaque individu que nous croisions. Noah se rapprocha de plus en plus de moi et me transmettait son angoisse et les intentions de nos comparses. Nous nous étions fait remarquer. Un monstre nous aborda. Il était gros et sentait le pourrie. Il dégageait une haleine des plus repoussante.
- Bah alors ? Qu'est ce que des « bobos » du ciel font ici ?
Tous se mirent à rire.
- Nous voudrions voir quelqu'un. fit mon familier.
- Voyez vous ça ? Et qu'est ce qui vous fait dire que je vous dirais où se trouve la personne que vous cherchez ? Hé hé hé hé hé HAHAHAH !
Je sortis mon sabre en le regardant droit dans les yeux.
- Regardez ! Une shaman ! crièrent les torturés.
- Je n'ai pas de temps à perdre avec vous.
- Vous aussi vous avez été tué lors de ce Shaman Fight tout pourrie ? Bah, j'peux bien vous faire une fleur. Mais à condition que vous me battiez !
Un sourire tapissait son visage hideux. Je provoquais mon Oversoul le chevalier du dragon et me lançais sur mon adversaire. Son furyoku était horrible et sentait lui aussi le pourrie. Il n'eut pas trop de mal à se défendre malgré les attaques répétés de Noah. Le dragon en était même venu se confronter directement la créature. Un coup de point le fit voler dans les airs et alla s'étaler devant les mines de fer des gargouilles. Leurs rires me firent dresser les poils de tout mon corps. Je me faisais frapper de tout les côtés et Noah ne semblait pas très en forme pour m'aider.
- Je… Je n'ai pas le droit de perdre ! JE DOIS LE SAUVER !
La rage me submergea d'un seul coup. Je ne pouvais plus me maîtriser. Un nouvel afflue de furyoku entra en moi et je criais sans le savoir :
- OVERSOUL : LES ÂMES SŒURS !
Mes blessures ne paraissaient plus sur ma peau et Noah sembla plus vif. Il vint se placer mes côtés et je remarquais qu'il avait changé du tout au tout : il était sous sa forme humaine dans l'exacte copie de l'armure que je portais. Il dégaina son sabre et le lança à la vitesse de l'éclair sur son adversaire et fracassa ses armes en mille morceaux. Un vif froid s'empara de moi et une montagne de glace se dressa derrière le démon mineur.
- Alors ? Tu veux mourir ?
- Hhhhiiiii ! C'est bon ! Je vais tout vous dire !
Noah baissa son sabre et me laissa approcher. Je lui demandais si il connaissait l'endroit où habitait Ohachiyo. La gargouille ne savait pas qui était cette personne.
- Te fout pas de nous ! Nous n'avons pas que ça à faire ! cria Noah.
- Que ce passe t-il ici ?
- Oh-Oni ! (Grand Démon) Au secours ! Ils sont complètement frappés ces types !
Un grand démon rouge avec des cornes et des habits blanc se présenta à nous. Noah fronça les sourcils et clama que nous voulions trouver un certain Ohachiyo. Le démon eut un sursaut en entendant ce nom. J'eusse un maigre espoir de trouver le lapin avec la corne. Il se gratta le tête et nous demanda de le suivre. Je dispersais mon oversoul et emboîta son pas. Nous marchâmes jusqu'à ce que nous vîmes une rivière rouge, nous la suivîmes et une petite maison en bois était construite non loin.
- Il habite là-bas. Je vous conseil de le prendre avec des pincettes. Moi je pars. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, n'hésitez pas à venir me voir.
Et il partit. Je regardais la maison et Noah était presque déjà devant. Il ne m'avait pas attendu pour frapper à la porte. C'était juste la deuxième fois qu'on entrait chez des gens sans y avoir été autorisé !
- Hé oh ? Y a quelqu'un ?
- Noah, c'est pas comme ça qu'on demande…
Visiblement, il n'y avait personne. Noah poussa la porte et entra dans la maison. Je le suivais malgré moi. Il y avait deux pièce en tout : une cuisine-salle à manger et une chambre. Il n'y avait rien dans les pièces qui pouvait nous dire où se trouvait son habitant. La porte d'entrée grinça et un cri de surprise nous fit nous retourner.
- Qui… Qui êtes-vous ? !
C'était une femme en kimono rose avec des fleurs. Elle avait les cheveux attachés en une natte blonde qui descendait le long de son dos, jusqu'aux fesses. Elle portait un panier d'osier et un couteau dans une autre main. Noah recula de quelque pas pour éviter de provoquer la jeune femme.
- Nan nan… C'est pas ce que vous croyez… On était juste… fit Noah en balbutiant.
La blonde cria à pleins poumons et quelqu'un vint voir ce qu'il se passait.
- Asanoha ! Que ce passe t-il ? ! Pourquoi cries-tu ?
- Des inconnues se sont introduit dans la maison !
Ohachiyo apparu devant nous avec un couteau dans les mains. Il avait l'air furieux de nous voir dans ses appartements.
- Sortez ou je vous taille les oreilles en pointes !
- Ohachiyo ! Attendez ! criais-je.
L'animal s'arrêta à l'appelle de son nom. La femme plaça sa main sur sa bouche et fit des yeux ronds.
- Comment… Comment connaissez-vous mon nom ?
Noah me regarda en me demandant se que nous allions faire. Il fallait que nous lui parlions de Hao.
- Hum… Bah en faite… Nous avons besoin de votre aide…
- Vous n'avez pas répondu à ma question. Dépêchez !
- Oh ! Du calme ! On te connaît grâce à Hao ! fit Noah.
Le démon à corne fit les yeux ronds. Il posa son couteau sur la table et pria la femme de s'asseoir.
- Cela faisait longtemps que je n'avais pas entendu ce nom… Qui êtes-vous ?
- Nous sommes… Des amis de Mappa Douji. dis-je sans trop de mal.
La femme nous servit des verres d'eaux et nous demanda de nous asseoir à notre tour.
- Pourquoi venir troubler nos paisibles moments, shaman ?
- Comme nous l'avons dit, nous avons besoin de vous… C'est pour empêcher Hao de tuer tout les humains une fois devenu Shaman King… dit le dragon en buvant un coup.
- Encore cette lubie ? Il ne changera donc jamais…
- Ohachiyo… Tu sais comme moi qu'il a toujours été comme ça…
La femme serra la patte du lapin et semblait très triste.
- Je sais Asanoha…
- Asanoha ? demandais-je.
- .Je suis la mère de Mappa.
Noah éclata de rire à cette annonce. J'étais confuse de la réaction de mon partenaire et les pria de nous excuser. Ohachiyo nous regarda perplexe. Il ne comprenait pas pourquoi nous voulions l'aider, lis-je dans ses pensées. Il passa un long moment à nous analyser sans dire un mot.
- Je vous en prit. Aidez nous… suppliais je, les larmes aux yeux.
Noah posa sa main sur mon épaule et je me cachais le visage pour ne pas montrer mes larmes. Ohachiyo souffla et posa sa main sur les mienne.
- J'ai bien saisie votre requête. Je crois que vous n'êtes pas de simple amis pour venir carrément en enfer. Comment êtes-vous mort ?
- On a demandé à des amis de nous tuer pendant que monsieur Asakura était occupé ailleurs. fit Noah.
- Monsieur Asakura… ? C'est marrant comme nom. fit la femme en souriant.
Je me calmais comme je le pouvais. Noah s'étira de tout son long sur la chaise avant de reprendre un verre d'eau.
- Bon… Je vais voir comment nous allons pouvoir faire pour vous aider. Restez ici pour la nuit, nous verrons tout demain. fit Ohachiyo en souriant.
Il était vraiment gentil pour un démon. Ce que je ne comprenais pas, c'était ce que la mère de Hao faisait en enfer.
- Tu te poses trop de question Alice… Si tu continus comme ça, Hao ne va plus t'aimer du tout.
- Comment tu peux dire ça ?
- C'est lui qui ma dit ça. Il t'aime aussi parce que tu ne te pose pas de question débile. Comme celle que tu viens de faire.
Je fis la moue et les deux fantômes me regardèrent, intéressés par nos propos.
- Oh je vois. Alors comme ça, Douji aurait trouvé chaussure à son pied ?
- Comme c'est excitant. fit la mère
J'étais embarrassée. Noah l'avait fait exprès. Je sortais de la maison et alla me laver le visage dans l'eau rouge de la rivière. Certes elle avait une drôle de couleur mais elle était tout à fait normal. Ohachiyo vint s'asseoir à mes côtés et me fixait et continuait à me sourire.
- Comment quelqu'un comme Mappa Douji a t-il pu attraper un cœur comme le tient ?
- Bonne question… Je l'aime, c'est tout ce que je sais.
Son visage était brillant et il semblait très amuser par ce que je venais de dire.
- Comment la mère de Hao s'est retrouvée en enfer ?
- Oh ça ? C'est elle qui a choisit de venir avec moi. Elle a passé presque cinq cent ans auprès de son fils sans jamais qu'il l'eut remarqué. Il était tellement absorbé par son idée de vengeance, qu'il ne pouvait percevoir l'amour de sa mère… Elle est très triste d'être séparée de lui comme ça.
- Oui… je la comprends. Quand on le connaît bien, il n'est pas aussi monstrueux qu'il voudrait le faire croire… Il est assez sensible…
Ohachiyo me regarda, très intéressé par mon propos. Il était tout de même très curieux de savoir la suite de ma pensée. Je ne cachais pas que je l'aimais profondément et mon « suicide » pour le sauver l'illustrait assez bien.
- Je crois qu'il va me détester si je le revois un jour…
- Pourquoi dire ça petite ? Si comme je le pense, il t'aime vraiment, il ne pourrait jamais te détester comme tu le présente.
- J'en serais pas sûre… Je lui ai déjà fait du mal… Je sais de quoi il est capable…
Mes soupires atteignirent Noah qui se ramena comme une furie hors de la maison. Il me poussa dans l'eau pour me réveiller.
- Aller ! Ne te lamente pas sur ton sort ! Si il ne t'aime plus, c'est qu'il n'en valait pas la peine !
Il n'avait pas tord mais j'espérais au fond de moi, que Hao m'aimerait toujours… Au moins autant que moi. Le jour déclinait et nous devions nous rentrer. La mère de Hao prépara le repas pendant que Noah et moi mettions la table.
- Ah ! criais-je.
Une pensée me traversa l'esprit. Si Hao avait une mère et que j'étais la copine d'Hao, ça voulait dire que la femme qui était en train de faire à manger serait ma belle mère !. Noah s'arrêta un moment pour me regarder déglutir sur place. Ohachiyo et lui se regardèrent.
- Elle vient de se rendre compte que madame Douji était sa belle mère.
- Ah… Elle est longue à la détente. Mais je croyais que vous sortiez seulement ensemble… ?
- Oh oui, bah en faite, ils ont déjà prévu de se marier ensemble et d'avoir des enfants.
Les deux esprits gardiens se mirent à rire aux larmes. Une main tendre caressa mes cheveux. C'était presque la même sensation que quand Hao me touchait… Une agréable caresse, lente et douce… Pensée qu'il serait l'auteur d'un génocide tel qu'il le prévoyait me brouillait le cœur… Rien ni personne ne pourrait arranger ça, même avec toute la bonne volonté du monde. Rien…
Je veux l'aider du mieux que je peux. Je ne peux pas supporter de le voir souffrir. Il est… Ce que j'ai de plus précieux dans ce monde.
Ouai! Et encore un chapitre de posté!
