Hello tout le monde !

Voila, j'ai enfin fini mon chapitre 21. Désolé pour l'attente. Le site beugue en ce moment et donc, impossible de publier quoi que ce soit ! Rien à faire, il refuse absolument tout ! Je fais pourtant la bonne manipe ! J'enregistre mon fichier dans document manager, puis je vais dans My story et au moment où je clique sur le titre de ma fic : error 2 ! De quoi me rendre folle !

Le beugue a enfin décidé de me laisser tranquille après deux semaines de batailles acharnées !

Donc voila, je suis super contente d'être de retour !

Sur ce, je vais répondre à vos répondre à vos reviews.

Belette : Pourquoi Estelle le suit ? parce que ça serait pas marrant si non ! XD je suis sadique moi ? Non… Ramure, encolure…c'est pareil, ça se termine en –ure…. Hey ! ta pas le droit de couper tes chapitres comme moi ! Sinon je me pleins : S.O.S lectrice mal traitée ! Moi je le fait parce que…eu.. et bien… moi c'est moi ! *c'est de la logique scientifique tout ça ça vol haut !* J'espère que ce n'est pas ma fanfic qui t'a donné mal au crâne ? Je m'en voudrais sinon !

Egwene Al' Vere : Des détails pour la nuit de pleine lune ? A vos ordres chef !

Akan : Les vacances sont très nécessaires ! Elles m'ont permis de trouver de nouvelles idées, je suis pardonnée dans ce cas ? ^W^

Klaude : Oui, je l'avoue, elle a pas fait de chichi.

Ronnie : Alors j'espère que tu aimeras celui-ci aussi.

EP : Merci ^^

dj3ssii3 : Du sang, du sang… Devrait y en avoir dans la suite aussi. Pas ce chapitre mais le suivant.

Deadz : Merci, j'espère que la suite te plaira aussi !

zaika : XD tes reviews me font toujours rire, y a toujours de l'entrain…Merci en tous cas, ça fait plaisir !

yuuhmm : Contente que ça ta quand même plu alors ! J'espère que tu ne regretteras pas non plus d'avoir lu ce chapitre !

Lehna : Une fan ? chouette alors ! Je suis contente que ma fic te plaise. Merci pour ta review, elle m'a fait super plaisir ! A bientôt j'espère !

Dracotheboss : Merci de me signaler mes erreurs ! Tu vas me prendre pour une folle mais surtout, n'hésites pas à me relever toutes les erreurs de ce genre ! Je ne vais pas les corriger mais ça me sera super utile pour la suite, j'ai une petite idée derrière la tête….

OoOXylionOoO : Voilà, chapitre 21 de posté ! De mon côté, j'espère avoir une nouvelle review de ta part ! Elles me font super plaisir, merci !

Tathar : Merci beaucoup alors. Je suis contente que tu t'es attardé sur ma fic pour m'écrire une review, ça me fait super plaisir.

Et maintenant, bonne lecture !


Au clair de lune

Zigzaguant à travers les arbres nus, passant d'ombres en ombres, les maraudeurs s'enfonçaient au plus profond de la forêt des Carpates.

Eclairés des rayons de lune blafards, ils formaient un groupe des plus surprenants.

Un chien, un cerf, un rat et, le plus impressionnant peut-être, un loup-garou.

Le premier, au pelage noir ondulé, excité, tournait autour de la troupe, qui avançait à pas lents.

Le second, majestueux avec ses grands bois, faisait claquer ses sabots sur le sol, les yeux tournés vers l'astre argenté.

Sur son encolure, minuscule rat somnolait paisiblement, se noyant presque dans l'épais pelage du cervidé.

Enfin, le loup garou, les oreilles dressées, tous les sens aux aguets, ouvrait la marche.

Le rat, Queudver, car tel était son nom, se souvenait encore de leur départ mouvementé.

Flash Back

Le soleil était bas sur l'horizon. Les derniers rayons de l'astre mourant projetaient sur terre de grandes ombres sanguinaires.

Bientôt, la nuit envahirait la Transylvanie. Dans le firmament, la lune d'argent montera sur son trône d'obscurité.

L'astre, une fois plein, libérera ses étranges puissances qui transformeront les êtres magiques les plus sensibles et les plus sombres, tels les loups-garous.

Pour l'heure, quelques traits de lumières persistaient encore, luttant de toutes leurs forces contre les ténèbres qui commençaient à envahir toute la région.

James Potter, assit sur son lit, jouait aux cartes avec Peter Petitgrow. Voilà plusieurs heures que la partie durait. Elle ne semblait pas vouloir se terminer.

Les deux adversaires, sourcils froncés, réfléchissaient au prochain coup.

Sirius et Rémus commençaient les paris. Chacun, de leur voix enjouées, encourageaient son champion.

- C'est à ton tour, Peter !

- Je sais, James ! Je sais ! Laisse-moi un peu le temps de réfléchir !

- ça ne sert à rien ! Encore un tour et j'en ai fini avec toi !

- ça m'étonnerait ! Attends, tu vas voir !

- Justement ! J'attends depuis maintenant un quart d'heure ! A ce rythme, on sera des momies avant la fin du jeu ! Si tu pouvais réfléchir un peu plus vite, cela m'arrangerait !

- James, arrête ! Si tu continues comme ça, je déclare Peter vainqueur, pour déconcentration de la part de son adversaire !

- C'est ça, Rémus ! Et comme ça, tu remportes le pari ! Hors de question ! contra Sirius. J'ai besoin de ses sous pour m'acheter des provisions de pétards magiques ! Ce sont des tout nouveaux ! Ils ne sont en vente, au chemin de traverse, que depuis une semaine ! D'après ce que j'ai entendu, ce serait des feux traçants ! Ils suivent leurs victimes jusqu'à ce qu'ils puissent les toucher ! C'est…

Les yeux de James s'illuminèrent, il avait la solution. Son regard fut alors attiré par une silhouette au dehors.

A travers la fenêtre, en ce concentrant quelque peu, il put discerner, au loin, un homme solitaire, courant à vive allure sur le chemin sablonneux qui menait au château. Il reconnut immédiatement son professeur de défense.

- Hé les gars, regardez qui s'en va !

- On dirait Griffith ! Je me trompe ? interrogea Peter. Mais qu'est-ce qu'il va faire à cette heure ?

- Aucune idée…, fit Rémus.

- On devrait prévenir les filles et le suivre !

- Non James ! contra Sirius. Tu oublies qu'aujourd'hui, c'est la pleine lune ! On doit accompagner Rémus ! Mais rien ne n'empêche de prévenir les filles.

- Trop dangereux, intervint Peter. Si on le fait, elles voudront le suivre. Si Griffith est réellement un vampire, il n'en fera qu'une bouchée et alors… Adieu les filles…

Surpris, tous se retournèrent vers le maraudeur.

- D'habitude, c'est Rémus qui dit ça ! poursuivit Sirius. Tu devrais parler plus souvent, je trouve qu'on ne t'entend pas assez ! Tu n'es pas si bête que ça !

- Merci, Sirius. Je vais prendre ça, comme un compliment…

- Peter à raison. On ne peut rien faire, aujourd'hui. Ce serait trop dangereux ! On en parlera aux filles plus tard. En attendant, on va simplement…

On venait de frapper à la porte. Voulant conserver le secret de leur enquête, Rémus s'interrompit.

L'huis grinçante s'ouvrit sur leur professeur de Métamorphose et directrice de maison.

- Monsieur Lupin ! Votre tante, souffrante, vous réclame à son chevet. Vous irez passer la nuit chez elle, et ne reviendrez qu'à l'aube, demain. Je vous y envoie par poudre de cheminette, si vous n'y voyez aucun inconvénient.

- Bien professeur, je vous suis.

Faisant un clin d'œil complice à ses amis, il sortit de la pièce, accompagné par Minerva.

La porte se referma sur eux deux, laissant le champs libre au reste des maraudeurs.

Peter fut, toutefois, saisi d'un doute.

- Dites, ils ne le renvoient pas à la maison de Préaulard ?

- Nan, expliqua James. Rémus va être enfermé dans la grange, à côté de l'auberge. On le rejoindra dans un quart d'heure, le temps que Mcgonagall s'en aille. Il suffira d'ouvrir les cadenas un jeu d'enfant !

- Un jeu d'enfant ? s'épouvanta Queudver.

- Ne t'inquiète pas, répliqua Sirius. Je les ai sabotés la nuit dernière, quand tu étais sous la douche en train de chanter ! J'ai placé, dans les verrous, de simples pétards. Quand Mcgonagall les fermera, non seulement, ils ne se bloqueront pas assez bien, mais en plus, il suffira d'allumer les mèches pour faire sauter les cadenas.

Fin du Flash Back

Patmol, excité, faisait la course avec Lunard, sous l'œil bien veillant de Cornedrue et de Queudver.

Le cerf leva la tête vers la lune argentée. Le vent hérissait son poil. Retrouver sa forme animale lui faisait toujours un bien fou.

Queudver, de son côté, s'était hissé sur la branche d'un chêne et encourageait de ses couinements, les coureurs.

Le chien, entrevoyant sa perte, finit par se jeter sur le loup garou et, tous deux, roulèrent au sol, jouant à se combattre gentiment.

Cornedrue les rejoignit, armé de ses bois.

Le rat quant à lui, trop petit pour pouvoir entrer dans le jeu, resta dans les loges.

Tandis que les trois amis se chamaillaient, le quatrième du fameux quatuor crut apercevoir une ombre, se mouvant parmi les branches nues.

Le petit animal jeta un regard vers ses amis qui, trop concentrés sur leur jeu, n'avaient, semble-t-il, rien remarqué.

La curiosité l'emportant, il bondit de son perchoir. Au sol, il se dirigea vers l'endroit suspect, zigzagant à travers l'herbe haute.

Se dressant sur ses pattes arrière, le rat scruta l'obscurité.

A cet endroit, les rayons de lune ne parvenaient pas à percer le toit des branches. L'obscurité, inquiétante, avait pris le dessus sur toutes les lumières.

Tournant sa petite tête de gauche à droite, Queudver tenta de desceller le moindre mouvement suspect.

Rien ! Il n'avait pourtant pas rêvé !

L'adrénaline monta un lui. Son cœur semblait vouloir s'échapper du minuscule torse dans lequel il était retenu.

Il n'entendait plus ses amis, ils semblaient si loin de lui, à cet instant.

Soudain, une lueur, entre deux troncs. Deux points rouges, des yeux de démons plutôt, le fixaient avec intensité.

Paralysé de peur, il ne put ni émettre le moindre bruit, ni esquiver un semblant de retraite.

Les yeux se rapprochèrent, lentement, mais inexorablement, jusqu'à ce que tout le corps de l'inquiétant individu ne soit visible.

Un homme, grand et mince, aux courts cheveux platine et aux traits fins. Ce dernier fixait toujours le rat, un sourire mauvais se dessinant sur ses lèvres, dévoilant deux canines pointues.

Quelque chose dans le physique de l'individu effraya le petit animal. Un je-ne-sais-quoi de diabolique dans le regard.

L'individu se baissa pour se mettre au niveau de Queudver.

- Tu n'es pas un rat toi, pas vrai ? T'es un sorcier ! Reprends ta forme humaine, les humains sont tellement plus appétissants que les vulgaires animaux.

S'en fut plus qu'il n'en fallait pour lui, reprenant conscience, l'animagus poussa un énorme couinement effrayé, avant de faire volte-face pour rejoindre ses amis.

Ces derniers, alertés par le cri du rat, ne tardèrent pas à faire leur apparition.

Voyant l'inconnu aux yeux inquiétants et aux canines pointues, leurs sangs se figèrent à leur tour.

- Voyez-vous ça, une bande de copains ? C'est une mine d'or, par ici… Tant de proies…Tellement appétissantes…

Tout en proférant ses paroles, le vampire s'avança vers les quatre amis.

Cornedrue se cabra aussitôt, tentant de repousser leur agresseur.

Ce dernier, rapide, passa derrière le cerf et sauta, pour tenter de le mordre à l'encolure.

Lunard, voyant son ami en danger, se jeta devant l'attaquant, prêt à livrer une lutte sans merci.

Plantant ses griffes dans le dos de l'homme, il voulu le mordre, mais trop tard ! Déjà le vampire avait disparu pour réapparaître, perché sur une branche, surplombant le groupe.

- Voyons… Calmez-vous… Auriez-vous peur de moi ? Je veux simplement vous sucer le sang. Sans mauvais jeu de mots, ce n'est pas bien sorcier…

Sans plus attendre, l'homme de la nuit bondit sur Cornedrue.

Le cervidé se cabra à nouveau. Cette fois pourtant, déséquilibré, il tomba sur le dos.

Avant d'heurter le sol, le sorcier avait retrouvé forme humaine.

Sous le vampire, James tenta par tous les moyens d'échapper à sa prise.

En mauvaise posture, il se débattait de toutes ses forces, mais rien n'y fit.

Patmol bondit à son tour, plantant ses crocs dans le cou de l'agresseur.

Se dernier grogna de souffrance. Il se releva, libérant James au passage et tenta de faire lâcher prise au chien enragé.

Patmol tenait bon tandis que James, sonné, s'adossait au tronc d'un chêne.

Lunard, enragé, se jeta à son tour dans la bataille. Le chien et le loup unissant leur force contre le vampire.

Ce dernier, toujours debout malgré le poids des deux bêtes, se débattait avec force, pour tenter de se défaire de leurs mâchoires acérées.

Queudver, qui avait repris forme humaine, soutenait James. Ce dernier, étourdit, ne tenait plus sur ses jambes.

Ils regardèrent leurs amis se battre, inquiets et apeurés.

Finalement, le vampire, dont la colère s'était accrue, poussa un rugissement effrayant et, d'un geste violent, réussit à faire lâcher prise aux deux canidés.

Patmol percuta douloureusement le sol, quelques mètres plus loin. Sa tête heurta une pierre acérée qui le blessa et lui fit perdre conscience.

La créature de cauchemar s'approcha du jeune Black, qui venait de reprendre forme humaine.

- Sirius, hurla James.

Sans plus attendre, l'adrénaline aidant, il trouva la force de rejoindre son frère de cœur, gisant sans connaissance sur le sol, faisant barrage de son corps, entre son ami Sirius et le vampire.

- Arrêtez, n'approchez pas !

Ce dernier s'arrêta, le regarda un instant, à la fois surprit et curieux, avant d'éclater de rire.

- Que veux tu faire, petit homme ? Regarde, tout tes amis sont hors service ! Même le loup-garou ! Ils sont déjà tous à terre et le combat vient juste de commencer. Regarde autour de toi et reconnais votre faiblesse. Vous n'êtes rien ! Tous tes amis sont blessés, ils ne tarderont pas à mourir et toi avec.

Lentement, James tourna la tête vers ses amis. Il tentait de se persuader qu'il n'en était rien. Que toutes les paroles du vampire étaient fausses et qu'elles ne servaient qu'à le déstabiliser. Pourtant, c'était la vérité et il le savait.

Derrière lui, Sirius gisait, inconscient sur le sol. De son crâne blessé, du sang s'écoulait de manière inquiétante. Le visage du jeune sorcier était devenu blême, à tel point que James le cru déjà mort. Seule la grimace de douleur lui prouvait le contraire.

Un peu plus loin, le petit Potter trouva son ami Lunard. Lui aussi blessé, le loup-garou s'était écroulé. Une large plaie barrait le torse de l'animal, alors que sa patte avant droite semblait brisée.

James ne pouvait plus compter sur Peter. Ce dernier, sous forme humaine, s'était agenouillé près de Lunard, et tentait de se rassurer sur l'état de son ami.

- Alors, tu vois ? Tu ne peux rien contre moi. Personne ne viendra vous chercher ici ! Tes amis vont finir par mourir. Tu es seul !

- Ho non, je ne crois pas !

Soudain, un homme, venu du haut d'un arbre sauta sur le vampire.

La créature, déstabilisée et surprise, tomba à la renverse, alors que le nouveau venu lui plantait deux dagues dans le cou.

James y reconnut immédiatement son professeur de défense.

Les deux hommes restèrent un moment ainsi. Harry, sur le vampire, ses dagues toujours plantées dans le cou du dernier.

L'homme de la nuit n'était, malgré tout, pas encore mort. Il poussa soudain un rugissement et se releva d'un bond.

Harry se leva lui aussi, récupérant au passage ses dagues.

Un silence passa, au cours duquel le professeur, les yeux ronds, fixa le vampire. Il semblait à la fois surpris et gêné. Il lui offrit un sourire forcé.

- Ha, ça ne vous a pas tué ? Vous êtes encore en vie ? Je pensais que je pourrais vous tuer comme ça. Apparemment pas. Bon et bien… Voilà… J'ai commis une grave erreur. Salut, en fait ! tenta-t-il.

Le vampire rugit une nouvelle fois. Harry se défit de son sourire et fit alors volte-face et se mit à courir, attrapant au passage James par le bras, le poussant à le suivre.

- On ferait mieux de filer, il n'a pas l'air très content de me voir.

Courant à travers la forêt, James suivit son professeur, zigzagant parmi les troncs, évitant de son mieux les branches qui se trouvaient sur son passage.

- Que faites vous ici ?

- Oh et bien, je passais par là et je me suis dis « tiens, si j'allais les aider » ?

- C'est très gentil, mais vous avez un plan ? Parce que là, comment dire, le vampire est juste derrière !

- Ah oui, merci, je ne l'avais pas remarqué ! Pour le plan… Oui, j'en avais un, jusqu'à maintenant. Je pensais le prendre par surprise et lui planter deux dagues dans le cou, mais, comme vous avez pu le constater, ce plan n'a pas marché. Et… Comme dire… Je n'en ai pas d'autre.

- Hé ! Attendez ! On a laissé les autres ! Ils sont en danger ! Si jamais le vampire retourne là bas…

- Pour le moment, fit Harry, apercevant derrière eux le vampire, il n'a pas l'intention de nous lâcher. De toute façon, ne vous inquiétez pas, c'est nous qu'il veut, il ne nous laissera pas.

- Quoi ? Pourquoi nous ?

- Parce que nous courons ! C'est bien plus excitant d'abattre et de se repaître d'une proie qui tente de vous échapper, que de vous servir chez des personnes inconscientes !

- Et bien arrêtons de courir !

- Oui, bien sur, vous avez raison ! On va tenter ça, tient ! Non ! Évidement que non ! Bon écoutez moi, fit-il reprenant son sérieux et son autorité, vous allez courir sans vous retourner ! Reprenez votre forme animale et rentrez à l'auberge.

Dans une telle situation, James ne se demanda même pas comment son professeur était au courant pour son état d'animagus.

- Et vous ?

- Moi ? Je vais aller tuer ce malade qui nous court après !

- Non, hors de question, je ne vous laisse pas !

- Rentrez à l'auberge Potter, c'est un ordre !

Soudain, Harry s'arrêta. Quelque chose n'allait pas.

La forêt était silencieuse, assez silencieuse en tous cas pour inquiéter le professeur. Il regarda autour de lui. Les arbres, denses par ici, jetaient leurs ombres sur le sol glacé, cachant à l'œil indiscret, les recoins secrets. Pour les deux sorciers côte à côte, ces ombres semblaient dissimuler milles créatures de cauchemar.

Au dessus d'eux, seule une petite partie du ciel était visible. Entre deux branches aux allures de squelette, le firmament obscur semblait observer la chasse qui se déroulait plus bas.

L'adrénaline était montée rapidement dans l'organisme de James. Il entendait son sang battre à ses tempes, sa respiration rapide, sa peur.

Il tentait de se rassurer du mieux qu'il le pouvait. La présence de son professeur, malgré la petite voix qui lui soufflait de prendre garde, que peut-être il s'agissait d'un vampire, l'apaisait.

Il posa son regard sur l'homme, debout près de lui. Il se tenait droit, la tête haute, les yeux fixes semblaient pouvoir percer les ténèbres devant eux. Il se contrôlait à merveille, faisant preuve d'un calme étonnant. James pouvait entendre le souffle lent et profond de l'adulte. Dans ses yeux émeraude, une lueur de courage déterminé, de savoir et de puissance rassurait le plus jeune.

Une branche craqua derrière eux. Tous deux se retournèrent d'un même mouvement. James recula par réflexe tandis qu'Harry, les sourcils froncés, tentait d'apercevoir la cause de se bruit.

Rien pourtant, il n'y avait rien. Ils étaient seuls.

Au bout d'un certain temps, Harry brisa le silence angoissant à voix basse :

- Il n'est plus là…

- Peut-être a-t-il renoncé à nous suivre ? espéra James.

- Non, je ne crois pas ! Ce n'est pas le genre de la maison. S'il ne nous suit plus, c'est qu'il a trouvé une autre proie, plus appétissante… Une femme ? Oh non, Estelle ! Elle m'a suivit. Il faut que je la retrouve et vite !

Puis, se retournant vers James :

- Quant à vous, rentrez à l'auberge sur le champ !

- Je refuse de laisser mes amis, seuls, là haut ! protesta le concerné.

Harry haussa le ton. Savoir Estelle dehors, avec un vampire fou en liberté, son père et ses amis dans un sale état avait réussit à le déstabiliser quelque peu.

- Vous avez commis bien assez de bêtises pour ce soir !

- Justement, je dois les réparer maintenant…


Fini, dite moi si ça vous a plu et si vous avez des suggestions.

Merci de m'avoir lue !

A la prochaine si ce satané site le veux bien !

Skarine