The Bigger They Are de LadyExcalibur2010 …
Bostondirty à la traduction et corrigé par mes soins
CHAPITRE 21
DOUCE DESTRUCTION
Je regardai Bella pour lui demander à quelle pharmacie elle allait habituellement, mais je pouvais dire à son expression que c'était inutile. Elle souriait comme une idiote et étudiait ses doigts. Médicaments efficaces en effet. Je regardai dans le rétroviseur et sourit à Emmett. "Euh… ta mère plane un peu." Il se mit à rire et hocha la tête. "Sais-tu à quelle pharmacie elle va habituellement ?" Je pensais qu'ils auraient son dossier.
Heureusement Emmett le savait et j'y déposai l'ordonnance. Ils me dirent que ce serait prêt dans une heure. Cela me donnait assez de temps pour installer Bella et ensuite revenir les chercher. Emmett pourrait garder un œil sur elle pendant que je n'étais pas là. Ce qui me rappela… Je devais appeler mon commandant et lui expliquer que j'avais besoin de prendre un peu de mes congés la semaine prochaine.
Heureusement il était père de famille aussi, il pourrait comprendre.
Attends. Aussi ? Cela sonnait … eh bien, vraiment, vraiment bien. Ce qui était foutrement effrayant.
Au moment où je commençais à paniquer, Bella ronfla. Fort. Les garçons se mirent à rire et c'était vraiment bien. Cela dissipa également les dernières traces de tension qui subsistaient depuis qu'ils avaient été informés de l'accident de Bella.
J'attrapai les clés de Bella dans le sac que l'infirmière m'avait remis et les jetai à Emmett. "Peux-tu aller ouvrir la porte?"
Je regardai Sam. Je savais que le soldats avaient moins de temps pour s'inquiéter si vous les gardiez occupés. Ces garçons avaient besoin que leur esprit soit occupé avec quelque chose qu'ils pourraient faire.
"Sam, peux-tu aller préparer le lit de ta maman?" Il hocha la tête et sauta sur Seth, lui donnant un coup de genou dans les boules en passant. Je grimaçai pour lui. Seth prit juste une profonde inspiration et couvrit ses biens. "Je suis désolé, Seth."
Il hocha la tête, incapable de parler. Jake me regarda, apparemment peu soucieux que son frère soit en difficulté. "Qu'est-ce que je peux faire M. Edward ?"
"Sais-tu où ta maman range les bouteilles d'eau?" demandai-je. Il hocha la tête avec impatience. "Très bien va en chercher une, puis monte la à l'étage dans sa chambre. A-t-elle une petite table de chevet près de son lit ?" Un autre hochement. "Ensuite pose la juste sur la table. Ok?"
"Ok !" hurla-t-il en se glissant hors de la voiture. Je jetai un regard à Seth. "Tu vas survivre ?"
Seth hocha la tête par à coups et rampa ensuite prudemment hors de la voiture. Il boitilla vers la maison et je grimaçai. Mes propres boules commençaient à avoir mal en solidarité. Je contournai la voiture et ouvris la porte passager.
Bella était toujours dans les vap', la bouche ouverte. Il y avait un petit filet de bave au coin de sa bouche. Je souris, sachant qu'elle n'apprécierait pas si je prenais une photo d'elle avec mon téléphone mais je fus fortement tenté. Je la pris dans mes bras et elle s'affaissa contre moi. Son absence de réaction me rendit nerveux. Je devinais qu'elle avait une tolérance assez élevée à la douleur mais pas beaucoup au médicament contre la douleur.
Je l'attrapai de façon plus sûre et la portai à travers la porte ouverte. Je fis mon chemin dans l'escalier et je trouvai sa chambre en entendant les garçons se disputer pour savoir à quel point le lit devait être défait. Je l'inclinai pour lui faire passer la porte sans qu'elle se cogne la tête. "C'est très bien les garçons," leur assurai-je en la posant sur le lit. J'enlevai sa chaussure - l'autre était dans un sac en plastique blanc de l'hôpital. Puis je la recouvris de la couette parce que je n'étais pas vraiment à l'aise pour lui enlever tous ses vêtements un à un, et surtout pas avec huit yeux curieux posés sur nous.
Je ne voulais vraiment pas avoir un public la première fois où je déboutonnerai son chemisier et ferait glisser son pantalon de ses hanches – en particulier ses fils.
"Euh …" Je passai mes mains dans mes cheveux. "Je vais voir si les médicaments de votre maman sont prêts." Je regardai Emmett. "Tu resterais avec elle ?"
"Oui bien sûr," répondit-il et il s'installa dans le fauteuil où j'imaginai Bella en train de lire. Pour la première fois je jetai un bon coup d'œil dans sa chambre. Ce n'était pas ouvertement féminin et je devinai que des décennies à vivre avec seulement des hommes en était la raison. Elle était en différents tons de vert, vert mousse doux, des touches de vert forêt plus audacieux et un vert pâle brillant, presque blanc.
C'était simple et accueillant.
Je regardai une fois de plus vers Bella. Elle renifla et roula sur le côté, grimaçant quand elle bougea son pied cassé.
C'est bien ma chance… J'étais enfin dans la chambre de Bella et elle était inconsciente. Et son fils me regardait avec un petit sourire sur son visage comme s'il savait ce que je pensais.
Pas moyen d'avoir un peu de répit.
J'arrivai à la maison avec les médicaments de Bella en main. J'avais été surpris lorsque le pharmacien m'avait demandé si je voulais prendre une autre prescription pour Mme James. Tiraillé entre le fait de ne pas vouloir envahir la vie privée de Bella et me rendre compte qu'elle ne serait pas à même de venir les chercher pendant un certain temps, j'acceptai. Après tout ce pouvait être un médicament dont elle avait besoin maintenant.
Lorsque le pharmacien me tendit le sac en plastique transparent avec les médicaments à l'intérieur, je souris. C'était du contentement peut-être qu'un jour j'aurai la chance de sourire encore plus pour ça.
Bella était sous pilule contraceptive. Je jetai un coup d'œil à l'étiquette, ma propre curiosité m'étonna aussi et j'ai vis qu'il s'agissait d'une nouvelle ordonnance et qu'il y en avait pour un an.
Eh bien, bien, bien.
Bella était agitée quand je suis rentré. Je l'ai soulevée un peu tandis qu'Emmett m'aidait à lui faire prendre son cachet anti-douleur. Il lui tendit la bouteille d'eau et à nous deux, nous réussîmes à l'amadouer pour le lui faire avaler. Elle se rendormit environ deux secondes après que je l'aie reposée sur l'oreiller.
Je la réinstallai et fis signe à Emmett pour que nous puissions parler dans le couloir. Je sortis mon portefeuille et lui remis un peu d'argent que j'avais retiré au distributeur à côté de la pharmacie. "Pourquoi vous ne commanderiez pas des pizzas ?" suggérai-je. "Choisissez ce que vous aimez avec tes frères."
Il hocha la tête.
"Je vais m'asseoir avec ta mère pendant quelques minutes, mais dites-moi le quand la pizza est là et je descendrai manger avec vous les gars."
"D'accord."
Je le regardai dévaler l'escalier, en faisant encore ce bruit de troupeau d'éléphants affolés. Puis, je retournai dans la chambre de Bella. Je m'assis sur le fauteuil et la regardai dormir. Elle murmura et marmonna un peu, rien à quoi je ne puisse donner un sens, tant elle se blottit plus profondément sous les couvertures. Je me demandai si elle avait froid. Je me levai et cherchai une couverture. Il y en avait une dans son placard dans le couloir. L'intérieur du placard était un pur chaos. Je me demandai comment elle pouvait trouver quelque chose. A côté de la couverture, il y avait plusieurs boites de photos. L'envie de les regarder était presque irrésistible. J'avais vu des photos de famille sur les murs, mais je sentais que c'était comme s'il y avait une certaine clé dans ces boites pour comprendre l'intérieur de Bella, des photos inédites.
Je résistai à cette envie et couvris sa forme recroquevillée avec la couverture et repoussant ses cheveux en arrière. Je repris ma place dans le fauteuil, en écoutant les bruits des garçons en bas. Ils étaient bruyants, comme toujours. Bella ne sembla pas être dérangée par le bruit. Je devinai qu'elle était habituée à ça.
Je me suis assis là et ai juste écouté. Le bruit de sa respiration, le bruissement des draps quand elle a bougé dans le lit, enfin réchauffée, son gémissement doux à cause de son pied sûrement douloureux. J'ai écouté les sons de la voix des garçons, leur taquineries et railleries mutuelles, les bruits de leurs grands pieds dans l'escalier, de haut en bas, de bas en haut, en avant en arrière. Combien de fois par jour montaient-ils et descendaient-ils cet escalier? J'entendais la télévision. Ils regardaient quelque chose avec beaucoup d'explosions.
En fermant les yeux, j'ai laissé la symphonie des sons de la famille m'inonder. J'ai réalisé à ce moment-là que c'était ce que je voulais. Il y a dix ans peut-être, même cinq ans, ce désir m'aurait déconcerté et terrifié. Bella avait raison quand elle disait que c'était beaucoup. Mais j'en étais là, n'est-ce pas ? Parce que si ce n'était pas beaucoup, ce ne serait pas Bella. Elle serait une autre personne sans tous ses bagages. Honnêtement, le bagage faisait entièrement partie de ce qui m'attirait en elle à présent.
Il y avait quelque chose de libérateur à admettre cela. C'était fou, ça n'avait pas de sens. Tout ce que je voulais se trouvait juste ici dans cette maison bien que jusqu'à présent j'ignorai que je le voulais. Je voulais le chaos et le bruit, je voulais sortir du rôle étroit que je m'étais assigné dans la vie. Bella et les garçons avaient ébranlé mes certitudes et avaient commencé à construire quelque chose de nouveau sur ces décombres.
Une destruction n'avait jamais été aussi douce.
La pizza était délicieuse. Emmett réussit à en manger sept parts à lui tout seul. C'était comme si le hamburger, les frites et le gâteau de l'hôpital n'avaient jamais existé. Après le diner, Emmett et moi sommes remontés pour voir Bella mais elle dormait paisiblement – sans ronflement.
"Je vais aller chercher des vêtements et des trucs chez moi," dis-je à Emmett. "Je serai de retour dans environ une heure."
Il hocha la tête et me dit qu'il allait surveiller sa mère pendant que j'étais parti. Je savais qu'il le ferait. Je pris une douche rapide, même pas besoin de me caresser puisque la vue de Bella avec ce bandage sur sa tête, sa jambe dans le plâtre avait, au moins temporairement, banni ma quasi-perpétuelle dureté. Je n'étais pas sûr si je devais en être soulagé ou pas.
Je passai un coup de fil à Jasper pour lui dire ce qu'il s'était passé, mais il le savait déjà.
Apparemment Emmett et Rosalie avaient déjà parlé. Alors Je revins vite chez Bella. Jake était là pour ouvrir la porte, pas besoin de frapper avec Jake dans les parages.
Les autres garçons étaient dans le salon, les yeux rivés sur la télévision. Je hochai la tête vers eux quand je montai les escaliers. Bella dormait encore, vautrée son pied à l'extérieur du lit. Je suppose qu'elle avait eu chaud à un certain moment. J'enlevai la couverture, la pliai et la remis dans le placard. J'ignorai les boites à photos.
Quand je redescendis, je vis que les garçons regardaient des vieux films de famille sur un ancien magnétoscope. Je n'en n'avais pas vu depuis quelques années.
Je regardai l'écran et il y avait Bella. Elle était enceinte, comme vraiment enceinte. En la voyant se pencher, lentement avec précaution, pour embrasser ce qui devait être Emmett aux environs de deux ans, j'ai pensé que c'était donc Seth à l'intérieur d'elle. Elle sourit à la caméra. "Ok, Mac !" cria-t-elle. "Assez, c'est assez !"
Il y eut un boum, un grand éclat de rire derrière la caméra. Mac. Je n'avais jamais entendu sa voix. L'angle de la caméra changea rapidement et il y avait Mac, son grand visage de profil à l'écran. "Ma belle petite femme pense qu'elle est grosse," nous dit-il en roulant des yeux. C'était la première fois que j'entendais sa voix. Elle était forte et grave, exactement ce à quoi je m'attendais.
"Je suis grosse ! Et c'est de ta faute !" entendis-je Bella crier en arrière-plan.
Mac sourit. "Oui ça l'est." Il tortillait ses sourcils et je ris parce que j'avais vu Emmett faire exactement la même chose. Les garçons se tournèrent vers moi de la culpabilité sur leurs visages, comme s'ils venaient juste de réaliser ce qu'ils regardaient. Emmett prit la télécommande pour éteindre. "Non laisse," lui dis-je tranquillement. Les garçons avaient vécu beaucoup de choses ces derniers temps. L'anniversaire de la mort de leur père, l'accident de Bella, mon arrivée dans leur vie. Etait-ce si étrange qu'ils aient besoin de renouer avec Mac ? C'est à ce moment que j'aie réalisé que je pouvais soit lutter contre ce lien ou je pouvais faire avec. Je devais choisir.
Je m'assis, me faisant une place entre Jake et Seth. Jake appuya sa petite tête contremon torse et soupira. Il était fatigué, cela avait été une journée éprouvante.
Nous ne parlâmes pas de ce que nous regardions. Nous n'en avions pas besoin. Nous avons juste partagé le moment.
Après avoir regardé près de deux heures de films de famille, je dis à Emmett que j'allais voir ce que faisait sa mère. Nous y étions allés à tour de rôle toutes les heures. Elle était toujours endormie donc nous l'avons laissée tranquille.
Cette fois cependant, elle était réveillée, assise dans l'obscurité de sa chambre. Je me sentis comme un con, j'avais oublié qu'elle se réveillerait dans une pièce obscure. Rapidement, j'allumai la lumière de la salle de bain. Cela jeta des rayons d'or sur son lit vert et fit scintiller ses yeux sombres. Même pâle et fatiguée et ses yeux se fermant à cause des médicaments contre la douleur, elle était belle.
"Edward ?" demanda-t-elle en inclinant la tête vers moi. "Qu'est-ce que tu … ?" Elle fronça les sourcils.
Je m'assis sur le bord du lit. La première fois que je m'asseyais là. Mes mains étaient incapables de résister à la tentation de caresser les draps qui avaient été enveloppés autour d'elle. Ils étaient doux et sentaient vaguement la lessive. "Je t'ai ramenée chez toi," lui rappelai-je. "Les garçons sont en bas. Ils ont mangé et prennent leur douche maintenant."
"Oh …"
Je regardai l'heure près de son lit. "As-tu besoin d'un autre comprimé pour la douleur ?"
Elle réfléchit un instant puis secoua la tête. "Non pas vraiment." Bella passa ses doigts dans ses cheveux. "Ils me font me sentir abrutie," soupira-t-elle en secouant la tête. "Je n'aime pas ça."
"Ouais, eh bien c'était plutôt mignon," lui dis-je avec un sourire narquois.
Elle leva les yeux vers moi puis baissa les yeux vers son chemisier en piteux état. "Euh ouais…" marmonnai-je. "Je ne voulais pas euh…" J'ai haussé les épaules. "Eh bien tu sais."
"Tu ne voulais pas me voir nue ?" me taquina-t-elle.
Je croisai son regard et lui fis un sourire méchant. "Oh très certainement, mais je veux que tu sois pleinement consciente et éveillée pour profiter de l'expérience commune." Faites ce que vous voulez de cela Bella James…
Elle se laissa retomber sur les oreillers. "Tu n'es pas fair-play." Puis elle se décala mal à l'aise et je pouvais deviner quel était son problème.
"Veux-tu que je te prenne des vêtements plus confortables et que je t'aide pour aller à la salle de bain ?"
"Je peux très bien arriver à la salle de bain, je te remercie," dit-elle avec indignation. "Je dois t'informer que je ne suis pas une amatrice quand il s'agit de me déplacer avec un plâtre."
"Un petit peu maladroite c'est ça ?" taquinai-je.
"Je l'étais," admit-elle. "Mais je suis trop grande à présent, 'ma phase gauche' - comme ma mère aime l'appeler - est terminée."
"J'ai souvent entendu dire que c'est souvent ce qu'il se passait chez les cygnes." Bon je la taquinai sur son nom de jeune fille. Bella Swan ? Vraiment ? A quoi pensaient ses parents ? Beau cygne ? Cela était tout simplement un appel à la moquerie pour les autres enfants... Heureusement elle avait l'apparence et la grâce pour porter ce nom sinon cela aurait pu être une blague cruelle.
"Aide-moi juste à sortir de ce lit et je m'occuperai du reste," ordonna-t-elle.
"Oui madame."
Elle mit sa main dans la mienne et tira légèrement. Le mouvement l'amena juste devant moi, ses lèvres terriblement proches. Elle leva les yeux vers moi, léchant ses lèvres. Ma bite s'était apparemment remise de sa frayeur et se réveilla, intéressée. "Je tiens à te remercier," dit-elle. Sa voix était douce et soufflée, et je me demandai comment elle serait si j'étais enfoui à l'intérieur d'elle.
"De quoi ?" Je ne pouvais pas penser. Ma queue battait, douloureuse et lourde dans mon pantalon.
"Pour m'avoir amené les garçons, pour m'avoir ramenée à la maison… pour avoir pris soin de moi," murmura Bella.
"J'aime prendre soin de toi," lui avouai-je doucement. Lentement j'ai baissé mes lèvres sur les siennes. Je l'ai entendu pousser un soupir frémissant et sa bouche s'est ouverte pour moi. Se serrant contre moi elle gémit et je réalisai soudain que j'étais dans la chambre de Bella, ma jambe sur son lit et qu'elle était en train de m'embrasser comme si elle n'avait pas l'intention d'arrêter.
Et il y avait quatre garçons dans la maison avec nous. J'étouffai un gémissement de protestation en sachant ce que je devais faire.
Je m'éloignai. "Va te changer," dis-je. En entendant ma voix on aurait dit que j'avais fumé trois paquets de cigarettes par jour pendant une vingtaine d'années. Je me raclai la gorge." Je vais aller surveiller les garçons."
Elle hocha la tête. "Tu vas rentrer chez toi ?" Est-ce de la déception que j'entendis dans sa voix ?
Je souris et secouai la tête. "Désolé, tu es coincée avec moi pour quelques jours," lui dis-je. "Tu n'as plus de voiture et tu as une jambe dans le plâtre de toute façon. Le médecin veut te voir dans quelques jours pour examiner ton pied."
Bella s'arrêta un instant puis sourit. "Ça va être amusant de t'avoir ici," dit-elle doucement puis elle sautilla jusqu'à la salle de bain, attrapant ses vêtements sur la commode en chemin.
En la voyant disparaître dans la salle de bain, je me promis de ne rien faire qui pourrait foutre tout ça en l'air.
