Bonjour ! Tout d'abord, je tiens à m'excuser pour le petit retard de 48 heures… J'ai juste eu un peu trop de travail et deux fics en retards… J'avais mis un message sur Twitter dimanche matin.
Laccro : Ca change de mes fins sadiques ^^ Carlisle va pas faire le malin très longtemps, je peux te l'assurer ! Je pense écrire un petit POV Carlisle dans le prochain chapitre ! Alice revient dans ce chapitre, mais elle est gentille ! Ca n'explique pas encore son comportement, mais c'est un début ! Bises, merci pour ta review ^^
Aussidagility : Il a reussi à faire parler son cœur ! Bisous, merci pour ta review ^^
() : Il devient de plus en plus romantique… Et ca se confirme dans ce chapitre ! Carlisle va encore souffrir plusieurs jours avant de retrouver son lit ! Merci pour ta review !
maple18 : C'est vrai que ce serait assez marrant qu'Edward soit sur le carreau… Mais je me demande comment nos deux amoureux pourraient vivre avec le seul salaire de Bella ! Je suis contente que cet fic te plaise ! Merci pour ta review !
Bella POV
Je tenais toujours le petit cœur entre mon pouce et mon index. Je t'aime. Même s'il est maladroit dans son acte, je trouve sa demande plutôt romantique.
- C'est trop, c'est ça ? S'inquiéta-t-il. C'est pas assez romantique, c'est… Je mis mon index sur ces lèvres pour le faire taire.
- C'est parfait Edward. N'aie pas peur de le dire de vive voix. Moi, je n'ai pas peur. Je t'aime. Je fis passer ma main dans ses cheveux. Il plongea ses yeux dans les miens avant de se lancer.
- Je t'aime, Bella, murmura-t-il, comme un secret. Je pris le contrôle du baiser qui suivit, ne le laissant pas gagner la partie entre nos langues. C'est haletant qu'on se sépara l'un de l'autre. Il appuya son front contre le mien.
- C'est quand que tu vas arrêter de me couvrir de cadeau ? J'me sens mal à force.
- Ce n'est pas vraiment un cadeau. Il appartenait à ma grand-mère. Elle nous a légué des bijoux à sa mort. Emmett à eut droit à sa bague de fiançailles. Moi, j'ai récupéré le premier collier que papy lui a offert.
- Mais… C'est trop ! Il a trop de valeur pour que je le garde ! Je refermais la boite et la remis dans sa main.
- J'y tiens. Esmée trouve que c'est une bonne occasion de te l'offrir. Et je préfère le voir à ton cou plutôt en train de moisir au fond d'un tiroir. Il rouvrit la boite et se glissa derrière moi. Le pendentif tomba au creux de ma poitrine. Le contact avec le métal froid me provoqua un peu de chair de poule. Je l'entendis fermer le fermoir.
- Je ne le quitterais pas. Je m'allongeai dans le lit. Il s'installa derrière moi et passa ses bras autour de ma taille.
- Promets-moi une chose, chuchota-t-il.
- Quoi ? Demandai-je, légèrement anxieuse.
- Si dans le cas improbable on venait à se séparer, rends-moi le collier. Esmée ne me le pardonnerais pas si tu le vendais. J'eus un petit rire.
- Promis. Tant que tu ne mets pas mes affaires dans la benne.
- Alors, vous êtes sur que c'est le top du top ? Insistai-je.
- Oui ma p'tite dame ! Avec ça, vous pouvez vous fracassez la tête à 180km/h contre un arbre, mais vous serrez protéger !
- Ok, je prends ! Le bicker face à moi me montra son sourire édenté. J'eus un frisson et reculais un peu. Je venais de faire augmenter sa commission de fin de mois d'au moins 200 dollars !
- Je vais faire le tour, j'en ai pour quelques minutes. Je retournais vers Jake qui attendait près de la porte.
- Pourquoi tu m'as trainé là ? T'as intérêt de te dépêcher, il faut être au travail dans trois-quarts d'heure.
- Tu as la même carrure qu'Edward. Viens essayer des vestes ! J'veux lui faire un cadeau.
- T'es pire que mon ex. Et elle en tenait une couche.
- Arrête de râler. Allez, essaye ça. Je décrochais une veste du portant et la lui donnais.
- Ca sert trop. Et en plus, ça tiens hyper chaud ! Tu mets ça l'hiver, pas en plein juillet à Orlando.
- Ok, change. Je pris deux tailles au-dessus. Tourne-toi pour voir… Mouais, ça ira.
- C'est marrant, mais j'ai l'impression que tu en as vraiment rien, mais alors rien à foutre de ce que je te dis !
- Viens essayer les gants, tu me diras si ça sert ou pas.
Je déchantais rapidement à la caisse quand le motard m'annonça le prix. 560 dollars et 12 cents. Ouais, ben on va se priver de shopping durant les trois prochains mois ! Tous ces cadeaux, je les lui donnais, car il m'offrait beaucoup trop de choses à mon gout, et il fallait équilibrer les choses. Je le faisais aussi car je ne voulais plus qu'il monte sur cette fichu moto cheveux dans le vent, en marcel et short. C'était trop risqué, et j'avais tellement peur pour lui que je faisais des folies. Le chèque vertigineux que je viens de rédiger est un très bon exemple de folie !
Je remontais dans la voiture de Jake qui nous ramena sur le parc. Nous tenions un des snacks du parc aujourd'hui, donc pas besoin de commencer avant 12 heures trente. Je rejoignis ma camionnette et cachais mes présents sous une couverture. Je mis ma clef dans la serrure pour refermer mon véhicule quand une petite main me fit sursauter. Je me retournais et eut pour premier réflexe d'essayer de me protéger avec ma clef. Une chance, mon 'agresseur' ne mesurait qu'un mètre 65. Enfin, Un mètre 60 si vous retirez la paire vertigineux de Louboutin qu'elle avait au pied.
- Alice ! Qu'est-ce que tu me veux ? Pas de bonjour, ni rien. Après ces accusations au diner, je vais pas l'accueillir en m'agenouillant à ses pieds.
- Attends Bella ! Elle posa sa main sur son bras. Je voulais m'excuser. Je reconnais ne pas avoir été correcte au diner.
- Qui vient t'obliger à faire des excuses ? Rosalie ? Esmée ? Jasper et toi, c'est fini, et tu viens pleurer à nos pieds ?
- Je viens de ma propre initiative. J'ai compris qu'Ed voulait me protéger. Et qu'il tenait à toi. La preuve, tu as le collier de sa grand-mère. Il s'était promis de l'offrir à la fille à laquelle il tiendrait le plus. Je rougis et mis ma main sur le pendentif, comme pour le protéger de son regard.
- La question n'est pas là Alice. Après tout ce que tu as fait à ton meilleur ami, tu crois vraiment que j'ai envie de te parler ? Je n'aime pas être violente avec les gens. J'ai horreur de parler comme ça, mais après ce qu'elle nous a fait.
- Je veux me faire pardonner. J'ai même écrit une lettre. Elle me sortit quatre pages écrites, d'une écriture ronde et douce.
- Une lettre ? Mais on se croirait au collège !
- S'il te plait Bella. Je pris les feuilles dans sa main, ouvrit rapidement ma voiture et lançais les feuilles sur la banquette arrière. Merci, souffla-t-elle, avant de rebrousser chemin vers sa voiture.
- Allez Bella, bouge ! Bouge ! Plus vite !
- Pas de commentaires Jake, s'il te plait. J'attrapais le gobelet de café brulant, me brulais le bout des doigts et le déposais rapidement sur le comptoir. Je mis le dollar cinquante dans la caisse et prit une autre commande. Cinq hot-dog. Et ce flemmard de Jake qui bavarde avec un de ses amis. GRRR !
- Besoin d'aide ? Demanda un client mécontent face à moi.
- Je suis à vous dans deux minutes ! C'était ma phrase préféré depuis le début du service.
- C'était pas une blague. Je me retournais. Je n'avais pas reconnu la voix de mon petit ami.
- Désolé. Monte, ton coup de main serait utile quand on bosse avec un FAINEANT ! J'ouvris la porte du stand. Il monta et m'aida à contenter les clients en temps et en heure. Une bonne chose de faite !
- L'avion de ton père décolle à quelle heure ce soir ? Demanda-t-il.
- 20 heures, soufflai-je, triste. J'ai un cadeau pour toi ! Annonçai-je, pour me faire un peu plus sourire. En fait, c'est plutôt deux cadeaux.
- Deux ? Tu me gâtes !
- En fait… C'est plus des preuves d'amour. L'un est un cadeau matériel, pour te remercier de tout ce que tu fais pour moi. L'autre, c'est plus… une preuve de confiance.
- Mmh… Et quand pourrais-je avoir tous ces cadeaux ?
- Ce soir. Je me hissais sur la pointe des pieds et échangeai un baiser avec lui. Jake choisit ce moment-là pour revenir à l'attaque.
- Ben, tu t'en ais sorti sans moi finalement ! Je le frappais gentiment sur le biceps.
En rentrant ce soir-là en voiture, j'avais simplement oublié quelque chose. La lettre d'Alice.
Il ouvrit la voiture et se plaça côté conducteur. J'eus une chance monstre d'avoir mis les feuilles cotées passager. Je les récupérais et m'assis dessus.
- Qu'est-ce que c'est ? Demanda-t-il.
- Quoi ? Répondis-je, bêtement. Mon rougissement me trahit d'office.
- Je te donne trois secondes pour me donner ces papiers sous tes fesses. Un… Deux… Je les prit dans ma main. Trois… Il me bondit dessus, toute griffes dehors, et me chatouilla.
- A-Arrête ! Criai-je. Il continua à faire descendre ses bras sur mon ventre et mes cotes. J'en avais mal aux cotes et aux abdos. Il était à demi couché sur moi. Si quelqu'un passait à ce moment-là dans le parking, il aurait très bien pu croire qu'on faisait des choses pas très catholiques sur la banquette… Je m'avouais vaincu au bout de deux minutes de lutte inutile en tendant le bras, les feuilles à la main.
- Pro-Promets-moi de ne pas t'énerver en les lisant.
- Il faudrait d'abord que je sache ce que s'est ! Il m'arracha le papier des mains, et s'assis. Je repris une place convenable, me recoiffais avec mes mains et regardais son visage. Il était livide, et ses mains tremblaient.
- Tu as vu Alice ? Demanda-t-il. Je hochais la tête.
- Elle m'a accosté sur le parking. Elle voulait te donner ça. Qu'es qu'elle dit ?
- Je ne sais pas, et je ne veux pas le savoir ! Il attrapa le briquet qui trainait dans ma camionnette, du temps où je fumais encore et sortit. Il se mit au milieu du parking et l'alluma. Le papier s'embrassa sous la flamme. Il le lâcha par terre avant de se bruler les mains. Les derniers mots disparurent dans une fumée noire.
- Ne m'en parle plus jamais. Il remonta dans mon véhicule et claqua la portière brutalement. Le dialogue était impossible entre nous deux dans ses conditions. Je préférais attendre deux trois jours, quand il serait à tête reposée.
- Tu vas me manquer papa ! Insistai-je une nouvelle fois en le serrant contre moi.
- Toi aussi ma puce, toi aussi. Je retardais le plus possible le moment où il irait dans le terminal attendre son avion. Promets-moi de me donner de tes nouvelles tous les soirs. Je ne supporterais plus de ne pas avoir de tes nouvelles.
- Promis. C'est quand tes vacances avec Sue ?
- Fin aout. On avait prévu de passer par Orlando pour quelques jours.
- Je serais heureuse de t'accueillir une nouvelle fois !
- Pas sûr que ton jules accepte ! dit-il, pour détendre l'atmosphère avant notre séparation.
- Ne vous en faites pas Charlie. Vous et votre compagne serait toujours les bienvenus à l'appartement. Ils se serrèrent la main virilement. Son numéro de vol fut appelé. Il me reprit contre lui et me murmura quelque chose à l'oreille.
- C'est un chic type. Je te donne ma bénédiction pour être avec lui.
- C'est pas un mariage papa ! Lui répondis-je à haute voix. Il me lâcha.
- Mes amitiés à ta mère Edward. Je ne le lâchais pas du regard jusqu'à ce qu'il passe la douane. Je sentis un bras autour de ma taille. Mon petit-ami.
- Ca va aller ? Je hochais simplement la tête. Il nous fit faire demi-tour pour retourner sur le parking.
- Alors, c'est quoi ces cadeaux ? Demanda-t-il, assis en tailleur sur le canapé en se frottant les mains.
- Tiens grand gamin, ouvre ! Je posais sur la table mes deux paquets grossièrement emballés. Il eut juste à passer son doigt sous le scotch pour que le papier s'ouvre. Il tenu et regarda sous tous les angles son casque de moto. Il ouvrit l'autre paquet, contenant la veste en cuir, les gants et le pantalon.
- Je savais pas que tu avais un fantasme sur les motards… Dit-il simplement en ouvrant son cadeau. Mais tu crois pas que tu as un peu trop dépensé en prenant toute la tenue ? J'ai des vestes en cuir !
- C'est ma preuve d'amour à moi. Je suis ok pour que tu fasses de la moto. Mais il faut que tu te protèges. Je t'aime, et je veux pas te perdre dans un accident de moto car tu n'auras pas protéger ton corps. Ta veste en cuir, à la première chute, elle sera dégommée ! Tandis que celle-ci…
- J'apprécie ton intention Bella. Sincèrement. Mais c'est inutile. Je suis prudent en moto.
- J'ai eu vent de tes exploits par Esmée. Et du nombre d'excès de vitesse qu'elle a dut payer.
- J'étais jeune, j'avais 17 ans ! Je faisais ça pour… impressionner les nanas !
- Oui, mais maintenant, comme tu es un adulte responsable, tu dois faire attention ! Je pris le casque et le mit sur sa tête. Ça va, il est pas trop serré ?
- J'ai l'impression d'avoir la tronche dans un aquarium pour poisson rouge, mais sinon ça va. Et sinon, tu avais parlé d'un autre cadeau, tu te rappelles ?
- Moui… Bouge pas ! Je repartis dans ma chambre et attrapais mon sac de voyage. Il avait gardé son casque sur la tête.
- Qu'est-ce que c'est ? Tu pars ? Même sans voir son visage, je savais qu'il avait peur.
- Non, j'emménage ! Je posais mon sac devant la porte de sa chambre. Tu fais beaucoup d'effort pour moi, il est normal que j'en fasse pour toi !
- Si tu savais comme je suis heureux !
- Tu as qu'à me le montrer !
- J'voudrais bien, mais j'ai comme qui dirait la tête bloqué dans ton casque de moto !
Lendemain soir.
- Tu es sur de vouloir garder ce tiroir ? Demandai-je, en pointant du bout du pied son tiroir 'intime'.
- Ben, qu'est-ce que tu veux que je fasse de tous mes jouets ! Il s'agenouilla et enleva le cadenas. Il ouvrit le tiroir jusqu'au bout. Ah ouais quand même ! Juste pour vous donner une idée du nombre de 'gadgets' qu'il y a dans son casier, il y en a dont je n'avais jamais vu la forme ! Certains étaient longs, d'autres très petits, de toutes les couleurs, de toutes les formes… Et je vous cache le nombre de menottes, baillons, lubrifiants…
- Mais tu as dévalisé un sex-shop ou quoi ?
- Désolé. J'avais des conquêtes aux multiples fantasmes. Quoiqu'il en soit, si tu veux ce tiroir, trouve-moi un endroit où ranger tout ça, car je n'irais jamais le jeter dans une benne.
- Je te propose un truc. Demain, on va chez Ikea, et tu achètes un meuble en kit.
- Superbe idée ! Il mit ses mains sur mes flancs, s'inclina vers moi et happa doucement ma bouche. Je mis doucement mes mains autour de sa nuque. La langue gouta timidement la mienne. Je nous reculais pour que nous tombions sur notre lit. Exceptionnellement, ce fut lui qui se sépara en premier de moi. J'en profitais pour prendre la parole.
- Edward, fais-moi l'amour ! Je sais, ça fait qu'un mois qu'on est ensemble, mais on est adulte, on a plus besoin de limites comme les ados ! Je t'en prie. Fais-moi l'amour. J'en creve d'envie, et toi aussi, je sais que tu le veux. Sa réponse me choqua plus qu'autre chose.
- Non.
J'ai déjà une bonne nouvelle pour vous ! La suite est pour dimanche ^^
ROBisous !
