Bonne lecture à tous et merci à ceux qui laissent des commentaires!
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BPOV :
-Okidoki, souffla calmement Alice. Le leurre est en place ainsi que mes sentinelles qui m'avertiront de chaque entrée dans la base de données fictive. Je transfère tous les fichiers en zone sûre. Bella, je vais tout compte fait faire diversion auprès des gardes pour te faire rentrer incognito chez les Cullen afin de leur faire voir l'étendue des dégâts dans leur système.
-Pas de soucis, j'attends tes instructions.
-Ça va être simple il n'y a que trois gardes qui patrouillent l'extérieur et personne à l'intérieur à part la famille. Et hop, je lance l'alarme incendie dans les écuries !
Une sonnerie stridente résonna assez loin de nous, alors que je m'avançais vers le portail non gardé mais fermé électroniquement de la villa de Carlisle.
-Oh mince alors, ricana-t-elle, ironique, alors que j'attendais la suite des consignes. J'ai oublié d'avertir les pompiers et les flics que c'était une fausse alerte ! Va falloir que les gardes s'en occupent à leur arrivée !
-Alice, pouffai-je malgré moi en levant les yeux au ciel.
-Ne gâche pas ma joie, cugina ! (cousine) râla-t-elle. Allez, avance-toi vers le portail, je vais te l'ouvrir de suite !
Le grincement du portail retentit alors qu'il s'ouvrait devant moi, mais l'alarme des écuries n'étant toujours pas éteinte, personne ne m'entendit pénétrer dans l'enceinte.
-Tu peux même entrer par la porte d'entrée, il n'y a personne. Ils sont tous dans l'un des bureaux à l'étage, sûrement à vérifier que le feu fictif est sous contrôle, sauf la matriarche qui est dans la cuisine. Va t'installer dans le salon, face à toi, et attends qu'ils arrivent, ça ne devrait pas tarder vu ce que je leur réserve.
Je ne cherchais même pas à savoir ce qu'Alice mijotait et montais les trois marches qui me séparaient de l'imposant porche de la villa avant d'ouvrir la lourde porte blindée dont Alice avait désactivé le code.
L'intérieur de la maison était à la hauteur de la réputation des Cullen : Imposante, majestueuse et familièrement accueillante.
Je m'y sentais beaucoup plus à l'aise qu'à leur appartement aux meubles et décorations modernes dans lequel je vivais temporairement.
J'adorais leur parquet et meubles en acajou, principalement, ainsi que leur contraste avec les lourds rideaux rouges qui ornaient les grandes baies vitrées du salon devant lesquelles une immense table en bois noble se tenait.
Un grand écran plasma éteint était accroché au mur en face du grand canapé sur lequel je me posai mais je devais bien avouer que se fut la grande cheminée en pierre, ornée de photos de famille qui attirait mon attention.
Du peu que j'avais vu de la maison, elle était très cosy et chaleureuse, bien loin des activités illicites des hommes de la maison. Mais j'aimais ce contraste. Nous avions le même en Washington.
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