Hello chers lecteurs,

MattJStorm : merci, et oui elle doit réapprendre et vivre différemment….

AlwaysCaskett3012 : merci, j'espère avoir comblé ce manque et avec le chapitre suivant aussi. Oui c'est lent mais la lenteur retranscrit bien les difficultés, non ?

Laetitialfw : expérience vécue lors de grossesses, le coussin sous les genoux c'est le pied pour soulager les jambes et le dos…lol… merci pour tes conseils.

julie91 : il n'a pas fait beaucoup dans la salle de bain et ces des choses vite fait, pas des pros…. Et Ryan est venu aider.

Sarha : merci, oui j'aimais bien Alexis à cette époque…

Rhane : merci, mais dans tous ce que j'ai écrit je crois que c'est la première fois que je les fais souffrir…..et je préfère ne pas recommencer…

Chrisfancaskett : merci, et oui, il est prêt à tout pour elle.

Voilà, fin du courrier des lecteurs. Je vous laisse découvrir la suite, c'est le dernier chapitre…...écrit, le reste est encore dans ma tête, et je vous dis pas le méli-mélo qu'il y a là-dedans… ( vous avez eu peur que ce soit la vrai fin hein oui ? lol..)

BONNE LECTURE


CHAPITRE 21 : Avancer

La sonnerie de la porte interrompit ses pensées. Il accueilli amicalement Jeff lorsque Kate sortit de la chambre en tenue de sport.

- Bonjour Jeff.

- Bonjour Kate. Comment ça va aujourd'hui. ?

- Bien, j'ai encore eu quelques douleurs cette nuit, mais Rick m'a aidé. Dit-elle en adressant à son petit ami un sourire compatissant.

- Oui je sais, ce n'est pas agréable mais sachez que c'est bon signe, que tout se remet en place gentiment.

Kate grimaça pensant que ce n'était que le début et qu'elle allait encore passer des moments difficiles. Le soutien de Rick serait important mais pour l'instant elle avait encore besoin de faire ces exercices seule avec Jeff. Ce n'est pas qu'elle ne voulait pas de sa présence mais il la voyait souffrir la nuit alors il n'avait pas en plus besoin de la voir endurer toutes ces tortures….

- Alors, où allons-nous nous installer pour nos exercices ? Demanda le kiné.

- Rick, on peut aller dans la chambre ?

- Oui bien sûr, pas de problème. Si vous avez besoin de quelque chose appelez-moi.

Il les regarda partir en direction de la chambre un petit pincement au cœur, elle ne l'avait pas invité à les rejoindre mais il se remémora les paroles de Mélanie « quand elle sera prête », alors il serait patient et éviterait de penser au bel Apollon qui laisserait courir ses mains sur les belles jambes de sa petite amie.

Sur le lit, Kate faisait minutieusement ses exercices, aujourd'hui ils allaient commencer à travailler l'équilibre assis en faisant travailler son buste et ses abdos. Kate était assise au bord du lit, Jeff lui tenant les jambes qui pendaient dans le vide, elle devait tenir assise en se servant de tous les muscles à sa disposition, sauf les mains bien sûr. L'exercice n'était pas difficile pour monsieur et madame tout le monde mais lorsque certains muscles ne répondaient plus, cela se révélait extrêmement ardu. Après quelques jurons bien choisis, elle réussit enfin à rester en place. Jeff tenta de la déséquilibrer mais elle arriva à se redresser et garda la position assise. Un cri de joie emplit le loft, ce qui fit sourire l'écrivain qui patientait au salon.

Pour les jours suivants, Jeff avait proposé à Rick de masser régulièrement les jambes et le dos de Kate, ce qu'il ne rechigna pas à effectuer, il y mit même beaucoup d'application, même avec une seule main valide.

Les deux dernières semaines avaient passé très vite, rythmées par les visites de Jeff, de Lanie, des bros lorsqu'ils avaient le temps et de Martha qui venait aider comme elle le pouvait.

Le docteur avait pu retirer les points de sutures au bras de l'écrivain et depuis deux jours il avait enfin pu quitter son attelle. Sans mettre trop à contribution son bras, il pouvait maintenant s'occuper de sa belle comme il l'avait promis en lui prodiguant des massages relaxants.

Grace aux soins de son petit ami, les douleurs nocturnes avaient totalement disparues au bout d'une semaine, parfois il voyait quelques mouvements au niveau de ses pieds mais il ignorait si c'était des spasmes musculaires ou si c'était des gestes contrôlés. Il sentait, depuis quelques jours, qu'elle était plus distante, elle parlait très peu et devenait plus irritable. Il se disait que ça allait passer.

Malheureusement l'humeur maussade de Kate n'était pas facile à vivre tous les jours, en plus il ne pouvait toujours pas participer aux séances du kiné et cela commençait à l'inquiéter. Il la trouvait souvent près de la fenêtre, le regard perdu dans l'immensité de la ville et lorsqu'il essayait de discuter, elle s'isolait dans la chambre. Dans ses moments-là, il rejoignait son bureau pour essayer d'écrire mais les sanglots émanant de leur chambre lui fendaient le cœur. Il voulait l'aider mais si elle ne le laissait pas approcher, il ne savait pas comment agir. Même Lanie qui venait tous les soirs voyait son amie dépérir devant ses yeux et elle non plus ne savait plus quoi faire. Elle n'avait jamais vu son amie dans cet état et tout ce qu'elle tentait pour la raisonner finissait en dispute.

- Kate ?

- Hmm.

- J'aimerais que tu me parles.

- De quoi ? demanda-t-elle en levant vers lui un regard vide et abattu.

- Du temps, du programme télé, de toi, de ce que tu veux mais s'il te plait parle-moi.

Kate se sentait mal, pas physiquement non, mais le moral ne suivait plus. Depuis quelques jours il n'y avait eu aucune amélioration. Ses pieds lui obéissaient lorsqu'elle essayait de les bouger, les muscles de ses jambes se contractaient lorsqu'elle les sollicitait et elle les sentait travailler, mais elle n'avait aucune force, elle ne pouvait même pas repousser la main de Jeff lorsqu'il le lui demandait et cela la minait énormément. Son moral en avait pris un sacré coup, elle était donc tout le temps sur la défensive.

- Tu veux savoir comment je me sens ? Cria-t-elle énervée.

- Je veux juste qu'on parle tous les deux.

- J'en peux plus Rick. Tu es au petit soin pour moi, toute ta famille l'est et j'apprécie crois-moi mais …

- Mais ?

- Mais rien ne va plus. J'en peux plus de ces exercices qui ne mènent à rien, depuis plusieurs jours je ne fais plus de progrès, et ces fichus jambes refusent toujours de me porter. De vous voir tous prendre soin de moi tous les jours et moi au milieu qui n'avance pas. Je ne veux plus être un fardeau pour vous. Je vais retourner chez moi. Elle finit sa tirade en se tournant pour regagner la chambre, pleurant sur son mal-être et son impotence.

Rick qui n'avait pas bougé d'un iota tellement abasourdi par la colère qui habitait sa belle, senti ses yeux lui piquer. Ses nerfs, ses émotions à fleur de peau lui jouaient des tours. Une larme coula sur sa joue mal rasée, suivie d'une deuxième. Il se retira dans son bureau, comme il l'avait si souvent fait ces derniers jours.

Assise sur l'escalier qui menait à l'étage, Alexis, les yeux tout aussi brillants que ceux de son père, avait entendu une bonne partie de la dispute. Pas qu'elle écoutait aux portes non, mais lorsqu'elle avait voulu descendre chercher à boire, la discussion avait pris de l'ampleur. Elle avait aussi senti le récent changement d'humeur de Kate et cherchait à comprendre pourquoi, c'est pour cela qu'elle ne s'était pas montrée. A la cuisine elle se servit un grand verre d'eau fraiche qui fût avalé d'une traite puis alla voir son père, qui comme souvent ces derniers temps, était assis devant son ordinateur ouvert mais ses mains immobiles traduisaient son calvaire.

- Papa ?

Il leva vers sa fille des yeux brillants d'un regard triste qui confirmait son abattement. Un gros soupir s'échappa de sa gorge sèche et nouée.

- Hey pumkin, comment ça va ?

- Moi ça va. Mais toi ?

- Un peu fatigué mais à part ça tout va bien.

Alexis fixa profondément son père. Il ne voulait pas montrer sa tristesse mais il s'y prenait très mal.

- Arrête Papa. Je vous ai entendu, je sais que ça ne va pas bien.

Dépité, il s'adossa au fauteuil, se frottant le visage entre les mains comme pour essayer de se réveiller après un mauvais rêve, mais c'était bien la réalité.

- Je suis désolé que tu aies entendu ça.

- Tu n'as pas à être désolé. Elle n'a pas à réagir comme ça avec toi, avec nous.

- Je sais mais là je ne sais plus quoi faire. Je vois bien que son état ne s'améliore plus mais…..

- Écoute, j'ai fait des recherches sur internet, j'ai lu des commentaires de gens qui souffraient du même mal que Kate…..

Ils discutèrent encore un moment, Alexis lui parla de ses résultats et de ce qu'elle voulait faire avec Kate après-midi. Son père, à cours d'idée accepta et promis de l'aider si Kate s'y opposait. C'est donc d'un pas décidé qu'elle prit son courage à deux mains. Elle n'aimait pas ce qu'elle allait faire mais c'était pour son bien.

TOC TOC TOC….

- Rick laisse-moi.

Une tête rousse passa dans l'entrebâillement de la porte.

- C'est moi. Dit la jeune fille.

Kate se retourna et lorsqu'Alexis vit le regard perdu de son amie, elle se dit qu'elle avait bien fait de venir.

- Hey, salut ! Articula la détective en retenant ses sanglots pour ne pas se montrer faible devant la jeune fille.

- Ça ne va pas fort à ce que je vois ?

- Pourquoi tu dis ça ? Répondit Kate froidement..

- Parce que je vous ai entendu papa et toi tout à l'heure.

- Écoute j'aimerais rester seule.

- Pourquoi ? Pour plonger encore plus dans ta détresse ? Pour faire souffrir encore un peu plus papa en le tenant à l'écart ? Ou pour qu'on te plaigne ?

À ces mots Kate releva la tête. Alexis, les bras croisés sur sa poitrine et le regard sombre, était hors d'elle, le souvenir des mots dur que la jeune fille avait eu lors de leur fameuse altercation lui revint en mémoire.

- Je n'ai jamais voulu qu'on me plaigne. Et moi aussi je souffre…tous les jours. Chaque putains de jours qui passent et où il y a aucune amélioration je souffre. Que ce soit mes jambes ou dans ma tête je souffre. Je souffre de vous voir prendre soin de moi et que moi je ne puisse rien offrir en retour. Je …..

- Stop, arrête ! cria la jeune rouquine. On est là pour t'aider. On l'a voulu, on assume et je crois qu'on ne s'en sort pas trop mal, on ne te laissera pas tomber Kate, OK ? Mais j'en ai marre que tu blesses les gens qui sont là pour toi, et surtout papa. Il s'en est déjà tellement voulu de cet accident que là tu es en train de l'enterrer six pieds sous terre. Alors maintenant tu prends le taureau par les cornes, tu te redresses et tu vas lui parler.

Stupéfaite par le discours de la jeune rouquine, Kate resta sans voix un instant. Elle leva vers elle ses yeux rougis et laissa couler quelques larmes. La détresse que vit Alexis dans le regard de la détective lui fit mal au cœur mais si elle avait besoin de cet électrochoc pour reprendre le dessus, alors elle ne s'en voudrait pas de le lui avoir donné. Alexis s'avança vers Kate et la prit dans ses bras. Étreinte que la blessée lui rendit sachant que ce n'était facile pour personne et qu'en réagissant de la sorte, elle ne se faisait pas seulement du mal à elle-même mais aussi à toute la famille Castle. Elle souffla un bon coup et s'éloigna de la jeune fille.

- Tu as raison, je vais lui parler.

- Kate ?

- Et m'excuser.

Un petit sourire aux lèvres, elle se rendit au bureau pour retrouver son amour.

Les pieds sur le bureau, la chaise basculée vers l'arrière, elle pensait qu'il dormait mais le petit grincement de son fauteuil roulant le fit réagir et son regard se posa directement sur le visage chagriné de Kate.

Il roula jusqu'au canapé qui ornait la pièce et quitta son fauteuil pour s'installer dans les coussins moelleux. Elle le regarda et tapota la place à côté d'elle pour l'inviter à la rejoindre. Le regard triste de l'écrivain passait de la main de la jeune femme à ses yeux brillants. Après un moment d'hésitation, il se leva et s'assit à côté d'elle, mais pas trop près.

- Tu sais, je crie fort mais je ne mords pas.

Elle essaya de détendre l'atmosphère avec cette remarque mais cela n'eut pas l'effet voulu, il resta à sa place, bien à l'opposé d'elle.

- Rick, je sais que j'ai été invivable ces derniers jours.

- C'est peut dire ! Marmonna-t-il durement!

Elle se pencha vers lui pour lui prendre la main, ce qui attira son attention. Il remarqua que son équilibre avait évolué, et dans le bon sens. Il sourit intérieurement de voir qu'elle avait fait quelques progrès malgré ses propos tout à l'heure mais ne montra aucun signe de joie. Au contraire, il fixa le mur en face de lui et reprit son air sérieux et détaché.

- Je suis désolée. Je t'ai fait souffrir toi et ta famille alors que vous êtes là pour m'aider à aller mieux, je m'en veux de vous avoir fait subir tout ça alors que vous ne pensez qu'à mon bien-être.

Elle sentit la pression sur sa main s'intensifier. Elle aussi resserra cette main qu'il lui avait si gentiment tendue lorsqu'elle en avait besoin. Elle ne le lâchait pas du regard mais lu fixait toujours la paroi en face sans dire un mot.

- Rick, tu voulais qu'on parle ! Alors regarde-moi s'il te plait !

Elle tendit son bras vers son visage et d'une caresse sur la joue lui fit tourner la tête. Dans son regard elle ne trouva ni haine, ni colère, juste, l'amour. Celui qu'elle avait vu dans ses magnifiques yeux bleus depuis qu'elle s'était enfin avoué qu'elle l'aimait aussi. Cette constatation lui fit verser une larme. Même lorsqu'elle était odieuse avec lui il ne cessait pas de l'aimer. Elle fut troublée lorsqu'une main douce effleura sa joue pour interrompre la couse de cette larme.

Elle lui sourit, il le lui rendit, timidement certes, mais c'était déjà mieux.

Elle reprit sa main entre les siennes et la caressa distraitement du pouce.

- Tu sais que j'ai toujours aimé mon indépendance et c'est dur pour moi de devoir demander de l'aide. J'ai toujours été très active, j'ai la bougeotte, je ne sais pas rester tranquille, et là de devoir rester clouée dans ce fauteuil ça me rend folle. En plus, depuis quelques jours, mon état ne s'est pas amélioré, c'est pour ça que je ne suis pas de très bonne compagnie mais je sais que je n'ai pas à m'en prendre à vous tous qui faites votre mieux pour m'aider. Alors je voudrais m'excuser de mon comportement auprès de ta famille.

- Vous n'avez pas à vous excuser Catherine. Dit Martha en s'avançant vers eux.

Elle était arrivée entre-temps et avait suivis, sans vraiment le vouloir, la conversation entre les deux amoureux. Lorsqu'elle est arrivée au loft, Alexis lui a expliqué la situation et comme la porte du bureau était ouverte, elles ont tout entendu depuis le salon.

Elle s'assit sur le fauteuil de Kate et prit sa main dans la sienne.

- Je ne peux pas dire que je vous comprends puisque je n'ai pas eu ce qui vous est arrivé. Mais par contre, je comprends qu'une femme énergique et dynamique comme vous enrage de rester cloué là-dedans. Dit-elle en désignant sa chaise. Je pense que vous aviez besoin de tomber aussi bas pour mieux vous relever, alors maintenant relevez la tête, battez-vous et montrez-nous que nous avons raison de croire en vous.

- Merci Martha. Articula Kate difficilement

- Vous savez quelle est la meilleure façon de nous remercier ?

- Oui. Confirma-t-elle en lui rendant son sourire.

Martha l'étreignit tendrement et rejoignit sa petite-fille au salon.

Rick qui avait suivi la discussion sans intervenir s'approcha enfin de Kate et la prit dans ses bras. Kate se colla contre son torse puissant qui lui avait manqué, terriblement manqué. Il déposa un baiser dans ses cheveux et la regarda amoureusement. Kate se senti revivre. Il avait le don de faire ressortir le meilleur de chacun. D'un seul sourire, il pouvait faire naitre une amitié, celle qu'il avait su faire grandir avec Ryan et Espo. Avec des mots bien choisi, il pouvait mettre fin à une chicane, comme il l'avait fait à Grennwood Lake. Dans ses magnifiques yeux bleus elle avait vu naitre leur amour, hé oui, Rick Rodgers avait changé une vie, et pas n'importe laquelle. Il avait tout chamboulé dans la vie de Kate et elle lui en serait éternellement reconnaissante. Donc elle n'allait plus se laisser abattre.

- Ça va ? Demanda-t-elle devant le mutisme de son compagnon.

Comme réponse, elle sentit les lèvres douces de son écrivain effleurer les siennes pour un doux baiser. Lorsqu'il voulut s'éloigner, elle passa ses bras derrière sa nuque et demanda plus, ce qu'il ne lui refusa pas et permit à leur langues de se retrouver, de se câliner, elles qui ne s'étaient plus vues depuis…..depuis quand ? Elles ne sauraient le dire tellement le temps avait filé vite.

Front contre front, ils reprenaient doucement leur souffle et se reconnectaient à la réalité.

- Je t'aime Rick. Merci de me supporter.

- Je te le dis depuis longtemps Kate, Always, tu pourras toujours compter sur moi, dans les bons comme dans les mauvais moments.

Deux lumineux sourires illuminèrent cette sombre journée qu'ils allaient s'empresser de vite oublier.

- Et moi aussi je t'aime, je t'aime comme un fou.

Le regard de Kate fut attiré par un bout de tissu blanc qui se balançait au bout d'un manche dans l'encadrement de la porte du bureau. Et au bout de se bâton, Alexis.

- Est-ce que je peux ? Demanda la jeune Castle.

- Oui viens. L'invita Kate et lui tendant la main pour qu'elle s'assoie à ses côtés.

- Vous avez discuté ?

- Oui, enfin c'est surtout moi qui ai parlé, et ton père a écouté. Merci de m'avoir fait réagir Alexis, j'en avais bien besoin. Alors maintenant je vais arrêter de pleurer sur mon sort et je vais me battre. Je sais que ça ne sera pas facile mais avec votre aide à tous, j'y arriverais,

- Ça tombe bien, j'ai eu une idée qui pourrait t'aider. Annonça la fille de l'écrivain.

- Ha oui, dis-moi.

Kate était curieuse et impatiente de voir ce que la rouquine avait en tête.

Alexis regarda son père, cherchant son assentiment pour lui parler de son projet.


alors?

pour la suite, un peu de patience, j'écris mais pas aussi vite que je le voudrais...