Evidemment ma co-admin n'est pas là pour me rappeler qu'on était dimanche hier et moi étant en vacances pour mon plus grand malheur je trouve que tout les jours se ressemblent et ça va finir par me faire déprimer du coup j'ai encore oublié mea culpa… Et puis avec toutes les fics que j'écris en se moment, je me mélange un peu je dois l'avouer. Mais je ne suis pas prête pour le moment d'en faire une autre aussi longue que celle là ! 35 chapitres pour le moment !!!! C'est de la folie surtout que j'ai pas encore fini de l'écrire…

Enfin bon mise à part vous dire merci pour vos reviews, j'ai qu'une chose à vous dire : Bonne lecture…

Chapitre 25

Chambre 345. Pendant ce temps.

Jenny venait de se séparer de Tony pour entrer dans la chambre de Lévana.

Jenny : Je vous dérange ?

Lévana : Non entrez.

Lévana se redressa jusqu'à s'asseoir sur son lit.

Jenny : Ziva va bien.

Le soulagement se lisait sur le visage de Lévana.

Jenny : Elle est avec Tony.

La directrice s'approcha et s'assit sur le lit à coté de Lévana, la jeune israélienne la serra dans ses bras, exprimant ainsi son soulagement. Jenny hésita avant de l'étreindre à son tour. Quand elles se séparèrent leurs visages étaient très proche, chacune pouvait sentir le souffle de l'autre sur sa peau. Leurs cœurs battaient la chamade. Jenny ferma les yeux profitant de se moment quand elle fut surprise par des lèvres chaudes qui se posèrent sur les siennes avant de s'éloigner de quelques millimètres puis de recommencer. Jenny finit par céder et lui rendit son baiser. D'abord timide, le baiser s'enflamma comme un baril de poudre. Ce n'est qu'à bout de souffle, qu'elles se séparèrent. Contrairement à Lévana, Jenny était plutôt mal à l'aise, elle n'avait jamais embrassé de femme auparavant et pourtant elle devait se l'avouer elle avait apprécié, et ça lui faisait peur.

Lévana : Eh !

Sa voix était douce et Jenny releva la tête pour voir la jeune femme en face d'elle.

Lévana : Ca va ? J'espère que je ne vous ai pas offensé.

Jenny : Je… euh. Lévana, je ne suis pas… je ne savais pas que vous… Je dois partir, j'ai du travail.

La directrice sortie comme une furie mais prit quand même le temps de jeter un dernier regard sur la jeune israélienne qui elle ne l'avait pas quitter une seule seconde des yeux. Lévana était un peu déçue de la réaction de la jolie rousse mais elle la comprenait. Jenny était à la tête d'une agence fédérale, elle avait une place à tenir dans la société américaine. Société d'ailleurs aussi puritaine que son père.

Lévana : Jenny…

Trop tard, elle était partie. Lévana se laissa retomber sur le lit, fermant les yeux, elle essaya de calmer les battements de son cœur qui tambourinait dans sa poitrine.

Appartement de Tony DiNozzo. Une heure plus tard.

Ziva visitait pièce après pièce car si Tony était déjà venu chez elle, elle n'avait jamais mis les pied chez le bel italien. Tony depuis la cuisine américaine, l'observait faire, un sourire sur les lèvres. Elle ne faisait aucun commentaire mais il voyait sur le visage de la jeune femme la curiosité dont elle faisait preuve.

Tony : Tu aimes ce que tu vois ?

Ziva : J'ai vu mieux.

Elle longea les étagères parcourant les cassettes vidéo et les DVD fort nombreux du jeune homme. Tony de son coté prit le plateau dans ses mains, quitta la cuisine et posa le plateau sur la table basse du salon avant de s'asseoir sur le canapé. Il prit la cafetière et remplit les deux tasses. Sans un mot, Ziva s'approcha, s'assit à coté de lui et se lova dans ses bras.

Ziva : Je suis désolé pour le bébé.

Tony : Tu n'étais pas prête pour cette grossesse de toutes façons.

Elle posa sa tête sur l'épaule de son compagnon.

Ziva : Ce n'est pas une raison.

Tony : Ne pense plus à ça. Il faut aller de l'avant.

Il prit les tasses et en donna une à Ziva.

Ziva : Merci.

Ils burent leur café en silence.

Tony : Parles moi de ta famille, mon ange.

Ziva : Qu'est ce que tu veux savoir ?

Tony : Pour commencer comment Eliana est-elle devenue sourde ?

Ziva : Dans l'explosion qui a tué Tali, Eliana s'était éloigné pour pouvoir lui acheter son cadeau d'anniversaire quand la bombe à exploser. Ses tympans ont été sérieusement endommagés, il lui a fallu des semaines pour s'en remettre et ensuite elle a travaillé jour et nuit pour ne pas perdre son poste au Mossad. C'est comme ça qu'elle est devenue experte en lecture labiale.

Tony : Je suis désolé.

Ziva : Pourquoi ? C'est grâce à sa surdité qu'elle a rencontré son mari. Et elle est très heureuse comme ça.

Tony : Et pour Lévana ?

Ziva : Lévana est la personne la plus importante dans ma vie. Nous sommes vraiment très proche, elle est la seule à vraiment me connaître.

Tony : Faut dire que vous êtes vraiment proche.

Ziva : (dans un petit rire) Oui. Mais tu verras quand tu la connaîtra qu'elle est très différente de moi. Elle est plus… libre.

Tony : Libre ?

Ziva : Oui libre. Elle, elle a le courage d'être elle-même.

Tony : Parce que toi, tu ne l'as pas ? Tu te moques de moi.

Ziva : Non, moi je suis prisonnière de ma colère. La preuve, je passe mon temps à me disputer avec Eliana à cause de ça. Elle ne comprend pas pourquoi je m'entête à vouloir me venger. Elle dit que je devrais vivre.

Tony : Et je crois qu'elle a raison. Te venger ne soulagera pas ton âme pas plus que ta conscience.

Ziva : Je ne pense pas comme toi.

Elle s'agita sur le canapé.

Tony : Eh, on ne fait que discuter.

Ziva : Je sais mais j'aimerais me reposer.

Tony : Alors allons dormir, mon ange.

Bureaux du NCIS. Une semaine plus tard.

Ziva, Tony, McGee et Gibbs étaient à leur bureau, ils n'avaient pas de mission et en profitait pour s'occuper comme ils pouvaient. Ziva et Tony avaient pris quelques jours de congé forcé par Gibbs après qu'il est appris le petit séjour de Ziva à l'hôpital. Voilà trois jours qu'ils n'avaient pas vu Temperance, la jeune femme devant se rendre à Langley en Virginie.

Tony : Gibbs tu es vraiment sûr qu'il n'y a aucun mission ??? Je commence à m'ennuyer.

Gibbs : Si on avait une mission tu le serais, non !!! Et puis une mission pourrait compromettre ton dîner de se soir.

Tony : Eh !!! Tu n'es pas obligé de connaître les détails de ma vie privée.

Gibbs : Alors soit un peu plus discret à l'avenir quand tu passes tes réservations.

Ziva dressait l'oreille, intéressée par ce qui se disait entre ses deux collègues, puisque en plus cela semblait la concerner, mais elle parue momentanément distraite.

Ziva : Lévana ne sort de l'hôpital que demain ???

Tony : Oui, pourquoi ?

Ziva : Parce qu'elle est dans l'immeuble.

Tony : Bien sûr que non. Ziva, Lévana est à l'hôpital dans son lit.

Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent, laissant sortir deux femmes brunes au cheveux bouclés. Tony en resta bouche bée quand il reconnu Lévana et Eliana. Ziva se leva fit le tour de son bureau puis s'approcha de ses sœurs.

Tony : Comment elle fait ça ? Elle ne pouvait pas savoir que Lévana était là.

Jenny : Ce n'est pas la première fois qu'elles jouent à se petit jeu là, toutes les deux.

Gibbs : Qu'est ce que tu entends par là, Jenny ?

Jenny : Elles sont plus que des sœurs. Ziva et Lévana sont… leur lien est indéfinissable mais d'après leur propre mot, Ziva est Lévana et Lévana est Ziva.

Gibbs : Ce qui signifie ?

Jenny : A vrai dire je ne serais pas le définir exactement.

Les trois femmes finirent par approcher du reste du groupe. Lévana et Jenny s'observaient sans dire un mot.

Lévana : Salut Tim.

McGee : Bonjour Lévana.

Lévana : Gibbs, Jenny.

Ziva : Lévana, je crois qu'il est temps que je te présente Tony.

Lévana : En effet.

Mais alors que Tony lui tendait la main pour la lui serrer, Lévana s'approcha et le serra dans ses bras.

Lévana : Bienvenue dans la famille, Tony. Je vous imaginais plus grand.

Il eut un rire nerveux. Il n'avait encore jamais rencontré Lévana auparavant mais avait il l'impression de la connaître, Ziva lui avait tellement parlé d'elle. Toutefois à chaque fois qu'il avait voulu aller la voir à l'hôpital, la jeune femme dormait ou était avec un médecin. Tony observait tour à tour Lévana et Ziva, elles se ressemblaient tellement que s'en était affolant, seule le sourire amoureux que lui renvoyait Ziva et leur manière d'être habillé lui faisait faire la différence entre les deux jeunes femmes. Puis il observa Eliana, elle semblait distraite et ne suivait absolument rien de la conversation. Sa surdité la rendait différente.

Eliana : Je vais rentrer en Israël.

Elle avait dit ça sans préavis et les jumelles David se tournèrent vers leur aînée.

Ziva : Ely…

Un certaine détresse émotionnelle transparaissait dans sa voix.

Eliana : J'ai terminé ce que j'avais à faire ici, vous êtes toutes les deux en sécurité. Et Noranti ne me concerne en rien, je n'ai pas les mêmes idées de vengeance. Et puis Tali et Yéhiel m'attendent à Tel-Aviv.

Tony : Tali ?

Eliana : Ma fille, elle porte le même nom que feu ma petite sœur. Pour honorer sa mémoire.

Tony : Je comprend.

Eliana : Je ne suis pas sûre mais passons.

Eliana était plutôt froide et distante, le ton de sa voix était sans appel.

Ziva : Quand pars-tu ?

Eliana : Demain matin, je vais rentrer préparer mes affaires.

Lévana : Nous passerons te voir se soir.

Tony : Mieux que ça, je vous invite tous à dîner. Et c'est valable pour vous Jenny.

Jenny : Je regrette Tony, mais…

Tony : Ah non ne dites pas non. Dans tous les cas vous viendrez.

Jenny : D'accord, vous avez gagné.

Elle ne pouvait retenir un sourire avant de se diriger vers son bureau. Lévana regarda Ziva, comme pour avoir une sorte d'approbation que seules elles deux pouvaient comprendre avant de partir.

A suivre…