Voila le chapitre 25, je l'aime un peu moins que les autres (y en a des comme ça) mais j'espère qu'il vous plaira même s'il ne me satisfait pas entièrement ^^

Je répond aux review du chapitre précédent dans l'après-midi ;)


La première chose qui l'informe qu'elle est en vie, est la sensation des draps sur sa peau, l'odeur de l'éther et le vent frais qui caresse sa joue. Les sensations agréables. Ensuite vient le bruit régulier de la machine, ce « bip » entêtant résonnant à intervalle régulier. Un peu indistinctement, elle perçoit des voix. Lointaines, comme au travers d'un voile. Elle sent aussi un poids, immobile, sur le matelas qu'elle occupe. La lumière traverse ses paupières et elle bat légèrement des cils. Elle doit ouvrir les yeux.

La lumière lui brûle la rétine et elle grimace d'inconfort. Elle finit par tourner la tête vers le poids, curieuse. Un livre à la main et le menton appuyé contre son poing, Eric lit, assis sur le matelas. La jeune fille murmure, avec une voix éraillée ;

- Boo.

Les épaules du jeune homme ont un léger tressaillement surpris, puis il baisse ses yeux bleus vers elle.

- Enfin réveillée ? T'en a pas marre de pioncer tout le temps ? Tu passes ta vie à l'infirmerie.

Elle souri un peu puis essaye de bouger mais les perfusions et autres fis 'en empêche. Encore un peu pantelante, elle demande ;

- Pourquoi je suis reliée à tout ça ?

- Tu as eu une crise cardiaque durant la simulation..

Les souvenirs de son altercation avec Cynbel lui reviennent en mémoire et elle soupire. C'est vrai. Elle s'est faite tuer. Lilo frissonne et pose une main sur son cou, se rappelant de l'horrible sensation d'étranglement, de l'air lui manquant. Sans remarquer son trouble, le grand blond enchaîne ;

- Grâce à Tris et Saleha, tu n'as rien ; aucune séquelle. Apparemment, ton esprit a tenté de résister au sérum et s'est, comme qui dirait, court-circuité. Tu te souviens de ta dernière peur ?

- Je me rappelle...être morte durant la simulation... Je crois, murmure-t-elle sous le choc.

- Ton esprit a sans doute prit pour réelle la simulation, c'est déjà arrivé.

Elle ne répond pas. Comment expliquer que ce n'est pas ça ? Comment dire que c'est l'Autre qui a tenté de la tuer ? Ses poils se hérissent. La personne qui a tenté de la tuer est en elle. Cauchemardesque. Son regard se pose sur sa main et elle remarque qu'elle tremble. Cette main. Cynbel a les mêmes. Ce sont les siennes et celles de Cynbel. Pourtant... C'est son corps. L'Autre ne devrait pas être là. Il n'a pas sa place dans son corps, dans son esprit. Alors...pourquoi...Pourquoi ? Pourquoi son double, l'autre-elle, Cynbel a voulu s'en prendre à elle ? Cela n'a pas de sens...

Elle remarque que le leader l'observe, sourcils froncés et tente de calmer ses tremblements. Personne ne doit savoir, pas même lui. Elle plonge son regard dans celui du grand blond et lui demande ;

- J'ai été inconsciente longtemps ?

- Moins que ce que Saleha avait prévue. Tu as eu ta crise hier, mais elle t'as gardé endormie le temps de faire des examens plus poussés.

Il referme son livre et se lève après avoir vu l'heure.

- Je dois y aller maintenant.

- Merci.

Il lui lance un regard en coin ;

- …De quoi ?

- D'avoir été là, à mon réveil.

Elle lui souri un peu puis referme les yeux. Le leader se détourne d'elle, vaguement gêné :

- De rien. Évite quand même de passer ta vie à l'infirmerie, ça devient redondant à force.

Sur ce, il tourne les talons, elle entend ses pas s'éloigner, le bruissement des rideaux puis la porte se refermer. Cynbel a voulu la tuer. C'est un fait. Mais...Pourquoi ? C'est totalement stupide ; s'il lui arrive malheur alors cela arrive aussi à Cynbel. Il est Elle. Elle est Lui. Lilo avait toujours penser qu'il était là pour la proteger… Après tout, c'était ce qu'il avait fait à chaque fois, non ? Contre James, pour le parcours d'obstacle, contre... Contre qui déjà... Elle à une étrange sensation. Cynbel, elle l'avait déjà connue, avant. Cynbel... Elle fronce les sourcils en se rappelant du parcours d'obstacles, il y a plusieurs mois, quand elle lui avait demandé qui il était ; "Je m'appelle Lilo, mais tu m'avais nommé Cynbel il y a longtemps". Mais ça remonte à quand, "Il y a longtemps" ?

Elle murmure à mi voix, le regard perdu dans le vague :

- Je suis là pour te protéger, même contre toi-même…C'est ce qu'il a dit…

Elle soupire lassement :

- Mais me protéger de quoi ?

- Tu parles toute seule ?

Elle sursaute et regarde l'infirmière :

- Saleha ! Tu m'as fais peur. Je ne t'ai pas entendu arriver.

- Tu nous a fait une belle frayeur aussi. Bella n'arette pas de me demander comment tu vas. De même que Viktor, Alona, Johan, Simon et Khan. On en été arrivé à un point où Eric leur a tout bonnement interdit d'entrer dans l'infirmerie ! Sauf que lui, bien sur, il pouvait y entrer. Soit disant que c'est plus calme pour lire. Je lui en foutrais moi des plus calmes…

Le rire de Lilo la coupe et elle regarde la novice, attendrie et amusée :

- Je t'agaces à parler tout le temps, hein ?

- Oh non, j'ai une amie qui est pareille.

- Ah oui, Alona ? Charmante petite.

- Ouai, elle est super, souri Lilo

- Bon, tu dois te reposer. Visite interdite jusqu'à se soir.

La rousse réfléchi et hésite. Ça vaux le coup d'essayer… Elle a besoin de lui. Il peut l'aider. La jeune fille relève la tête

- Aucun de mes amis ne peut venir ?

- Non.

Lilo soupire. Bon, aux grands maux les grands remèdes et elle a besoin de réponses. Et elle en a besoin maintenant, avant que Cynbel ne se réveille à nouveau. Elle souri d'un air timide à Saleha :

- Est-ce que mon…mon petit ami peut venir ? J'aimerai lui parler… Il a du beaucoup s'inquiéter.

Les yeux de Saleha s'illuminent et elle s'exclame :

- Oui bien sur ! Je vais chercher Eric tout de suite.

- HEIN ?!

- Bah, c'est lui non ?

Lilo la regarde, cramoisie et gênée par la tournure des choses. Elle serre le drap tout en tournant la tête de gauche à droite ;

- Je…non ! Enfin, non. Je… Je pensais à Johan.

- Oh… Celui avec des lunettes ?

- Oui, lui. Et…est-ce que tu peux éviter de dire que c'est mon petit ami ? On aimerai éviter que ça s'ébruite, ça ne fait que quelques jours…

- Bien sur ! Des amoureux secrets, que c'est excitant !

L'infirmière s'en va en sautillant et Lilo soupire. Parfait. Bon, elle a du mentir à Saleha et faire croire qu'elle sortait avec Johan, mais ça vaut le coup. Du moins elle espère. La femme revient quelques minutes plus tard, traînant derrière elle un Johan médusé. Elle leur annonce en gloussant qu'il peux rester jusqu'à se soir et qu'ils ne devaient pas faire de cochonneries dans son infirmerie avant de déguerpir en ricannant. Le jeune homme lui lance un regard interrogatif :

- Est-ce que je veux vraiment savoir ?

- Non, tu ne veux pas.

- Okay… Alors, que s'est-il passé Lil ? Tu nous a fichu une sacrée trouille, encore une fois.

- Ce n'est pas de ma faute…Cynbel a... Il était dans la simulation et à voulu me la faire quitter Par tout les moyens.

Elle se coupe et se mort la lèvre. Le dire rend la chose bien plus concrète que le penser. Le jeune homme, pragmatique, garde la tête froide et hoche la tête :

- Tu sais pourquoi ?

- Il a voulu m'empêcher d'accéder à mes deux dernières peurs.

- Et tu comptes sur moi pour ?

- M'aider. Tu me l'as proposé, non ? Et tu es le seul qui puisse le faire ici.

Un sourire fend les lèvres de Johan

- A mon tour d'être un héro. J'ai bien une idée, qui me semble être la seule d'ailleurs, mais c'est débile et digne d'un plan de Simon. C'est pour dire.

- Le risque, ça me connait. A quoi penses-tu ?

Le jeune homme prend un air grave :

- On va aller chez les érudits, et prendre l'antidote au sérum de l'oubli. C'est une sorte de stimulateur ; grâce à ça, je pense que tu pourrais retrouver des souvenirs. Du moins, je l'espère.

- …Tu veux qu'on vole dans les laboratoires érudits ?

Le silence du jeune homme confirme ses craintes et elle soupire.

- Tu es fou…C'est un plan débile, risqué, et on risque de se faire virer de la faction mais je n'ai pas d'autre idée, et j'aimerais éviter de vraiment y passer cette fois... On préviens les autres ?

- Non.

- Pourquoi ?

Johan rougit légèrement et regarde le sol :

- Je veux pas que Simon se mette en danger, tu le connais… Puis à deux on sera plus discret.

- On part quand ?

- Maintenant. Saleha a dit qu'on avait jusqu'à ce soir ; on n'aura plus une telle "tranquillité" avant longtemps.

- Mais... On a pas de plan !

- Je t'expliquerais tout dans le train, Lilo. Je suis un ancien érudit, ne l'oublis pas -il sourit- Je saurais comment nous y introduire.

Elle regarde les yeux de Johan et hoche la tête. Ils brillent de détermination. Johan est presque toujours celui qui est protégé et materné par leur groupe, au même titre qu'Alona, du fit de sa petite taille et de sa condition physique plus faible, bien que non négligeable. Il brûle de faire ses preuves.

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Elle regarde une dernière fois le plan que Johan a tracé durant le trajet en train. Ils vont remonter par le seul endroit à ne pas être surveillé : le conduit à ordures. Une fois à l'intérieur, ils se cacheront dans un placard dans lequel il y a plusieurs tenue d'érudit et se changeront. Ils se feront passer pour des novices et Johan les guidera jusqu'à l'entrepôt des sérums destinés aux fraternels : les sérums d'oublis. Une fois là, ils n'auront qu'à chercher les boites contenants les sérums de contre-effet, ceux qui stimulent la mémoire, puis ils repartiront par le même chemin. Il y a beaucoup d'incertitudes dans ce plan et énormément de zons d'ombres ; que faire s'ils rencontrent quelqu'un ? Par où s'enfuir en cas de problème ? Mais c'est le seul moyen qu'elle a de retrouver la mémoire.

Johan sort de son sac une bombe pour les cheveux et lui tend :

- Ta couleur ne passera pas inaperçu, en noir se sera déjà mieux.

- Bah dis donc... Tu avais tout prévu.

Il sourit un peu ;

- Disons que lorsque j'ai découvert que tu avais ce trouble, j'ai envisagé plusieurs possibilités. Dont celle là.

Elle applique avec soin le colorant sur ses mèches, toussant un peu quand elle en avale, puis se tourne vers Johan. Le jeune homme a retiré ses lunettes, au profit de lentilles marrons, et s'est mit un grain de beauté sur la joue. Il a également changer de coiffure retournant à celle des premiers jours, une raie sur le coté et les cheveux bien coiffé. Sans être méconnaissable, il a énormément changé. Lilo lui souri un peu puis sort du train et regarde la grande tour des érudits.

- Prêt ?

- Et comment !

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- Ah mais ça pue !

- C'était ton idée, Jo !

- Ça empêche pas que ça pue.

Lilo soupire un peu et lui pince les fesses pour le faire aller plus vite :

- Avance au lieu de te plaindre ! J'en ai marre d'avoir tes fesses au dessus de la tête.

- Mes fesses sont très bien.

- Je n'en doute pas.

- Ah ! Je vois le bout ! Maintenant, on se tait. Surtout toi.

- Hein ?!

- Chut !

Elle se retient de répliquer et se contente de le suivre en escaladant le conduit, tout en gromellant dans sa barbe.

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- C'est la première fois que je porte du bleu…

Elle se regarde d'un œil critique puis fait la moue

- Ce n'est pas aussi pratique que nos tenue habituelles…Ni aussi classe. Il n'y a pas assez de poches non plus.

- Je te le fais pas dire, bon oublie pas : on est des érudits maintenant.

- Oui. Ne t'en fais pas, je sais.

Elle hoche la tête l'air grave avant de demander à son ami :

- Il y a des cameras ?

- Il y en aura dans l'entrepôt mais pas dans les couloirs. Suis moi.

Le plan se passe relativement bien, ils accèdent sans encombre aux entrepôts des érudits, après avoir traversé de nombreux couloirs vides. Les deux novices se faufilent avec aisance entre les caisses, évitant les faut dire qu'elles n'étaient pas cachées et que l'entrainement physique intensif qu'ils ont subit durant trois mois ont aiguisé leur sens. Johan repère le premier les caisses d'antidotes et fait signe à Lilo qu'il faut escalader. Elle ne dit rien et entame l'ascension, le suivant de prés. Une fois arrivé aux caisses entreposés au dessus, Johan sort un couteau de sa poche et entreprend d'ouvrir, pendant que Lilo surveille les alentours.

Le flacon est remplit d'un liquide vert pâle et il le brandit en souriant. Les novices redescendent prestement et commencent a retourner de la d'où ils viennent quand des bruits de pas se font entendre.

- Merde…

Lilo fait signe à Johan de se taire et les deux se plaquent contre un mur. Un groupe d'érudits passent sans les remarquer et ils soupirent. C'était moins une.

- Vous là.

Ils se raidissent puis se tourne pour faire face à une érudite. Johan se tend immédiatement en reconnaissant Jeannine Matthew. Lilo, elle, fixe l'érudite de ses yeux verts. Elle l'a déjà vu quelque part… C'est la femme qu'elle a vu lors du test d'aptitude !

- Qu'est-ce que vous faites ici, novices ?

Voyant que Johan ne répond pas, la jeune fille improvise, un sourire polie aux lèvres

- Désolé madame, je ne me sentais pas bien et mon ami m'a proposé d'aller prendre l'air. En revenant nous avons entendu du bruit par ici et sommes passés voir ce qu'il se passait.

Johan hoche vigoureusement la tête. La chef de faction regarde la jeune fille en haussant un sourcil mais semble croire ce qu'elle dit.

- Bien, retournez dans vos dortoir jeune homme. Quand a vous mademoiselle… ?

- Lil…y. Lily.

- Eh bien, Lily, venez un peu avec moi.

Elle lance un regard paniquée a Johan qui, une fois hors de la vision de l'érudite lui fait signe qu'il l'attend au point de rendez vous. Elle retient un soupire et suit la femme en mémorisant le trajet du retour. Elle traverse plusieurs salles et remarque, quelques sans factions en simulation. Des centaines de questions se mélangent dans sa tête, ce que remarque l'érudite qui la regarde

- Tu as des questions ?

- …Que font ces sans factions ici ?

- Ils nous servent de cobayes pour les sérums que nous préparons.

La jeune fille hausse un sourcil

- Cobaye ?

- Cela te choque-t-il ?

- Je ne sais pas. Sont-ils rémunéré en échange ?

- Bien sur que non, ce ne sont que des rebuts de la société.

Lilo regarde un instant les hommes et femmes sans faction, craignant de ne voir Arvid parmi eux puis écarquille les yeux de surprise. Reconnaissable, malgré ses vêtements de sans faction, Keira est attachée a une chaise et en pleine simulation. Sa surprise n'échappe pas a Jeannine

- Un problème, novice ?

- Non, aucun. J'étais juste surprise par la jeunesse de cette sans faction.

La femme cesse de marcher et observe la jeune rousse avant de rire un peu et de dire en souriant

- Tu es une bonne menteuse. Qui es-tu ?

- Je vous ai déjà dit que je m'apeller Li…

- Je parles de ton vrai nom. Sache que je n'oublie jamais un visage, mais que le tient m'est inconnu. Tu n'es pas une érudite, et pour mentir ainsi surement pas une sincère.

Lilo serre les dents et se tend. Prise au piège. Elle n'a d'autre choix que l'honnêteté.

- Je suis sure que vous avez une idée sur ma faction.

- S'infiltrer dans la tour érudite, s'habiller en novice de cette faction et mentir a sa chef… Tu es sans aucun doute une audacieuse.

- C'est vrai. Je m'appelle Lilo.

Jeannine souri et la regarde de ses yeux perçant

- Eh bien, Lilo. Explique moi pourquoi tu es ici.

- Je souffre d'amnésie, j'étais venue chercher un antidote.

- Eh il t'a semblé logique de t'introduire ici pour le voler ?

- Ah dire vrai, je n'y ai pas vraiment reflechi sur l'instant. Mais étant donné que vous ne me l'auriez sans doute pas donné si je l'avais demander…

- Tu as de la chance, Lilo, que je sois de bonne humeur et en pleine négociation avec ta faction. Tu peux partir.

Lilo soupire de soulagement et s'aprette à partir lorsque Jeannine la retient.

- Attend un instant… Pourquoi as-tu réagit en voyant cette sans faction ?

Lilo jette un regard à Keira avant de répondre

- Elle était en initiation avec moi. Les faibles n'ont pas leur place dans les rangs Audacieux.

La blonde a un sourire :

- Et, en tant qu'Audacieuse, j'imagine que tu feras ce qui est en ton pouvoir pour éradiquer les nuisances, n'est-ce pas ?

- Bien sur, -elle sourit- Je ferais en sorte que les nuisibles disparaissent.

Elle plante son regard dans celui de l'érudite. Cela ne la regarde en rien. Eradiquer les nuisances ? Elles n'ont de toute évidence pas la même notion de ce qu'est la nuisance. Dire cela ne l'engage en rien. Jeannine semble satisfaite et la laisse partir. Lilo en a encore des frissons cette femme est dangereuse. Vraiment dangereuse. Elle lui fait froid dans le dos avec ses yeux perçant et son sourire affable. Elle ressemble a un serpent, prete a attaquer a tout instant. Elle rejoint rapidement Johan et ensemble, ils font route vers le train.

- Que te voulais Jeannine ?

- Rien, elle a deviner que je n'était pas érudite mais c'est tout.

- Je vois… Dépechons nous, c'est le dernier train !

- Oui.

C'est bizarre. Les yeux de Jeannine ressemblent à ceux d'Eric. Et puis, elle a bien dit qu'elle était en négociation avec les Audacieux ? Arvid avait donc raison... Ce qu'il lui à dit, le soir où Eric revenait de chez les érudits, est donc vrai : ils veulent faire un coup d'état avec l'appuis des audacieux. Massacrer les Altruistes et éradiquer les sans-factions.

Ce sont des êtres humains. Lilo soupire. Elle a fait son choix si Eric prépare un coup d'Etat, peut importe les sentiments qu'elle a pour lui, elle fera tout pour l'empecher. La faction avant les liens du sang ? Ses amis avant la faction.

Et Arvid est son ami.


Voila ! La suite samedi prochain et au programme ; les souvenirs de Lilo ! Si vous avez une idée sur ce que c'est, faites moi part de vos théories ;)

Keur et portez-vous bien !