CHAPITRE 23
SAMEDI
POV BELLA
Je ne sais pas depuis combien de temps nous attendions des nouvelles de Carlie. Mais j'avais l'impression que cela faisait une éternité, j'avais besoin de prendre Carlie dans mes bras, de la serrer fort contre moi et de nous faire oublier cette nuit. Alice était arrivé peu de temps après notre dispute avec Emmet, je l'avais serré dans mes bras, elle avait compris que j'avais besoin de ma meilleure amie et elle aussi.
Nous étions revenus dans le bureau après qu'Edward s'était calmé. Il n'avait toujours pas parlé avec Emmet même si celui-ci avait voulu relancer la conversation, je lui avais conseillé d'éviter.
La porte s'ouvrit enfin sur mon beau père, Edward fut le premier à réagir, il me tendit sa main pour que je la prenne, ce que je fis. J'avais besoin de son contact pour apprendre la nouvelle. Carlisle referma le bureau et nous fit face.
Edward, Bella, l'opération est finie. Tout s'est bien passé, Carlie est en salle de réveil pendant 2 heures ensuite, nous la mettrons dans une chambre individuelle.
Qu'est-ce qu'elle a eu ? Demanda Edward.
En tombant, elle s'est abîmé une côte qui cette dernière a déchiré un tissu. Cela a provoqué une toute petite hémorragie. Ensuite, nous avons du remettre en place son genou, elle devra porter un plâtre.
Elle va aller bien ?
Oui Edward. Par contre, elle a une belle bosse sur la tête donc il faudra la surveiller. Mais tout va bien, mon fils. Nous avons plus de peur que de mal.
J'étais tellement soulagée, je pris Edward dans mes bras. Il me serra contre lui et m'embrassa le cuir chevelu.
Elle va bien Edward, notre bébé va pouvoir rentrer à la maison.
Elle ne quittera plus jamais mon regard.
Nous fûmes interrompus par Emmet. Edward se retourna mais garda sa main sur ma taille.
Je suis rassuré qu'elle n'est rien de grave. Nous dit Emmet.
Rien de grave ? Elle a du être opéré, elle a une jambe dans le plâtre et elle va devoir être surveillé. Et pour toi, elle n'a rien de grave. A partir de maintenant, Carlie n'ira plus chez toi.
Edward ! Réprimanda Carlisle.
Quoi ?
Carlie va bien, tu n'as pas à t'inquiéter pour elle. Tout va bien.
Si je ne lui avais pas laissé, elle n'aurait pas eu cet accident. ALORS MAITNENANT C'EST FINI, CARLIE N'IRA PLUS CHEZ EMMET.
STOP, criai-je, ce n'est pas la faute d'Emmet, un accident est vite arrivé. Si tu veux mettre la faute sur quelqu'un met la sur moi car c'est moi qui est accordé à Rosalie et Emmet de prendre Carlie pour la soirée.
Bella….
Quoi, tu vas me gueuler dessus aussi et me dire des méchancetés.
Non…
Alors arrête, Carlie va bien. Notre bébé va bien alors s'il te plait ne blâme personne. Elle aime son oncle et sa tante, ne la prive pas d'eux.
Bella, Edward se rapprocha de moi et me prit par la taille, je ne sais pas ce que j'ai fait pour te mériter. Il m'embrassa doucement. Et il partit vers Emmet. Je suis désolé, Emmet, je me suis emporté.
Non, c'est moi, je n'aurais pas du lui offrir ce chien sans t'en parler et j'aurais du vérifier qu'elle n'avait besoin de rien avant d'aller me coucher. Je suis désolé petit frère.
On oublie, Carlie va bien.
Edward et Emmet se prirent dans leurs bras. Tout le monde fut soulagé. Je pris mon père dans mes bras, j'avais besoin d'être rassurée par mon papa.
Elle va bien ma puce.
Merci d'être resté papa, je sais que tu as travaillé toute la journée et que tu dois être fatigué.
Bella, je supporterais toutes les fatigues pour ma petite fille et toi. Elle fait parti de la famille comme toi.
C'est important pour moi ce que tu viens de me dire.
Il me serra fort contre lui.
Bon, je sais qu'Edward ne va pas être d'accord mais je m'en fous, je sais que j'ai la bénédiction de Bella. Parla Alice, je tournais mon regard vers Edward qui lui aussi me regarda interrogateur.
De quelle bénédiction parles-tu Alice ?
Bah pour gâter Carlie bien sur ! Me répondit Alice comme ci cela était une évidence.
Tu ne crois pas qu'elle a déjà été assez gâtée avec ce chien ? Demanda Edward un peu sèchement. Alice tourna son regard vers moi et Edward suivit son regard. Je partis donc vers Edward qui me prit par la taille.
Je te promets mon amour que je n'y suis pour rien mais Carlie a du avoir très peur et même si hier soir, elle a eu un gros cadeau, cela ne remplace pas la peur et le mal qu'elle a eu.
Bella ! Me réprimanda Edward.
Edward, s'il te plait, notre bébé a eu peur et nous avons eu peur. Laisse-nous la gâter.
Bella !
Edward arrête avec tes Bella. Et puis merde, si on veut la gâter, on en a le droit. Alors moi, je vais lui acheter un gros cadeau. Je regardais Edward qui me regarder bouche bée.
Ma chérie, je comprends pourquoi mon fils t'aime tant et mes enfants aussi. Me dit Esmée en me prenant dans ses bras.
Bon allons faire du shopping pour notre petite Carlie. Sautilla Alice en prenant la main de Jasper.
Emmet et Rosalie suivirent ainsi que mes parents et ceux d'Edward. Il ne restait plus qu'Edward et moi dans le bureau de mon beau père.
Edward, tu m'en veux ? Demandai-je après quelques minutes de silence.
Pourquoi devrais-je t'en vouloir ?
Bah, j'ai pris la défense d'Alice alors que tu étais contre.
Bella, depuis que tu fais parti de ma vie, les convictions que j'avais sur l'éducation de Carlie sont toutes parties en fumée. Me dit-il sérieusement, je n'arrivais pas à comprendre si c'était en bien ou en mal.
Cela veut dire quoi ? Tu regrettes que je fasse parti de votre vie ?
Non, Bella, bien sur que non. Edward me prit mes mains entre les siennes. Depuis que tu fais partie de notre vie, j'ai tendance à gâter Carlie et j'aime le nouveau père que je suis grâce à toi-même si j'espère que nos futurs enfants ne seront pas aussi gâtés.
Nos futurs enfants ? Demandais-je. Edward sourit et serra ses bras autour de ma taille.
J'ai bien l'intention de vous faire plein d'enfants future madame Cullen.
Tu as de la chance, je rêve d'une famille nombreuse.
Qu'est-ce que j'en ai de la chance.
Il ne résista pas et m'embrassa tendrement, il me montrait tout son amour pour moi. Il me prit la main e t nous guida vers la boutique de souvenirs. C'est donc plein de promesses que nous choisîmes des cadeaux pour notre princesse. Je lui pris un magnifique petit ours Winnie l'ourson mais c'est Edward qui paya. Une fois dans le couloir, nous croisâmes une infirmière.
Bonjour, vous êtes Monsieur et Madame Cullen ? Nous demanda l'infirmière, je tournais mon regard vers Edward.
Oui, c'est nous ! Il y a un problème avec Carlie ?
Non, monsieur, mais je tenais à vous avertir que nous venons d'installer Carlie dans sa chambre. Si vous permettez, je pourrais peut-être vous conduire à sa chambre.
Bien sur.
Edward prit ma main et nous suivîmes l'infirmière. Elle nous conduisit vers l'étage des Enfants, les couloirs étaient pleins de couleurs, c'était gaies et chauds. L'infirmière s'arrêta devant une porte et l'ouvrit.
Voici sa chambre, selon les souhaits du Docteur Cullen, nous l'avons installé dans une chambre individuelle. Si jamais vous avez besoin de quoique ce soit, n'hésitez pas à me demander, je suis Emily.
Merci beaucoup Emily pour ce que vous avez fait.
C'est normal, c'est mon métier.
Quand je rentrais dans la chambre, je vis Carlie allongée dans ce lit au drap blanc, elle n'avait plus les mêmes couleurs sur son visage. Je lâchais la main d'Edward et partis m'assoir sur le lit prés de Carlie. Je lui touchais le front, les joues, je posais ma main sur son cœur pour vérifier qu'elle respire bien.
Bella, Carlie est reliée à une machine qui nous montre son rythme cardiaque donc ne t'inquiète pas, elle respire encore.
Je sais mais je voulais vérifier. Je baisais la tête mais Edward fut plus rapide et me releva la tête pour que je le regarde.
Ma puce, c'est aussi pour cela que je t'aime, tu fais ce que moi, j'aurais fait. Quand je l'ai vu aussi blanche, j'allais venir voir si elle allait bien mais tu l'as fait à ma place et rien n'est plus beau que cela. Allez, viens ma puce, on va se mettre sur le canapé, nous serons plus à l'aise.
Une fois installé dans les bras d'Edward, j'envoyais un message à toute notre famille pour leur dire le numéro de chambre de Carlie. Il n'en fallut pas plus pour qu'une demi-heure plus tard tout le monde soit au chevet de notre princesse.
Je regardais l'heure sur la montre d'Edward et vit qu'il était déjà 13h. Personne n'avait mangé ni même bougé de la chambre, je pouvais voir les visages fatigués de notre famille. Esmée suivit mon regard et comprit à quoi je pensais.
Les enfants, nous sommes tous fatigués, Carlie va encore dormir toute l'après midi. vous ne voulez pas venir vous reposer à la maison.
Rosalie et Alice acquiescèrent. Emmet demanda à ce qu'on l'appelle au moindre changement.
Bella, si tu veux rentre chez ton père pour te reposer, je t'appelle dès qu'elle se réveille. Me proposa Edward.
Je veux rester avec toi, enfin si tu veux bien de moi.
Bien sur que je veux de toi et tu le sais, je dis juste que tu es fatiguée et que tu peux aller te reposer.
Je veux rester près de vous deux.
Tu ne nous en veux pas si on rentre quelques heures pour dormir ? Me demanda mon père.
Bien sur papa, rentre te reposer. Je serrais mon père. Maman, tu es à cette étage cette après midi ?
Oui ma puce, appelle moi si tu as besoin. Elle partit rejoindre son équipe
La chambre fut vite plonger dans un long silence, Edward posa son bras sur le dossier du canapé et je me calais contre son torse. Je pouvais entre sa respiration et également son ventre gargouillait.
J'en connais un qui a faim.
Oui, je crois que je commence à avoir un peu faim.
Je vais aller nous chercher à manger ainsi qu'un beau café.
Tu es un ange.
Je l'embrassais et partis chercher de quoi nous nourrir. Je savais qu'il y avait une cafétéria pour les familles qui étaient ouvertes tout le temps. Je trouvais enfin mon bonheur. Je nous pris deux sandwichs au poulet ainsi que deux cocas et deux tartes aux pommes. La serveuse me conseilla les cafés de la machine qui se trouvait à l'accueil. Je suivis donc son conseil et descendis au rez-de-chaussée.
Une fois bien chargé de notre repas, heureusement que la serveuse de la cafétéria m'avait passé un plateau, c'est plus pratique pour tout transporter et beaucoup moins dangereux, je remontais à la chambre de ma princesse. Dans le couloir, je vis un infirmière avec une tenue peu conforme, sortir de la chambre de Carlie. Elle referma la porte au moment où j'arrivais. J'allais pour ouvrir la porte mais elle m'en empêcha.
Excusez-moi mais j'aimerais rentrer dans cette chambre. Dis-je sèchement.
Seul la famille est autorisé à entrer. Pourrais-je avoir votre nom ?
Bella SWAN.
Il n'y a pas de Bella Swan dans le dossier de cette patiente. Veuillez donc faire demi tour.
Cette petite fille est ma fille.
Arretez de me mentir, si vous étiez sa mère vous serez marquer dans le dossier et en plus, je viens de voir le père de la petite et c'est impossible qu'il soit avec vous ou qu'il est pu vous faire un gosse. Regardez vous, on dirait une baleine tellement vous êtes énorme.
Mais vous vous prenez pour qui ? JE VOUS INTERDIS DE M'INSULTER ! Hurlais-je.
Mais regardez vous, vous êtes un thon, une mocheté, une grosse vache. Ce mec ne peut pas être avec vous. De toute façon, ce soir, je me le fais donc arretez de rever.
C'est vous qui allez arrêter de rever.
Je tournais mon visage vers la porte et vis Edward le regard noir de colère, je crois ne l'avoir jamais vu aussi furieux.
Je vous interdis d'insulter ma femme, et en plus de la faire pleurer. Je vais porter plainte contre vous. J'ai tout entendu de votre discution, j'ai fait appeler votre chef, elle ne va pas tarder à arriver et en plus de cela j'ai appelé mon père pour qu'il entende vos propos.
Ecoutez monsieur Cullen, lui dit-elle d'une voix sensuelle, on peut s'arranger, je peux faire tout ce que vous voulez, elle commença à lui toucher le torse mais Edward lui choppa les mains.
Je pense que vous allez vous arrêter là, votre responsable est juste derrière vous, je pense qu'elle en a assez attendu.
Elle tourna son regard et vis Sue ma mère la regardait avec mépris.
J'ai juste oublié de vous dire que c'est vous qui êtes laide et qui êtes moche. Cette créature est la plus belle femme du monde alors retenez son visage car vous n'arrivez jamais à sa beauté. Ma mère prit l'infirmière par le bras. Et autre chose, changez de métier car à partir de maintenant vous êtes grillés.
Jane, va chercher tes affaires et rejoins moi en salle de garde. Ordonna ma mère, je ne l'avais jamais vu aussi sèche.
Ma puce, je tournais mon regard vers Edward, je suis désolé de ne pas être intervenu plutôt, j'ai appelé Sue et mon père.
Je ne l'écoutais pas et me préciser dans ses bras. Je pleurais contre lui, j'avais besoin de sa force, de son amour pour moi. Il me serra dans ses bras et nous fit rentrer dans la chambre. Edward me laissa pleurer tout ce que j'avais sur le cœur. Je me calmais petit à petit.
Ca va mieux mon amour ?
Désolée, je ne sais pas ce qu'il m'a prit, cela m'a fait plus de mal que je ne le pensais.
Bella, tu ne crois pas un seul mot de ce qu'elle t'a dit ?
Non, je sais que tu m'aimes et que tu aimes mon corps. Je sais que si mon corps te répugnait, tu n'auras pas la gaule quand tu me vois. J'en ai parlé à Rosalie et elle m'a expliqué comment cela fonctionnait, je sais que j'aurais du t'en parler à toi mais j'avais besoin d'en parler à une femme.
Je comprends et je ne t'en veux pas. Dis-moi ce qu'elle t'a dit.
En fait, elle m'a plutôt demandé comment se passer entre nous. Je lui ai qu'on est toujours en train de se toucher et que nos corps réagissent rapidement à nos touchers. Et c'est la que je lui ai demandé si un homme pouvait avoir la gaule si la femme le répugnait. Et elle m'a dit qu'il pouvait mais que c'était super long pour lui et qu'il ne prenait pas beaucoup de plaisir. Mais toi, tu as toujours envie de moi donc j'en ai conclus que je te plaisais comme j'étais.
Je t'aime comme tu es et ton corps, putain oui, je l'aime.
Merci Edward. Si j'avais entendu ses paroles méchantes, i mois, je crois que je serais partis dans une dépression et je crois que je n'aurais pas tenu à la vie. Je sentais Edward tressaillir. Mais grâce à ton regard, je sais que c'est faux, certes ses paroles m'ont fait mal mais elles n'ont pas atteint mon amour propre. Merci Edward.
Je l'embrassais pour lui montrer mon amour pour lui et le remercier de tout ce qu'il avait fait pour moi.
Bon Bella maintenant tu n'as plus le choix. Tu dois adopter Carlie comme cela, personne ne pourra remettre en cause ta maternité.
Edward, je ne veux pas que cela soit en raison de la méchanceté de cette personne.
Pourquoi cherches-tu des excuses ? Avant c'était le retour de Tania, maintenant c'est cette infirmière ? Je vais juste te poser la question autrement, veux-tu oui ou non adopter Carlie et faire d'elle ta fille légalement ?
Oui mais j'ai peur, Edward.
Peur de quoi ? Dis-moi, car là j'ai l'impression que tu t'éloignes à cause de cette histoire.
J'ai peur qu'elle veuille retrouver Tania quand elle sera plus grande et qu'elle me reproche de l'avoir privée de sa véritable mère.
Bella, on ne s'est pas ce que l'avenir sera fait mais sache juste que j'ai confiance en cet avenir. Carlie t'aime et cela, elle ne l'oubliera pas. Alors Bella, vas-tu me signer ses papiers ? J'acquiesçais. Je t'aime Bella.
Il m'embrassa doucement.
JANE POV
Cette grosse vache m'avait fait virer, je vais lui pourrir sa vie. Mais j'avais enfin eu ce que je voulais, elle allait être contente. Je pris mon téléphone et décidais de l'appeler.
Allo ! Me répondit-elle.
Tania, j'ai des nouvelles.
Par rapport à ma batarde ?
Oui, elle a été admise à l'hôpital hier soir, elle est tombée d'une mezzanine.
C'est parfait tout cela, je fais le dire à Laurent pour qu'il fasse le nécessaire pour que je la récupère et en même temps le récupérer lui aussi.
Il a une femme avec lui.
Oui, je sais mais je ne m'inquiète pas pour cela. Une fois que le juge m'aura rendu la garde de ma gosse, il reviendra vers moi en rampant.
Tu as pensé à tout.
Oui, bon il faut que j'appelle Laurent pour qu'il mette en place la procédure.
J'ai photocopié son dossier pour toi.
Super, on se rejoint à Seattle et tu pourras me le passer. Laurent sera content d'avoir tout cela en sa possession. Il faut absolument que je le récupère.
Tu vas le récupérer, lui et son argent.
Tu as bien raison et une fois que j'aurais tout, j'enverrais cette batarde dans un pensionnat.
Tu as bien raison.
Bon, je te laisse Jane, on se rejoint ce soir au bar comme d'habitude avec le dossier. J'appelle Laurent de suite.
Ok a ce soir.
Je raccrochais le téléphone et pris la route vers Seattle. Je pensais à la façon dont Tania me remerciera. Je ferais n'importe quoi pour elle, elle est ma vie et je l'aime tellement. Elle avait eu une bonne idée en me demandant d'être embauché dans cet hôpital. Cela nous a bien servit. Vivement ce soir !
BELLA POV
Je me calais dans les bras d'Edward, il arrivait à me faire oublier tous les mauvais soucis. Je l'aimais et j'aimais Carlie comme ma fille et bientôt elle le sera réellement. Je pense que j'aurais toujours peur de la perdre mais c'est comme cela, je crois que c'est cela d'être mère.
On est de retour ! S'écria Alice en rentrant dans la chambre.
Je tournais mon regard vers la porte et vis Alice rentrer dans la chambre suivit de Jasper les bras remplis de cadeau, il nous lança un regard d'excuses pour tout ses cadeaux. Edward se leva et partit aider Jasper avec tous ses présents. Ils posèrent les cadeaux sur la petite table qui se trouvait près de la fenêtre.
Alice, qu'est-ce que c'est que tout cela ?
Bah des cadeaux pour ma nièce. Dit-elle comme ci cela était naturel. Elle vint s'assoir à côté de moi. Elle ne s'est toujours pas réveillée ?
Non, mais elle reprend des couleurs. J'espère qu'elle va se réveiller avant ce soir, je ne pourrais pas fermer l'œil si je ne la vois pas aller mieux.
Elle va se réveiller ma puce, et bientôt elle rentrera à la maison avec vous. En fait, j'ai rencontré ta mère dans les couloirs, elle m'a dit pour ce qu'il s'était passé avec l'infirmière. Ca va ?
Oui, Edward m'a bien réconforté. J'ai confiance en lui et en son amour, je douterais toujours un peu qu'un dieu vivant comme lui puisse m'aimer moi mais je sais qu'il sera toujours là pour me rassurer et que tous les matins, je serais dans ses bras.
Et tu le seras toute la vie. Me dit Edward en s'installant sur l'accoudoir du canapé.
Merci. Je lui tendis mes lèvres et il m'embrassa doucement.
Toute la famille, nous rejoignîmes dans la chambre peu de temps après. Esmée arriva avec plein de cookie. Elle n'avait pas du dormir beaucoup vu la tonne de gâteaux. Emily vint vérifier les constantes de Carlie, elle nous rassura sur son état. Carlie allait bien, j'espérais de tout cœur qu'elle se réveille ce soir, j'avais besoin de la voir éveiller.
Il était 19h et les visites devaient se terminer, Carlisle nous permettra à Edward et à moi-même de rester un peu plus mais il ordonna au reste de la famille à quitter la chambre. Tout le monde nous embrassa, et nous promîmes de nous rendre à la villa pour diner.
Je m'assis sur la chaise à côté du petit lit où dormait Carlie et lui prit la main. Edward partit voir son père pour faire un point sur l'état de santé de Carlie, il voulait la vérité.
J'étais dans mes pensées quand je sentis la main de Carlie bougeait. Je relevais ma tête pour la regarder et la vis en train d'ouvrir les yeux. Elle me regarda, je pleurais de joie et l'embrassait partout. Elle essaya de parler mais elle ne pouvait pas à cause du tube dans la bouche. J'appuyais sur la sonnette pour appeler les infirmières. Elle devait aider mon bébé. Il ne fallut pas longtemps à Carlisle et Edward pour rentrer dans la chambre accompagné d'Emily.
Qu'est-ce qu'il se passe Bella ? Me demanda Edward avant de porter son regard vers Carlie et de la voir réveiller. Oh mon bébé. Il l'embrassa sur le front. Carlie essaya encore de parler mais elle souffrait. Attends ma puce, tu ne peux pas parler, Papi va t'examiner.
Edward, Bella laissez moi l'examiner. Emily vérifiez ses constantes. Carlisle s'activa devant Carlie. Bouge la tête si tu as mal quand je te touche, d'accord ? Carlie bougea la tête pour acquiescer. Carlisle commença son examen. Carlie bougea la tête quand Carlisle toucha sa jambe et son ventre. Tu vas bien ma puce, maintenant je vais t'enlever le tube que tu as dans la bouche. Je vais te demander de retenir ta respiration le temps que j'enlève le tube et une fois qu'il sera parti, tu pourras respirer toute seule, tu as compris ma puce ? Elle acquiesça. Alors on y va ! Il enleva délicatement le tube de la gorge de mon bébé, elle respira fort après. Comment vas-tu ma puce ?
Ca va papi ! Mais j'ai la gorge qui brule. Je lui servis un verre d'eau et je l'aidais à le boire. Merci maman, pourquoi tu as les yeux rouges ? Je ne m'étais même pas rendu compte que je pleurais, je passais mes mains sur mes yeux pour effacer mes larmes.
J'ai eu très peur pour toi ma puce, mais maintenant tout va bien. Je la serrais fort dans mes bras.
Tout va aller mieux maintenant. Nous dit Edward.
Ma puce, je vais te donner un médicament pour calmer tes bobos. Mais cela va te faire dormir. Donc on va te laisser dormir et on reviendra demain matin.
On ne peut pas rester encore un peu ? Demandai-je.
Bella, papa a raison, je sais que tu veux rester avec elle et moi aussi j'aimerais rester mais elle a besoin de dormir pour reprendre des forces. Je regardais Carlie et vis qu'elle bailla doucement.
D'accord, mais on revient demain à la première heure ! Ordonnais-je à Edward.
Oui ma puce. Allez, on va laisser dormir Carlie. Edward embrassa Carlie alors qu'elle commença à s'endormir, je l'embrassais également et Edward nous conduisit vers la porte.
Une fois dehors, je sautais dans les bras d'Edward.
Tout va aller mieux ma Bella ! On va bientôt rentrer à la maison. Me chuchota Edward.
Je suis heureuse, elle va bien. Je t'aime Edward.
Moi aussi Bella, merci pour ton soutien, je sais que je ne suis pas facile à vivre quand il s'agit de la santé de Carlie mais aujourd'hui, je sais que je ne serais plus jamais seul à veiller sur elle.
Je serais bientôt légalement la maman de Carlie et j'aurais autant de droit que toi sur elle.
Dès lundi, je m'occupe des papiers et nous irons voir le juge tous les trois. Je ne résistais pas et l'embrassais dans le couloir.
Humm, Humm !
Pardon Carlisle, je me suis laissé emporter.
Je te comprends et puis-je être le premier à te féliciter pour cette grande nouvelle, tu vas adopter notre petite fille.
Merci Carlisle. Il me prit dans ses bras, quand il me relâcha, je repartis vers les bras d'Edward.
Vous allez l'annoncer ce soir à la famille ? Nous demanda Carlisle
Non, on va d'abord en parler à Carlie et ensuite on le dira à tout le monde. Qu'est-ce que tu en penses, Edward ?
Tu as parfaitement raison mon amour.
D'accord, donc je vais tenir ma langue. Bon allez vous détendre et on se rejoint au soupé à la villa.
C'est sur ses bonnes paroles, nous partîmes vers la villa pour avertir tous le monde que notre princesse s'était réveillé.
