Coucou!

Merci à toutes et à tous pour vos commentaires ainsi que d'avoir lu cette histoire jusqu'au bout! Et merci aussi à Athina! Je suis contente que ça vous ait plu ;-)

Dernier chapitre de cette histoire! J'espère qu'il vous plaira également ;-)

Bonne lecture!


Chapitre 25

2 mai 2004

« Papa ? interroge une petite fille de cinq ans et demi en arrivant dans le salon.

- Oui, mon cœur ? répond son père.

- Pourquoi maman est si triste aujourd'hui ? demande-t-elle en fronçant ses sourcils noirs.

- Parce qu'aujourd'hui est un jour spécial pour elle, réplique-t-il simplement en la prenant sur ses genoux.

- Qu'est-ce qu'il a de spécial ?

- Maman a perdu quelqu'un qu'elle aimait énormément il y a six ans aujourd'hui.

- C'était qui ? interroge-t-elle encore, curieuse.

- Philomène, tu es une grande fille maintenant, hein ? s'assure-t-il.

- Oui, acquiesce-t-elle aussitôt.

- Tu sais bien que je ne suis pas ton vrai père. Maman et moi, on te l'a déjà expliqué. C'est un autre monsieur, qui était marié avec maman avant moi, qui a mis la petite graine dans son ventre pour te fabriquer, réexplique-t-il une fois de plus, patient.

- Oui, je sais, approuve-t-elle en hochant la tête. C'est lui qui est mort ? C'est pour ça qu'il n'est pas là aujourd'hui ?

- Oui, c'est lui qui est mort. Il est mort pour protéger maman, toi et beaucoup de monde… C'était un héros très courageux. S'il n'était pas mort, je peux t'assurer qu'il serait là avec maman et toi, rien n'aurait pu l'en empêcher.

- Comment il s'appelait ?

- Severus Rogue. C'était son professeur de potions à Poudlard.

- Maman était amoureuse de lui ?

- Bien sûr, elle était amoureuse de lui, elle l'a épousé et elle t'a fait avec lui.

- Et elle est amoureuse de toi aussi ?

- Oui.

- Mais alors c'est qui qu'elle aime le plus fort à ton avis ?

- Ce n'est pas une question d'aimer plus ou moins fort, ma puce, réplique-t-il avec sagesse. Maman aimait son premier mari et elle m'aime aussi. Elle m'aime juste différemment, c'est tout.

- Et moi, elle m'aime ?

- Elle t'aime de tout son cœur, ma chérie, et, moi aussi, je t'aime de tout mon cœur », répond-il avant de la serrer contre lui et de déposer un baiser sur sa joue.

La petite fille rit, appréciant cette marque de tendresse de la part de celui qui l'élève depuis qu'elle est bébé, puis elle reprend ses questions :

« Pourquoi, toi, tu n'as pas fait de bébés avec maman ?

- Parce que tu suffisais amplement à notre bonheur, Philomène.

- Même si je ne suis pas ta vraie fille ?

- Ce n'est peut-être pas moi qui t'ai fabriquée, mais c'est moi qui m'occupe de toi tous les jours depuis que tu es née. Alors ça, ça fait de toi ma vraie fille, cacahuète, explique-t-il brièvement. À moi et à personne d'autre ! ajoute-t-il en faisant semblant de vouloir la dévorer.

- Haha ! Papa ! Arrête ! proteste-t-elle en tentant de le repousser en riant, amusée. Je suis aussi à maman ! décrète-t-elle ensuite.

- Hum… fait-il mine de réfléchir. Oui, OK, tu es aussi à maman mais c'est tout, hein !

- Et à papi et à mami et à pépé et à mémé et à tata Pomona, ajoute-t-elle encore. Et aussi à Severus, puisque c'est lui qui m'a fabriquée !

- Oh, non ! Pas à tout le monde ! proteste-t-il, faussement embêté.

- Si ! À tout le monde ! rétorque-t-elle vivement en mettant ses mains sur ses deux joues.

- Attention, je vais te manger, chipie, si tu continues de dire des bêtises », la prévient-il gentiment en resserrant sa prise autour d'elle.

Je m'éloigne du salon en entendant ma fille rire aux éclats et je me dirige vers la salle de bain pour mettre un peu d'eau sur mon visage et tenter de faire disparaître les larmes qui ont roulé sur mes joues suite à leur discussion.

Max est vraiment un super papa et un mari formidable. J'adore la relation qu'il a développée avec Philomène bien qu'il ne soit pas son père biologique. Ils ont un lien spécial tous les deux et ils s'aiment de tout leur cœur.

Ma fille a parfois besoin d'être rassurée car, depuis qu'elle est en mesure de comprendre, nous lui avons toujours expliqué les circonstances dans lesquelles elle était née et que ce n'était pas Max qui l'avait engendrée.

Mais c'est lui son papa, il n'y a pas de doutes à avoir. Il a hésité et m'a demandé mon avis quand Philomène a commencé à l'appeler papa vers l'âge d'un an et demi mais ça ne me dérangeait pas. C'est lui qui sera son modèle et sa référence tout au long de sa vie et je sais que Severus aurait approuvé. Il aimait bien Max, lui aussi, et il lui serait certainement reconnaissant de s'occuper d'elle et de moi comme il le fait.

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Max ne m'a jamais quittée et il s'est montré extrêmement patient et compréhensif avec moi.

Il m'a accueillie chez lui à ma sortie de l'hôpital, il a accepté que je vive avec lui en restant simplement amis car je ne voulais pas retourner dans la maison de l'Impasse du Tisseur toute seule, il a assisté à mon accouchement et a lui-même coupé le cordon ombilical de Philomène, il m'a aidée à choisir son prénom et à prendre soin d'elle, il m'a accompagnée au cimetière dédié aux héros de la bataille de Poudlard pour que je puisse voir la tombe de Severus, il m'a épaulée et soutenue lorsque je suis allée chercher sa médaille de l'Ordre de Merlin Première Classe qu'on lui a décernée à titre posthume, il est resté présent et disponible à chaque fois que j'avais besoin de lui…

Petit à petit, me rappelant des paroles de Severus, qui désirait que je sois heureuse, et sur les conseils bienveillants et avisés de Madame Chourave, j'ai appris à aimer ce qui me faisait du bien. J'ai appris à aimer Max d'une autre façon. Je l'aimais déjà en tant que mon meilleur ami mais ce sentiment a fini par évoluer et se transformer pour lui rendre l'amour que lui me portait depuis toujours.

La première fois que je l'ai embrassé, il m'a éloignée de lui pour s'assurer que c'était bien ce que je voulais et que je ne faisais pas ça poussée par je ne sais quelle contrainte. Quand il a finalement compris que je l'aimais réellement et que je ne faisais pas ça par dépit ou par reconnaissance, il en a pleuré de joie et il m'a promis qu'il serait le meilleur compagnon pour moi et le meilleur papa pour Philomène.

Il ne m'a pas menti et ne m'a jamais déçu.

Il a compris que je ne voulais pas d'autres enfants et que Philomène était un petit cadeau du ciel auquel je ne m'attendais pas. Il n'a jamais émis la moindre objection et a toujours respecté mon choix. D'ailleurs, Severus et moi n'aurions jamais eu d'enfants non plus si la vie ne nous avait pas joué ce petit tour…

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Mon père, sa femme et leur fille sont heureux ensemble et il n'a plus jamais fait un pas de travers, que ce soit envers moi, Annabelle ou Philomène. J'en suis heureuse et soulagée et, pour cela, je me dis que j'ai eu raison de taire ce qui s'était passé. C'était un terrible et tragique accident de parcours qui m'a fait énormément de mal et qui avait été causé par son cœur en morceaux. Je sais à présent à quel point le chagrin peut être douloureux et comment il est capable de nous faire perdre la tête. Même si rien ne peut excuser la façon dont il s'est conduit avec moi, j'ai préféré tirer un trait sur cette sombre partie de ma vie afin d'aller de l'avant.

Je ne sais pas ce qu'est devenue ma mère et, à vrai dire, je ne m'en soucie pas trop. Pomona a en quelque sorte repris ce rôle de mère pour moi et Max et Philomène l'adorent.

Jesse s'est mariée avec son petit-ami moldu et ils ont eu trois enfants ensemble. Tous des sorciers qui ont été répartis à Serdaigle par le Choixpeau.

Ma sœur Annabelle a été placée à Gryffondor et ma fille Philomène, qui n'a que trois ans de moins que sa tante, a rejoint la maison de Serpentard. Je n'en ai pas du tout été étonnée et l'on m'a dit que le portrait de Severus en avait été extrêmement fier.

Je n'ai jamais voulu aller voir ce fameux portrait, réclamé par Harry Potter en personne pour lui faire honneur et saluer son courage et son sacrifice, car je sais que ce n'est pas lui en réalité. Ce n'est qu'un simple reflet de sa personnalité et ça me ferait trop de mal de voir et de parler à cet ersatz de Severus.

J'ai essayé d'être la plus heureuse possible afin de tenir la promesse que je lui avais faite juste avant qu'il ne meure dans cette misérable cabane. Même si cela n'a pas été facile tous les jours et que le trou béant dans ma poitrine ne s'est jamais totalement refermé, je crois que j'y suis parvenue grâce à Philomène, à Max, à Pomona et à tous mes proches.

J'ai connu le grand amour, j'ai eu la chance d'être mère, j'ai vécu avec un homme formidable, j'ai fait une belle carrière, j'ai eu une belle vie malgré les choses terribles qui me sont arrivées et, maintenant, je crois que j'ai mérité de me reposer et d'enfin rejoindre celui que mon cœur réclame depuis si longtemps…

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« Je t'en prie, Naïs, tu ne peux pas mourir, tu n'as que soixante-huit ans, c'est trop tôt, m'implore un Max aux cheveux gris qui a des rides sur le front et aux coins des yeux en serrant ma vieille main fripée dans la sienne.

- Je suis malade, Max… répliqué-je en soupirant, lasse.

- Oui mais tu ne fais pas d'effort ! Les sorcières comme toi vivent plus longtemps que la plupart des Moldus ! Je le sais ! s'énerve-t-il soudain.

- Toi aussi, tu es malade et tu n'es pas un sorcier. Tu crois que j'ai envie de voir une nouvelle fois mon mari mourir sous mes yeux ? Non, je ne veux pas me retrouver toute seule encore une fois, expliqué-je simplement.

- Tu es égoïste ! assène-t-il assez vigoureusement pour ses septante-deux ans.

- Non, c'est toi qui es égoïste, réponds-je en secouant la tête. C'est toi qui m'as fait rester, il y a quarante ans de cela, pour Philomène et pour toi aussi. J'ai le droit de m'en aller maintenant…

- Tu vas me laisser et tu vas laisser ta fille ? interroge-t-il encore, peiné.

- Philomène a quarante ans, elle n'a plus besoin de moi depuis longtemps. Ses enfants sont grands, eux aussi, et nous sommes arrière-grands-parents. Je pense que ce n'est déjà pas si mal… fais-je justement remarquer.

- Naïs, je t'en supplie… Ne me laisse pas… m'implore-t-il en posant sa tête sur mes mains.

- Je suis désolée, Max… Je t'aime et je te remercie pour la vie que tu m'as donnée. Je n'y serai jamais arrivée sans toi, déclaré-je en serrant sa main et en caressant ses cheveux gris de l'autre.

- Reste… encore… un peu… demande-t-il en pleurant sur moi.

- On se retrouvera… Je te le promets…

- Attends… au moins… Philomène… et les… enfants… supplie-t-il encore.

- Dis-leur que je les aime. Je compte sur toi. Je t'aime, Max…

- Petit lapin ! Naïs ! Mon amour ! » s'exclame-t-il en se rendant compte que je ne respire plus.

C'est à contrecœur que je quitte mon meilleur ami et époux qui sanglote sur mon corps sans vie et, après une petite moue chagrinée et une caresse imperceptible sur son visage, je rejoins les cieux qui m'appellent…

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À peine arrivée là-haut, une grande masse sombre se précipite contre moi, m'empêchant de voir ce qui m'entoure.

« Severus ? demandé-je en le sentant me serrer dans ses bras.

- Athénaïs, ça fait si longtemps que je t'attends, mon amour ! répond-il, son nez enfoui dans mes cheveux.

- Severus ! C'est bien toi ! » m'exclamé-je, heureuse, en entendant sa voix basse et profonde et en sentant son parfum épicé et musqué qui me chatouille les narines, avant de le serrer moi aussi contre moi.

Severus se détache ensuite de moi pour m'observer attentivement de ses yeux noirs, dans lesquels je peux voir tout l'amour, la tendresse et l'affection qu'il éprouve pour moi, il glisse une main dans mes cheveux et se penche pour m'embrasser tendrement.

Je profite de ce savoureux baiser et du contact de ses mains sur ma peau, qui m'ont tellement manqué, avant de m'éloigner légèrement de lui et de le regarder, les joues roses, hésitante.

« Que se passe-t-il, mon amour ? demande-t-il, surpris.

- Je suis morte à soixante-huit ans et toi à trente-huit… Je dois te sembler si vieille, ridée et laide… expliqué-je, honteuse, en détournant mes yeux bleus de lui.

- Athénaïs ! s'exclame-t-il en riant.

- Ne te moque pas de moi, je suis très sérieuse, répliqué-je, peinée.

- Je ne me moque pas de toi, mais je te reconnais bien là, ma chérie… répond-il en caressant ma joue, attendri. Ça n'aurait aucune importance pour moi de te voir vieille, ridée et laide mais ce n'est pas le cas. Je te vois comme la jeune femme de vingt-huit ans que j'ai dû quitter prématurément, m'avoue-t-il alors.

- C'est vrai ? interrogé-je en reposant mes yeux sur lui, surprise.

- Oui, acquiesce-t-il aussitôt en prenant une longue mèche entre ses doigts. Regarde. »

Je baisse les yeux vers mes cheveux et constate en effet qu'ils sont bruns et non blancs comme ils l'étaient devenus à la fin de ma vie. J'observe ensuite mes bras et mes mains sans y voir la moindre tâche de sénescence, le moindre relâchement de l'élasticité de la peau ni la moindre ride. Et je touche mon visage pour me rendre compte de la même chose.

Je relève alors mes yeux bleus vers lui pour croiser son regard sombre flamboyant de cet éclat si particulier qu'il avait lorsqu'il me regardait jadis et je lui souris avant de me blottir une nouvelle fois contre lui.

« Notre fille est vraiment magnifique… déclare-t-il après m'avoir étreint durant de longues minutes.

- Tu l'as vue ? demandé-je, étonnée.

- Bien sûr, répond-il en effleurant encore ma joue. J'assisté à tous les évènements importants de vos vies. Je ne vous ai jamais vraiment quittées…

- Tu… Tu ne m'en veux pas d'avoir épousé Max ? interrogé-je en mordillant ma lèvre inférieure, anxieuse.

- Comment pourrais-je t'en vouloir ? Je n'étais plus là et je t'avais demandé d'être heureuse sans moi. Max a vraiment été un père formidable et un mari attentionné. Il s'est vraiment bien occupé de vous deux et je le remercierai moi-même quand il nous rejoindra », réplique-t-il, sincère, sans la moindre once de jalousie ou d'amertume.

Je le remercie de sa compréhension et de sa tolérance en l'embrassant une nouvelle fois sur les lèvres tandis qu'il me serre contre lui pour profiter pleinement du contact de mon corps contre le sien jusqu'à ce que nous soyons interrompu par une voix moqueuse qui déclare :

« Dis donc, Servilus ! Tu as déjà obligé cette magnifique jeune femme à te supporter de son vivant, tu ne vas pas en plus lui imposer ta présence dans l'au-delà ?

- La ferme, Black ! Va voir ailleurs si ton copain Potter n'a pas besoin de toi ! rétorque-t-il aussitôt, acerbe.

- Ma chère beauté, poursuit-il en s'adressant à moi après avoir esquissé un rictus moqueur, comme je vous l'ai déjà dit de mon vivant, vous avez l'embarras du choix, alors ne vous encombrez pas de cet énergumène à l'allure à peine humaine, ajoute-t-il avant de me faire un baise-main sous le regard haineux de Severus.

- Cher Monsieur Black, réponds-je en récupérant directement ma main, comme je vous l'ai dit de mon vivant, j'aime les hommes, les vrais, et non les petits toutous charmeurs comme vous. »

Severus sourit de toutes ses dents de ma réponse, qu'il avait déjà énormément appréciée jadis, lors d'une des réunions de l'Ordre où j'avais déjà remis à sa place Sirius Black, et il me garde contre lui dans une attitude possessive et protectrice.

« Oh, ma douce, j'aime votre répartie et votre assurance ! affirme l'Animagus avant de me faire un clin d'œil coquin.

- Cesse un peu de les embêter, Patmol, ils viennent à peine de se retrouver, conseille sagement Remus Lupin qui vient d'apparaître avec sa femme Tonks.

- Oui, Sirius, laisse-les, ils ont certainement plein de choses à se raconter, intervient une jeune femme rousse aux grands yeux verts.

- D'accord… soupire-t-il en s'éloignant. Si on ne peut même plus s'amuser…

- Tu n'as qu'à rejoindre James, il est parti voir Dumbledore, conseille-t-elle ensuite, face à sa mine déçue.

- OK, Lil', on se retrouve après ! approuve-t-il. Au revoir, beauté ! ajoute-t-il à mon adresse pour faire mousser Severus.

- C'est vous, Lily ? demandé-je alors à la jeune femme.

- Oui, c'est moi, répond-elle en souriant. Je suis contente de vous rencontrer, Athénaïs, Severus ne me parle que de vous depuis quarante ans, me confie-t-elle en lançant un regard espiègle à Rogue qui a rougi.

- C'est vrai ça ? questionné-je en levant mon visage vers lui.

- Pourquoi ça a l'air de te surprendre autant ? me renvoie-t-il, amusé, en m'enveloppant de son regard noir.

- Merci pour ce que vous avez fait pour mon fils, déclare Lily. Sans vous deux, je ne sais pas s'il aurait pu aller aussi loin, et je suis contente que Severus n'ait pas été seul à affronter tout cela.

- Votre amitié et sa promesse à Dumbledore étaient sacrées pour lui, rétorqué-je doucement. Je ne pouvais pas faire autrement que de l'aider dans sa tâche et le soutenir.

- Vous êtes une femme formidable, je l'ai bien vu durant toutes ces années, déclare-t-elle, sincère. Bon, je vous laisse profiter de vos retrouvailles. À bientôt ! », ajoute-t-elle en disparaissant en même temps que Tonks et Lupin.

Severus me prend par la main et m'entraine avec lui dans cette espèce de nuage floconneux. Par je ne sais quel miracle, nous nous retrouvons dans la clairière enneigée qu'il m'avait faite découvrir lorsque j'avais seize ans, bien que je sois décédée en plein mois de juillet. Elle est exactement comme dans mon souvenir avec la cascade gelée et les fées qui tourbillonnent çà et là.

Je lève ma tête vers lui, impressionné et souriante, et lui demande :

« Comment cela est-il possible ?

- Tout est possible ici, mon amour, répond-il simplement avant de me sourire.

- On ne sera plus jamais séparés ? interrogé-je ensuite, fébrile.

- Plus jamais, je te le promets. Nous avons l'éternité toute entière pour nous aimer », déclare-t-il avant de m'embrasser tendrement tandis que des larmes de joies coulent sur mes joues.

FIN


Merci d'avoir lu cette histoire! J'espère sincèrement qu'elle vous a plu et que ma fin vous a satisfaits^^ ;-)

Merci à toutes et à tous pour vos commentaires!

Peut-être à une prochaine pour une nouvelle histoire!

Bisous ;-)