Bonjour tout le monde !
Me voilà de retour avec le chapitre tant attendu ! Merci à tous et à toutes d'avoir pris le temps de commenter le dernier chapitre !
J'ai beaucoup aimer écrire ce chapitre entièrement consacré à Hermione et Severus, j'espère qu'il vous plaira !
Précédemment: Après l'agression de Drago, celui-ci et Hermione reçoivent l'aide de Snape pour guérir les blessures. Dumbledore oblige Hermione à rester en compagnie de Severus lors des premiers jours de vacances. Hermione, déboussolée par l'agression et avide des sensations de Severus l'embrasse et veut faire aller les choses plus loin, mais Severus raisonnable se contente de dormir à ses côtés, la laissant quelque peu sur sa faim...
Bonne lecture !
23.
Hermione se sentait maintenant au maximum de sa forme et malgré l'agression de la veille, elle se sentait sereine. Les choses avaient été réglées entre Severus et elle, c'était comme un poids de peur constante que l'on enlevait de ses épaules. Hermione était désormais impatiente de rejoindre Severus dans sa maison, les vacances promettaient d'être sous de bonnes augures. Du moins, c'est ce qu'elle espérait.
Après le retour de Severus, Hermione était partie préparer sa malle pour les vacances. Il avait été convenu que la jeune femme passerait le début des vacances jusqu'à Noël chez Severus, après elle serait au quartier général en compagnie d'Harry et Drago. Severus avait aussi la mission concernant l'aide envers Narcissa Malefoy, et une rencontre avec le Seigneur des Ténèbres pouvait arriver à tout moment. Comme leur première sortie ensemble, Severus fit un transplanage d'escorte à Hermione, qui essaya du mieux qu'elle le pouvait de ne pas réagir au contact de son professeur derrière son dos. Ils atterrirent tous deux dans une plaine où un cottage était visible vers l'horizon. Hermione s'avança aussitôt.
« Comment cela se fait-il que je puisse voir ta maison, je croyais qu'elle était invisible de tous ? » demanda Hermione avec curiosité.
« Tu es déjà entrée dans cette maison, les protections magiques ne s'appliquent plus à toi. » expliqua Severus avec un ton quasi-professoral.
Ils se dirigèrent tous deux vers la maison et pénétrèrent la demeure.
« Maître Snape ! Miss Hermione ! Elpy est ravi de vous voir tous deux en bonne santé ! »
Le petit elfe de maison se tenait devant eux, les oreilles dressées, ce qui montrait sa joie de voir son maître et Hermione dans la maison. Hermione sourit et salua aussi poliment l'elfe.
« Elpy, monte nos affaires dans ma chambre, s'il te plaît. »
Hermione se retourna vers Severus, surprise et à la fois gênée de savoir qu'elle allait partager la même chambre que lui. C'était stupide, et elle le savait, mais les fois où elle avait dormi avec lui avaient été à la suite d'une agression. Et son refus de la veille l'avait quelque peu peinée, même si elle comprenait parfaitement les raisons.
« Je suis une personne solitaire Hermione, je n'ai pas l'habitude de recevoir des personnes chez moi, je n'ai donc pas de chambre d'ami. Mais si tu tiens à ta propre intimité je peux dormir sur le canapé de mon bureau. » dit-il, et sa voix reflétait un bref mécontentement de la réaction de la jeune femme.
Severus trouvait qu'il s'agissait d'une pudeur quelque peu mal placée surtout qu'elle lui avait quasiment sauté dessus la veille. Il avait pensé que dormir en sa compagnie ne lui serait d'aucun inconvénient.
« Non, bien sûr que non, je veux dormir avec toi. » répondit la jeune femme en regardant Severus droit dans ses yeux, lui transmettant toute sa confiance.
Le Maître des potions hocha de la tête et décida de ranger ses affaires dans son bureau, laissant Hermione libre de faire ce qu'elle souhaitait pour le reste de la journée. La jeune femme décida de monter dans la chambre et de s'entraîner à pratique la magie sans baguette à l'aide de son nouveau don. La chambre était assez grande, et elle voulait juste s'entraîner à soulever des objets. La Gryffondor pensa que s'entraîner à soulever des choses pourrait servir durant la guerre, comme soulever des rochers ou des objets lourds et dangereux. Hermione débuta son entraînement en soulevant son encrier, puis avec une chaise. La Gryffondor, contente de son progrès décida de s'attaquer maintenant à l'armoire. Hermione se concentra, et elle constata avec satisfaction que l'armoire lévitait. Toutefois sa concentration fut absoute quand elle vit que Severus était accoudé au chambranle de la porte. La jeune femme détourna son regard ainsi que son intention, ce qui faillit faire tomber la lourde armoire sur elle-même.
« Wingardium Leviosa » dit Severus avec une rapidité qui permit d'empêcher le meuble de tomber sur la jeune femme.
Hermione se retourna vers lui à la fois soulagée qu'il l'ait aidée mais mécontente car il était l'objet de sa distraction. Son professeur la regardait avec un sourire moqueur sur le visage, il s'approcha d'elle et se mit dans son dos.
« Tu dois te concentrer sur ce que ton corps ressent, chaque terminaison nerveuse pour que rien ne puisse te déconcentrer et détourner ton attention. »
La main gauche de Severus était posée sur la hanche de la jeune femme, et la deuxième encerclait sa taille pour être posée sur son ventre menu. Hermione avait son dos appuyé contre le torse musclé de Severus. Sous le contact pour l'instant inoffensif, la jeune femme ferma les yeux.
« Tu ne te concentres pas là… » murmura Severus au creux de son oreille.
« C'est assez difficile quand tu es près de moi… » répondit la jeune femme et elle se rendit bien vite compte que sa voix n'avait pas été aussi claire qu'elle l'aurait voulu et qu'elle avait fermé les yeux sous la caresse de son touché.
Severus rit et le souffle du son émit courut sur tout le corps de la jeune femme.
« Imagine la magie passer en toi, soulevant l'armoire… Ressens-le, chaque fibre se dirigeant pour la faire lévite… » continua-t-il.
Hermione parvint à mieux se concentrer, même si les attouchements pudiques restaient présents. L'armoire lévita avec plus de facilité qu'au premier essai. La jeune femme put sentir Severus sourire juste en-dessous de son oreille.
« Maintenant, fais-la redescendre en douceur, ne te précipites pas. »
Hermione fit ce que Severus disait, et dès que le meuble toucha sol elle se retourna vers Severus, regrettant de devoir déplacer cette délicieuse main de son emplacement initial. La jeune femme se mit sur la pointe des pieds et embrassa son professeur. D'abord seulement chastement, puis quand elle se sentit prête elle lui mordilla la lèvre pour pénétrer cet antre bien trop tentateur. Les sensations de la veille revenaient avec plus de ferveur que cela n'était jamais arrivé. Elle était restée sur sa faim, se demandant toutes les merveilleuses sensations qui auraient pu arriver, mais elle n'allait pas tarder. Hermione avait l'impression que sans même s'en rendre compte, Severus faisait tout pour la tenter, pour la faire venir à lui, et cela fonctionnait. Leurs langues danser un ballet sensuel et érotique, chacune essayait de prendre le dessus sur l'autre. Leur corps se touchaient, se frottaient et essayaient d'enlever toute distance possible entre eux. Severus ne resta pas sans rien faire et prit la jeune femme par les jambes pour la soulever et la plaquer contre le mur le plus proche. Hermione laissa échapper un faible gémissement face à la rapidité qui avait habitée Severus. La Gryffondor passa ses mains dans les cheveux de son professeur tandis que le baiser s'accentuait de plus en plus. La jeune femme pouvait sentir contre son bas ventre le sexe de son professeur grossir de plus en plus. Severus décala sa bouche pour rentrer en contact avec sa mâchoire puis sa douce gorge qu'il se dépêcha de lécher, embrasser et mordre. La jeune femme gémit de nouveau en se souvenant de la première marque qu'il lui avait faite, cela lui semblait remonter à des années auparavant. Plus la jeune femme gémissait sous les attouchements, plus elle serrait entre ses doigts les cheveux de son professeur. Chaque bruit émit rendait Severus fou de désir. Sans même s'en rendre compte, le bassin d'Hermione commença à onduler contre le bas-ventre de Severus. Ce fut à lui de gémir contre le contact trop sensuel, non pour lui déplaire. Hermione commençait à se montrer impatiente et essaya de déboutonner un à un les boutons (bien trop nombreux à son goût) de la chemise de Severus. Toujours en gardant Hermione soigneusement collée contre lui, il se déplaça du mur et vint la poser sur le lit ayant pour objectif de la débarrasser à son tour des trop nombreuses couches de vêtements qu'elle portait. Sans pour autant briser leur baiser, Severus fit passer le tee-shirt moldu d'Hermione par-dessus sa tête, ne la laissant qu'avec son jean et son soutien-gorge d'un blanc immaculé. Il passa un doigt délicatement contre son téton qui pointait, à peine avait-il effleuré le bourgeon que celui-ci devint dur comme de la pierre. Hermione continuait de gémir contre sa bouche. Severus fit glisser lentement le pantalon de la jeune femme, savourant chacun de ses mouvements d'appréhension. Pendant ce temps, Hermione avait fait tomber la chemise de son professeur et touchait chaque centimètre de sa peau dénudée, caressant chacune des marques rosées de son corps pâle. La Gryffondor se rendit compte alors de l'ampleur du rôle d'espion dans une guerre à venir. Certaines marques semblaient dater de quelques semaines. La jeune femme se demanda un instant si une de ses cicatrices avait été causé à cause d'elle. Toutefois, la bouche de Severus remontant sa cuisse pour s'arrêter au niveau de sa culotte empêcha une quelconque réflexion approfondir. Hermione s'était redressée sur ses coudes, et serrait entre ses mains les draps bleu roi du lit. Elle pouvait sentir le souffle de Severus à travers sa culotte, et la jeune femme qui découvrait des sensations jusqu'alors jamais expérimentées, gémit de nouveau. Severus remonta au visage de sa compagne et recommença à l'embrasser tendrement. Hermione profita de ce moment pour échanger les positions et se retrouver au-dessus de lui, tenant ses mains de chaque côté de sa tête, exactement dans la position inversée qu'elle avait vécue à cet endroit même quelques semaines plus tôt. La jeune femme était parfaitement consciente que s'il le désirait, Severus pourrait très facilement retourner la situation. Mais il se contenta de lever un sourcil et de se laisser faire en attendant l'explication qui ne tarda pas à venir.
« Je trouve cela particulièrement injuste, professeur, de me retrouver dans une telle tenue alors que vous êtes encore habillé. » susurra-t-elle au creux de son oreille.
Face à un tel argument, Severus décida de se laisser faire, et regarda Hermione glisser vers son pantalon pour défaire le bouton puis descendre la fermeture. Il pouvait la sentir à travers les trois couches qui les séparaient, et il pouvait surtout sentir son humidité et l'odeur qu'elle dégageait : l'excitation. Tant bien que mal, Hermione parvint à le débarrasser de son pantalon. Elle fit le chemin inverse et ses mains remontèrent de la base de sa cheville au haut de ses cuisses. Une main douce mais ferme retint ses poignets, l'empêchant de continuer son exploration.
« Laisse-moi faire » entendit-elle d'une voix rauque.
Avec une délicatesse à laquelle Hermione ne s'attendait pas, Severus inversa de nouveau les positions, s'installa au-dessus d'Hermione, et reprit le baiser avec une douceur infime. Il ne voulait pas aller trop vite ou brusquer Hermione. Severus voulait que sa première fois -parce qu'il avait senti dans son comportement et son empressement que c'était le cas- soit mémorable. Pourtant, Severus avait toujours connu dans sa vie des rapports sexuels violents, sans amour, juste du sexe. Et c'était comme s'il découvrait pour la première fois lui aussi les plaisirs de la chair. Il dégrafa le soutien-gorge d'Hermione et caressa ses avants bras en l'enlevant. Il prit soin d'embrasser, de cajoler, de sucer, et de mordiller les deux tétons qui avaient durcis et pointaient vers lui. Hermione avait de nouveau ses mains dans ses cheveux, et elle se mordait la lèvre fortement pour éviter de gémir plus qu'elle ne le voudrait. C'était comme si son brillant cerveau avait pris la fuite pour laisser place à un volcan de sensations. Severus profita de la distraction d'Hermione pour jouer avec l'élastique de sa culotte puis la descendre au bas de ses chevilles.
« Severus c'est ma première… » commença la jeune fille, gênée.
« Je sais, je peux arrêter si tu en as envie » dit-il, et Hermione en entendant l'intonation de sa voix, su qu'elle ne voulait en rien qu'il s'arrête. Elle avait confiance en lui et savait qu'elle pouvait tout arrêter à n'importe quel moment et qu'il respecterait son choix.
Il introduisit un doigt à travers les plis humides et il entendit Hermione gémir à son oreille, surprise de cette intrusion intime. Severus sentait la jeune femme humide et serrée autour de son doigt. Il savait qu'en en introduisant davantage, et en cajolant sa poitrine, il pourrait l'amener à l'orgasme. Mais il voulait que pour sa première fois, leur première fois, cela soit par son pénis bien dur. Le Serpentard abandonné la poitrine de la jeune femme et repris la possession de sa bouche avec sensualité. Il positionna son érection devant l'entrée virginale, se contentant d'humidifier le bout, puis en regardant Hermione dans les yeux, il commença doucement à la pénétrer. Hermione redressa légèrement sa tête pour capturer encore une fois les lèvres de son professeur.
« Un mot, et je m'arrête… » dit-il tout en deux baisers.
Au fond de lui, il n'était pas vraiment sûr de sa capacité à s'arrêter à un stade aussi avancé, mais il savait que pour Hermione il en serait capable. Pour réponse, Hermione l'embrassa avec encore plus d'ardeur.
« Je veux que ce soit toi » dit-elle, et elle pensait exactement ce qu'elle disait.
Il n'en fut pas plus pour Severus, son regard toujours fixé dans le sien, il la pénétra d'un coup sec, et il sentit les ongles d'Hermione pénétrer la peau de ses omoplates. Au même instant, un rayon bleu illumina la chambre, mais si Hermione vit le rayon, elle n'y prêta pas attention. Elle avait senti une multitude de sensations et d'émotions défiler en elle, traversant chaque partie de son corps. Hermione ressentit la sensation familière de ses yeux changeant de couleurs. Les yeux bleus d'Hermione excitèrent encore plus Severus puisque cela signifiait qu'Hermione perdait totalement pied, et se laissait aller. Severus se retira puis se réenfonça d'un coup, et il répéta son mouvement. La douleur qu'avait ressentie Hermione commença à refluer au fur et à mesure des coups de reins de Severus. Au bout d'un moment, elle ne ressentit plus aucune douleur, chaque coup de rein sembler la mener vers un endroit qu'elle n'avait jamais expérimenté. Sans même s'en rendre compte, elle commença à gémir. Elle sentait que tous ses muscles commençaient à se contracter et se réunissaient pour former une boule au cœur de son ventre qui menaçait d'exploser à tout moment. Severus continua comme un acharné, il sentait la jeune femme commencer à se contracter autour de lui. Et puis le moment attendu arriva, la boule explosa, la jeune femme cria entre ses dents.
« Oh Severus ! »
Le concerné continua encore avec quelques coups et jouit aussi en se déversant dans le ventre de sa belle. Hermione put sentir un liquide se répandre en elle, et la sensation ne lui parut pas désagréable. Ils étaient tous les deux essoufflés, chacun essayant de reprendre sa respiration. Severus fit disparaître d'un coup de baguette sa semence et les gouttes de sang qu'avaient perdues Hermione en même temps que sa virginité. Severus l'embrassa une dernière fois, et la jeune femme se blottit sous les draps, contre son corps encore humide de sueur. La jeune femme s'endormit juste après qu'elle entendit un murmure presque amoureux au creux de son oreille.
« Hermione, tu vas me mener à ma perte ».
J'espère que ce chapitre vous a plu et qu'il semble réaliste ! J'ai hâte de lire vos avis!
