Secret médical
Salut tout le monde !
Je vous remercie tous pour vos messages, votre fidélité à ma fiction et mise en alerte ou favoris !
Dans ce chapitre, je pense que vous allez me détester, même Missloup a fini en larmes à la fin de ce chapitre…
Un énormément MERCI à mes twilighters préférés, et toujours fidèles :
tinga Bella, littleangelordevil93, pierard85, tifolitoi, Caropat07, Elodie Breuse, DavidaCullen et erika shoval
Bonne lecture…
Disclaimer :
Les héros de cette histoire appartiennent à Stéphanie Meyer, célèbre auteur de Twilight, sauf ceux de mon invention.
CHAPITRE25 : Un Noël dramatique
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PDV EDWARD
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Nous sommes déjà aux vacances de Noël, je n'ai pas vu le temps passer, entre les cours, mon travail et quelques soirées entre potes. J'ai surtout hâte de passer du temps avec Carlisle, car avec nos emplois du temps, on ne fait que se croiser, on se voit à peine. Là, nous aurons deux semaines pour en profiter, mais je dois continuer à étudier car mes partiels ont lieu juste à la rentrée.
La cohabitation avec Bella se passe à merveille, elle est très discrète et calme, un peu comme nous. Avant, nous pouvions nous balader nu ou presque et s'aimer un partout dans l'appart. Mais là, nous devons faire plus attention, car par moment c'est limite si l'on ne se fait pas surprendre.
J'ai aussi trouvé une solution contre ma fatigue, je prends de temps en temps des amphétamines pour me redonner la pêche. J'ai découvert ça, une fois en cours, quand j'avais du mal à garder les yeux ouverts, une fille à côté de moi m'en a donné un et depuis ce temps-là, elle me fournit régulièrement, nous sommes d'ailleurs devenus amis. En même temps, nous sommes binômes pour certains cours, elle s'appelle Jane.
Bien sûr, je me cache pour les prendre, je sais que c'est illégal, mais cela me permet de rester éveillé en cours et au boulot. J'en prends très peu pour ne pas devenir dépendant, mais cela a aussi des effets secondaires pas très agréable, comme les migraines, le manque d'appétit … Je dois être vigilant pour que Carlisle ne s'en rende pas compte tout comme le reste de mon entourage. Depuis ma rentrée, j'ai réussi à cacher mon état de fatigue, j'ai failli céder à Halloween, mais j'ai tenu le coup.
Les premiers jours des vacances, nous avons fait quelques boutiques pour trouver des cadeaux pour tout le monde. J'ai aussi profité des connaissances de mon homme pour approfondir mes cours et réviser au calme à la villa.
Actuellement, nous nous préparons pour aller manger chez ma mère, elle veut me parler d'après ses dires. Depuis quelques temps, sa voix au téléphone est plus joyeuse. Déjà à Halloween, j'avais remarqué quelques changements, mais sans plus.
Tu es prêt, bébé ?
Yes, j'arrive !
Je descends en dévalant les escaliers, mais je loupe une marche, je ferme les yeux attendant le choc, mais j'atterris dans les bras de mon homme.
Ca va, tu ne t'es pas fait mal ?
Non, je ne pense pas, mais heureusement que tu m'as réceptionné, dis-je en restant dans ses bras.
On s'embrasse avant de se séparer pour aller au garage et prendre la route pour aller chez ma mère.
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PDV CARLISLE
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Dans la voiture, nous sommes chacun de nos pensées accompagnées par une musique douce. Ce soir, je pense qu'Elizabeth va nous annoncer quelque chose et je vois qu'Edward est un peu soucieux par rapport à ça.
Depuis quelques temps son comportement est étrange, soit il est en pleine la forme et sûr de lui ou complètement l'inverse : découragé ou fatigué au point de s'écrouler. C'est vrai, ces dernières semaines, nous n'avons pas pu profiter de notre couple, hélas. Cependant grâce aux vacances, nous en profitons pour passer tout notre temps ensemble.
Nous arrivons chez sa mère, on voit la voiture de Charlie. Edward se retourne vers moi en m'interrogeant du regard, mais j'hausse les épaules.
Nous descendons de voiture pour rentrer directement, mon ange se manifeste.
Hey, maman, c'est nous !
Bonjour, mon grand, dit-elle en le prenant dans ses bras.
Elle se sépare de son fils pour me saluer aussi en m'étreignant chaleureusement. On s'avance ensuite dans le salon où j'aperçois Charlie. On lui dit bonjour avant de s'installer dans les canapés. Edward se colle à moi, il appréhende la révélation de sa mère.
Euh… Voilà, mon grand, je voulais t'annoncer quelque chose de vive voix et non au téléphone, Charlie et moi, nous sommes ensembles, dit simplement Elizabeth en regardant Edward droit dans les yeux.
…
Je regarde Edward, il est en « mode bug » : bouche ouverte, regard fixé sur sa mère, je souris. A bout de quelques minutes de silence total, il commence à bouger, il saute dans les bras de sa mère en la félicitant.
Maman, c'est génial, je suis content pour toi ! Tu as le droit d'être heureuse ! S'exclame mon homme.
Charlie respire à nouveau, il devait avoir peur de la réaction d'Edward. Je me lève pour le rassurer. En même temps, mon ange se retourne vers Charlie.
Charlie, je vous confie ma mère, mais, attention, si vous lui faites du mal, flic ou pas, je vous tue, d'accord ? Menace Edward avec sérieux.
Ne t'inquiète pas, Edward, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour la rendre heureuse, assure Charlie.
Ok, dit simplement mon ange en échangeant une poignée de main avec le Chef.
Félicitation à vous deux, dis-je en reprenant mon ange dans mes bras.
On s'installe ensuite à table pour manger tout en discutant du nouveau couple. En fait, leur rapprochement datait de cet été, juste après l'agression d'Edward. C'est vrai qu'à Halloween, nous avions eu quelques doutes, mais nous ne nous sommes pas attardés dessus. J'observe mon ange qui a l'air d'être heureux pour sa mère, je sais que pour lui le bonheur de sa maman est important.
Edward m'avait raconté la vie de couple qu'entretenait ses parents vers la fin, ce n'était pas joyeux, ils étaient toujours en conflit. Sa mère prenait toujours la défense de son fils et cela énervait son père jusqu'au jour où les coups sont arrivés. Edward a dû se battre contre son père pour qu'il arrête de s'en prendre à sa mère. Le conflit a duré jusqu'au divorce et à leur déménagement.
A la fin du repas, nous repartons vers la villa pour laisser les amoureux en tête à tête. Sur la route, Edward est silencieux et ne cesse de triturer les manches de sa veste avec ses doigts.
Ca va, bébé ?
Ouais…
Qu'est ce qui te tracasse ?
Ça me fait bizarre de voir ma mère avec Charlie et non avec mon père.
Oh…
Mais je suis heureux de la voir sourire, être joyeuse, …
C'est sûr, elle a l'air d'être plus épanouie !
Mumm.
Mais tu sais que maintenant, tu as un frère et une sœur en plus !
Putain, je n'avais même pas pensé à ça ! Bella, je la considère déjà comme ma petite sœur, mais Emmett va me charrier avec ses blagues sans fin !
Ne t'inquiète pas, Rose va le tenir.
Oui, c'est clair, c'est elle qui domine dans leur couple.
Nous arrivons à la maison, je rentre directement la voiture au garage et je sors. Edward me rejoint en me faisant un petit bisou, je lui prends la main et nous nous dirigeons à l'intérieur de la villa.
Nous montons directement dans la chambre, mon bébé s'affale de tout son long en travers du lit. Je le rejoins en m'allongeant près de lui, je le prends dans mes bras. Il se redresse pour m'embrasser et mon désir augmente au fur et à mesure de notre baiser et des caresses de mon ange sous mon pull.
D'un coup de rein, j'échange nos places, je me retrouve au dessus de lui, il entoure ma taille de ses jambes faisant ainsi toucher nos érections. Il me sourit en m'attirant à lui avec sa main sur ma nuque pour m'embrasser et je grogne.
Je t'aime, mon bébé.
Mes mains se faufilent à nouveau sous son pull et son tee-shirt pour caresser avec douceur sa peau. Il commence à gémir, toujours en frottant nos virilités, il met sa tête en arrière et je parsème son cou de baisers humides.
Je me redresse un peu pour pouvoir le déshabiller, il se retrouve torse nu, je commence à le cajoler en embrassant son torse avec des petites caresses faites du bout de mes doigts. J'arrive à la ceinture de son jean, je commence à la défaire en le regardant droit dans les yeux. Il me sourit en rapprochant sa main de mon érection, je gémis quand il la touche.
Je lui enlève son jean et son boxer, lentement, tout en dévorant son corps du regard. Il se redresse pour me faire basculer sur le matelas, il commence aussi à me déshabiller. Il me regarde avec ses yeux noirs de désirs, nos respirations deviennent de plus en plus saccadées.
Je m'agrippe à ses épaules pour pouvoir l'embrasser en enroulant mes bras autour de sa nuque et en même temps il glisse timidement une main dans mon boxer pour titiller mon gland avec son pouce, son autre main fait glisser mon boxer le long de mes jambes. Je me cambre vers sa main, j'en peux plus, il me regarde tendrement en descendant vers mon gland en empoignant fermement mes fesses pour mieux le prendre en bouche. Il aspire mon sexe goulument, mes hanches commencent à bouger d'elles-mêmes, il les bloque avec sa main gauche. Il se retire un peu pour mordiller mon gland tout en me regardant et puis, d'un coup, il reprend mon sexe entièrement dans sa bouche alors que sa main libre cajole la base de mon sexe. Il intensifie ses caresses, je sens mon corps se tendre, il m'aspire toujours mais avec plus de fermeté.
Edwwwarrrrddddd !
Là, je me sens exploser dans sa bouche, il récolte toute ma semence, sa bouche et sa langue continuent à s'affairer sur mon membre en nettoyant toute trace de jouissance. Lentement, il se relève pour venir s'emparer de mes lèvres. J'ai pu me goûter sur ses lèvres alors que nos langues se caressent. Il se pose sur mon torse, le temps que je me remette de mes émotions. Quand ma respiration fut plus calme, je commence à mordiller lobe de son oreille pour attiser son désir et je sens sa virilité contre ma cuisse, il grogne.
J'ai envie d'être en toi, mon amour !
Je grogne, je m'empare de ses lèvres pour l'embrasser et lui donner ainsi mon accord. Je vois du coin de l'œil sa main se tendre vers la table de nuit pour prendre le lubrifiant. Edward se relève en me faisant un clin d'œil, je gémis et il commence à enduire ses mains du liquide huileux.
Je ferme les yeux, je sens son doigt s'introduire dans mon antre pour toucher directement ma prostate.
Oh oui, bébé !
Il accélère ses va et viens en mettant ses doigts pour me préparer, j'en peux plus, j'ai envie de le sentir en moi maintenant !
Je le bouscule d'un coup de rein, Edward se retrouve dos au matelas, il m'interroge du regard, il a peur de m'avoir fait mal. Je le rassure d'un baiser avant de me saisir de son sexe que je guide en moi, lentement, je m'empale sur lui, nous gémissons en cœur et je commence un doux va et viens.
Je vois une de ses mains se crisper sur le drap pendant que l'autre se faufile vers mon sexe. Il commence à masturber au même rythme que mes va et viens.
Putain Carlisle, je vais…
Là, il explose en moi, et je le suis de près en jouissant sur son ventre avant de me laisser retomber sur lui. Il me serre dans ses bras.
On reste un moment, sans bouger pour reprendre nos esprits. Je suis complètement à l'ouest, j'ai du mal à redescendre sur terre et je vois que lui aussi.
Hélas, je commence à bouger en sentant sa virilité se ramollir et je prends un mouchoir en papier sur la table de nuit pour nettoyer les traces de jouissances. Je me rallonge près de lui en l'attirant de mes bras, en prenant la couette pour nous recouvrir.
Il se redresse pour m'embrasser et il se réinstalle contre moi en posant sa tête contre mon torse, sa main sur ma taille et en mélangeant nos jambes.
Je t'aime mon amour, bonne nuit.
Je t'aime aussi mon bébé, fais de beaux rêves !
Je ressers mon bras derrière son dos pour le coller d'avantages à moi et je m'endors…
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PDV ELIZABETH
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Je suis heureuse que mon fils approuve ma relation avec Charlie. Pour moi, son avis est important, il a été tellement malheureux ces dernières années avec son père. Je veux juste son bonheur. Depuis notre déménagement à Forks, il est plus épanoui et ouvert, grâce à Carlisle et à ses amis.
Mais ces derniers temps, je le trouve un peu fatigué et aussi survolté par moment, ce qui est étrange. Ce n'est pas son style, j'en parlerai à Carlisle pour savoir s'il l'a remarqué aussi.
Là, je suis dans ma voiture en direction de la villa des Cullen pour aller chercher Edward et passer la journée seule avec lui comme avant. Nous avons prévu de nous promener sur Port Angeles.
Je sonne. Carlisle vient m'ouvrir en me saluant et il appelle mon fils à travers les escaliers. Il arrive en courant pour me prendre dans ses bras. Après il serre son homme dans ses bras en l'embrassant, je retourne à la voiture et m'installe du côté passager sachant parfaitement qu'Edward voudra conduire.
Je me redresse en voyant la portière s'ouvrir, mon fils rentre en me souriant, puis, il met le contact et prend la route vers Port Angeles.
Alors, maman, que veux-tu faire pendant cette journée ?
Passer du temps avec toi et voir pour ton cadeau !
Ok, journée shopping, cool, j'adore …
Dans la voiture l'ambiance est joyeuse, nous rigolons, nous chantons… Nous retrouvons notre complicité.
Mais, tout à coup, Edward donne un coup de volant violent pour éviter un 4x4 qui vient nous dépasser comme un fou.
Putain, mais quel con ! Crie mon fils. Ça va maman ?
Oui, un peu secouée, mais ça va et toi ?
Ouais, heureusement, je l'ai vu à temps avec la chaussée glissante plus le virage, c'est vraiment inconscient !
Au même moment, le fameux 4x4 freine brusquement tout en se déportant sur la gauche, je vois une voiture garée sur le côté, Edward essaye la l'éviter, mais trop tard, notre voiture part dans les airs en faisant plusieurs tonneaux avant d'atterrir sur le toit.
Maman, ça va ? S'inquiète Edward.
Je me tourne vers mon fils, je vois du sang au niveau de son crâne et il me regarde avec un regard inquiet, j'acquiesce à sa question. Cependant au lieu de le rassurer, je vois son regard laisser transparaître sa peur, je me tourne vers ma vitre pour voir arriver avec horreur une autre voiture qui fonce droit sur nous. Le choc est violent, tout devient noir...
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PDV EDWARD
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Je vois la voiture percuter violemment la portière de ma mère dans un bruit assourdissant, je me tiens tant bien que mal à mon siège jusqu'à ce que la voiture cesse de bouger dans un bruit de tôle froissée.
Je mets plusieurs minutes à me remettre du choc, tout est confus dans mon esprit. Tout est calme, j'essaye de sortir de la voiture en me détachant, je jette un coup d'œil à ma mère, elle ne bouge pas. Je me glisse hors de la voiture, je me redresse, je ressens une douleur au niveau de ma cheville que j'ignore pour courir vers l'autre côté de la voiture en regardant autour de moi pour voir les dégâts. J'arrive à la hauteur de mère, je m'abaisse en l'appelant et elle ne répond pas.
Je m'effondre à ses côtés pour essayer de la dégager de cet amas de tôle, mais je n'y arrive pas, mes larmes coulent de plus en plus.
Maman, réponds-moi, s'il te plait, ne me laisse pas ! Maman !
Je sens une main sur mon épaule, je sursaute en me retournant.
Excuse-moi, je viens d'appeler les urgences, ils arrivent et je suis venu voir les dégâts, dit l'homme accroupi à côté de moi.
Ma mère est coincée dans la voiture et elle ne répond pas ! Dis-je paniqué les larmes aux yeux.
Je m'écarte pour laisser l'homme voir s'il peut faire quelque chose, il se tourne en me lançant un regard triste.
Désolé…
Non, non….Non ! Hurlais-je en regardant cet homme dont je martèle le torse de mes poings.
Je m'éloigne de ce type, mais je ne vais guère loin, je m'effondre sur le sol en criant à cause de la douleur à ma cheville. Péniblement, je sors mon portable, j'ai besoin d'entendre sa voix, j'ai besoin de lui ! Il répond à la deuxième sonnerie.
Carlisle, dis-je entre deux sanglots.
Edward ? Tu pleures, qu'est ce qui t'arrive, bébé ?
Nous avons eu un accident de voiture, ma mère… Maman ne répond pas et elle est coincée dans la voiture, dis-je d'une voix tremblante.
Quoi ? Tu as appelé les secours ?
Non… Si, un gars l'a fait. Ils arrivent, Carlisle j'ai peur… Dis-je en éclatant en sanglots.
Bébé ! Vous êtes où exactement ?
Je ne sais pas, sur la route pour aller à Port Angeles, elle voulait… Carlisle vient s'il te plait, j'ai mal !
Ok, j'arrive, mais reste avec moi au téléphone, bébé !
J'entends mon homme bouger et démarrer sa voiture en trombe ! Mon adrénaline redescend et je me sens peu à peu sombrer.
Bébé !
Ouais…Dis-je difficilement.
Dis-moi, où tu as mal ?
A la cheville !
D'accord, j'arrive au plus vite…
Viens…
J…
Et là le trou noir….
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PDV CARLISLE
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MERDE !
Je jette mon portable sur le siège d'à côté en me concentrant sur la route, je dépasse les limitations de vitesse, mais je m'en fiche, tout ce que je souhaite c'est d'arriver au plus vite près de mon ange.
Au bout d'un quart d'heure, je vois le lieu de l'accident avec la police, les ambulances, les pompiers, … Je m'arrête sur le bas côté et je sors vite fait de ma voiture pour me diriger sur le lieu du drame.
Désolé, monsieur, l'accès est interdit au public, me dit un policier.
Je suis le docteur Cullen, laissez-moi passer, mon ami et sa mère sont là, dis-je montrant ma carte professionnelle.
D'accord, allez-y.
Merci.
Je cours en cherchant mon homme des yeux, je le vois à l'écart, replié sur lui-même, je me précipite à ses côtés.
Bébé, dis-je doucement en l'allongeant sur le dos.
Je le prends dans mes bras. Il est inconscient, je vérifie son pouls ainsi que son rythme cardiaque qui est régulier. Je le pose délicatement sur le sol pour regarder sa cheville gonflée en lui enlevant sa basket. Je pense qu'elle est cassée.
Je me redresse et, tout en prenant sa main dans la mienne, j'observe les alentours. Je vois la voiture de la mère de mon petit ami retournée, les pompiers sortent son corps inanimé et ils commencent un massage cardiaque, sans résultat. Des larmes débordent de mes yeux et je me retourne vers mon ange en sentant une pression sur ma main, il ouvre difficilement un œil. Je le prends dans mes bras, en essuyant discrètement mes yeux et en lui cachant la vue de sa mère.
Carlisle…
Oui, je suis là mon bébé !
Il s'agrippe à moi comme à une bouée de sauvetage, son corps tremble et je resserre mon étreinte pour le rassurer, mais nous sommes interrompus.
Excusez-moi, messieurs, l'un d'entre vous est blessé ? Nous demande un pompier.
J'acquiesce en m'écartant de mon ange pour le laisser s'en occuper tout en informant le secouriste qu'il souffre de sa cheville droite, mais Edward me retient.
Ne t'inquiète pas, je reste près de toi, d'accord ?
Il hoche la tête en me regardant droit dans les yeux, les larmes roulent librement sur ses joues.
Ma mère ? Demande difficilement Edward.
Le pompier me fixe avec un regard désolé, je sens mon ange trembler de chagrin dans mes bras et je resserre mon étreinte.
Je vais mettre une attelle à votre cheville, monsieur, elle est cassée et on va vous emmener à l'hôpital, annonce le pompier à Edward.
Le secouriste appelle un de ses collègues, j'ai toujours Edward dans mes bras qui sanglote de plus en plus.
Calme-toi, mon amour, je suis là, lui susurre à son oreille en embrassant sa tempe, je suis là, je vais veiller sur toi. Tout ira bien, mon amour.
Je n'arrive pas à le calmer, je regarde le pompier qui tient une seringue de tranquillisant, j'hoche la tête et il lui fait une piqûre pour calmer sa crise d'angoisse. Je sens son corps s'affaisser contre le mien.
Les pompiers le mettent sur un brancard, je les suis jusqu'à l'ambulance pour rester près de lui.
Carlisle !
Je me redresse pour me tourner vers un ambulancier que je connais.
Salut, Tom, dis-je d'un ton las.
Tu n'as rien ?
Non, c'est Edward et sa mère…. Dis-je en regardant l'endroit vide où était son corps.
Ok, désolé, je dois emmener mon patient à l'hôpital, tu montes ou pas ?
Non, je vais te suivre avec ma voiture.
D'accord.
Je remonte dans ma voiture pour suivre l'ambulance à vive allure. Je me gare le plus rapidement possible sur le parking de l'hôpital et je me précipite derrière les brancardiers pour être auprès de mon ange. Hélas, je le regarde partir en salle d'examen sans pouvoir l'accompagner.
Carlisle !
Je me retourne vers Lisa pour la saluer.
Bonjour, Lisa.
Salut, l'hôpital de Forks te manque, dit-elle en me souriant.
Euh pas vraiment, Edward et sa mère viennent d'avoir un accident de voiture. Edward à une cheville sûrement cassée et sa mère est d…, dis-je ému, en n'arrivant pas à finir ma phrase.
Oh… Désolée, me dit-elle en me serrant dans ses bras.
Je m'y accroche pour laisser couler ma peine et nous restons un petit moment ainsi, le temps que je me calme et reprenne mes esprits. Je m'écarte doucement en la remerciant du regard.
Je vais prévenir les autres.
D'accord, je t'appelle, s'il y a du nouveau. Courage.
Merci !
Je sors des urgences pour appeler mon frère, je le mets au courant de la situation et il me rejoint au plus vite. Maintenant, le plus dur, je dois téléphoner à Charlie qui est avec Bella. J'ai vraiment peur de sa réaction, les jours prochains vont être très durs…
A dimanche prochain…
Un immense MERCI à Missloup !
calimero59
