Bonsoir,

Je vous poste le chapitre 23

Je remercie celles qui nous laisse toujours un petit mot après lecture .Je suis désolée de pas avoir répondu à vos messages. En ce moment je n'ai pas trop le temps car mon travail prend beaucoup de mon temps (Coiffeuse ). Nous faisons notre possible pour poster cette histoire tout les 15 jours.

On vous souhaite de bonnes fêtes a vous toutes. On postera le prochain chapitre pour la nouvelle année.

A bientôt

CHAPITRE 23

PDV Edward

J'ouvris les yeux, après une bonne sieste. Je regardais l'heure à ma montre, et m'aperçus qu'il était déjà tard. Je devais manger un morceau, avant l'arrivée de Bella.

Une fois bien repu, je rejoignis mon bureau privé, présent dans mon appartement. Je mis un léger fond de musique et étudiais ma comptabilité.

Je ne vis pas le temps passé, si bien qu'à bientôt vingt-trois heures, je pus entendre Bella discuter avec Rosa. J'attendis patiemment qu'elle vienne me rejoindre. Je me concentrais, à nouveau, sur mes comptes, et au bout d'une heure, ne pouvant plus attendre, je quittais mon bureau et partis la rejoindre. Je la cherchais dans toutes les pièces, jusqu'à la trouver endormie dans notre lit.

Ne voulant pas la réveiller, j'allais me préparer pour la nuit. Je me brossais les dents, mis mon pyjama, et la rejoignis dans le lit. Il était très difficile pour moi de ne pas la prendre dans mes bras, mais je devais me faire violence. Je devais attendre, qu'elle revienne vers moi. J'avais, quand même, réussi à m'endormir, la sachant auprès de moi.

Il était tôt, lorsque je me réveillais. Bella était collée à moi, sa tête sur mon torse. Je la regardais, pendant un long moment. Mais au bout d'un moment, je dus me détacher lentement d'elle, sans la réveiller.

J'ai pris la direction de la cuisine. Je pris un rapide café et direction la salle de bains. J'en profitais pour me raser et me laver. Je m'apprêtais à partir au travail, quand Bella se présenta devant moi. Elle se trouvait assise au salon, une tasse à la main, qu'elle posa sur le bar de la cuisine lorsqu'elle me vit.

- Bonjour ma puce, la saluai-je.

- Bonjour, fit-elle.

On se regardait dans les blancs des yeux, quand tout d'un coup, Bella se jeta dans mes bras. Je la serais contre moi, avant de me jeter sur ses lèvres. Quelqu'un se mit à tousser, afin de nous prévenir de sa présence. Je reculais Bella, et aperçus James à l'entrée du salon.

- Bonjour James.

- Monsieur Cullen, mademoiselle Swan...

- Tu as du nouveau sur ces lettres ? M'impatientai-je.

- Oui, on vient de me faxer les résultats, m'apprit-il.

- Allons dans mon bureau. Bella, on se voit toute à l'heure pour dîner ? Disons vers midi ?

- Edward, ne me mets pas en retraite de cette affaire. C'est de ma personne, qu'il s'agit. C'est moi, qui suis en danger, donc si James a des nouvelles sur cette affaire, je veux être présente.

- James, va au bureau de la boîte, on arrive.

- Oui, monsieur Cullen, m'obéit-il.

Une fois qu'il fut parti, je me retournais vers Bella, et lui dis...

- Je veux seulement te protéger, ma puce.

- Oui, je sais, mais je veux savoir !

- Très bien ! Allons savoir ce que James a appris, cédai-je.

On se dirigea vers le bureau, lorsque Rosa tendit à nouveau une tasse de café à Bella.

- Votre café, Isabella !

- Merci Rosa.

PDV Bella

J'étais installée sur les genoux d'Edward. On attendit que James prenne la parole.

- Monsieur Cullen, les résultats sont très clairs. Le labo stipule que les empreintes, retrouvées sur ces lettres, ne sont pas celles de Lauren. Comme nous le savons, Lauren se trouve en Europe actuellement, et ce, depuis un moment déjà.

- Elle aurait pu demander à une autre personne de faire passer pour elle ? Lui demanda Edward.

- Non, je ne pense pas. Félix l'a interrogée hier, il est en moment-même là-bas, afin de la surveiller.

- Qu'a-t-elle dit ? M'enquis-je.

- Elle a expliqué ses raisons, de son départ pour l'Europe. Elle dit être partie là-bas pour s'éloigner un peu. Son ex-mari lui a conseillé de partir quelque temps, dans leur villa en Toscane. Elle a dit avoir compris avoir mal agi avec vous, mademoiselle Swan. Elle regrette et vous prie, tous les deux, de bien vouloir l'excuser.

- Alors, qui lui a envoyé ses lettres ? S'énerva Edward.

- Nous avons des empreintes, qui correspondraient plus à un homme. Ils ont fait des recherches sur les fichiers connus des services. Hélas pour nous, cet homme n'est pas fiché.

Je sentais Edward se tendre immédiatement, et me serrer un peu plus dans ses bras. Je pris la parole...

- Je ne vois pas, qui voudrait me faire du mal ? Les personnes susceptibles de m'en vouloir, se trouvent en prison, et bientôt, dans le couloir de la mort.

- Si vous me le permettez, je pencherai pour une toute autre hypothèse.

- Laquelle ? Dîmes-nous en chœur, Edward et moi.

- Je pense que l'on vous vise, Isabella, car vous êtes avec monsieur Cullen.

Je me tournais vers Edward. Je le vis serrer la mâchoire, avant de se lever et de prendre la parole.

- On doit partir.

- Pourquoi ?

- Bella, je suis un homme très influant et milliardaire. J'ai des ennemis, qu'ils veulent ma peau, des personnes à qui j'ai pris des affaires sous leur nez, des personnes jalouses de mon patrimoine... La liste serait longue, mais on doit partir.

- Monsieur Cullen, on a tous été célibataire, au moins une fois dans notre vie. Depuis que le monde entier vous connait, la presse people essaye d'avoir des informations sur vous et votre entourage. Depuis qu'ils sont au courant pour votre couple, ils tentent, par tous les moyens, d'obtenir des renseignements sur la femme, qui partage votre vie. Nous faisons le nécessaire, pour qu'aucun journaliste ne vienne vous nuire, au risque d'être attaqué par vos avocats. Mais nous ferons pareil avec votre compagne, monsieur Cullen.

- James, tu penses qu'ils veulent me nuire en s'en prenant à Isabella ?

- Nous savons tous, que des personnes vous en veulent, pour plusieurs raisons. Cependant, il y a plusieurs piste possibles. D'ailleurs, en ce moment même, nous effectuons des recherches, avec l'aide de votre père, mademoiselle Swan. Nous n'excluons aucune piste, pour l'instant.

- Nous allons devoir augmenter la sécurité, James. Je veux les meilleurs hommes sur le coup. Je ne rechignerai sur aucun moyen, pour protéger Bella.

- J'ai anticipé vos désirs. Je travaille avec vous, depuis assez longtemps, pour deviner vos souhaits et exigences. Nous avons pris des dispositions nécessaires pour cela. Nos meilleurs hommes sont sur le coup. Cela ne posera aucun souci, puisque mademoiselle les connaît bien.

- Comment ça, je les connais bien ?

- Sam Uley et Alec Miller, pour être plus précis, se chargeront de vous. Ils nous sont envoyés par Marcus Miller.

- Oh non ! C'est une plaisanterie ? Edward ! Assenai-je, en me levant du fauteuil, avant de faire les cent pas.

- Bella, je ne suis pour rien dans cette histoire, mais...

- Mais quoi ?

- Mademoiselle Swan, si vous me permettez, je peux tout vous expliquer.

- M'expliquer quoi ? Vous savez comment je les connais ? M'emportai-je.

- Je...

- J'ai vécu pendant pas mal de temps avec eux. Je sais, jusqu'où ils sont capables d'aller, pour ma surveillance. Je ne vais plus avoir le loisir de sortir comme bon me semble, car ils vont prendre des mesures drastiques. Finie, la liberté ! Vous comprenez ce que ça veut dire ?

- Non Bella, tu pourras toujours sortir, tenta Edward.

- Edward, tu ne les connais pas, pas comme moi, je les connais ! Tu veux savoir pourquoi j'étais une personne réservée et recluse sur moi-même ? Je vais te le dire !

- Isabella, m'interpella-t-il.

- Je ne pouvais jamais me faire des amis, car Alec faisait en sorte que personne ne s'approche de moi. Je ne sortais que très rarement, car ça prenait des proportions énormes à chaque fois. Si bien, que j'ai fini par vivre enfermée, comme une prisonnière. Dès que je sortais, c'était pour aller chez le médecin, ou le dentiste... Je n'allais jamais voir des amis, boire un verre, ou à une fête (que ce soit une anniversaire ou autre...), le coupai-je.

- Bella...

- C'est James qui a donné cet ordre-là ? Ignorai-je Edward.

- Votre père, mademoiselle Swan, votre père et Miller, me répondit James.

- Tu vois, ce n'est pas moi, ma puce.

- Oh, pas si vite, toi ! Si tu n'avais pas prévenu mon père pour ces lettres, nous n'en serions pas là.

- Il a le droit de le savoir. Il se fait du souci pour toi, comme je m'en fais pour toi.

- De toute façon, rien ne sert d'en parler, car les dés sont jetés. Je n'ai pas mon mot à dire, sur cela. Mais écoutez-moi bien, tous les deux ! Je vous préviens, je veux avoir ma liberté ! Imposai-je.

- James, faites comprendre à Alec et Sam, que pour moi, il est hors de question, qu'ils me fassent revivre ce qu j'ai pu vivre par le passé, de leur faute. Je ne suis plus une adolescente !

Edward s'installa derechef son fauteuil de bureau. Il ne dit rien, mais m'écouta attentivement.

- Isabella, Sam et Alec vont rester dans l'ombre au début. Vous serez toujours protégée par Peter et Jack, jusqu'à ce que l'on voie ce que cela donne. Si souci, Alec et Sam sortiront de l'ombre pour prendre le relais.

- Edward aura qui pour sa protection ?

- Embry, un de nos meilleurs hommes, et Lucas Spencer, un nouveau, mais qui a déjà fait ses preuves, le temps que Félix revienne.

- James, avez-vous mis d'autre homme pour ma famille ?

- Eléazar et Tom pour vos parents. Pour votre sœur, Zafrina et Seth.

- Et pour Rose ?

- Emmett a demandé à ce que Benjamin et Laurent soient au chevet de Rosalie, m'informa Edward.

Je me dirigeais vers Edward et m'installais sur ses genoux, attendant que James poursuive. J'en profitais pour me coller à lui.

- Isabella, je confirme les propos de monsieur Cullen. Chacun des membres de votre famille sera protégé. Cependant, j'ai omis de vous dire, que nous avons d'autres mesures pour vous. Monsieur Cullen, vous préférez le lui apprendre, ou bien je m'en charge ?

- Euh, je pense qu'elle ne va pas apprécier cela, mais comme son père est également dans le coup..., parla Edward en se frottant la nuque.

Je me levais d'un bond, afin de les regarder tous les deux. Je les fixais, attendant la suite.

- Bella, tu vas m'en vouloir, je le crains, mais c'est pour ta sécurité. Nous tenons trop à toi, c'est pourquoi nous prenons toutes ces précautions. Mais... Je pense, que je ne vais pas être le seul à prendre les coups. Dites-le lui, James !

- James ? Qu'est-ce que vous me cachez, tous les deux ?

- Depuis quelques mois, nous avons équipé voiture, ainsi que votre téléphone, d'une puce GPS. Votre appartement est sous vidéo surveillance, et des micros sont posés un peu partout.

- Quoi ? Vous êtes en train de me dire, que depuis tout ce temps, je suis espionnée, à mon insu, chez moi et que je suis sur écoute ? Que veut dire l'expression, avoir une vie privée, selon vous deux ? Je n'y crois pas, dites-moi que je rêve ! Je vais me réveille ! Hurlai-je.

- Bella, calme-toi !

- TU ME DEMANDES DE ME CALMER ? MAIS QUI ES-TU POUR ME DEMANDER CELA ? JE COMPRENDS MIEUX, MAINTENANT, POURQUOI JACK ET PETER SE TROUVAIENT EN BAS DE CHEZ MOI, LORSQUE JE SUIS PARTIE COMME UNE VOLEUSE DU TRAVAIL...

- Mademoiselle Swan, c'est pour votre sécurité que nous faisons tout cela.

- Ma sécurité, mon cul, oui !

- Je peux vous laisser du temps, pour vous y faire.

James ! Toujours le don pour casser l'ambiance ! Je devais trouver une solution, mais quoi... J'avais parfaitement compris, que je n'avais pas le choix, face à eux. Je décidais de la jouer à ma manière.

- OK, j'accepte d'être espionnée... Mais ce sera sous mes conditions !

- Quelle condition ? S'enquit James.

- Ne jamais me filmer sous la douche, et jamais quand... Enfin, vous voyez...

- Non, quoi ?

- Bah, jamais quand je suis nue, ou jamais sur les toilettes.

- Cela me semble normal, accepta-t-il.

- Alors, ce sera OK pour moi.

- Parfait, mais je dois vous dire que votre père aura accès sur ces vidéos et enregistrements que l'on obtiendra de vous.

- Et pourquoi cela ?

- Il est de la shériff, donc...

- Il n'a pas le droit !

Là, j'étais encore plus énervée, que tout à l'heure. Quand tous ces soucis s'arrêteraient-ils ?

- Bella, ton père m'a demandé de te mettre cette puce. Je peux te dire que Sam et Alec ont fait de même, quand tu te trouvais en Europe, mais tu ne le savais pas. Nous ne te cachons pas, que l'on aurait dû te le dire plus tôt, mais...

- Mais quoi ?

- Ton père m'a fait promettre de ne rien te dire... Du moins, pour l'instant.

- Je vais le tuer. Je vais tuer mon père !

- Bella, comprends-le. Ce qui s'est passé dans le passé, il ne veut pas que ça se reproduise. Je suis désolée, ma puce, mais il en va de ta sécurité.

Je me calmais, car Edward a su trouvez les mots justes. Mon père tenait beaucoup trop à moi, surtout depuis ce drame. Je m'installais sur le fauteuil en face d'Edward, James vint à côté de moi.

- Bella, ça va ? Me demanda Edward.

- Oui, ça va, j'essaie seulement de me calmer.

- Mademoiselle Swan, nous sommes plusieurs personnes à veiller sur votre sécurité. Il ne vous arrivera rien.

- Je sais !

James attendit que je sois calmée, et m'expliqua les mesures qu'ils allaient prendre. La journée allait être longue.