CHAPITRE 25 : Don't be afraid

You feel the fear creeping under you

Tu sens la peur qui rampe sous toi

There's a current come to swallow you

Il y a un courant venu pour t'engloutir

Because you know there's nothing you can do

Parce que tu sais qu'il n'y a rien à faire

You've lost control and It's not up to you

Tu as perdu le contrôle et tu n'as pas le choix

Down on your knees, you're praying please

Sur les genoux, tu pries s'il vous plaît

Lorsqu'on toqua à la porte de chez lui, Teddy n'était pas encore prêt à partir. Sa valise n'était pas finie et il était encore dans sa chambre en train de s'habiller.

Il se dépêcha, priant pour que sa mère ne laissa pas son amie entrer. Et évidemment, elle le fit.

Il entendit des pas rapides dans l'escalier, et quelqu'un toquer à la porte de sa chambre.

« Teddy? Je peux rentrer, t'es pas tout nu?

_Non ! » Rigola-t-il.

Elena entra et sauta dans les bras de son ami, qui n'avait même pas pris la peine de mettre son t shirt.

« Ta valise n'est toujours pas prête ! Ted, on part dans cinq minutes !

_Mais la coupe ne commence que demain non ?

_Oui mais j'ai supplié papa pour que tu viennes passer la journée et la soirée à la maison. Puis demain on va se lever super tôt alors mieux valait que tu viennes la veille. »

Le garçon ne put qu'acquiescer.

Il termina de s'habiller, content d'avoir quand même eu le temps d'enfiler son pantalon. Assise sur le lit qui n'était pas fait, Elena fit le tour de la chambre des yeux. Elle était à l'image de son ami, parsemée de posters et d'affiches à la fois moldus et sorciers. Quelques jouets traînaient encore ici et là mais en réalité, il ne les utilisait plus beaucoup, voire plus du tout. Et puis il y avait du désordre. Partout.

« Je croyais que tu devais ranger ta chambre pour partir. »

Il sourit.

« Je l'ai fait figure-toi. Mais… euh… ben ça s'entasse vite. Sûr que Jack y est pour quelque chose. »

Il ramassa un sac de sport à défaut de valise et le remplit de vêtements et autres affaires dont il pourrait avoir besoin. En quelques minutes, il était prêt et tous deux quittèrent sa chambre. Ils croisèrent Jack sur le palier. Il leur renvoya un regard maussade. A quinze ans, il était plus un jeune homme qu'un enfant maintenant et il commençait notamment à se soucier tout particulièrement de sa personne. Il commençait aussi à mettre du parfum et, sincèrement, Teddy trouvait qu'il en mettait beaucoup trop.

« Salut Jack ! » s'exclama Ely d'une voix enjouée.

Elle ne reçut qu'un regard noir, avant qu'il ne s'enferme dans sa chambre. Elle questionna Teddy du regard, alors que celui ci sortait son sac de sa chambre.

« Il est énervé parce que je vais à la coupe du monde et pas lui. Mes parents trouvent les places beaucoup trop chères pour ce que c'est. »

Ils descendirent les escaliers, où ils retrouvèrent le père d'Elena en grande conversation avec les parents du jeune garçon.

« Ne vous inquiétez pas Madame Ambrosius. Ils ne fumeront pas, ne boiront pas d'alcool et ne se drogueront pas.

_On n'est jamais trop prudents !

_Ne vous inquiétez pas, je ne les laisserai pas tous seuls n'importe où et avec n'importe qui. »

Teddy se dépêcha d'embrasser ses parents, et surtout sa mère, avant qu'ils ne changent d'avis. Il allait bientôt avoir quatorze ans, il s'estimait largement en âge de pouvoir sortir avec des amis. Bon, d'accord, ce n'était pas Alex ou Quintus, c'était Elena et le fait que ce soit une fille provoquait justement la réticence de sa mère. Mais il allait y avoir Isaac et donc elle n'avait vraiment aucune inquiétude à avoir. Et puis, Ely était sa meilleure amie. Pas sa petite-amie.

Il hissa son sac sur son épaule, prit la main que son amie lui tendait et la serra dans la sienne alors qu'elle se serrait contre son père et, dans un grand craquement, ils transplanèrent.

C'était la première fois que le garçon transplanait et il devait avouer que l'effet n'était pas particulièrement attirant. Ils arrivèrent dans le salon des Grape. Sitôt arrivée, Elena lâcha la main de Teddy.

« Viens, je te montre ta chambre ! »

Ils coururent jusqu'à l'étage. Là, sur lit, se trouvait Archi, roulé en boule et ronflant joyeusement.

Elle sauta sur son lit, ce qui fit décoller Archimède, toutes griffes sorties.

« Elle n'est pas là ta mère ? Demanda le jeune garçon alors qu'il s'asseyait sur le lit de son amie.

_Non elle travaille aujourd'hui. Tu la verras ce soir. »

Elle fit rapidement son sac, puisqu'elle savait qu'elle allait l'oublier sinon.

« Ta chambre est immense quand même, remarqua Teddy.

_C'est l'ancienne de mon frère. Avant j'avais la petite chambre au bout du couloir et je n'avais même pas la place de mettre un lit double. Alors dès qu'il est parti, j'ai récupéré sa chambre. »

Teddy observa la pièce exactement comme son amie l'avait fait tout à l'heure. Le lit double, ça lui semblait tellement luxueux. Lui, sa mère avait toujours refusé de lui en acheter un et Jack disait que c'était pour éviter qu'ils invitent trop de filles à maison. Après il avait ajouté qu'il s'en fichait, il irait à l'hôtel de toute façon et tant pis pour la mère.

Ils passèrent la journée entre la chambre d'Ely et le jardin baigné de soleil. Ils firent des pronostics sur le match qu'ils allaient voir le lendemain, parlèrent également un peu de Pré-Au-Lard qu'ils allaient découvrir pour la première fois au cours de l'année, des options aussi.

« Tu me feras rentrer en étude des moldus un jour ? demanda Teddy.

_ Pour quoi faire ? Je croyais que tu trouvais la matière stupide.

_ Ouais mais… enfin… »

Les lèvres de la jeune fille formèrent un O.

« Haaaaan ! Tu veux mater la prof ! »

Elena rigola en s'allongeant sur le lit, et Teddy en fit autant, mettant sa tête à côté de celle de son amie.

« Ce sont nos premières vacances ensemble, déclara-t-elle.

_Ouaip'. C'est cool qu'on aille à la coupe du monde quand même. C'est gentil de m'avoir invité.

_Tu ne m'aurais pas laissé y aller avec Quintus de toute façon.

_Mmh c'est pas faux. »

Archimède sauta sur le lit pour demander des câlins à sa maîtresse, ce qui fit partir Teddy du lit.

« Elena, Teddy, descendez ! »

Ils obéirent, et allèrent dans la cuisine pour mettre la table, alors que la maîtresse de la maison venait d'arriver.

La première réaction de Teddy fut de resté figé sur le seuil. La seconde fut de rougir fortement. Il fallait quand même l'avouer, Madame Grape était sacrément belle. Pas jolie, pas juste mignonne non plus, mais belle et pour un garçon de presque quatorze ans qui commençait tout juste à découvrir les choses de l'amour, c'était comme se retrouver tout à coup devant l'idéalisation de ses fantasmes. Enfin pas tout à fait, c'était la mère d'Ely quand même. Mais étonnamment, il se l'était toujours imaginée comme sa propre mère, un peu ronde, pas très grande, très chaleureuse et le regard rieur. Et il avait devant lui une femme superbe à l'allure particulièrement élégante. Rien à voir avec la cuisinière qui ne retirait son tablier que pour s'installer à la télé le soir.

Maryline Grape lui retourna un grand sourire.

« Eh bien je suppose que tu dois être Teddy. Elena ne parle que de toi. Je suis enchantée de te connaître enfin. Comment tu trouves la maison ? »

Les premiers mots qu'il prononça s'emmêlèrent dans sa gorge. Il lui fallut plusieurs essais avant de, enfin, pouvoir parler correctement et se reprendre.

« C'est très joli. Vraiment. Vous êtes très élégante Madame Grape. »

« Hé, minus, c'est ma mère alors pas touche » ricana sa meilleure amie à voix basse, pour qu'eux deux seuls entendent.

Les parents d'Elena étaient très sympathiques. Ils avaient posé beaucoup de questions à Teddy, sur sa famille, ses activités, ses projets, et il avait pris beaucoup de plaisir à répondre. Et en plus de ça, ils avaient mangé des frites avec un steak haché. Alors tout allait bien.

« Allez feignasse ! Debout ! »

Le jeune garçon avait l'impression d'avoir dormit une seconde. Quand il ouvrit les yeux, il aperçut le visage tout décoiffé mais parfaitement réveillé de son amie tout proche de lui.

« Je suis première pour la douche ! »

Il avait dormi sur un lit de camp dans la chambre d'Ely et il avait passé une excellente nuit si on exceptait le fait qu'ils avaient discuté à voix basse jusque très tard. Il bâilla, s'étira et se frotta les yeux. Quelque chose de doux et chaud était collé contre sa jambe. Il baissa les yeux et vit Archi. L'animal leva la tête à ce moment et leurs regards se croisèrent. Il y eut une seconde de silence puis tous deux poussèrent un cri et se levèrent brusquement. Visiblement, le chat n'avait pas fait attention à l'endroit où il se couchait la veille.

Elena mit un temps fou à revenir de la douche. Teddy patienta. Il ne voulait pas se montrer à ses parents en pyjama. D'autant que celui-ci commençait à être un peu petit. Il se précipita lorsqu'elle sortit. Ils prirent leur petit déjeuner rien qu'à deux. Madame Grape vint leur souhaiter une bonne journée pendant que son mari préparait la tente.

« Ta mère est vraiment cool, dit Teddy en terminant son bol de lait.

_ Mouais.

_ Pas convaincue ?

_ Non. Elle nous voit déjà mariés. »

Teddy s'étrangla dans son bol mais il ne put relever. Isaac venait d'entrer dans la pièce.

« Vous êtes prêts ? Alors on y va ! »

Ils se levèrent en vitesse de leur chaise et prirent leur sac à dos sur une épaule. Puis Isaac leur prit la main, et après un dernier signe à Marilyne, ils transplanèrent.

L'ambiance était déjà très festive lorsqu'ils arrivèrent. Les deux adolescents avaient les yeux comme des gallions et ne lâchaient pas du regard toute la foule de tentes qui se présentaient devant eux.

« Allez les gnomes, il faut trouver notre emplacement. »

Et ensuite, ils devaient monter leur tente, ce qui n'était pas rien à faire. Heureusement, il s'était renseigné sur les sortilèges permettant de la monter.

« Papa, grogna Elena, c'est encore loin ?

_Arrête de te plaindre ou je ne te fais pas entrer dans les vestiaires des joueurs Irlandais demain soir. »

Teddy avait-il bien entendu ? Il se demanda si lui aussi aurait droit d'y entrer où si c'était juste un privilège pour Elena. Il n'osa pas demander mais lorsque celle-ci soupira en disant qu'elle voulait lui faire la surprise, il eut l'impression qu'il allait s'étouffer de joie. Ce fut à peine s'il ne la serra pas dans ses bras avant de se rappeler que son père les regardait peut-être et qu'il valait mieux qu'il ne raconte pas à sa femme qu'ils avaient l'air trop proches. Ni à sa propre mère non plus d'ailleurs, question de sécurité.

Ils finirent par réussir à monter la tente puis les deux adolescents eurent l'autorisation de vadrouiller un peu dans le camp. De ce qu'ils purent juger, beaucoup de supporters, notamment irlandais, avaient l'air ivres morts. L'un d'eux leur tendit même une bouteille de bièraubeurre.

« Allez les jeunes, c'est la finale ! C'est la fête ! »

Ils se consultèrent du regard puis Teddy accepta l'invitation. Il porta la bouteille à ses lèvres et avala une petite gorgée. A son grand étonnement il trouva ça sucré. Pourtant, son père lui avait déjà fait goûter de la bière un jour et il avait trouvé ça affreusement amer. Il s'était alors juré de ne plus jamais en boire de toute sa vie.

« Hé ! Ne bois pas tout ! »

Elena lui prit la bouteille des mains, avant de la porter à ses lèvres.

« Elena ! Nan mais ça ne va pas ! »

Horreur. Son père venait d'arriver et lui arracha la bouteille des mains. Étrangement, les supporters avaient tous disparu.

« Faire la fête ne veut pas dire boire n'importe quoi ! Ils auraient pu mettre ce qu'ils voulaient dedans. Tu n'acceptes plus jamais un verre d'un inconnu. Tu m'as compris ? »

Son ton était glacial, et la jeune fille hocha la tête timidement. Et il se retourna vers Teddy.

« Tu en as bu ? »

Il ne savait pas quoi dire.

« Non, il n'en a pas bu, j'ai pris directement la bouteille, » répondit Elena.

Il hocha la tête. Il n'était pas ravi qu'elle se fasse disputer toute seule mais il ne voulait pas, en plus, que son père la punisse pour avoir menti.

« Allez, on retourne à la tente. Ce n'est pas sécurisé ici. »

Ils n'osèrent pas protester. Isaac alluma un feu et sortit un paquet de marshmallow qu'il tendit.

« C'est plus sympa comme ça, non ?

_ Oui enfin ce sont juste des marshmallow, grogna Elena soudainement de mauvaise humeur.

_ Allez ma puce, tu adorais ça.

_ J'avais cinq ans à l'époque ! J'en ai quatorze maintenant. »

Teddy ne savait pas bien où se mettre. Il accepta le paquet que lui tendait le père d'Elena. Ils grignotèrent un moment en silence puis Isaac se leva.

« Je vais aller chercher les places. Vous ne bougez pas d'ici et vous n'acceptez pas ce qu'on peut vouloir vous donner. Sinon je vous promets que tous les deux, vous allez entendre causer du pays. »

Et sur ce, il s'éloigna.

« Quel rabat-joie ! s'écria Elena. C'est bon, c'est pas non plus comme si on avait bu du whisky. Et puis ils en ont bu aussi à leur bouteille. »

Isaac revint près d'une heure plus tard.

« En route. On va se faire voler nos place sinon. »

Ils éteignirent le feu et se dépêchèrent de le suivre.

Elena le perdit pas une miette du match. C'était tellement génial ! Et son père ne lui avait même pas dit qu'ils avaient eu les meilleurs places.

« Chérie, sans vouloir me vanter, je suis à la tête d'un journal très réputé dans le monde du sport. Tu croyais que j'allais avoir quelles places ? »

Bien que ce soit Krum qui attrapa le vif d'or, l'Irlande gagna le match et Elena put mettre fièrement son écharpe verte.

« Ely, il fait super chaud, pourquoi tu mets ton écharpe ?

_Parce que je suis fière de mon équipe tête de strangulot ! »

Le père d'Elena les interrompit dans leur conversation.

« Bien, vous rentrez à la tente sans traîner, et je viendrai vous chercher pour vous faire rencontrer les joueurs. Vous ne traînez pas d'accord ? »

Après l'histoire de la bièraubeurre, ils préfèrent ne pas le mettre en colère et ils se dépêchèrent de rejoindre la tente. L'intérieur était, comme Ely l'avait dit avant les vacances, très proche d'un appartement avec un petit coin cuisine, un salon, et deux chambres dont l'une avec des lits superposés.

Ils piochèrent tout ce qu'ils pouvaient dans le réfrigérateur puis s'installèrent dehors devant le feu qu'ils eurent toutes les peines du monde à rallumer. Ils étaient en train de s'amuser tout en faisant griller au-dessus des flammes tout ce qui leur passait sous la main lorsqu'un grand cri les fit dresser la tête. La nuit était tombée depuis un moment déjà. Le ciel était dégagé aussi purent-t-ils y voir toute à leur guise la gigantesque et affreuse Marque des Ténèbres qui flottait au-dessus d'eux. En quelques minutes, la panique gagna les fêtards. Des gens se mirent à hurler, un vacarme assourdissant monta. Et au milieu, les deux adolescents virent plusieurs silhouettes masquées et vêtues de noir. Plusieurs d'entre eux tenaient des moldus en lévitation du bout de leur baguette. Ils se tordaient de douleur en hurlant.

Mû par un instinct protecteur, Teddy serra Elena dans ses bras.

« Teddy, dit Elena avec une voix tremblante, qu'est ce qu'on fait ?

_On part ! »

Il lui prit la main et courut dans la direction inverse d'où les Mangemorts se trouvaient. D'ailleurs, ceux-ci se rapprochaient dangereusement, lançant des flammes un peu partout.

Les supporters couraient dans tous les sens, se bousculant et ne sachant pas vraiment où aller. C'était l'horreur. Teddy ne lâchait pas la main d'Elena, mais à un moment, ils se firent bousculer et séparer.

« Teddy ! »

Elle scruta tout autours d'elle, et n'aperçut malheureusement pas son ami. Elle cria à nouveau son nom, et aucune réponse.

Elle paniqua. Où pouvait il bien être ? Devait elle continuer à courir et prendre le risque de ne pas le retrouver ? Non, il fallait qu'elle le retrouve. Elle fit demi-tour et se lança dans la foule, se faisant bousculer et marcher sur pieds. Elle finit par heurter un homme.

« Teddy je… »

Elle poussa un hurlement en se rendant compte qu'elle venait de foncer dans un Mangemort et voulut s'enfuir mais il l'attrapa par les cheveux. Elle se débattit. De sous le masque, jaillit un rire qui lui glaça le sang. Ça y était, elle, Elena Grape, treize ans et demi, elle allait mourir, assassinée par les partisans d'un mage noir qu'elle connaissait à peine, pour une guerre et une cause qui n'étaient pas les siennes. Heureusement pour elle, les aurors arrivèrent rapidement. En l'espace de quelques secondes, la nuit s'alluma de flash de lumières verts et rouges au gré des sortilèges que se lançaient les attaquants.

Le Mangemort la lâcha et elle prit ses jambes à son cou.

« Pas un geste ! hurla un homme, la pointant de sa baguette.

_ Bougre d'idiot ! C'est ma fille ! »

Isaac fendit la foule, poussant l'auror qui la menaçait et se précipita sur elle pour la serrer dans ses bras. Teddy le talonnait de près. Elle fut soulagée de voir qu'il allait bien.

« Oh ma puce, j'ai eu si peur quand Teddy m'a dit qu'il t'avait perdu. Tu vas bien ? Tu n'as mal nulle part ? Il ne t'a rien fait ?

_Non papa, on peut rentrer à la maison s'il te plait ? »

Il l'embrassa sur le front, avant de la laisser auprès de Teddy, alors qu'il s'avançait vers le groupe d'auror et le Mangemort qui était maintenant à terre.

« Tu es sûr que tu n'as rien ?

_Ne t'inquiète pas Teddy, je t'assure que je vais bien. »

Ils se retournèrent, alors interpellés par les cris d'Isaac. Et sans plus attendre, celui ci mis un coup de pied dans la tête de l'homme à terre, lui brisant le nez. Puis il retourna vers les deux enfants, alors sous le choc.

« Allez, on s'en va. »