Je tiens à remercier particulièrement la-plume-du-temps, floriane13, Lea Michaelson, Mel023 et klaroline68 pour vos commentaires du dernier chapitre. Merci également à tous ceux quiisuivent cette histoire, anciens et nouveaux. Vous êtes ceux à qui je dédie cette traduction.
Là où Caroline réalise finalement qu'elle ne sait en fait… rien
« Alors tu as enfin compris? » dit Klaus en regardant Caroline.
« Oui, » dit Caroline en se rapprochant de lui. « Pourquoi tu ne m'as rien dis! »
« M'aurais-tu cru? » demanda Klaus avec cette même expression satisfaite qui rendait Caroline folle.
« Ça n'a pas d'importance, » dit Caroline, « Il reste avec moi. Je ne sais pas comment cela peut être possible, mais tu es d'une mauvaise influence. »
« Tout ce qu'on a fait a été prendre soin de lui ! » les coupa Rebekah. Tout d'un coup, ils se mirent tous à crier les uns sur les autres. Personne ne s'aperçut que les yeux de Henry commençaient à se remplir de larmes. Il prit une profonde respiration et ferma ses yeux.
Les cris s'interrompirent. En fait, aucun d'eux ne pouvait plus parler. Finalement ils se mirent à regarder Henry qui se tenait là les mains tendues. Ses yeux étaient humides de larmes retenues. Caroline et Klaus voulurent aller jusqu'à lui mais ils se rendirent compte qu'ils ne pouvaient pas bouger. Henry leur lança un regard avant de courir jusqu'aux bois dans la nuit.
« Y a-t-il autre chose que j'ai besoin de savoir ? » dit Klaus et Caroline de l'autre côté de la ligne prit une pause avant de parler.
« Quand Henry est contrarié ou bien effrayé, il prend la fuite, » lui dit Caroline. « Quand la situation devient trop intense, il court et couvre ses traces avec des sorts pour qu'on ne puisse pas le trouver. On sait où il va, on connait ses habitudes donc on peut le retrouver, mais ce n'est pas ton cas. Il y a des fois où il n'arrive pas à gérer ses émotions. Juste… fais en sorte qu'il ne soit pas contrarié, d'accord ?
« Tu peux compter sur moi, » promit Klaus.
« Je n'ai pas pu retrouver sa trace, » dit Kol en revenant. Damon et Stefan n'ayant pas plus de chance apparurent quelques instants plus tard.
« Je n'arrive pas à le localiser, » dit Bonnie, échangeant un regard impuissant avec Kol.
« J'étais supposé le protéger, » dit Klaus en un murmure désespéré. « C'est de votre faute ! » dit-il en se tournant vers les ''sauveurs'' de Henry. Ils en tressaillirent tous, Caroline ne l'avait jamais vu dans cet état. « Si jamais je ne le retrouve pas, je vous tuerai tous ! »
« Nik… » Commença Rebekah.
« Eloignes-toi de moi Rebekah, » dit Klaus qui commença à faire les cents pas, essayant de réfléchir. Caroline esquissa un pas dans sa direction, mais Stefan l'en empêcha.
« Ne fais pas ça, » dit Stefan, il avait déjà vu Klaus dans un état similaire auparavant contrairement à Caroline. Etre près de lui en ce moment était la dernière chose qu'elle voulait. Caroline se dégagea. Elle marcha avec précaution vers Klaus et, comme si sa main avait une volonté propre, commença à lui frotter le dos. Elle n'avait aucune idée de comment elle avait su que cela le calmerait.
« Tu es celui qui le connais le mieux de nous tous, » dit Caroline avec douceur. « Où se rendrait-il ? »
« J'aime l'eau, » dit Henry à Klaus alors qu'ils parlaient de la peinture du garçon. « C'est difficile à rendre sur un tableau, et j'en aime le son. »
« De l'eau, » dit Klaus, « Henry aime l'eau. Il doit s'être réfugié près d'une crique ou quelque chose du genre. »
« Il y a des criques partout ici, » dit Damon.
« Je sais laquelle, » dit Klaus. Il ne savait comment, mais le lieu où il avait l'habitude de jouer avec ses frères et sa sœur avait survécu à ces 1000 dernières années. Henry avait adoré cet endroit.
« Allons-y, » dit Caroline à Klaus puis elle se retourna vers le groupe qui se trouvait derrière eux. « Mais seulement nous deux. » La stupide main de Caroline fit cette chose en bougeant de sa propre volonté et vint entrelacer ses doigts avec ceux de Klaus. Il lui lança un regard surpris et ils disparurent dans un bruit de vent.
K&C
Henry regardait l'eau de la crique bouger et écoutait le son de son écoulement quand il sentit quelqu'un s'asseoir près de lui, et quelqu'un d'autre faire de même de l'autre côté.
« Je n'aime pas quand vous vous disputez, » dit Henry, brisant le silence.
« Et bien, nous ne le ferons plus, je te le promets, » dit Caroline et Henry tourna la tête vers elle.
« Comment peux-tu aimer autant mon Papa d'où je viens et le détester ici ? » demanda Henry. L'intensité de son regard donna à Caroline l'envie de se faire toute petite pour disparaître.
« Je… je ne le connais pas vraiment, » réplica Caroline.
« Peut-être devrais-tu commencer à lui donner une chance, » lui dit Henry.
K&C
« Appelles les, » dit Klaus en lui tendant le téléphone.
« Je dois vraiment le faire ? » demanda Henry.
« Oui, » intervint Caroline, même si l'idée d'utiliser un téléphone qui leur permettrait de parler à des gens d'une dimension alternative de leur futur lui semblait incroyable. Mais toute cette histoire était incroyable.
« Très bien, » dit Henry et il composa le numéro. « Salut Papa. »
« Qu'est-ce que tu as fait ? » demanda Nik.
« Qu'est-ce qui te fais croire que j'ai fait quelque chose ? » réplica Henry.
« Le ton de ta voix, » dit Nik, « Alors ? »
« Je me suis en quelque sorte… enfui, » marmonna Henry dans le combiné.
« Henry, qu'est-ce que je t'ai dit à propos de t'enfuir ? » dit Nik d'une voix douce. Caroline n'avait jamais entendu Klaus parler de cette façon.
« Que cela ne résous rien, » dit Henry, « Où est Maman ? »
« Elle dort, » lui dit Nik. « Nous sommes de retours à la maison à présent et elle, Bonnie, Rebekah, et Elena ont passé la soirée dehors. Disons que ta mère est allée s'amuser. » Klaus ricana et Caroline lui donna un coup.
« Vous n'aviez pas à rentrer, » dit Henry, détestant le fait qu'il ait interrompu leurs vacances.
« Bien sûr que si, » dit Nik, « Alors, que s'est-il passé ? »
« Vous vous disputiez, » lui dit Henry. « Je n'aime pas que vous vous disputiez, mais là c'était tout le monde. Ils se disputaient tous… »
« Henry, quand nous nous disputons cela n'a rien à voir avec toi, » lui assura Nik.
« Cette fois ça l'était, » dit Henry, « Caroline pensait que tu me recrutais pour quelque chose. »
« Et bien, c'est juste qu'elle ne me connait pas bien, n'est-ce pas ? » dit Nik et la mâchoire de Caroline se contracta. Elle commençait à en avoir assez que l'on lui rappelle ça tout le temps. « Je me trompe Caroline ? »
« Comment as-tu su que j'étais là ? » demanda Caroline.
« Je savais que le moment où tu découvrirais qui était Henry, tu ne le laisserais plus seul l'espace d'un instant, » réplica Klaus. « Un moment, Henry cela fait-il 16 jours que tu es là-bas ? »
« Ouai, » répondit Henry. « Exactement 16. »
« Il me semble alors que j'ai gagné. » Dit Nik.
« Gagné ? » demanda Henry.
« Oui, nous avons fait un petit pari à propos de combien de temps il faudrait à Caroline pour découvrir qui tu étais, » réplica Nik. « J'ai misé sur 16 jours. Caroline pensait que cela lui en prendrait seulement 12. Elle a sous-estimé son propre entêtement. »
« Nik, je ne me sens pas bien, » dit une voix venant du bout de la ligne de Nik.
« C'est ce qu'il se passe quand l'on boit son poids en téquila, mon amour, » dit Nik, « Et ton fils est au bout du fil du coup… »
« Ne bois pas Henry, » dit Caroline, « Jamais. Surtout avec Rebekah. Ta sœur est diabolique Niklaus. Comment vas-tu mon bébé ? »
« Il va bien, » répondit pour lui Nik, « Rien de nouveau à signaler, mon amour. Retournes au lit. »
« Tu me racontes une histoire ? » demanda Caroline ce qui fit rire Nik.
« Oui, bien sûr, » dit Nik.
« Je t'aime mon bébé, » lança Caroline.
« Je t'aime, » répondit Henry avant d'ajouter une fois sa mère parti, « Tu as menti à Maman. »
« Non, tu vas bien à présent, n'est-ce pas ? » demanda Nik.
« Ouai, » répondit Henry.
« Je n'ai donc pas menti, et je ne voulais pas que Caroline s'inquiète, » dit Nik à son fils, « Mais ne t'enfuis plus jamais, compris ? »
« Oui Papa, » dit Henry, il l'informerait à propos du bois blanc le lendemain.
« Alors vas au lit, il est déjà bien tard, » dit Nik, « Je t'aime. »
« Je t'aime aussi Papa, » dit Henry puis il raccrocha.
Henry et Klaus se tournèrent vers Caroline dont les yeux étaient tellement écarquillés qu'ils semblaient sur le point de sortir de leurs orbites.
« Caroline ? » dit Henry puis arriva le moment où elle fit quelque chose qui était censé être impossible pour les vampires. Elle s'évanoui.
K&C
« Les vampires ne peuvent pas s'évanouir, » dit Henry alors que Klaus soulevait Caroline avant de l'allonger sur le canapé.
« Je sais, » dit Klaus en la regardant, « Mais elle est un être extrêmement singulier. »
« Je pense que son cerveau s'est juste arrêté de fonctionner, » dit Henry ce qui fit rire Klaus.
« Pendant qu'elle se repose, tu devrais aller au lit, » dit Klaus et le visage de Henry se tordit en une grimace. « Ne me regardes pas comme ça, ce n'est pas la première fois que tu te couches trop tard. Vas-y. »
« Bien, » dit Henry et il prit la direction de sa chambre. Klaus regarda Caroline de nouveau. Elle était vraiment belle. Caroline ouvrit les yeux et battit des paupières.
« Que s'est-il passé ? » demanda Caroline en s'asseyant.
« Tu t'es évanouie, ce qui est une chose que les vampires ne sont pas capables de faire, du moins en 1000 ans je n'ai jamais vu ça arriver. » réplica Klaus.
« J'ai entendu… je nous ai entendu, sauf que ce n'était pas nous, » dit Caroline qui était encore un peu endormie. Cela faisait beaucoup à digérer en un jour.
« Non, c'était les parents de Henry, » dit Klaus, « Les gens qui nous font confiance pour qu'on prenne soin de lui. Ce que je faisais avant que toi et tes petits amis décidiez qu'il avait besoin d'être secouru sans connaitre la situation. » Caroline grimaça.
« Je suis désolée, » dit Caroline, « J'ai eu tort. » Klaus afficha un sourire satisfait. « Arrêtes de jubiler. »
« J'ai l'impression que tu n'admets pas avoir tort très souvent, » dit Klaus. « Viens, je vais te montrer la chambre d'ami. Tu peux y dormir ce soir. »
« Je peux rentrer, » insista Caroline.
« Il est tard et tu n'as pas de voiture, » dit Klaus.
« Ne peux-tu pas simplement me reconduire chez moi ? » demanda Caroline. « J'ai remarqué que tu as acheté une voiture il n'y a pas longtemps. A présent je sais pourquoi. »
« Rebekah et les autres ne sont pas encore revenus, et je ne peux pas laisser Henry tout seul, chérie, » dit Klaus avec un sourire.
« Oh, c'est vrai, » dit Caroline se sentant idiote. « Tu as vraiment tout ce truc de parent sous control, n'est-ce pas ? »
« Simplement les bases, » dit Klaus en haussant les épaules. « La plupart du temps Henry me dit quoi faire, et l'autre Caroline m'a menacé de m'infliger beaucoup de souffrances si quoi que ce soit lui arrivait. »
« Elle a fait ça ? » dit Caroline.
« Oui, quelque chose à propos d'utiliser tous mes tours contre moi, » lui dit Klaus et Caroline rigola puis bailla.
« Allez, c'est seulement pour une nuit, » dit Klaus et après un moment Caroline secoua la tête.
« Si Henry reste ici, alors moi aussi, » dit Caroline et Klaus croisa les bras.
« Quand as-tu décidé ça ? » demanda Klaus.
« Quand tu as dit ''seulement pour une nuit'', » réplica Caroline. « Je… je ne peux pas le laisser. »
« Je comprends ce que tu ressens, tu peux rester, » dit Klaus, « Allez, viens. »
Klaus monta les escaliers avec Caroline qui le suivait. Il s'arrêta devant une porte et l'ouvrit. Le lit à baldaquin à l'intérieur ressemblait à l'un de ces lits dont vous lisiez la description dans les livres de conte de fée.
« Woua, » ne put s'empêcher de dire Caroline.
« J'adorerai en prendre tout le crédit, mais la plupart revient à Rebekah, » dit Klaus, « Enfin ses plans avant que je ne lui plante cette dague dans le cœur. Fais comme si c'était la tienne, chérie. »
« Je n'ai rien à me mettre pour dormir, » dit Caroline embarrassée, « Et il n'y a pas moyen que je dorme nue dans cette maison, » Klaus rigola.
« Rebekah serait très contrariée si je prenais quelque chose lui appartenant… dit Klaus qui réfléchissait, « Mais je peux te trouver un T-shirt, ce sera suffisant ? »
« Sûr, » dit Caroline et Klaus parti pour revenir avec un T-shirt qu'il lui tendit.
« Tiens, dors bien, » dit Klaus avant de se diriger vers la porte.
« Klaus ? » dit Caroline et il se retourna. « Je suis désolée, encore. »
« En considérant tout ce que j'ai fait, je comprends, » dit Klaus, « Mais je ne laisserai jamais rien lui arriver Caroline. »
« Je le sais à présent, » dit Caroline, « Bonne nuit. »
« Bonne nuit chérie, » dit Klaus et il ferma la porte. Caroline se rappela ensuite d'un détail de l'étrange coup de téléphone de plus tôt. Lorsque l'autre Klaus parlait à l'autre elle, il ne l'appelait pas chérie. Il l'appelait mon amour.
Mon amour.
K&C
Quand Caroline se réveilla de nouveau, il faisait encore nuit. Pendant un moment, elle oublia où elle se trouvait. Puis tout lui revint. Trouver qui était Henry, essayer de le sauver même s'il n'avait pas besoin de l'être, parler au Klaus du futur et s'entendre elle-même, et finalement dormir dans la chambre d'ami de Klaus. Dans la maison de Klaus. Elle s'était trouvée là seulement une fois, lors du bal. C'était une sacrée grande maison, et elle ne risquait pas de retrouver le sommeil de sitôt. Faire un tour ne ferait de mal à personne non ?
Caroline sortit du lit, gardant le T-shirt de Klaus sur elle et enfila son pantalon. Elle allait devoir aller chercher des affaires chez elle. Même si les T-shirts de Klaus étaient vraiment confortable et sentaient très bon.
Donc elle ouvrit avec précaution la porte et sorti dans le couloir. Elle passa devant toutes les chambres et fut reconnaissante que personne ne semble l'entendre. Caroline vit de la lumière sous une porte au bout du couloir, s'en rapprochant sur la pointe des pieds et hésita au sujet d'y rentrer ou non.
« Je ne vais pas te mordre, sauf si tu me demande de le faire, » dit une voix de l'autre côté. « Et c'est mal élevé de trainer devant le pas des portes. » Caroline ouvrit la porte et vit Klaus qui était étendu sur un canapé avec un cahier de dessin sur ses genoux. Il ne leva pas les yeux de son dessin et Caroline referma la porte. Elle regarda autour d'elle et vit qu'elle se trouvait dans sa chambre. Elle avait espéré que ce soit son bureau ou autre, mais non, elle était dans sa chambre.
« Qu'est-ce que tu dessines ? » demanda Caroline, optant pour un sujet non risqué. Klaus se redressa sur le canapé, lui faisant de la place. Caroline s'assit près de lui et il lui montra le dessin. C'était la crique dans laquelle ils avaient été.
« Henry avait raison, l'eau est un défi, » dit Klaus avant de sourire, « Mais j'aime les défis. » Caroline leva les yeux au ciel, mais elle souriait. « Restes comme ça. »
« Quoi ? » dit Caroline en le regardant.
« Tournes ton visage et souries comme tu le faisais à l'instant, » lui donna comme instruction Klaus qui se rendit à une nouvelle page de son cahier.
« Tu vas me dessiner ? » dit Caroline.
« Et bien oui, » lui dit Klaus, « Et orientes ton visage vers la lumière. » D'une certaine façon, Caroline se retrouva à faire exactement ce qu'il lui demandait. « Là, parfait. Ne bouge plus. »
« D'accord, » dit Caroline tout en tenant la pause. Elle écouta le son que le crayon faisait en grattant le papier comme s'il s'agissait d'une musique, et dans un sens, ça l'était. Le son était tellement réconfortant et apaisant.
Quand Caroline se réveilla pour la troisième fois cette nuit, elle était dans un autre lit. Caroline se redressa et vit que Klaus dormait sur le canapé. Elle devait s'être endormie alors qu'il la dessinait. Les yeux de Caroline se firent lourds de nouveau, et au lieu de penser à la situation dans laquelle elle se trouvait, elle reposa sa tête sur l'oreiller et continua sa nuit de sommeil.
Le Présent
Caroline se retourna et vit que Klaus n'était plus là. La place qu'il occupait dans le lit était encore chaude. Il était probablement allé dessiner ou lire. Il faisait ça quand il n'arrivait pas à dormir. Caroline se leva pour partir à sa recherche. C'était vraiment dur de dormir quand il n'était pas près d'elle. Le lit lui semblait toujours si froid quand il n'y était pas. Elle le trouva dans le bureau faisant ce qu'il faisait toujours la nuit, dessiner, ou comploter, mais il avait l'air de dessiner cette fois-ci.
« Retournes te coucher mon amour, » dit Klaus sans lever les yeux, « Tu ne te sentais pas bien. »
« Je me sens mieux maintenant, » dit Caroline en s'asseyant sur le canapé près de lui. « Tu as bien pris soin de moi. » Il sourit.
« Bien, alors puisque tu es là… » dit Klaus avant de se rendre à une page blanche. Caroline se mit à rire.
« Ne vas-tu jamais te fatiguer de me dessiner ? » demanda Caroline.
« Jamais, » répondit Klaus et ses yeux parcoururent son corps recouvert de soie. « Ai-je une chance de te convaincre de retirer ta chemise de nuit ? »
« Non, » dit Caroline, « Si nous ne l'avions pas intercepté à temps, Henry aurait pu voir ces dessins. Nous ne voulons pas traumatiser notre garçon à vie. »
Klaus se remit à la dessiner, ses yeux faisant la navette d'elle au papier. Caroline écouta le son que faisait le crayon contre le papier et su qu'elle ne trouverait jamais un son plus apaisant que celui-ci de sa vie sans limite.
Voilà un chapitre qui fini bien. J'espère qu'il vous à plu.
A bientôt pour la suite. N'oubliez pas de laisser vos impressions dans la case juste en dessous.
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