Bonsoir la compagnie.
Je vous offre la "lemon" finie. Alors je vous avoue que j'ai retourné le problème dans tous les sens et je la trouve un peu ... vide, pas assez chaude, pas assez d'amour mais je préfère avoir votre avis.
Alors bonne lecture ! Et je remercie les lectrices m'ayant corrigées et données leurs avis si important à mes yeux.
Playlist : Don't let me be misunderstood de Santa Esmelralda - ET de Katy Perry
BPOV
La chaleur m'épuisait, mes muscles se détendaient d'eux même, à tel point que je pensais ne plus tenir debout. Pourtant, une joie me donnait des ailes, comme si pour la première fois de ma vie j'étais à ma place. Comme si Emmett me donnait envie de voir ce qui suivait, comme un livre passionnant dont on ne veut pas s'arrêter de lire les pages.
D'ailleurs le géant – mon géant – nous guidait dans la ville. Il arriva devant un bâtiment à la façade blanche.
- C'est notre hôtel ?
- C'est … un hôtel.
« Traduction : pas d'Edward, pas d'Alice, pas de photographes … »
Il parla dans un chuchotement à l'homme au comptoir. Emmett paya les chambres, supposais-je. Il reprit lentement son sac en soufflant lourdement. Il me tendit une main en se retournant un peu vers moi.
- Viens, chuchota-t-il.
Soudain, je le sentis tendu, ce qui à mon tour, me tendit. Quelque chose clochait, quelque chose avait changeait à cette porte. Je mis mes doigts dans les siens et le suivit dans les escaliers en pierre de l'hôtel. Pas un mot, juste le silence, pour me rassurer.
Il s'arrêta devant une chambre et sans lâcher ma main, il ouvrit la porte. Il me fit signe de rentrer. Le doute s'imposa en moi, comment allions nous nous dire au revoir maintenant, après cette soirée ?
Je fis un pas dans la chambre, prête à me retourner, mais une masse me frappa le visage. J'allais tomber mais un bras fort me retint contre la masse.
- Oh, gémis-je faiblement.
Je relevais alors mon visage vers le sien. Il était dur, stressé, impassible. Il me relâcha très – trop – lentement à mon gout. Il posa le sac au pied du lit. Et je compris.
« Une chambre, pas deux, une chambre ! Youhouuuuuuu ! »
Tais-toi ! C'est pas le moment, tu ressens pas la boule dans ma gorge.
« Du stress ? Si tu veux, moi, je représente le coté hormonal alors laisse moi faire une petite danse de la joie. »
Pitié, arrête toi. Je sens que je vais m'écrouler, mes jambes vont me lâcher.
Emmett se retourna et me poignarda du regard. La boule ne fit alors que grandir. Il brisa alors le silence d'une voix rauque, puissante :
Je pourrais te dire qu'il n'y avait plus de chambre, que je n'avais pas assez de liquide sur moi … Je pourrais le dire.
Je patientai, mais rien ne vint ensuite.
- Mais ?
- Mais je n'en ai pas envie. Ce soir, je veux juste …
Il s'arrêta et s'avança vers moi, toujours piquée debout au milieu de la pièce, plongée dans le noir. Il plongea vers moi, son bras repris sa place sur ma chute de reins, il plaqua son autre main sur ma tête. Il me cala contre son épaule, sa peau sentait l'encens brulé. Ses lèvres caressèrent mes cheveux avec douceur. Ainsi nous restâmes.
Il me caressait le haut des fesses, mes cheveux, ma nuque. Il bougeait alors que moi, je restais là les bras contre mon corps. J'étais pétrifié, paralysé, mal à l'aise contre ce corps de géant qui m'attirait et me faisait si peur à la fois.
« Allez bouge ! »
Pour faire quoi ? Quelque chose de ridicule ? Non merci. L'angoisse montait. Les doutes me noyaient et bientôt j'arrêterais de respirer sous cette vague de stress. Une seule solution.
« Laisse moi prendre les rênes. »
J'obéis, faible, apeurée.
EPOV
Elle plaça délicatement ses mains sur mes bras qu'elle caressa elle réagit à mon étreinte. Enfin. Elle était si belle dans la pénombre, si parfaite. Un ange dans les ténèbres n'était rien comparé à elle. Je la sentis se détendre peu à peu dans mes bras.
J'en fus soulagé n'étant pas sur de sa réaction. Maintenant, je savais. Ce soir, ce ne serait ni une comédie pour rentrer chez elle, ni un jeu, ce serait juste nous.
Je reculais pour encore l'observer, ses yeux, sa bouche, ses joues rosis, ses mains. Tout d'elle, je voulais tout savoir d'elle, je voulais posséder chacun des secrets de son corps.
Ses yeux avaient changé, son sourire était devenu un rictus déformant ce magnifique visage, ses mains s'étaient transformés en griffe. Je me doutais que Bella aurait peur, je me doutais que je devrais faire face à ses démons pour l'atteindre au plus profond.
- Non. Avais-je soufflé.
Elle sourit, imperturbable. Elle tourna autour de moi comme un fauve prête à manger sa proie. Je la pris par les hanches et prit un de ses poignets dans son dos. Elle cessa de bouger et je vis un éclair de colère sur son visage.
- Bella, regarde moi et dis moi que tu le veux.
Elle pinça seulement ses lèvres.
- S'il te plait, Bella, ne joue pas. Pas ce soir, pas cette nuit. Laisse moi quelques heures pour te prouver que je ne joue pas. Laisse moi te montrer à quel point tu me rends fou. Laisse moi te dire que je t'aime de toutes les manières possibles. Laisse moi prendre tes démons, et te débarrasser de tout ça. Laisse moi te voir telle que tu es. Je te veux, toi et personne d'autres. Je te veux Bella.
Elle balança sa tête de droite à gauche, ses épaules se contractèrent. Elle doutait, j'allais y arriver. J'allais casser ses murs nous séparant.
J'approchais mes lèvres des siennes avec prudence. Elle tenta d'échapper à moi, mais ma main prit son visage de porcelaine. Ma lèvre inférieure toucha la sienne, elle ferma les yeux.
- S'il te plait, je te veux.
Soudain, tout son corps se relâcha, plus aucun de ses membres ne trembla. Elle devint une poupée dans mes bras alors que je lâchais sa main prisonnière.
Ses lèvres s'écrasèrent contre les miennes. J'aurais pleuré de joie si elle n'avait pas était si rapide. Ses mains se plongèrent dans mes cheveux, son corps s'adapta au mien, et enfin, je la sentis par tous mes pores.
BPOV
Il ne cessa se prononcer mon prénom lorsque nos lèvre furent séparés par le besoin de respirer. Il le soufflait comme s'il prononçait un mot interdit. Ses gestes se firent doux, ses lèvres cherchèrent les miennes après avoir posé son front contre le mien. Il recula en prenant mes mains sur ses cheveux. Il les porta contre lui, contre son torse chaud.
- Emmett, je … hésitais-je.
- Dis moi.
- Je ne sais pas … Je ne peux pas … enfin … Je … j'ai peur, je crois.
Il releva les yeux, je les sentis m'observer, comme si des milliers d'aiguilles parcouraient ma peau rougie.
- Moi aussi, mais fais moi confiance. Sourit-il.
Ha ce sourire, il aurait pu détruire n'importe quel mur entre nous. Même dans la pénombre, je le vis parfaitement. Il glissa tendrement ses lèvres contre les miennes, elles glissèrent lentement sur mon cou. La chaleur m'enveloppait totalement, son contact humide devenait brulant. Pourtant j'avais besoin de ça, besoin de lui. Ses mains firent glisser les bords de ma robe, dévoilant mes épaules et la naissance de mes seins. Je me sentis de plus en plus gênée à chacune des parcelles de peau dénudées.
Il releva son magnifique visage adouci, vers moi, et remit une mèche de cheveux derrière mon oreille..
- Fais moi confiance, souffla-t-il au creux de mon oreille.
Il me contourna, son torse contre mon dos. Il nous déplaça devant la baie vitrée et je vis Barcelone. Tout Barcelone, plongée dans le noir avec quelques parcelles de lumières, telles des étoiles. Devant moi, la nuit, simplement, la nuit, la lune et les étoiles. C'était un spectacle magnifique.
Pourtant, il ne fit pas oublier ses mains sur mes épaules, qui baissaient le tissu de la robe. Je vis dans la fenêtre, son reflet : il baissait la tête, concentré sur mon dos et le tissu blanc qui disparaissait. Il sortit mes bras des bretelles et continua la lente chute des vêtements. Je sentis ses dix doigts sur mes omoplates, sur le coté de ma poitrine, sur ma taille, sur mes hanches, et sur mes fesses. Ce dernier contact me fit sursauter et je relevais le visage vers mon propre reflet. J'étais presque nue.
Instinctivement, je remontai mes bras sur ma poitrine. Il leva à son tour les yeux, après avoir vu la robe tombait. Il me regarda dans les yeux avec une telle intensité, que je crus défaillir. Il prit mes poignets et les ramena contre mon corps, sans jamais quitter du regard, mes yeux. Je rougis et il le vit.
Doucement, il dégagea mes cheveux sur mon autre épaule et embrassa mon cou, mon épaule. Je sentis son sourire contre ma peau.
- Tu es belle, Bella.
J'aurais voulu me cacher sous le lit tellement ma gêne m'emplissait. Jamais, il ne me lâcha, sa peau toucha toujours la mienne alors qu'il explorait la peau de mon dos. J'eux l'impression qu'il essayait de mémoriser chaque pore, chaque frisson dans mon dos.
Il recula un instant et je vis son reflet s'agitait. Il enlevait son tee-shirt. J'allais me retourner pour le voir, mais il revint dans mon dos, ses bras me tenant brutalement contre lui. Ses mains se posèrent sur mon ventre, je frissonnais.
Je le sentais par tout : son torse brulait mon dos, ses mains me tenait contre lui, ses bras immobilisaient les miens et ses yeux me fixaient avec une lueur spéciale. Nous gardâmes un moment cette position et je me détendis doucement, et commençais à accepter son regard sur mon corps.
Il bougea légèrement son bassin et je le sentis. Je sursautais et lui, sourit. Son membre grossi se frotta dans une danse langoureuse à mes fesses dénudées. Il ramena ses mains à lui, pour détacher son pantalon sans me lâcher du regard.
Ainsi nous nous sommes retrouvés en boxer et en shorty et avons franchi une limite invisible. Nous étions allés trop loin, et nous en avion trop envie. Il faisait des gestes lents comme s'il avait peur de m'effrayer.
Je bougeai. Timidement mais je bougea à mon tour. Je me retournais et tombais nez à nez avec un torse luisant, musclé, beau. Il m'observait mais me laissait faire. Je posais mes mains sur celui ci et senti les battements de son cœur. Je longeais les muscles, pour aller sur son ventre, ses abdominaux se contractant sous mes doigts, et son V. Il émit un son sauvage, presque un grognement qui m'arrêta nette. Ce simple ton finit de nous achever, moi et mon sous vêtements. Je remontais vers son cou pour l'observer, yeux fermés, mâchoire crispé, et plongea mes mains dans ses cheveux pour ramener son visage au mien. Il obéit et m'embrassa langoureusement, sa langue prenant le dessus, ses lèvres bougèrent avec une certaine impatiente. Ses bras restèrent le long de son corps, il me laissait faire à mon goût et je compris alors pourquoi il était si rigide, il se retenait pour me « ménager » supposais-je.
Mes mains se baladèrent sur toute sa peau et je descendis avec un courage inconnu sur ces fesses. Instinctivement il balança ses hanches vers moi. Je souris dans notre baiser. Ma poitrine frôlait son torse provoquant chez lui, de nouveaux grognements.
Dans un grognement étouffé par un baiser, il reprit vie et m'emprisonna dans ses bras. Ainsi, mes jambes trouvèrent leur place autour de sa taille. Il ne semblait même pas peiner alors qu'il me portait totalement. J'embrassais son cou, sa mâchoire, sa joue et je ris.
- Quoi ? Dit-il heureux.
- Tu piques.
Son rire se joint au mien. Il me bascula sur son épaule comme un vieux sac. Je ris de plus belle, c'était bon toute cette simplicité. Mon stress me quittait peu à peu.
Il me lança doucement sur le lit blanc et je me retrouvai sur le dos face à lui, à genoux. Il se pencha sur mon corps de plus en plus détendu. Il se remit à caressait mon ventre, mes jambes, mes bras enfin tout. Ses lèvres descendirent dangereusement vers ma poitrine qu'il parsema de baisers, puis sur mon ventre pour arriva à hauteur de mon sous vêtements.
La gêne revint rapidement, mais bizarrement j'avais confiance. Il mit un doigt sous le tissu pour délicatement le soulever et le trainer sur mes jambes aussi molles que du chewing-gum. Je fermais les yeux, en ayant la simple idée qu'il me voyait totalement exposée. D'ailleurs, mes jambes sursautèrent d'elles-mêmes, comme si les resserrer était un réflexe naturel. J'entendis son rire. Quoi ? Etais-je si horrible ?
Sa main atteint mon visage, et caressa la ride au dessus de mes sourcils, alors que son autre main, de son revers, éloignait mes cuisses l'une de l'autre.
- Regarde moi.
Ce que je fis péniblement.
- Tu - es - belle, dit il en détachant chaque mots. Ne cache pas tes yeux, ne te cache plus avec moi. En plus, j'aime savoir que tu es humide pour moi, et moi seul.
Il sourit tendrement en caressant mes cheveux, essayant de chasser ma timidité croissante. Son autre main atteint mon centre et toujours cette même douceur qui lui était chère, il caressa mes lèvres intimes et humides. Je sentis mes joues prendre une teinte rose, il posa alors ses lèvres sur celles ci, avec adoration.
Il continua sa torture divine en m'observant. Je ne pus que gémir en sentant un de ses doigts jouer avec mon clitoris. Il faisait aller et venir ce doigt sur moi, puis son regard changea.
- Bella, je t'aime.
- Moi aussi.
Il fit rentrer ce doigt, je gémis de plus belle sous l'assaut. C'était si étrange d'avoir quelque chose en moi. Il commença de lent va et vient, et une boule de feu se forma dans mon ventre et grossit. Le plaisir était si fort, si intense, - tout comme son regard – qu'il me rendait folle, je ne pus alors que m'accrocher à son bras sur mon ventre.
- Emmett, je te veux, lançais-je entre deux gémissements.
Son expression était dure, concentré, et ses yeux noirs de désir me transperçaient. Il se plaça entre mes cuisses qu'il écarta du revers de la main – encore une fois. Il enleva son boxer et …
- Oh, ne pus-je retenir.
« Ca ne rentrera jamais »
Pour une fois, j'étais d'accord. Mes muscles se crispèrent, attendant l'attaque.
- Calme toi Bella, chuchota-t-il, en traçant un chemin de baiser de mes mamelons durcis, vers mon oreille. Je serais doux, je te le promets, répéta-t-il comme s'il essayait de s'en convaincre.
Il reprit ses tendres caresses dans mes chairs et lorsque j'allais atteindre mon sommet de plaisir, il se plaça. Il conduit son sexe à mon entrée et avec une lenteur infime, il entra en moi. Je m'accrochais désespérément à ses bras, en ne le quittant jamais des yeux. Il fronça les sourcils comme s'il ressentait une douleur, ma future douleur.
- Désolé, lança-t-il.
Il plongea sur mes lèvres avides des siennes et il s'enfonça en brisant ma barrière naturelle. La douleur était là mais elle était surmontable. Il attendit patiemment que je lui fasse un signe de continuer, le visage inquiet. Je m'habituais assez rapidement à sa présence en moi et j'hochais la tête. Il reprit de lents va-et-vient puis accéléra ses mouvements de hanches. Je soulevais alors mes cuisses contre lui, mes chevilles se retrouvent sur lui. Je le sentais parfaitement, mais ressentais aussi son amour. A vrai dire, il ne cessait de répéter mon prénom ou encore de me dire qu'il m'aimait.
Je gémissais sous ses coups de bassin mais j'avais du mal à lui parler alors je caressais sa joue, son dos ou encore ses bras.
Son expression était contradictoire avec ses mots, il souffrait c'était clair. Il se retenait, il se forçait à ne pas aller trop vite, je le sentais. Mais ce 'était pas ça l'amour pour moi. Je voulais voir Emmett dans toute sa splendeur. Mes mains reprirent leurs caresses et descendirent sur son ventre. Je me cambrais le plus possible pour que mes seins touchent sa peau luisante. Il perdit pied, devenant moins prudent.
Il accéléra encore ses mouvements et je sentis une chaleur en moi, un liquide chaud glissant en moi. Il nous balança sur le côté. Nous reprîmes notre respiration, nos corps transpiraient et nos cœurs battaient sur un même tempo. Il ouvrit les yeux à la fois désolé et inquiet, je ne comprenais vraiment pas. Il prit mon visage entre deux mains, se retira de mon corps et m'embrassa. Un baiser particulier, comme s'il était allé trop loin. Il se leva du lit et partit dans la salle de bain – supposais-je.
Mais qu'avais-je fait ? Pourquoi partir ?
Il revint la minute d'après et se replaça à genoux entre mes cuisses, son expression ne le quittant pas. Il observa mon sexe encore luisant et le nettoya avec un gant. Doucement et dans chaque recoin, il le lava. Je gémis presque à ce contact.
- Je vais me faire pardonner, souffla-t-il à quelques centimètres de mon sexe.
Il pencha son visage vers celui ci, je l'arrêtai dune main sur son front.
- Mais de quoi enfin ? Criais-je presque en réaction à sa tension.
- Tu n'as pas eut d'orgasme, Bella.
- Je croyais que les mecs s'en foutaient de ça et puis, moi, je m'en fou. C'est toi qui comptes.
Il paraissait outré de ce que je venais de dire, alors que j'étais fière d'avoir fait plaisir à un homme pour ma première fois. Il rapprocha son visage du mien, maintenant assise sur le lit.
- Moi, je ne m'en fou pas comme tu dit. Pour moi, c'est toi qui comptes.
Il repoussa ma main et se pencha vers mon sexe. Mais, n'étais-ce pas un peu écœurant de faire ça ? Et puis, qui lui disait que j'aimerais cette caresse alors que …
« Oh mon Dieu ! »
Oh mon Dieu ! Oh mon Dieu ! Oh mon Dieu !
Je sentais sa langue jouer avec mon clitoris et ses doigts écartaient mes lèvres. Il ne cessait d'embrasser mes plis, tout en jouant avec. J'allais devenir folle. La boule de feu grossit encore en moi. J'allais mourir s'il continuait.
- Oh Emmett ! Emmett !
Je devais avoir l'air hystérique, mon souffle se perdait mais rien ne me préoccupait à part ses lèvres contre moi. Mes mains collaient violemment sa tête contre moi. J'étais incontrôlable. Il embrassa mon clitoris et descendit sa langue vers mon vagin. Il le parsema de baisers timides, me frôlant parfois.
J'explosais.
- Oh Emmett ….
- Je suis pardonné ? , dit-il en se remettant à mes cotés, tout sourire.
Il mit son visage dans sa main et m'observa, avec une attention particulière sur mes seins qui suivait le mouvement erratique de ma respiration.
- Mille fois oui !
Il tendit un bras sur mon oreiller pour que je m'y colle. Ce que je fis sans attendre. Sa peau me manquait déjà. Je me plaçai contre son torse et ses bras se refermèrent sur mon corps fatigué et lâche.
Comment avais-je pu le détester ? Cet homme était une évidence. Cette nuit, nous l'avait prouvé : le jeu n'existait plus.
REVIEWS ?
Allez, je veux un avis franc, n'hésitez pas sur la cruauté (si je le mérites) !
Au prochain chapitre, Emmet revoit la scène.
XOXO
