Disclaimer: Tous ces personnages (Harry et cie) n'étant pas issus de mon imagination, je ne tire aucun profit avec cette histoire, Tous ces personnages sont la propriété de J.K. Rowling et de la Warner Bros. L'orthographe et les incohérences du récit sont aimablement corrigées par mes amies Alixe, Alchemy et Crookshank. Quelques personnages secondaires et moins secondaires sont le fruit de ma plume.
Bien évidemment, je ne gagne rien en écrivant cette histoire.
Chapitre XXV : Etranges rencontres
Lorsque Harry rouvrit les yeux, sa chambre était plongée dans le noir. Seule la lumière de la lune filtrait à travers les fenêtres magiques de l'hôpital. Harry ne savait pas combien de temps il était resté inconscient. Ginny et les autres étaient partis sans doute au 12, Square Grimmaurd. Sur sa table de chevet, un bouquet d' Ampiflores flamboyantes trônait dans un petit vase. Harry ne se souvenait pas qu'il y ait eu des fleurs lorsqu'il s'était réveillé auparavant.
- Ginny a dû les apporter pour moi, mais ça doit faire un bon moment que j'ai perdu connaissance, elles n'ont plus l'air très fraîches, dit Harry à voix haute avant de se reprendre. Ouais, je vais peut-être arrêter de parler tout seul, sinon je vais encore passer pour un dingue.
Une soudaine envie de se dégourdir les jambes le prit. Lorsqu'il se mit debout, il constata avec satisfaction que ces quelques jours de repos lui avait permis de reprendre des forces. Il fit quelques pas chancelants avant de reprendre une certaine assurance et de se diriger vers la porte.
Tout était calme dans le couloir. Pas une plainte, pas un bruit de chariot de médicaments, pas un ronflement. Pas même cette odeur prononcée d'éther et de javel comme celle qu'il avait eu l'occasion de sentir, lorsqu'il avait fallu accompagner les Dursley à l'hôpital pour une indigestion de Dudley. A Sainte Mangouste, les blessures pouvaient paraître plus graves, mais au moins l'environnement ne vous rendait pas encore plus malade comme dans les hôpitaux moldus.
Ce souvenir de la vie chez les Moldus, lui rappela brusquement son état de quasi Cracmol. Il aurait bien voulu essayer de voir si le repos avait eu les mêmes effets sur sa magie que sur son corps, mais sa dernière manifestation magique lui avait valu un joli coma. Il n'était peut-être pas très intelligent de tenter le diable, se dit-il en se dirigeant vers le panneau d'orientation.
- Où vais-je bien pouvoir aller me promener ? se dit-il encore à voix haute. Le salon de thé doit être fermé à cette heure-ci, mais je pourrais toujours m'y asseoir un moment. Décidément, je deviens cinglé, moi …. Ou alors sénile avant l'âge.
Péniblement, mais avec courage, Harry entreprit de gravir les quelques dizaines de marches qui séparaient le service de Pathologie des Sortilèges, où il avait été admis, du cinquième étage où se trouvait le salon de thé. Sitôt franchie la porte de la cafétéria, il fut surpris de rencontrer un autre jeune homme assis seul à une table. Dans la pénombre, Harry ne pouvait distinguer ses traits. Le jeune Potter s'approcha de l'inconnu et le salua :
- Bonsoir !
- …
En y regardant de plus près, Harry s'aperçut que le garçon remuait sans cesse les lèvres dans un discours muet, le regard fixe et la pupille atone. Il ne semblait même pas conscient de l'endroit où il se trouvait. Il continuait à former des syllabes silencieuses sans se soucier de la présence de Harry.
Il devait avoir son âge à peu de choses près. C'était étrange que Harry ne le connaisse pas. Après tout, la plupart des enfants doués pour la magie allaient étudier à Poudlard. Mais il est vrai que certains parents préféraient parfois envoyer leur progéniture dans des cours privés ou mêmes à l'étranger. Le jeune Potter pensa alors à regarder sur le pyjama du jeune homme. Tous les patients avaient leur nom brodé magiquement au niveau de leur poitrine, au cas où l'un d'eux se perdrait dans les couloirs. L'inconnu s'appelait Anthony Caldwell.
- Euh… Bonsoir, moi je m'appelle Harry, Harry Potter. Ravi de te rencontrer Anthony.
Pour la première fois depuis l'arrivée du sorcier, Anthony eut une réaction. Il tourna la tête vers Harry et ses yeux semblèrent chercher un souvenir lointain. Sans doute était-il sensible à l'énoncé de son propre prénom. Mais l'expression de folie douce du garçon parut singulièrement familière à Harry. Oui, il l'avait déjà vue quelque part… Ici, à Sainte Mangouste… Les Londubat !
- Euh… Excuse-moi ! Est-ce que par hasard tu serais un patient du service de Pathologie des Sortilèges comme moi ?
A nouveau, les yeux d'Anthony reflétèrent un mélange d'incompréhension et de réminiscence, mais cette fois un réel effroi était visible. Quel crétin je fais ! S'il est dans le même état que les Londubat, il ne pourra jamais me répondre. Les parents de Neville sont comme ça depuis presque dix-sept ans et ils n'ont jamais dû lâcher un mot à leur fils, pensa-t-il aussitôt.
Harry était arrivé depuis cinq bonnes minutes et il commençait déjà à se demander pourquoi il était monté au cinquième. Au départ, il avait voulu sortir de cette chambre qui lui rappelait trop son état d'handicapé magique et trouver un endroit tranquille où broyer du noir. Son regard s'attarda vers le comptoir où l'on disposait les pâtisseries et les boissons. Une bouilloire magique fumait encore. Harry eut envie de prendre un thé.
Le jeune Potter fouina un peu et trouva deux tasses propres pour lui et Anthony, ainsi que – comble de bonheur - des Bièraubeurres. Elles devaient être là pour les visiteurs ayant besoin d'un remontant. Après tout ce n'était pas toujours facile de voir un proche magiquement blessé. Il dénicha un plateau pour y disposer son butin et rapporta le tout à la table où Anthony était assis. Maintenant qu'il avait trouvé plus malheureux que lui, Harry avait oublié sa faiblesse temporaire. Il avait envie d'aider ce garçon, d'essayer de le sortir de cette rêverie douloureuse. Il avança la tasse de thé chaud et la bouteille de Bièraubeurre vers Anthony. Machinalement, le jeune homme se mit à touiller le thé avec sa cuillère. Harry réprima un fou rire : on aurait dit la tante Pétunia, tant il mettait de soin dans ce simple geste. Mais pour briser la glace, le jeune Potter l'imita et but son thé à petites gorgées en silence. Lorsqu'ils se furent réchauffés, Harry montra à Anthony la Bièraubeurre :
- Tu ne dois pas en boire souvent, n'est-ce pas ? Je ne crois pas que ce soit prescrit par les Médicomages, mais par Merlin, ça fait un bien fou ! dit-il en riant.
- Qu'est-ce que vous faites ici, tous les deux ? demanda une voix féminine.
Harry se retourna. Une Médicomage se tenait à l'entrée du salon de thé, visiblement contrariée de trouver deux patients debout à cette heure de la nuit.
- Vous devriez dormir, surtout vous, Monsieur Potter. Merlin sait combien vous en avez besoin.
- Je voulais simplement me dégourdir les jambes, répondit Harry, penaud.
- Eh bien, maintenant que c'est chose faite, faites-moi le plaisir de regagner votre chambre, dit la soignante sur un ton qui n'était pas sans rappeler celui de Madame Pomfresh, avant de se tourner avec chaleur vers le jeune Caldwell. Anthony, il est l'heure aussi pour toi d'aller te coucher, tu viens ?
Ce dernier obéit gentiment et redescendit l'escalier, suivi de Harry, qui ne put faire autrement sous le regard ferme de la Médicomage. Fixant le dos du jeune homme, Harry ne put s'empêcher de demander :
- Pardonnez-moi, mais est-ce que par hasard Anthony n'aurait pas subi le sortilège Doloris ?
- Pourquoi me demandes-tu cela ? s'étonna la Médicomage.
- Je connais un peu Monsieur et Madame Londubat et j'ai vu la même expression sur leur visage, répondit le jeune Potter.,.
- Tu as deviné juste. Je n'aurais jamais cru que nous allions recevoir de nouveau ce genre de patients, fit tristement la femme. Surtout un Moldu.
- Antony est un Moldu ?!!!!!! s'exclama Harry. Mais que fait-il à Sainte Mangouste alors ?
- Il a de la chance d'avoir pu être admis ici, remarqua son interlocutrice. Les hôpitaux moldus sont incompétents pour les dommages causés par la magie. Heureusement pour lui que sa tante est une sorcière et qu'elle a fait appel à nos services.
- A-t-il dit quelque chose sur la personne qui lui a fait ça ?
- Pas un mot. C'est à peine s'il perçoit les présences autour de lui, soupira la Médicomage. Cela fait pourtant plusieurs mois qu'il est ici. Tout ce que nous savons, c'est que le responsable n'était pas très expérimenté. Bien, Monsieur Potter, nous voici arrivés. Maintenant que j'ai satisfait votre curiosité, je vous prie de retourner vous coucher.- Har… ry… Pot… ter… balbutia alors Anthony, en … dan… ger.
Le jeune Potter et la Médicomage le fixèrent avec surprise. Anthony avait dit cela dans un éclair stupéfiant de lucidité, en regardant fixement Harry.
- Vous le connaissiez ? demanda la femme.
- Non, c'est la première fois que je le rencontrais, répondit Harry.
- Alors comment connaît-il votre nom ?
- Je me suis présenté tout à l'heure, avança le jeune Potter, Vous croyez qu'il a pu retenir mon nom ?
- Dans l'état où il se trouve, c'est impensable, objecta la Médicomage.
- Pensez-vous qu'on aurait parlé de moi devant lui pendant son séjour chez vous ? On parle parfois de moi dans les journaux, ajouta le jeune homme d'un ton gêné. Je suppose que cela peut alimenter des conversations entre les malades ou ceux qui leur rendent visite.
- Nos patients n'ont pas le droit de lire la presse et leurs visiteurs savent qu'il faut éviter d'aborder de tels sujets, opposa la femme.
- Ser… pents… murmura Anthony, ramenant l'attention des deux autres sur lui.
- Cette fois, il n'y a plus de doutes possibles, il a été victime des Mangemorts et pas d'un quelconque sorcier anti-Moldus, réfléchit Harry à haute voix. Il connaît mon nom, il a subi le sortilège Doloris et si on rapproche tout ça du mot serpent, on ne peut arriver qu'à cette conclusion et peut-être même pire : il a croisé le chemin de Voldemort.
La Médicomage frémit à l'énoncé du nom maudit, mais ne protesta pas.
- Il faut savoir ce qui lui est arrivé précisément, décida Harry. Quelqu'un doit tenter de lire dans ses pensées.
Si seulement je n'étais pas privé de mes pouvoirs en ce moment, je le ferais moi-même, songea le jeune homme, mais il va falloir appeler Kingsley et les autres.
- Il n'en est pas question, Monsieur Potter ! s'insurgea la femme. Je ne laisserai personne fouiller l'esprit de mon patient. Cela pourrait augmenter son traumatisme.
- Ecoutez ! Il s'agit d'une question de vie ou de mort. L'issue de la guerre contre Voldemort dépend peut-être de ce que sait ce garçon, exposa Harry pour tenter de la convaincre. Rien ne sera tenté sans une assistance médicomagique, ajouta-t-il pour la faire fléchir.
L'argument semblait avoir fait mouche. La Médicomage pesait le pour et le contre, en regardant pensivement son patient moldu.
- Dans ce cas, je veux être présente lorsque vous essaierez de pénétrer son esprit, finit-elle par céder.
- Je ne sais pas si je peux l'accepter, tempéra Harry. Cela ne dépend pas que de moi et... les informations qu'il détient pourraient vous mettre en danger.
La Médicomage plongea son regard dans le sien.
- Monsieur Potter. Je sais que vous êtes quelqu'un d'important dans la guerre qui nous oppose au Seigneur des Ténèbres. Moi aussi, je lis la Gazette et j'ai bien vu l'attention dont vous avez fait l'objet ici. Je veux vous aider dans la mesure de mes possibilités. Je hais les Mangemorts et ce qu'il font. Vous pouvez vérifier tout ce que vous voudrez sur mon passé, mes relations, tout ! Présentez-moi à vos amis et dites-moi ce que je peux faire pour vous.
Harry la fixa, stupéfait. La demande de la femme le prenait de court. Il fallait se garder des espions, c'est vrai… mais ils avaient tellement besoin de recrues supplémentaires. Et une personne travaillant à Sainte Mangouste serait certainement une bonne source d'information.
- Je vais en parler à mes amis, répondit-il prudemment.
- Sachez que si vous me refusez, je m'opposerai à vous laisser entreprendre quoique ce soit sur mon patient, dit fermement la femme. Au fait, je ne me suis pas présentée. Je m'appelle Ursula Pomfresh.
- Pomfresh ! Comme… Comme Madame Pomfresh, l'infirmière de Poudlard ? s'exclama aussitôt Harry.
- En effet, c'est ma tante du côté de mon père, confirma Ursula.
- Alors dans ce cas-là, il y a peut-être moyen de s'arranger, dit Harry avec un sourire satisfait. Allez coucher Anthony. Je retourne à ma chambre, si tout va bien d'ici une heure, je pourrais peut-être vous dire de quoi il retourne.
Harry revint dans sa chambre aussi vite que son corps le lui permettait. Une fois rentré, il se mit à fouiller fébrilement ses affaires à la recherche de son médaillon d'appel. Lorsqu'il l'eut trouvé, il alerta Ginny, lui demandant d'informer Ron, Hermione et les adultes de garde qu'il avait des informations importantes à leur communiquer. Dix minutes plus tard, on frappait à sa porte. Ses trois amis, accompagnés de Kingsley, entrèrent dans la chambre.
- Qu'y a-t-il, Harry ? Tu ne te sens pas bien ? demanda Ginny. Je savais que je n'aurais pas dû te laisser seul, mais Maman a insisté pour que je rentre au Quartier Général…
- Tout va bien, Ginny. Je vous ai appelés parce que j'ai peut-être découvert des informations vitales pour l'Ordre.
- Encore une vision de Voldemort ? Ta cicatrice te fait encore mal ? s'inquiéta Hermione.
- Tu… Tu es encore entré dans son esprit… Ou c'est lui qui est entré dans le tien ? bégaya Ron.
- Rien de tout ça, les rassura Harry. Il ne s'agit pas de moi, mais d'un autre patient de ce service.
- Raconte-nous, Harry, demanda Kingsley. A moins que tu ne veuilles attendre que les autres n'arrivent.
Cinq minutes plus tard, le professeur McGonagall, Mr Weasley et Remus faisaient leur apparition. Eux aussi demandèrent la raison de cet appel urgent, mais Harry leur demanda d'abord de prendre place. La directrice de l'Ecole du Ministère – c'était le nom que Rufus Scrimgeour avait donné à l'ersatz de Poudlard – fit apparaître des sièges pour tout le monde. Chacun prit place autour du lit du jeune Potter. Harry raconta alors sa petite escapade nocturne en ignorant superbement les réprimandes combinées de Ginny et Hermione sur son imprudence pendant sa convalescence. Il leur parla d'Anthony, le peu qu'il savait de son histoire, les recoupements qui s'étaient imposés à lui en apprenant tout cela et enfin les conditions posées par Ursula Pomfresh.
- En somme, tu nous demandes de la faire entrer dans l'Ordre ? résuma Kingsley. Je pense comme toi qu'il y a quelque chose à apprendre de ce jeune Moldu… Anthony Caldwell c'est ça ?
- Tout à fait.
- Nous devons d'abord vérifier si Ursula Pomfresh est une personne fiable, intervint Remus. Nous connaissons Madame Pomfresh depuis des années et savons qu'elle est de confiance, mais tous les membres d'une famille n'adoptent pas forcément le même point de vue. Regardez Sirius…
- Madame Pomfresh est issue d'une longue lignée de guérisseurs dévoués tout entiers à leurs patients, plaida Minerva McGonagall. Ils ont toujours fait preuve d'une grande ouverture en ce qui concerne les opinions politiques ou les considérations raciales. Pour ma part, je serais assez encline à lui faire bénéficier de l'opinion que j'ai de sa famille… Mais il me semble que le plus probant serait d'interroger directement sa tante.
- Entièrement d'accord, approuva Harry. Ce serait bien de la contacter au plus tôt. A-t-elle eu une médaille d'alerte ?
- Comme tous les membres de l'Ordre, répondit Kingsley. Je lui ai remis personnellement. Je l'appelle tout de suite.
Harry se dit que l'infirmière de Poudlard risquait d'être étonnée d'être tirée du lit pour parler de sa nièce, mais il remarqua que la lumière du jour commençait déjà à pointer par la fenêtre. D'ailleurs quand, au bout de dix minutes, l'infirmière de Poudlard entra dans la chambre du jeune homme, elle semblait parfaitement alerte.
- Eh bien, qu'est-ce qui justifie un appel si matinal pour se rendre au chevet de ce trompe-la-mort de Potter ? s'exclama-t-elle.
Le professeur McGonagall et Kingsley Shacklebolt entreprirent alors de lui résumer la situation, demandant parfois à Harry confirmation de tel ou tel fait. Lorsqu'elle eut tous les éléments en main, Madame Pomfresh prit le temps de la réflexion avant de se prononcer :
- C'est une jeune femme compétente qui serait d'une grande aide s'il faut soigner les membres de l'Ordre blessés en mission. Quant à ses opinions politiques, je crois pouvoir assurer qu'elle est tout à fait opposée à V...Voldemort, prononça-t-elle avec difficulté. Je l'ai eu comme assistante quelques temps à Poudlard, nous avons eu le temps de mieux nous connaître. Elle vouait une grande admiration au Professeur Dumbledore.
- Il faut quand même qu'elle accepte d'elle-même de faire partie de l'Ordre avec tout ce que cela implique comme risques, rappela Arthur Weasley.
- C'est une personne courageuse, Mr Weasley, répondit Madame Pomfresh. Je ne m'en fais pas sur ce point.
L'heure fixée par Harry était bientôt écoulée. Ursula Pomfresh allait arriver d'une minute à l'autre. Kingsley fit apparaître le parchemin de serment au cas où. Lorsqu'elle entra, Ursula eut un mouvement de surprise en voyant sa tante dans la pièce :
- Tante Pomy ? s'étonna-t-elle. Qu'est-ce que tu fais là ?
- Il faut que nous parlions, Ursula.
La discussion entre la tante et sa nièce dura un bon moment. Il fallut également que Kingsley, Minerva McGonagall, Arthur Weasley et Remus Lupin expliquent certains détails obscurs pour l'infirmière. Mais au bout du compte, Ursula Pomfresh prêta serment de fidélité à l'Ordre du Phénix. Désormais, il fallait préparer Anthony à la séance de légilimancie.
Ce sera tout pour cette semaine, encore désolé pour le retard, mes amis.
