Bonjour tout le monde !
Info importante à propos de ce chapitre : ce que j'ai écrit était prévu depuis longtemps et c'était nécessaire pour faire avancer l'histoire. Or, vu le contexte actuel, et à cause des derniers événements survenu à Paris, ça pourrait vous déranger. J'espère pas mais on sait jamais.
Par ailleurs, mes inspirations pour ce chapitres étaient plutôt déprimantes. Je suis passée par In the Dark of the Night - Anastasia, par le roman excellent : Certaines n'avaient jamais vu la mer, de Julie Otsuka (je vous le recommande, rapide à lire, intéressant, émouvant etc), et bien sûr j'ai été influencée en tant que parisienne. Mais l'idée originale était là depuis un moment.
Gardez en tête que c'est une fiction en tout cas.
Bonne lecture.
Chapitre 5
Sherlock était d'humeur massacrante depuis ce soir où John l'avait repoussé.
Une fois rentré chez lui, il avait cherché qui était ce James. Lui qui avait réussit à avoir John si facilement. Mais il n'avait rien trouvé. Pas la moindre trace de ce gars avant qu'il n'emménage dans l'appartement en face de celui des Watson.
Rapidement, la suspicion l'avait emporté sur la jalousie. Sherlock était devenu obsédé par James.
Qui était-il ?
D'où venait-t-il ?
Que voulait-il ?
Et alors que Sherlock cherchait encore et encore des informations, John l'appelait. Sauf que Sherlock n'était pas prêt à le revoir. Il s'était juré de ne pas reparler à John avant d'avoir trouvé les bons mots. Et aussi tant qu'il n'aurait pas la vérité sur James.
Parfois il se réveillait au milieu au milieu de la nuit, l'image de John imprimé sur sa rétine. Si il avait eut des doutes, maintenant, c'était clair. Il aimait John. Et John l'aimait aussi.
Il était même sûr qu'en quelques phrases bien tournées, il pourrait le lui faire avouer tout haut. Quand il sortait du sommeil aussi brusquement, dans l'obscurité de sa chambre, il se redressait et marmonnait un discours bancal à base d'excuses et d'aveux.
''Je ne suis pas parfait, du moins plus trop, et j'ai fait beaucoup d'erreur dernièrement, ce qui est nouveau pour moi. Mais je t'aime parce que tu es resté avec moi en sachant qui j'étais vraiment John. Te prendre dans mes bras a suffit. Maintenant c'est une torture parce que je ne veux pas te blesser. Mais je t'ai blessé. J'ai été idiot. Te rencontrer c'était un hasard, m'intéresser à toi c'était mon choix, mais tomber amoureux de toi, c'était au-dessus de mon contrôle. C'est pour ça que je t'aime. Avec toi, tout devient incontrôlable, excitant.''
Puis il se mordait les joues.
''Mais ton ami James ne me reviens pas…'' pensait-il.
Et il se taisait. Il revoyait le visage blessé de John et se maudissait.
Au matin, il restait en pyjama sous son peignoir. Il arpentait sans vraiment s'en rendre compte les couloir de son appartement jusqu'à la cuisine. Machinalement il fouillait dans un des tiroirs pour en tirer un sachet remplit de poudre noire. Avec une cuillère à café, il en sortait une petit dose qu'il diluait dans son thé matinal. Puis, il buvait d'une traite.
Tout s'effaçait autour de lui.
Le temps se fragmentait. Les choses matérielles devenaient poussière. Les odeurs s'évaporaient. Les sensations s'accentuaient. C'était un état de béatitude extrême. Son cerveau se réveillait lentement, comme si il avait été trop longtemps endormi. Tout devenait clair et pourtant il n'était pas lucide. Il était plongé dans une transe malsaine dans laquelle il repérait tout, chaque détail, bien mieux que lorsqu'il était sain.
Son état faisait peur à voir, et angoissait Mrs Hudson qui osait à peine monter. Elle avait même renvoyé John un jour en disant que Sherlock ne voulait pas le voir, parce que dans son délire, le jeune détective s'emportait contre l'étudiant en médecine.
Sherlock était accroc. C'était bien le mot. Il avait besoin de poudre noire. Plus pour une étude sur sa composition ou pour filer les dealers et mener la police jusqu'à eux. Plus pour contrer Smaug ou pour ses recherches et assouvir sa curiosité.
Pour lui. Pour survivre.
C'était ce qu'il disait.
Peu à peu, sortir était devenu une activité dérisoire. L'esprit d'analyse de Sherlock fonctionnait à plein régime sans pour autant parvenir à des conclusions. Son corps souffrait de carence alimentaire à force d'être seulement alimenté par des vitamines en pilules et du thé aromatisé à la poudre noire.
Sherlock était une loque qui se croyait toujours homme. Une serpillière tout juste bonne a recueillir des informations sur l'identité de James Moriarty sans pour autant reconstituer le puzzle.
Six semaines avaient passé depuis son altercation avec John. Sherlock n'était plus trop ce qu'il avait été à ce moment là. Allongé sur son sofa, les yeux dans le vide sous l'emprise de la poudre noire, c'est ainsi que Mycroft Holmes le trouva, vers la fin juin.
L'aîné de la fratrie Holmes darda un regard agacé sur Sherlock qui ne l'avait pas entendu entrer, trop concentré à compter les points noirs sur le plafond.
- Tu es pitoyable, déclara Mycroft.
Sherlock lui lança un regard en biais mais ses yeux vitreux ne semblèrent pas le voir.
- Il est temps de te reprendre petit frère.
Sherlock l'ignora et préféra lui tourner le dos.
- Jusqu'à quand vas-tu te laisser dominer par cette drogue ridicule ?
Sherlock plissa dangereusement les lèvres. La voix de son frère l'irritait.
- Reprends toi bon sang ! siffla Mycroft.
Le sang de Sherlock ne fit qu'un tour. Il se leva d'un bon et se jeta sur son frère. L'homme l'évita sans mal et d'un coup bien placé, il le mit à terre à l'aide de sa canne. Sherlock gémit en s'écrasant au sol. Le bout de la canne de Mycroft s'abattit entre ses omoplates, l'empêchant de se redresser, le visage contre le tapis.
- Tu me déçois beaucoup, souffla l'aîné.
- Barres toi dans ce cas, cracha Sherlock.
- Malheureusement je ne peux pas faire ça. Si je pars, tu meurs.
Sherlock plissa les yeux, le corps contracté au possible.
- Ha ouais ? siffla-t-il.
- Tu es bien parti pour en tout cas, précisa Mycroft.
- Et alors ?!
- N'ose même pas abandonner ta vie Sherlock. Ni aujourd'hui, ni demain. Jamais. Sois plus fort. Tu as déjà fais face à l'addiction. Et tu es toujours là. Tu peux crier autant que tu veux, pleurer si ça te tente, mais tu n'as pas le droit de te laisser aller.
- Tu ne comprends pas ! J'essaie de résoudre un mystère ! Je fais tout ce que je peux pour ça !
- Faux petit frère. Tu te laisses porter. Si tu essayais vraiment, tu saurais déjà qui est James Moriarty.
Sherlock leva la tête brusquement.
- T-tu sais ?
- Tu dois le découvrir, répondit Mycroft évasivement.
Le plus jeune serra difficilement les poings. Son frère l'énervait. Il avait envie de le baffer. Mais présentement, il était le seul à être là pour lui.
- J'ai l'impression de me perdre, murmura-t-il de façon à peine audible.
- Ce n'est qu'une impression.
- Non ! Pas cette fois ! Je… j'ai perdu John…
- Si tu continues comme ça, oui, tu le perdras. Mais pour le moment, j'ai des doutes.
Sherlock se détendit sensiblement. Il se sentait minable. Et que ce soit Mycroft qui lui fasse prendre conscience de sa honte était encore plus méprisable à ses yeux. L'aîné retira sa canne et s'approcha de l'entrée, sur le départ.
- Une voiture t'attend en bas. Tu sais où elle t'emmènera. Peu importe comment tu te sens petit frère. Lève toi. Lave toi. Habille toi. Et n'abandonne pas.
X
John attrapa une serviette éponge et l'enroula rapidement autour de sa taille. Il sortit rapidement de la cabine de douche et s'appuya contre l'évier de la salle de bain, le regard dans le vide. Il observa longuement son reflet dans le miroir.
Ses yeux étaient cernés. Un hématome avait noircit au coin gauche de sa mâchoire, là où il s'était prit la tête de Greg par accident, lors d'une beuverie au Mithrandir. Il n'avait plus mal. Il retraça du bout des doigts le contour de sa blessure et lâcha un soupir en repensant aux derniers événements qui avait chamboulé sa vie.
Côté familial, c'était définitivement terminé avec ses parents. Ces derniers avaient mal digéré les penchants sexuels de Bilbo et lui en avait fait part sans honte. Leur père avait déclaré qu'il ne parlerait plus à Bilbo et leur mère cherchait un ''remède'' à la ''maladie'' de son fils. Cela avait mit John hors de lui qui leur avait déclaré qu'il pouvait tirer une croix sur leur deux fils vu que lui aussi aimait un homme.
Là dessus, les parents Watson n'avaient jamais rappelé. John en avait fini avec eux. Il ne voulait plus rien avoir à faire avec des gens aussi intolérants. Harry à sa grande surprise s'était rangée de son coté. Au moins un bon point dans cette affaire.
John n'avait rien dit à Bilbo. Pas encore. Déjà parce qu'il ne savait pas comme lui annoncer ça. Ensuite parce que son jumeau passait sûrement les meilleures vacances de sa vie dans la famille de Thorin. Il recevait des nouvelles régulières qui ne le faisait pas douter que les parents de ce dernier étaient les personnes les plus adorables qui existaient.
Un mois et demi était passé depuis qu'ils étaient parti. John venait de terminer ses partiels. Son jumeau s'éclatait parmi les Durin et tout semblait parfait là bas, de ce qu'il en disait.
Alors pourquoi John était-il déçu ?
Vrai, il aurait aimé avoir son frère près de lui. Depuis l'affaire Azog, tout semblait merder pour John.
Il vivait un enfer. Les examens l'avaient épuisé mentalement. Et ses histoires de cœur n'avaient rien arrangées.
Il n'avait pas revu Sherlock depuis qu'il l'avait viré de chez lui. Silence radio sur les ondes.
Le jeune détective ne répondait ni à ses appels, ni à ses messages. John avait même ravalé sa fierté, alors qu'il n'était pas en tord, et était allé jusqu'à Baker Street pour se voir refuser l'entrée par Mrs Hudson. A la demande de Sherlock en plus.
Peu à peu la peine et la culpabilité de John s'était transformé en rancœur. Et puis il n'avait plus cherché à avoir des nouvelles de Sherlock du jour au lendemain.
En parallèle, il était devenu très proche de James. Son voisin squattait tout les jours chez lui. Ça n'étonnait même plus John de le voir endormi sur son canapé le matin.
James était un incroyable soutiens pour John. Grâce à lui, et sa jovialité permanente, John s'était rapproché des gars du Mithrandir. Particulièrement avec Frérin, le copain de Mary, et son neveu Fili, ainsi que le meilleur ami ce dernier, Faramir.
Tout ce beau monde se retrouvait régulièrement au Mithrandir et buvaient des heures en parlant de tout et de rien. Puis ils se séparaient pour rentrer et c'était sur le pas de leurs portes que John se confiait à James, lui avouant des choses qu'il n'avait jamais raconter à Greg.
C'était de cette manière qu'il lui avait parlé de Sherlock.
''Il m'a embrassé. Il m'a prit dans ses bras. Mais il ne m'aime pas. Il a joué avec moi ? Ça ne lui ressemble pas… Je ne sais pas pourquoi je me prend autant la tête pour lui. Il est si prétentieux des fois. Pourquoi je l'ai suivi ? C'est de notre faute si Bilbo a été agressé. On aurait pas du jouer avec le feu. Smaug tout ça… je ne comprend pas Sherlock. Merde j'en ai marre de lui. De moi.''
James avait sourit et avait tenté de le rassurer. Il était si aimable.
C'est pour ça que John appréciait James. Il était arrivé à point nommé dans sa vie et sans vraiment le vouloir, il était vite devenu indispensable.
D'une main alerte, John essuya la buée qui s'était formée sur le miroir. Il se sécha rapidement et sortit de la salle de bain pour regagner sa chambre. Il s'habilla lentement, tranquillement, puis se mit à ranger l'appartement. Il passa l'aspirateur dans chaque pièce et refit son lit avec l'esprit ailleurs. Il ouvrit le frigo et haussa les sourcils en le voyant vide. Il était peut être temps de faire quelques courses.
Il laça ses baskets et sortit sans se douter des événements en cours. Ce fut seulement de retour chez lui que la réalité le rattrapa.
Il était en train de ranger ses achats et en même temps se préparer un encas, lorsqu'il tomba sur son téléphone -rangé dans le tiroir pour les couverts, allez savoir pourquoi. Il avait 17 appels en absence et presque le double de messages. Beaucoup venait de Bilbo, de Greg, de Molly et d'autres connaissances de la fac. Tous étaient des messages inquiets ou paniqués. Sans les lire, il appela son jumeau. Ce dernier décrocha immédiatement.
- T'ES OU PUTAIN !? hurla Bilbo.
- On se calme, ça va, je suis à la maison, râla John, mécontent de se faire agresser.
- Ouais ben t'aurais pu répondre ! Ça sert à recevoir des appels un téléphone !
- J'ai été occupé désolé. Mais pourquoi tu me harcèles ?
- Dis moi que tu vas bien avant que je ne m'inquiète.
- Ben je vais bien. Pourquoi ?
- Te moques pas j'ai eu un moment de flippe…
- Pourquoi ? insista John qui ne comprenait décidément rien.
- A cause des fusillades dans le quartier Sud peut être. Putain John allume la radio ou la télé mais regarde les infos.
Le jeune homme s'exécuta et attrapa la télécommande pour allumer la première chaîne info.
Les journalistes étaient en émois à propos d'une fusillades et d'explosion dans un centre commercial bondé, du quartier Sud, à moins d'une heure de chez lui. John faillit lâcher son téléphone.
- Merde…
- N'est-ce pas ! grogna Bilbo toujours à l'autre bout du fil. Maintenant fais moi plaisir, rassure tout le monde, parce que Greg est en panique ! Et tu sors pas !
John acquiesça et raccrocha avec hâte. À l'instant même où il ouvrait son répertoire, son téléphone lui vibra dans les mains et le nom de Greg apparu.
Son ami allait bien, mis à part son inquiétude qui lui donnait une voix de grand-père. Lui et Molly s'étaient réfugiés chez la jeune fille et étaient sauf. Après quelques mots rassurants, John le salua, pressé de demander des nouvelles des autres. On était samedi. Tout le monde sortait le samedi.
Tout les gars du Mithrandir allaient bien, et avaient pu rentrer chez eux. Tous sauf Frérin. Personne n'avait de nouvelles du frère de Thorin.
John sentit sa poitrine se contracter en apprenant ça. Ce samedi, Frérin n'était sûrement pas sortit tout seul.
Vivement il glissa le doigt sur l'icône appeler juste à côté du nom de Mary.
Sonne, sonne, sonne.
Sonne, sonne, sonne.
Rouge.
Le pompier s'agenouilla le cœur au bord des lèvres. Il tira en tremblant le téléphone de la poche ventrale de la jeune femme inerte. Sa main tremblait sans qu'il puisse l'empêcher.
Sonne, sonne, sonne.
Son compagnon avait été retrouvé sur elle. Sans doute avait-il tenté de la protégé lorsque les tirs avaient retentit. À présent, il était dans un état critique, sur un brancard, sur le point d'être transporté à l'hôpital.
Sonne, sonne, sonne.
Sonne, sonne, sonne.
''Bonjour, vous êtes bien sur le répondeur de Mary Morstan. Je suis dans l'incapacité de vous répondre pour le moment, mais laissez moi un message et je vous recontacterais.''
Biiiiiiiiiiiiiip.
John appelait. Encore et encore. L'angoisse le bouffait. Mary n'avait-elle pas dit la veille qu'elle et Frérin devait acheter un cadeau pour l'anniversaire de Molly ?
Le téléphone sonnait sans discontinuer dans sa main à cause des appels et des messages. Ce John qui appelait se moquait visiblement du répondeur et insistait. Le pompier se mordit les lèvres jusqu'au sang en réprimant un sanglot.
Mary ne respirait plus. Elle semblait dormir. Ses beaux cheveux blonds qui sentaient l'olive se teintaient de rouge peu à peu. Son corps refroidissait.
Elle était paisible. Elle était jolie. Elle était partie.
Et le téléphone sonnait, sonnait, sonnait.
X
Quelques années plus tôt.
Bilbo ouvrit timidement la porte de la salle d'étude.
- Mary ? Mary ça va ?
La jeune fille hocha la tête avec un sourire forcé.
Non ça n'allait pas. Bilbo lui ressemblait comme deux gouttes d'eau. Il avait le même visage, le même air inquiet. Et elle ne pouvait décemment pas se déchaîner sur lui malgré l'envie. Alors même si c'était difficile de voir John à travers lui, elle le laissa approcher. Il la prit dans ses bras, devinant sa douleur. Elle ferma les yeux.
Ils étaient jumeaux, mais leurs odeurs étaient différentes. C'était à ça qu'elle les distinguaient quand ses yeux refusaient de voir les détails qui faisaient d'eux des garçons différents.
Sûre que c'était bien Bilbo, elle s'accrocha à lui et se laissa aller.
Il lui caressa tendrement les cheveux.
- Tu ne peux pas être forte tout le temps, murmura-t-il. Parfois c'est bien de juste ouvrir les vannes.
Alors elle pleura.
X
Alors il pleura.
La nouvelle venait de tomber. C'était certain. John était prostré. Déchiré.
La porte d'entrée s'ouvrit et une ombre se glissa dans l'appartement en toute quiétude, rangeant la clé dans sa poche. Ses pas feutrés se rapprochèrent de John tranquillement. Ce dernier ne réagit pas quand James passa un bras autour de ses épaules. Il ne demanda même pas comment il était entré.
- Raconte, souffla le brun.
Sa voix était douce, réconfortante. Elle était ce qu'il fallait à John juste maintenant.
- Mary…
Sa voix se brisa immédiatement. James avait saisit de toute façon. Il n'y avait rien à dire de plus. Les informations inondaient les chaînes, les radios et les réseaux sociaux à propos du drame qui avait eu lieu.
Il attrapa John et l'attira un peu plus contre lui. Le blond ne chercha pas à se soustraire, et se pressa contre lui, laissant ses larmes couler à flots.
- Sois fort. Parce que les choses irons mieux. C'est peut être la tempête en ce moment, mais il ne va pas pleuvoir pour toujours tu sais.
John ne répondit rien ni ne réagit à ses paroles. Soudain, il réalisa que James était là pour lui. Cette idée s'imposa à son esprit alors qu'il constatait que l'autre, qu'il aurait aimé avoir en ce moment, n'était pas là.
- Sherlock ne répond plus, murmura-t-il avec difficulté, noyé par ses sanglots. Comment peut-il me faire ça ?
John était épuisé, meurtris, énervé. Il en voulait à Sherlock pour son silence. Il aurait presque pu le haïr.
- Je le déteste, souffla-t-il.
Qu'il pensa ou non ses dernières paroles, dites sous la colère, il en voulait à Sherlock. Et c'était sans doute tout ce dont son voisin avait besoin de savoir maintenant.
James le soutint, et releva la tête pour lui cacher son visage, alors qu'un sourire victorieux étirait ses lèvres.
Bon. J'vous avais prévenu en même temps. Je vous avais dit qu'il y allait avoir des morts. Hagrid aussi il avait prévenu !
*pars dans un délire*
Sinon, je m'interroge, comment vous avez découvert ce crossover en fait ?
Réponses à vos reviews :
Maeva Cerise : Haha tu n'aimes pas Dain ? XD
Le dessein de Moriarty se rapproche de la lumière ;) Oui il est partout sinon haha. La déco du puits aura une importance par la suite, même si comme ça, ça donne juste l'impression d'être là pour faire joli XD
Entropythings : Je suis contente si tu as aimé Dain :3 il me plais bien à moi aussi haha !
J'ai fait ta soirée avec le chapitre d'avant en tout cas apparemment. Merci de me pardonner mes moments de folies en faux cliffangers :3
Méchant James, c'est vite dit non ? Non ? :D
Les réponses approche t'inquiète XD dans l'ensemble y reste 7-8 chapitres (peut être plus en fonctions de l'inspi'). Et je suis pas sûre de te faire rire souvent maintenant XD
MMBB : Déjà, ton pseudo est un mystère. ça m'intrigue à fond XD mais je respecterais ton anonymat ;)
Non c'est la première fois que tu me laisses une review et je t'en remercie :D et merci aussi de me suivre ;)
Merci beaucoup pour tes encouragements et j'espère que la suite va te plaire tout autant !
A bientôt :D
Julindy : Bah oui ça va :D je suis un monstre, mais pas tant que ça quand même haha !
Non. C'est pas vrai :D j'ai pas du tout voulu vous traumatiser.
Je suis contente si tu aimes Dain ! Et oui, là John... le pauvre, il se rend pas compte...
justelaura : T'as vu ça ? C'est l'éclate.
Dans une mine, il y a de multiples chemins en fonction des rues, c'est facile d'éviter quelqu'un. Ou de rater quelqu'un.
Il est tout gentil Dain ! D'où tu le critiques. Il a des outils chelous si il veut. Et oui, Dain et Thorin s'entendent vachement bien malgré les apparences.
Tu penses vraiment que j'aurais monter tout ça, pour juste un moment de fluff au fond d'une mine? Avec des jolies couleurs sur les murs ? Le cadre est très romantique je te l'accorde mais sérieusement... tu me connais mieux que ça.
Dain a quand même suivit Bilbo et Thorin pour les saluer au départ. Et après Bilbo pour l'aider. Il est si incompris le pauvre :')
Non Dain n'a pas fini de rendre fou Thorin :D mais ce sera pour une autre histoire XD
Tu es sûre que tu as surveillé James là ? Non parce que j'ai comme un doute.
Merci de me suivre ! Merci aux gens qui me laissent des reviews ! Merci pour tout !
J'ai récemment relu cette fic depuis le début et je me suis posée la question comment vous avez pu être intéressé XD parce que sérieux, le début c'est un peu de la merde non ? x) Enfin, c'est mon avis perso, haha, j'ai évolué dans l'écriture depuis, c'est pour ça :p
Je vous embrasse fort et vous dis à la prochaine !
