Genre: Pov Naruto Angst ; OCC ; combat ; sang ; Deathfic, WIP, Aventure, Mystery, Drama/Tragedy ; Lime ; Lemon, Darkfic, UA. DARKFIC
Info personnelle :
Index : communication interne
Disclamer : Les personnages que vous allez voir ne sont pas de moi.
Rappel : Akuma no Kataude (AK) : Bras droit du démon
Akuma no Hidariude (AH) : Bras gauche du démon
Kama (faux) : Arme blanche aussi dangereux qu'une épée.
Index : \\\\\\\\\\ = changement de vue
WWWW= retour dans le passé, flash-back
XXXXX = avancement dans le temps.
§§§§= même moment mais ailleurs
Sans nom chap 25: Éclosion
52 dort profondément, je regarde rapidement autour de moi et décide d'aller vers la forge, voyant que le four continue de tourner, Kama va être contente.
« Il fait chaud. On se croirait dans un four. »
« C'est le cas. Mais avant tout, on va commencer par te laver. Je t'amène à la salle de bain. »
C'est ainsi que je pris la main d'Hinabi et la conduisit vers le deuxième étages, lui expliquant rapidement où on se trouve. Dans la salle de bain, je fais couler l'eau en vérifiant la température. Hinabi reste droite, ne connaissant pas son environnement, une fois que l'eau est assez chaude, je laisse couler, la déshabillant pendant ce temps.
Elle reste silencieuse en levant les bras, me permettant de lui enlever sa blouse de patiente. Elle reste à me regarder, droit devant, comme si elle me voyait. Je reste à la regarder puis décide de me détourner mais ses mains atterrissent sur mes joues. Elle me fait la regarder, caressant mon visage de ses pouces, surtout le bord de mes yeux. Je reste à la regarder, attendant, puis elle retire ses mains en semblant devenir plus sombre. Je la porte dans le bain qui s'est rempli et commence ainsi à la laver doucement, tranquillement. Elle ne dit plus rien, semblant réfléchir. Pendant que mes mains caressent sa peau douce, nettoyant avec attention chaque partie de son corps. Puis elle semble comprendre, se remémorant tout ce qu'il s'est passé depuis que je l'ai vue et finalement elle va vérifier en me posant la question.
« Vous êtes en état de manque. »
« Qu'est-ce qui te fait croire cela ? »
« Je n'ai pas besoin de mes yeux pour sentir qu'il y a quelque chose de diffèrent. Vous n'êtes plus le prédateur que je connais. »
« Et la proie se demande si elle ne va pas avoir l'ascendant ? »
« La proie a plus à gagner à s'associer avec le prédateur car quand celui-ci se réveillera, elle risque de mourir. Il vous manque quoi ? »
« Rien. Tous sera réglé demain. Je m'occuperais de Neji dans deux jours. »
« Vous aurez besoin d'aide. »
« Non. »
« C'est pas une question mais une const… »
« Je t'ai parfaitement compris ! »
Je soupire, il faut que je me calme. Je dois rester concentré sur ce que je fais, étant encore trop faible pour que mon corps tienne une crise.
« Si tu veux vraiment m'aider, cherche un moyen de retrouver tes yeux. Sinon ferme ta gueule et attend que je t'appelle. »
Le silence reprend. Je vais la faire sortir du bain quelques instants après, l'asseyant avant de changer ses bandages. Elle me prend les mains quand celles-ci touchent son bandage.
« J'ai vu bien pire et ce n'est pas ça qui va me décider à t'abandonner. »
Elle retire ses mains et me laisse faire. Je ne le dirai pas, mais je suis un peu terrifié par ce que je vais faire. On peut être un enfoiré, un monstre, même Deidara détournerais les yeux s'il voyait un grand bruler, n'y trouvant aucun art. Quand les bandages tombent, je reste présent, la regardant dans ses orbites vide, laissant mes mains dans les siennes pour lui montrer que je suis encore proche d'elle. Je reste a regarder quelques instants de plus et puis cela me fait comme une illumination…Tu sais que cela va nous couter chère…Je payerai. On a besoin d'elle.
Je prends le visage d'Hinabi et lui demande de ne pas bouger. Je plonge mon regard dans ses orbites pour sourire en me disant que cela peut marcher.
« Vous êtes revenu maitre. »
Je m'arrête et lui demande de répéter.
« Je le sens…Vous êtes revenu. »
« Comment ça ? J'ai toujours été là. »
« Non. Pendant un instant… vous étiez revenu…Qu'est-ce que vous avez découvert ?»
Je ne réponds pas. Je refais son bandage, faisant comprendre que je refuse de répondre et lui passe ma veste qui la recouvre jusqu'au niveau du bas pubis, c'est largement assez. Je la porte pour l'amener dans la fonderie et lui dit de rester ici. Elle obéit, n'ayant pas le choix. Je vais partir, allant chercher quelques produits chimiques qu'il me manquait et dont j'ai besoin. Je reviens, n'ayant rien de spécial à raconter sur ce point, j'ai braqué une boutique, rien de plus. Avec ses produits chimiques, que j'ai placé en réserve dans l'arrière-boutique, je vais faire plusieurs essais dans un endroit isolé pour éviter les dégâts si cela n'est pas bon, certains de ces produits peuvent faire de puissantes explosions, ou un bon acide.
Des heures plus tard, je reviens avec quatre solutions de quatre couleurs différente Transparent, Rouge, Gris et Vert. Je reviens dans le salon, trouvant 52 réveillée, prenant son petit déjeuner. Je la salue en lui rappelant que la deuxième épreuve est aujourd'hui. Je rentre dans la fournaise, voyant Hanabi dormant profondément à même le sol. C'est si joli, on dirait une petite chatte. Je vais la laisser dormir, ouvrant le four où repose Kama, le four étant encore allumé. Je vais vider le réceptacle et rajouter 1/3 du contenu du chaudron et attendre deux minutes avant de verser la solution grise qui va permettre de faire la seul chose de dangereuse, faire fondre Kama pour qu'elle se mélange avec le métal pur qui l'entoure, détruisant les impuretés que j'ai mise pour la réparer encore incrustés. Je détruis ma faux pour la rendre plus dangereuse.
Cela va prendre une bonne heure, je la laisse dans le feu pendant ce temps, il faut absolument que le métal reste en fusion. Une fois fini, je me retourne pour voir que 52 attendait à l'entrée. Elle m'a appelé mais a bien compris que j'étais bien occupé.
Je lui demande de s'approcher, lui présentant Hinabi qui s'était redressée en entendant mes actes. Elle écarquille les yeux en reconnaissant le célèbre bras droite des chefs Hyûga, et apprenant qu'elle est aussi une pièce maitresse dans mon organisation. Hinabi la sanglante. Elle lui montre tout le respect qu'elle mérite, voulant lui poser plein de questions, comme ce qu'il lui est arrivé aux yeux. Je réponds avant elle en disant que j'ai eu besoin de lui faire une opération aux yeux pour améliorer sa vue. J'enchaine en conduisant les deux filles sur un terrain vide. Les laissant faire connaissance pendant que je vais chercher l'objet de l'épreuve. Après plusieurs minutes, qui ont servi à Hanabi à bien faire comprendre comme agir avec moi et les règles prioritaires à avoir avec moi, je reviens à bord d'une voiture. Hanabi reste assise sur un banc, m'entendant arriver.
52 écarquille les yeux en voyant un vrai bijou de technologie devant elle. Je savais que cela allait lui plaire, c'est avec ça que Hanabi et moi somme revenu.
« Elle te plait ? »
Elle répond avec une grande joie qu'elle la trouve incroyable. Je souris et lui jette les clés qu'elle rattrape avec adresse.
« Et bien cela te fait une raison de plus de réussir le défi. »
« Vous me la donner ? »
« Si tu réussis. »
« Qu'est-ce que je dois faire ? »
« La remettre à neuf. »
Elle regard la voiture ne comprenant pas car elle roulait bien vu que je l'ai amené. Je remarque Hanabi qui sourit, elle a compris.
« Euh…Qu'elle est le problème ? Elle semble sortir d'un magasin. »
Je me retourne dans la direction de la voiture en sortant les mitraillettes, prisent à des gardes hier, pour tirer sur la voiture. Je lui tourne autour, la criblant de balle, pendant que 52 se bouche les oreilles, n'ayant pas l'habitude des coups de feu, hurlant. Une fois fini, ayant vidé deux chargeurs, je reviens vers elle, se relevant en ayant les oreilles qui sifflent.
« On lui a tiré dessus. »
Je repars, lui disant qu'elle a jusqu'à demain, dans la fournaise, laissant Hinabi avec elle car j'ai des affaires à régler dont je veux qu'elles restent privées. Ayant encore quarante-cinq minutes avant que la fonde soit complète pour mélanger. J'utilise le reste du métal fondu pour me faire des balles. Je prépare les encoches pour donner la former des balles, je prépare ensuite le refroidisseur. Les quarante-cinq minutes sont terminée, je sors la boite contenant la lame, la plonge dans l'eau pour la solidifier pendant à peine cinq secondes avant de la sortir pour la remettre au feu, attendant une heure en me remettant sur mes balles.
Je vais en réserve pour ramener une bouteille d'azote liquide, l'installant avec attention. Une fois que je pense que c'est bon, je fais un essai et souris en voyant que cela marche très bien. Je bénis que les cours de chimie qu'on m'a donné durant ma vie soit toujours valide. Je regarde le temps qu'il me reste, 50 minutes. Je vais utiliser ce temps pour finir les préparatif en ajoutant la fiole verte avec le métal, laissant une petit partie de côté, et mélangeant pendant le temps restant. Je sors encore une fois la boite pour la plonger dans l'eau cinq seconde et la ressortir pour la mettre dans le four.
Temps restant, je vais faire m'occuper des munitions. Je risque de me répéter, donc sachez que je vais répéter ce cycle toutes les heures, 12 fois, et que si je suis en retard d'une seconde je rate tout et je serais obligé de TOUT recommencer. Je vais vous parler des balles et quand cela sera l'heure de Kama, je dirai « Digimon ». Pourquoi ? Parce que je ne trouve pas de mot et que j'ai une tasse Digimon à côté de moi.
Donc, le métal a accepté la fusion en devenant vert. Je vais verser le métal lentement avec soin, utilisant une louche prévue pour, dans les encoches qui me permettent de donner la forme que je désire aux métaux versés. Lentement et surement, une fois qu'une barquette est remplie, je la prends immédiatement pour l'amener le plus vite et le plus prudemment possible. Avec équilibre et une distance des plus courtes, j'installe tous en moins de 15 secs, étant sous la limite de 20s, dans le refroidisseur. Une fois tout bon, j'active la machine qui fait un jet rapide et puissant, comme un aérosol, d'azote. Une fois fait, deux secondes d'attente, cinq pour tout retirer de la machine, je retire une a une chaque balle pour les mettre de côté dans une caisse, nettoyée par mes soins, imperméable, inspirant l'air dedans.
Je recommence encore une fois, faisant cela machinalement. DIGIMON. DIGIMON. 1005 balles de faites, je commence à préparer la deuxième partie de la préparation. Je retire l'azote pour le remplacer par du gaz inflammable et recommence à mettre les balles dans une nouvelle barquette pour les placer dans la machine pour ensuite les retirer et les remettre dans une caisse. DIGIMON. La moitié des balles étant misent, je remplis le fond de la caisse du produit transparent et la met sur une source de chaleur pour que la chaleur évapore le produit qui est assez dangereux si inhalé, même pour moi.
Maintenant que l'intérieur des balles est fait, je vais m'occuper des cartouches. Pour cela, je prendre la moitié du reste du métal fondu non « contaminé » pour faire les cartouches en les faisant couler dans l'encoche prévu pour, je les fais passer sous l'azote pour vite les refroidir, et les sort pour les remplir doucement de poudre. Maintenant je vais m'occuper des têtes en peignant l'intérieur de leurs encoches d'une fine couche de métal. Je vais refroidir tous cela avec l'azote, mettre les cartouches dans la l'encoche qui servait pour le gaz inflammable. DIGIMON.
Je vais recommence en utilisant cette fois le gaz inflammable pour ensuite les ranger dans une boite à côté des cartouches. Maintenant que les composants des cartouches sont faits, je vais sortir l'intérieur des balles en mettant des gants et un masque. Cela est assez dangereux mais surtout très long.
Je vais aller dans un endroit frais, loin de la chaleur de la fournaise pour vérifier chaque éclat de pierre, pour voir si le métal n'a pas explosé sous le coup de la chaleur et surtout faire attention de ne pas me couper avec les éclats. Normalement, un spécialiste comme Matatabi ou Kokuo, a une perte de 5 à 7%. Moi je fais une perte de 15% en moyenne, mais j'ai des balles qui sont diffèrentes des leurs, seuls mes Akuma peuvent les tirer.
Je fais le tri, vérifiant les fêlures et autres. DIGIMON. 15% c'est ma moyenne, si je suis avec un bon équipement. Sur les 1005, 324 sont à jeter. Une perte de 33%, arrondi, c'est vraiment horrible. Les cinq autres heures restantes pour Kama, je vais les passer à faire l'autre moitié des balles, faisant plus attention, ce qui réduit la moyenne des pertes à 27%. Pour les L et les deux du fond qui dorment ou qui tentaient de draguer leurs voisines… sur 2010 balles, j'en ai perdu 543. Pour une première perte, c'est trop.
Je place tous cela de côté et me dirige vers la forge. J'entends derrière moi quelqu'un, je lui dis de ne surtout pas rentrer encore. Je sors la boite et verse sur le côté le métal qui n'a pas pris. C'est tous ce que Kama a refusé de prendre, les impuretés restant, ressemblant à de l'eau tant c'est transparent. Ça ressemble à ce liquide qui se trouve dans les yaourts pour ceux qui veulent une image, sauf qu'une simple goute sur votre peau est suffisante pour vous la faire perdre. Je vais ensuite sortir Kama pour la planter dans la brasse directement. Et me retourner pour accueillir 52 qui me demande si elle a le droit de faire des courses.
« Bien sûr. »
Elle reste devant moi, semblant attendre. Je percute et lui demande combien.
« J'ai pas de devis en tête. »
« Tu devrais. »
Je vais réfléchir rapidement puis une idée me viens en tête. Je lui donne une carte bleue en lui indiquant le code.
« C'est ta carte bleue perso, ne la perd pas. L'argent dessus c'est toi qui gère. Je t'apprendrai. »
Elle secoue la tête et demande combien elle a sur la carte.
« 1 M. Mais cela est un prêt. Demain cela deviens 100K.»
Elle secoue la tête et nous partons de la fonderie, elle pour retourner dans le garage, où Hanabi commence s'entrainer, tentant de se passer de son handicap. Même aveugle elle continue de se battre. Je la suis pour prendre dans le coffre les vêtements que j'ai volé hier. Dans la réserve, armée de gants et lunettes, et surtout habillé de vêtements épais pour ne laisser aucune trace d'une quelconque peau, je commence à faire chauffe le fer à suture, faisant très attention. Cela est la seul chose qui est chaud et c'est déjà trop.
Je prends une balle et un capuchon que je mets dessus pour souder les deux. Cela me prend quelques secondes, je repose la balle dans un bac prévu pour et c'est partit pour la suivante et la suivante. Je les enchaine mais je reste prudent et j'ai raison car l'une va exploser dans ma main. C'est hyper douleur, comme un pétard qui vous explose dans la main mais heureusement mes gants ont protégé mes doigts. Cela attire l'attention mais je les arrête en leur disant de ne pas s'inquiéter et de continuer ce qu'elles font, me secouant la main. Je reste calme, regardant ma main et attendant que je puise bouger les doigts sans avoir de tremblement. Le gant est vraiment solide, aucune déchirure. Je continue à souder encore et encore. Plusieurs vont m'exploser dans les mains, j'ai même fait un combo de 5 d'affilées, ce qui eut pour mérite de me faire prendre l'air et me calmer rapidement.
Sur les 1467, 2010-543, j'en aie perdu 494. Ce qui représente à peu près 34% arrondi. Sur 2010 balle de prévue, j'ai eus une perte de 51.6% pour finalement en avoir 973. C'est peu. Je soupire en me disant que c'est mieux que rien et commence ainsi a rempli les chargeurs. Moi qui avais prévue 100 chargeurs de 15 balles. Ayant prévue une perte de 25% minimum, je me suis bien trompé. Je remplis les balles dans les chargeurs pour arriver au résultat de 64 chargeurs plein et un chargeur de treize balles. Au moins celui-là va me servir de test pour mes Akuma. Je sors du «frigo» pour aller voir mes Akuma, les regarder dans tous les sens et décide de les essayer. Le chargeur test m'a permis de régler quelques problèmes important comme la précision, le calibrage des balles, le recule et surtout le changement de mode.
Tout cela m'a permis de finaliser mes Akuma. Ils sont maintenant complétement de retour. Je regard l'avancée de Kama qui est toujours aussi chaude, le métal prenant très bien. Il ne me reste plus qu'une dernière chose pour la finaliser la lame, l'étape la plus importante. J'ouvre une glacière et prend les 4 sachets de sang que j'ouvre pour mettre dans la glacière, auquel je rajoute la fiole rouge. Je retire Kama et la regarde avec son métal rouge comme le feu.
« Tu as faim ma grande. Tu n'as pas mangé depuis longtemps. »
Je regarde, la balançant lentement au-dessus du bac de sang.
« Bonne appétit. »
Je la lâche dedans, la différence de température faisant apparaitre de la fumée au-dessus. Je ferme le bac hermétique et la laisse boire tranquille. La fiole que j'ai mise va supprimer la corrosion que peut provoquer le sang sur une lame. Avec ça vous pouvez créer une nouvelle Kama mais comme une personne qui prend du Jinchūriki peut avoir des caractéristique d'un PUR cela n'en fait pas un PUR. Ce produit va permettre à Kama de reprendre des forces et permettre une fusion totale qui va ainsi crée un nouveau métal. C'est son Jinchūriki.
Généralement, je la laisse dedans une heure ou deux mais là, je pense que la journée ne sera pas de trop. Maintenant que tous cela est régler, après une journée entière, et dire que c'était hier que j'ai pris les produits chimiques, je prends mon portable et appel. La personne est surprise mais je ne m'en occupe pas. Je lui demande s'il est dispo pour un rendez-vous sur la grande place de la ville à 19h, soit dans quatre heures. Il va évidemment accepter, n'ayant pas quitté la ville. Évidemment, il m'assure qu'il viendra seul. Une fois raccroché, je regarde mon portable…Tu aimes jouer avec le feu…C'est vrai. J'ouvre mon portable et appelle.
Surprise, étonnement, acceptation, promesse. Et voilà que j'ai un rendez-vous ce soir à 22 heure, il a insisté pour cette heure, comme ça il est sûr que tout le monde sera là. Je me décide à prendre un bain chaud et me reposer dedans jusqu'à que ce soit l'heure de partir. Habillé, je préviens les filles que je sors. Elles sont étonnées, 52 étant encore sur la voiture, celle-ci n'ayant plus aucun impact de balle, remplacé par une sort de pâte blanche. Je ne demande rien et leur dit de sans doute revenir ce soir.
« Seigneur…Est-ce que vous prenez vos armes ? »
« Kama sera opérationnelle dans quelques heures, pour mes Akuma, ils sont dans la forge. »
« Ils sont opérationnelles ? »
« Sans doute. Pourquoi ? »
« J'aimerais les tenir en mains, voir si je…enfin… »
Je comprends. Elle connait la légende de ces armes et doit sans doute vouloir leurs rendre hommage.
« Les Akuma seront en colère si tu ne les nettoies pas bien. Fais-le avec nos armes actuelles. »
« Je l'ai déjà fait. »
Elle me montre les armes en me disant qu'elles sont propres. Je les vérifie et constate qu'elles ressemblent à des armes achetées a l'instant.
« Les Akuma sont dans la forge. »
« Non laisse tomber. »
Le son de sa voix me prouve qu'elle est vexée. Je lui dis de ne pas prendre ce ton.
« Tu me dis que tu me fais confiance et que je peux encore t'être utile pour tes projet mais je peux être bien plus. Je suis certes aveugle mais je peux encore me battre et faire des choses qu'avant… »
Elle se prend un coup de pied sur le visage qui lui brise le nez. Elle roule à terre, le coup étant puissant. Elle se relève en visant avec les pistolets devant elle.
«Tu penses que tu n'es pas handicapée simplement parce que tu sais te déplacer, manger et faire d'autre trucs dans le noir… »
Elle bouge les bras, visant à droite, ou même à gauche, se basant sur le son de ma voix.
« Tu veux m'être utile mais il faut voir la réalité en face, tu n'es rien de plus qu'un poisson qui se débat sur la terre ferme pour retourner à l'eau. Tu ne m'es pas utile, tu n'es plus capable de te battre, tu es à peine plus forte que ta sœur… »
Elle reste à viser un point précis, certaine que je suis là car la provenance de la voix n'a pas changée durant plusieurs minutes. À la fin, je lui prends avec facilité l'arme de main en étant derrière elle.
« Et comme elle, tu me seras utile de la même manière. »
Je vérifie le chargeur, voyant qu'il est plein, elle aurait vraiment été capable de me tirer dessus. Je souris, lui disant que je vais être en retard par sa faute, lui annonçant prendre les pistolets et laissant les mitraillettes, prétextant qu'ellels sont trop voyantes.
Neji : Tu devais t'en occuper.
Inconnu : Rectification, je dois m'occuper de lui quand il viendra
Neji : J'ai reçu un rapport comme quoi il avait braqué deux magasins et un laboratoire de produits chimiques.
Inconnu : Produits chimiques. Tu as la liste de ce qu'il a volé ?...Ah Mais c'est qu'il se prépare vraiment à attaquer. Il ne va pas tarder.
Neji : Si ton rôle est de me protéger de lui, assure-toi qu'il ne m'attaque pas. Tu dois avoir ce qu'il faut au vu de son état.
Inconnu : Je suis seul. Je n'ai besoin que de ma force pour l'arrêter.
Neji : Dans ce cas je vais devoir envoyer quelqu'un.
*Prend le téléphone et après avoir expliqué la situation.*
Interlocuteur : J'ai quelqu'un. Ils s'occuperont bien de lui demain. »
Discutions dans le bureau de Neji. Le soir du vol de Kyūbi.
