Mystère: Ne soit pas frustré la suite et là. Merci en tout cas pour tes reviews régulières. Elles m'ont toujours fait énormément plaisir et poussée à continuer cette fic.
Vic dit vic: Victor Victor. Merci pour ton soutien sans faille durant ces derniers mois. Bien qu'elle n'ait pas pris la tournure que tu souhaitais, loin de là, j'espère que ma fic t'auras plu quand même. Si jamais tu veux m'envoyer la fin de ta fic, je suis preneur, ça me ferais plaisir de la lire.
Voltéa: A quand la suite? Et bien à maintenant. Plus qu'une suite, c'est une fin. En tout cas, merci. Merci pour toutes tes reviews postées, toute vraiment gentille et qui m'ont fait grandement plaisir. Désolé si tout ne t'a pas plu, j'ai fait de mon mieux pour faire plaisir à tout le monde, mais j'ai de grandes limites pour écrire, le talent ça ne s'improvise pas. Re-merci en tout cas.
Best280: Houla tout ces compliments je ne pense pas les mériter loin de là. Mais merci quand même je suis content que ça t'aie plu.
BobMarley07Be: Bon merci encore pour tes nombreuse et très bonne correction, j'attends ton histoire avec impatience...
Saïka Garner: Je trouve aussi que les fin trop bien c'est pas très réaliste, et je suis pas fan du tout. Donc là j'ai fait mon possible pour que ce soit pas le cas. Enfin tu verras bien en lisant, je vais pas tout dévoiler maintenant. Merci en tout cas pour toutes tes reviews très constructives.
Akan: Oui ils auraient pu faire comme tu as dit, mais avoue que ça aurait été moins marrant non?
Magoa: Et oui c'était à prévoir, le contraire aurait été bizarre quand même.
Et pour tous les autres, merci de vos reviews ou pas de vos review, mais de m'avoir lu quand même.
Donc le dernier chapitre qui clos cette fic, ce dernier chapitre à tardé je sais, mais là j''étais trop occupé pour me consacré à ce chapitre. 6 mois presque jour pour jour pour la clôturer. C'est beaucoup, j'avais prévu de faire moins, mais j'avoue que j'ai fais mon possible. Merci encore à tous les lecteurs, et merci à BobMarley07Be pour sa correction.
Chapitre 25: L'aboutissement d'une Légende
Du lieu où se tenait Voldemort quelques instants auparavant, il ne restait qu'une vaste zone entièrement brûlée où persistait tout de même deux pieds, seuls vestiges de leur défunt propriétaire.
Autour, personne n'osait réellement croire ce que tout cela impliquait. Tous avaient leur regard partagé entre la paire de pied encore fumante et les autres, attendant un geste ou un mot d'eux, qui signifierait que tout ceci était réel et que tout était bien fini. Ce fut cependant les Mangemorts et les créatures qui les accompagnaient, encore conscientes qui rompirent en premier ce moment de silence. Comprenant que leur maître était bel et bien mort, ceux-ci se dépêchèrent de fuir.
Mais c'était sans compter sur les pouvoir de Harry et Hermione. Bien qu'il n'ait encore réagi depuis la fin du combat, dès que H se rendit compte des intention de ses ennemis, il réagit aussitôt, et ceux-ci se retrouvèrent tous immobilisés par des liens argentés. Étant en plus dans l'incapacité de transplaner, du fait de leur localisation à l'intérieur de l'enceinte de Poudlard, ils furent contraints de regarder, impuissants, la suite des évènements en imaginant ce qu'allait être leur avenir.
Sûr du fait que ses ennemis ne pouvaient s'enfuir, H se dirigea d'emblée vers Ron, qui était toujours étendu quelques mètres derrière lui, entouré de la source d'énergie qui avait été dressée autour de lui, le gardant ainsi en vie.
Au même moment, l'ensemble des combattant réagissait enfin à la fin de la guerre, et bien que la mort de leurs amis, au combat, soit présente en chacun d'eux, ils se laissèrent porter par la liesse collective, et les cris de joie retentirent de toute part.
Faisant fi du monde qui l'entourait, H tendit ses deux main au-dessus du corps du Gryffondor, et celui-ci disparut, avant de réapparaître devant les médecins de St Mangouste qui s'en occupèrent immédiatement.
A la suite de cela, il se dirigea vers le corps étendu non loin de lui. Mick était déjà accroupi à ses cotés, et à la vue des secousses que subissait son corps, on pouvait facilement se rendre compte qu'il pleurait. H se plaça alors de l'autre coté du corps de leur amie, et s'accroupit à son tour.
-Mick ? Appela-t-il d'une voie douce.
Mais celui-ci ne réagit pas à son appel. H dut lui poser une main sur l'épaule pour qu'il se rende compte de sa présence et daigne lever la tête dans sa direction, montrant par la même occasion un visage bel et bien ravagé par les larmes.
- Mick, on est vraiment désolé.
- Ne dites pas ça, elle savait à quoi elle s'attendait en venant se battre. On le savait tous.
Que répondre à cela ? Rien, ils ne pouvaient que se soutenir dans leur douleur mutuelle. Se rendant compte qu'ils n'avaient toujours pas repris leur apparence normale, ils remédièrent vite à la chose, et Hermione et Harry réapparurent à nouveau. On pouvait voir sur le visage des deux les traces des larmes qui coulaient abondamment, permettant ainsi d'extérioriser quelque peu la douleur qu'ils pouvaient tous deux ressentir.
L'espace d'un instant, Harry eut la volonté de fuir, fuir cette douleur qui l'oppressait à la vue de sa meilleure amie étendue sans vie sur le sol. Mais pour elle, il devait être présent, ne serait-ce que pour soutenir Mick qui en aura grandement besoin. Ils se recueillaient ainsi tout les trois sur le corps de celle qui fut une amie sincère, voir plus pour certain.
Dans le parc de Poudlard ravagé par le combat qui venait d'être mené, cette scène se répétait un peu partout, on pouvait voir Elfes, Gobelins, Vélanes, Sombrals et Sorciers pleurer leurs amis tombés au combat.
Mais tout n'étais pas fini, il fallait reconstruire maintenant, et cela passait par le jugement des alliés de Voldemort à capturer. Harry fit donc signe à Hermione, et ils se dirigèrent dans la direction des personnes encore emprisonnés par des liens à priori indestructibles. Mick, lui, n'avait pu se résoudre à quitter Léa. Tout au long de leur marche, le chemin était jonché de corps plus ou moins en bon état, témoignant de la force des combats qui avaient eu lieu.
- Tu le vois ? demanda Harry
- Non, mais on va le trouver, lui répondit-elle.
Ils cherchèrent ainsi parmi les prisonniers durant un certains moment avant de se poster devant un Mangemort assis. Quand celui-ci les reconnut, ses traits se crispèrent en une expression où se mêlait de l'animosité, du dégoût, mais surtout de la peur.
- Je te l'avais dit, Malefoy, que tu finirais par perdre, déclara calmement Harry.
- Que tu crois Potter… Oui, notre maître est mort, mais ce n'est pas fini pour autant. On se bat pour une cause juste et tôt ou tard, quelqu'un viendra continuer le travail commencé.
- Je sais, lui rétorqua Hermione. C'est comme cela depuis des siècles. Mais lorsque ce sera le cas, nous ou d'autres, seront là pour l'arrêter comme aujourd'hui.
- Je ne pense pas. Vous aviez l'avantage de la surprise, mais maintenant que l'on sait que vous pouvez fusionner, vous avez perdu cet avantage. Alors là, vous allez être considérez comme des dieux, mais vous n'êtes et ne serez à jamais rien pour moi. Maintenant dégagez, je ne peux pas supporter votre sourire.
- Notre sourire, Malefoy? Tu te rends compte de ta connerie ? Notre meilleur ami est mort, comme beaucoup d'autre. Alors désolé, mais même si on a gagné, de la joie ce n'est pas franchement ce que je ressens, là maintenant, commença à s'énerver Harry.
- Calme toi Harry, tenta Hermione qui savais ce qu'un Harry triste et énervé en même temps pouvait donner.
Mais celui-ci ne sembla pas être enclin à se calmer. Ses yeux s'assombrissaient de seconde en seconde. La haine qu'il ressentait pour ceux responsables de la mort de Léa ressortait a nouveau. La peur qu'avait pu ressentir Malefoy quand Hermione et Harry étaient arrivés à son niveau quelques instant auparavant n'était rien comparée à celle qu'il ressentait à cet instant. Sans comprendre ce qui se passait réellement, il se mit à suffoquer, comme étouffé par une force invisible.
- Harry non !
- Elle est morte Hermione, elle est morte. Merde !
- Je sais Harry, mais ne le tue pas pour autant.
- Un de plus un de moins on verra pas la différence.
Pendant leur petite discussion, Malefoy allait de plus en plus mal, Harry resserrant son étranglement au fur et à mesure que sa colère augmentait. Malefoy qui affichait en temps normal un visage d'une pâleur légendaire arborait à cet instant une belle teinte rouge vive.
- La différence c'est que les autre on les a tués par nécessite. Il est sans défense tu ne peux pas t'abaisser à le tuer.
- Mais c'est à cause de gens comme lui qu'elle est morte, je dois la venger.
- Tu l'as déjà fait Harry, Voldemort est mort, on l'a tué ; c'était lui le vrai responsable de sa mort.
Petit à petit a force de persuasion et de mot doux de la part d'Hermione, sa colère s'atténua. Lorsqu'il se rendit compte de ce qu'il s'apprêtait à faire, il relâcha entièrement la force qu'il appliquait à la gorge de Malefoy et celui-ci put enfin respirer normalement. Harry se tourna alors vers Hermione et la regarda avec un air triste et désolé à la fois.
- Pardonne moi. C'est déjà la deuxième fois que je réagis comme ça.
- Ce n'est rien, tu avais besoin d'exprimer ta colère, et puis je serai toujours la pour te calmer. Tu as vu ? Ca marche plutôt bien ! Lui fit-elle avec un sourire complice.
- Oui c'est vrai, je ne sais vraiment pas ce que je deviendrais sans toi Hermione.
- Oh c'est vraiment touchant, fit une voix narquoise derrière eux.
Se sentant en confiance après que Harry l'aie relâché, Malefoy n'avait pu s'empêcher de lancer cette petite remarque gentille. Harry se retourna alors lentement vers lui et lorsqu'il fut à son niveau, il lui envoya un violent crochet du droit en pleine mâchoire.
Malefoy, déjà bien épuisé suite à tout ce qui s'était passé jusqu'ici en tomba inconscient. Harry se retourna alors vers Hermione, celle ci affichait un faux air de femme fâchée.
- Ben quoi ? lui fit alors Harry le plus innocemment du monde.
Alors pour la première fois depuis le début de cette journée, ils affichèrent tout deux un vrai sourire sur leur visage.
La suite de la journée fut pour tous deux relativement déplaisante. En effet, tout le monde voulait absolument féliciter ceux qui avaient réussi à vaincre Celui-Dont-On-Ne-Devait-Toujours-Pas-Prononcer-Le-Nom-Au-Cas-Où.
Du fait du relativement faible nombre de personnes présentes lors du combat final, il avait été assez facile de cacher la manière dont ils étaient parvenu à le vaincre. Ce n'était à vrai dire pas la préoccupation première des sorciers, trop heureux de fêter un peu partout dans tout le monde sorcier le début de la paix. Le temps disponible qu'ils avaient, ils le passaient avec Mick et Sirius.
Les jours suivants, tout le monde avait élu domicile à Poudlard. Celui-ci était vide d'élèves puisque l'année scolaire avait été abrégée. La bataille qui s'y était déroulée avait causé en plus des dégâts matériels, des dommages psychologiques, et pour le bien de tous, la réouverture ne se ferait qu'au mois de septembre.
L'année scolaire écoulée était par conséquent perdue, mais ce n'était, après tout, qu'un maigre tribut à payer au regard de la menace qui pesait sur les Sorciers durant les années passées.
Dans le château tout le monde s'efforçait de ne pas reparler du combat, préférant discuter de choses plus légères. Personne n'avait reparlé de la fusion de Harry et Hermione, comprenant que ceux-ci ne souhaitaient pas s'étendre sur le sujet. Deux semaines après les évènements, grâce aux bons soins des Médicomages de Sainte Mangouste (en particulier d'une jeune Médicomage qui s'était soigneusement occupée de lui), Ron revint à lui.
Immédiatement, la petite société du château, à savoir ceux qui avaient participé au combat, vint le voir. Sa santé était satisfaisante, mais à son habitude, il aimait se faire plaindre et se prélasser dans les bons soins qui lui étaient prodigués.
- Ron, comme je suis heureuse de te voir, s'exclama Hermione lorsqu'elle eût franchit la porte de sa chambre.
Elle vint alors l'étreindre chaleureusement. Harry s'approcha à son tour vers celui qu'il ne porta pas dans son cœur durant cette année.
- Alors Weasley, on a voulu voir ce que ça faisait d'être un héros ?
- Potter, ne généralise pas à tout le monde ce qui ne s'applique qu'à toi.
Ils se toisèrent, se lançant des regards indéchiffrable, puis Harry s'avança vers lui, et sous les regard surpris et amusés des autres personnes présentes dans la salle, il l'étreignit.
- Merci, lui dit-il simplement.
- Eh ben si on m'avais dit que Harry Potter me remercierait un jour !
- Et moi alors, dire que je dois ma vie à Weasley, je ne m'en remettrai jamais.
Puis se fut au tour des autres de le saluer et le remercier, car après tout, s'il ne s'était pas sacrifié, tout aurait pu être autrement.
QUINZE ANS PLUS TARD.
- Léa, dépêche-toi le concierge va arriver !
- Oui Wayne, attend deux secondes, j'ai presque fini.
Deux minutes plus tard, une jeune fille ressortit de derrière une statue située dans un couloir du célèbre château de Poudlard et rejoignit son ami Wayne qui faisait le guet dans ce même couloir.
- Tu es un vrai trouillard toi, fit-elle à son ami.
- Tu parles, il cours vite le concierge, et je n'ai vraiment pas envie qu'il nous attrape. Je te rappelle que piéger une statue pour qu'elle courre après le premier Gryffondor venu n'est pas autorisé. Surtout le faire à dix heures alors qu'on devrait être dans nos dortoirs.
- Justement c'est ça qui est drôle.
Pendant qu'ils parlaient, ils s'étaient remis en route pour rejoindre les cachots. Malheureusement pour eux, à peine étaient-ils parvenus au bout du couloir qu'une personne leur barra le chemin. Grand, pourvu d'une forte musculature mais restant tout de même élancé, Mr. Ziebs le nouveau concierge de l'école se tenait devant eux, souriant.
- Miss Potter, M. Leondberg, je ne crois pas que vous ayez le droit de vous trouver ici à une heure si tardive !
- Mr. Ziebs, fit Léa, un air désolé plaqué sur le visage, nous sommes désolé, mais aujourd'hui, c'est la saint Paul, et dans la religion de Wayne, c'est un jour sacré, nous étions juste allez regarder les étoiles pour que Wayne respecte son culte.
Wayne la regarda d'un air désespéré, l'excuse était cette fois-ci encore plus bidon que d'habitude.
- Oh, s'émerveilla le concierge. Je ne savais pas, et bien désolé de vous avoir importuné, allez-y !
- Merci Mr Ziebs, dit chaleureusement Léa, vous êtes vraiment quelqu'un de bien.
- Merci Miss Potter.
Alors que les deux s'apprêtaient à repartir, tout content de s'en tirer sans rien, Ziebs tendit un bras devant eux, leur barrant la route.
- Vous me prenez vraiment pour un abrutit non ? Allez ! On y va.
Les deux Serpentard soupirèrent, et suivirent sans rien dire le concierge vers le bureau directorial.
Connaissant le mot de passe, Ziebs put franchir la gargouille avec les deux élèves; et frappa à la porte. Lorsqu'on l'autorisa à rentré il salua les personnes présentes.
- Professeur Potter, je viens de trouver ces deux-là traînant dans un couloir. D'après eux, c'était pour aller voir les étoiles comme le demande la religion de Mr. Leondberg.
- Très bien, fit la directrice, merci Steven, vous pouvez y aller je m'occupe de ces deux-là.
- D'accord, au revoir alors.
Hermione se tourna alors vers sa fille, le regard sévère.
- Bon vous faisiez quoi dehors ?
- Rien, on se promenait juste.
- Étant donné que tu es comme ton père de ce côté-la, je ne pense pas.
- Eh, je ne te permet pas, fit le concerné qui se trouvait dans un fauteuil non loin du bureau.
- Harry, avoue maintenant...
- Oui bon peut-être.
- Alors, fit-il à sa fille ?
Sachant qu'elle ne pourrait pas mentir, son père étant un maître à l'époque dans le domaine des mauvais coups, elle leur expliqua tout.
- Mais s'il vous plait, on ne veut pas de leçon de morale, vous savez qu'on en tiendra pas compte. On fait juste ça pour s'amuser.
- J'en rigole encore, lui fit sa mère. Bon et bien, vous allez vous coucher, et pas de détour, on vous surveille, et vous aurez trois heures de retenue cette semaine.
- D'accord. Mais en parlant de ça, papa tu ne pourrais pas me donner ta carte du maraudeur ? Elle n'est pas fait pour surveiller les élèves à la base, mais l'inverse.
- Oh je ne surveille pas les élèves, mais toi comme quand tu va rentrer dans ton dortoir se soir.
- Oui mais même, toi, Sirius te l'a donné quand tu étais élève.
- Bonne nuit, le sujet est clos. Dans mon bureau demain à six heures, déclara Harry.
- D'accord professeur Potter. Au revoir.
- Au revoir Wayne, au revoir Léa, bonne nuit.
Les deux Serpentard ressortirent du bureau d'Hermione, laissant les deux parents Potter à nouveau seuls.
- Ta fille me tuera un jour, fit Hermione, lasse.
Harry s'approcha de sa femme et la prit tendrement dans ses bras.
- Allez ! Elle ne fait rien de bien méchant. Je pourrais peut-être lui donner la carte et ma cape d'invisibilité, non ? Elle est en troisième année, c'est suffisant non ?
- Non ! Harry, si elle les a, c'est fini. Ce sera tous les soirs qu'elle fera ses mauvais coups et on ne pourra pas le savoir. Déjà qu'elle est en retenue tous les mois, si on compte le fait qu'on ne doit pas tout savoir loin de là, je pense qu'elle fait déjà assez de conneries comme ça.
- Oui ma chérie, tu es la directrice, tu as raison.
Hermione lui fit une fausse moue, Harry ne put y résister et l'embrassa tendrement. Leur comportement amoureux n'avait pas vraiment changé depuis qu'ils sortaient ensemble. L'amour était présent à chaque instant, et leurs quatre enfants en étaient les témoins.
- Heureusement que Michael n'est pas comme ça. Une Potter qui met le souk à l'école ça suffit, dit-elle
- Attends de voir ce que vont donner les deux autres, parce que Terry a le même caractère que son aînée, et Eric n'est pas mal non plus.
- Arrêtes, ne me déprime pas d'avance.
- On verra bien, Michael vient juste de rentrer à l'école, on a deux ans de repos avant de voir le troisième arriver.
Alors qu'ils se câlinaient tendrement sur le beau bureau de directrice, un aboiement les fit sortir de leur béatitude. Dans un coin de la pièce, un gros chien au long poils beiges enroulés tels de dreadlocks leurs rappelait qu'ils n'étaient pas seuls.
- Oui, oui Bobby, on sait que tu es là.
- Tes idées aussi de vouloir à tout prix avoir un chien, se plaignit gentiment Harry.
- Oh tu es gonflé, c'est toi qui es toujours derrière, à jouer avec lui et le caresser tout le temps.
- Oui et bien là, ce n'est pas lui que je veux caresser.
- Oh, et bien qu'attendez vous monsieur Potter ?
- Que ce chien se taise !
- Dans notre chambre il ne sera pas là pour aboyer.
- Et bien qu'attendez-vous Mrs Potter.
C'est sur cette dernière question rhétorique qu'ils quittèrent le bureau pour leur appartement. Après avoir fait pour la seconde fois leur septième année à Poudlard, ils étaient tout deux partis aux États-Unis, dans la maison de Harry, profitant de l'anonymat qu'ils avaient perdu en Angleterre.
La naissance de leur fille Léa les avait amené à rejoindre leurs amis. Nous ne nous attarderons pas ici sur les vie sentimentales de ces susdit amis, celles-ci étant d'une complexité hors norme.
Avant de partir, ils avaient bien entendu accompli les termes de leur contrat. Ils avaient été assez aisé pour eux d'utiliser leur célébrité et le pouvoir qu'ils détenaient pour faire appliquer des lois sur l'élargissement des libertés pour les gobelins et leurs autres alliés. Ils obtenaient ainsi tous un statut égal à celui des sorciers.
Mais tout ceci restait somme toute assez théorique, les habitudes étant tenaces, les sorciers gardaient une certaine distance face à ces êtres qu'ils considéraient toujours comme inférieurs. Lorsqu'ils eurent rejoint l'Angleterre, Dumbledore leur proposa à chacun un poste de professeur à Poudlard. Ils s'empressèrent d'accepter. Enseigner leur savoir aux générations à venir et essayer d'éviter que des préjugés sur les moldus ne perdurent. C'est ainsi que Harry se retrouva à enseigner la Défense Contre les Forces du Mal, et Hermione les sortilèges, le professeur Flitwick faisant partie des victimes du dernier combat. Une statue en l'hommage aux combattant, morts ce jour-là, fut même érigée dans le parc du château.
Deux mois après la naissance de leur second enfant, Michael, Dumbledore décédait. C'est tout naturellement que les sorcier d'Angleterre réclamèrent que Harry ou Hermione reprennent la direction de la prestigieuse école de sorcellerie. Souhaitant par la même occasion en faire un symbole fort, en nommant pour la première fois un femme à la tête de l'école de magie, et Hermione, avec l'appui de Harry, accepta le poste.
Entant à la direction de l'école, ils purent prolonger leurs avancées vers l'égalité entre les différents peuples magiques. C'est ainsi qu'un Gobelin fut nommé professeur d'histoire de la magie. Sa description des guerres entre sorcier et gobelins en faisait de l'aveu général, un professeur bien meilleur que Binns.
Celui-ci perdit malheureusement son poste, et fut contraint de rejoindre la colonie de fantômes qui habitait les murs de l'école. Sur la demande de Harry, Howizard, l'Elfe, prenait la place de professeur d'étude des non-sorciers, discipline créée par Dumbledore pour faire connaître aux jeunes sorciers, l'histoire et les coutumes des autres espèces, moldus y compris. Sans l'aura de prestige qui émanait des deux élus, l'acceptation de tous ces changements par la société des sorciers d'Angleterre aurait été beaucoup plus faible.
C'est dans ces conditions toutes nouvelles que Léa rentra dans l'école trois années auparavant, où elle fut envoyée à Serpentard.
Depuis ce jour, elle accumule les retenues, comme un certain James Potter, des dizaines d'années auparavant. C'est sans surprise qu'elle et son frère, qui fut lui envoyé à Gryffondor, s'avérèrent être les meilleurs élèves de leurs années.
- Léa, tu viens t'asseoir avec nous, ordonna Hermione à sa fille.
Comme tous les dimanches matin, la petite famille mangeait ensemble dans leur appartement à l'intérieur du château.
- Tiens, Terry ! Tu peux me passer la confiture s'il te plait.
Le Terry en question tendit la main en direction du pot qui atterrit directement dedans.
- Non ! Combien de fois t'ai-je déjà dit que tu ne devais pas faire de magie sans baguette à tout bout de champs.
- Mais papa, ça marche et ça m'évite de me lever alors je ne vois pas où est le mal.
- Le mal c'est que tu ne dois pas, un point c'est tout.
- Mais vous le faites bien, toi et maman.
- Oui mais on n'a pas neuf ans comme toi, et tout le monde sait que nous on peut. Et il y a plein de choses que l'on n'a pas refait depuis des années.
- Ah oui, comme quoi ?
Hermione jeta un regard à son mari.
- Plus tard, on leurs racontera tout, mais pas maintenant.
- Comme rien, sujet clos !
Plus tard, alors que leur enfants étaient repartis vaquer à leurs occupations, Hermione et Harry se retrouvaient à nouveau seuls.
- Tu as fait des recherches comme je t'avais demandé ? interrogea Hermione.
- Oui mais j'ai rien trouvé, le seul passage sur la légende de Komondor que j'ai trouvé, c'est celui que nous avais lu Dumbledore à l'époque, il n'y a donc rien sur les éventuelles progénitures des personnes concernés par cette légende.
- Il n'y a pas moyen de parler à Tanta Carhua ?
- Tu sais bien que non, c'est elle qui nous avais fait venir. Tu t'en fait trop, même s'ils sont bien plus puissant que la moyenne, ça reste pour le moment largement contrôlable. Je pense que la légende de Komondor s'appliquait uniquement à nous, et que tant qu'il n'y a pas d'autre personne à stopper, on est tranquille. On verra bien ce qu'il arrivera...
- Tu as raison, mais tu sais bien que j'aime bien tout savoir. Alors Mr. Potter, qu'avez vous prévu pour votre petite femme aujourd'hui ?
- A vous de voir ce que vous avez envie Mrs. Potter...
FIN
C'est sur cette fin qui je l'espère contentera le plus de monde possible que je clos cette fic. En tout cas moi j'aime bien ma fin, depuis le début je l'avais en tête, j'aurais pas pu faire autrement. Après tout on écrit aussi pour soi...
Merci de m'avoir lu et soutenu pendant ces 6 mois et bonne fin de week-end à tous...
PS: Vous savez ce qu'est un Komondor au fait? Et bien regardez...
