Titre Français : Réalisations

Titre Français : Réalizations

Auteur : Wishweaver

Ancienne traductrices : Irlis(1 au 9)

Bêta lectrice et correctrice : DS of Bloody Dreams

Rating : K

État de la fic en anglais : 35 chapitres (en cours)

État de la fic en français : 24 chapitres ; Reste à traduire : 32

Chapitre traduit par : Mela12

&

Disclamé : Aucun des personnages ne nous appartienne (ils sont à JK Rowling), ni même l'histoire que nous ne faisons que traduire.

&

Résumé : UA. Harry retourne à Privet Drive après sa quatrième année et retrouve la maison...vide ! Que feriez-vous si vous ne pouviez pas demander de l'aide à vos amis ?

&

Nous avons toutes les autorisations pour continuer cette histoire.

Ainsi que de reprendre, les premiers chapitres, traduits par Irlis

&

Nous recherchons des Traductrices sérieuses,

Attention !!!!!

soyez sûre avant de vous proposer !!!!

Car beaucoup le font et s'en vont s'en rien dire,

Nous laissant en plan avec des chap non traduit !!!!

Je précise que c'est pour la saga saving,

Chaola, Barbotine, Shiko no Stuki, Nomade ont disparu sans rien dire!!!

Nous avons besoin de traductrice pour les remplacer

et traduire les chap qui leurs avaient été donné !!!

Si vous vous sentez prête à rejoindre notre groupe,

contacter moi : onarluca ( serveur orange) . fr

&

Bonne lecture

Eni et Onarluca

&

Chapitre 25 - J'ai juste vu Ce que Je pense que J'ai vu ?

Dimanche 23 Juillet 1995

Stephen Wright se réveilla en sursaut et resta immobile pendant quelques secondes, incapable d'identifier immédiatement où il se trouvait ou ce qu'y l'avait réveillé.

Fronçant les sourcils, il se reposa sur un coude, et il jeta un coup d'œil autour de la salle peu familière. Il se détendit presque immédiatement en identifiant les meubles de sa chambre à coucher et en repérant sa femme entrain de dormir. Tout va bien. Je suis à Londres, pensa-t-il, alors que tous les événements lui revenaient en mémoire.¶ Hmm. Certainement plus au Kansas,…

Riant doucement sous cape, il secoua sa tête. C'était toujours pareil après un déménagement. Il était vraiment accoutumé à eux avec ses années chez les militaires, mais il était toujours discordant ou désorientant au mieux. Cela leurs prenaient toujours quelques temps pour rencontrer des gens, se familiariser avec les secteurs et établir de nouvelles routines. Selon comment les choses se passaient cela pouvait prendre des jours, des semaines, voire même des mois avant que l'étrangeté initiale passe et que la maison ressemble de nouveau à la maison.

Bien que, pensa Steve, en se recouchant et en admirant la chambre à coucher, cela ne devrait pas prendre trop longtemps cette fois. Janet avait été trop fatiguée pour lui faire une excursion complète la nuit passée, mais de ce qu'il avait vu, on pourrait presque déclarer "fini". Jetant un coup d'œil sur son épouse il secoua de nouveau la tête, cette fois émerveillé. Ils avaient radicalement fait du tri dans leurs affaires en vue de leur déplacement, mais cependant, il n'avait pas pensé que sa petite Jannie aurait pu ranger autant avant qu'il n'arrive.

Soigneusement, pour éviter de la réveiller, Steve glissa un bras sous son épouse et la rapprocha étroitement de lui. Bien sûr, au cours des années ils avaient eu des hauts et des bas, mais il ne pouvait pas imaginer avoir quelqu'un d'autre comme compagne. Déposant un doux baiser sur ses cheveux, il se rappela comment elle avait eu les yeux larmoyants la nuit dernière, en lui racontant comment elle avait rencontré Sparky.

C'était terrible, Steve, j'ai regardé ailleurs pendant juste quelques secondes et quand je me suis retournée, elles avaient disparu ! Heureusement elles avaient erré dans le pub de Tom. Il les a gardé en sûreté à l'intérieur et il a envoyé Sparky me chercher dehors. Nous sommes restés Nous sommes resté ensemble jusqu'à ce qu'il m'emmène à l'intérieur et ensuite je me suis effondrée en larmes...

La scène était si réaliste, qu'il pouvait presque la voir. C'était la Janet classique. Procédure habituelle d'opération. Elle pouvait remarquablement bien faire face à presque n'importe quelle situation, mais dès que cela touchait sa famille, elle fondait en larme – presque garantie.

C'était une réaction qui l'avait toujours dérouté. Pourquoi tomber en pièce après l'incident ? La crise était finie. Le problème résolu. En souriant d'une manière un peu plus triste, Steve se rappela une fois où il lui avait posé la question. Il avait pensé que c'était une question raisonnable, et il avait vraiment essayé de l'encourager, mais au lieu de le regarder et de lui dire « Puisque tu vas bien chéri, comment puis-je avoir été si idiote ? » Janet avait seulement pleuré plus fort encore, et cela lui avait pris deux fois plus longtemps pour qu'elle se calme. Depuis lors, il avait appris à simplement l'accepter. Son boulot était de lui offrir un appui, de la soulager et d'attendre que l'orage passe.

Toujours incertain de ce qui l'avait réveillé, il tendit l'oreille pendant quelques secondes, espérant que quoi que c'était, cela se répéterait. La maison était silencieuse, alors il haussa les épaules et ferma de nouveau ses yeux, appréciant la paix et le calme pendant qu'il le pouvait encore avant que la famille Wright se réveille. Il ne se réveillait presque jamais avant Jannie, c'était donc un plaisir rare. Becky et elle étaient du matin. Kitty, bénissez-là, était plus un hibou de nuit, tout comme lui. Par curiosité, il jeta un coup d'œil à sa montre, et il souleva ses sourcils de surprise. Il était presque dix heures ! Jan et les filles devaient vraiment être épuisées hier, particulièrement Becky si elle dormait toujours.

Ah, bien, cela ne durera pas, pensa Steve, décidant que c'était certainement un bruit familier qui l'avait réveillé. Si elles ne sont pas levées à dix heures, j'irai les réveiller. Bien que cela ne sera sans doute pas nécessaire, pensa-t-il d'un air endormi. À moins qu'il ne se trompe totalement, cela ne devrait pas être long avant que Becky et Kitty fassent irruption dans leur chambre. Il sourit de nouveau, décidant que l'intrusion pourrait être bien…juste pour cette fois.

En réalité, il était difficile de croire qu'ils étaient réellement en Angleterre -- ou n'importe où en dehors des États Unis. Il n'avait jamais eu de mutation en outre-mer en tant que soldat, et il avait pensé qu'il n'obtiendrait pas cette chance en revenant à la vie civile. Heureusement, il avait eu tort.

Il avait eu sa licence d'histoire avant de s'engager, mais, quand ils s'étaient mariés, Janet était toujours à l'université. Cela lui avait pris du temps, avec les déplacements fréquents et la venue de Kitty, mais elle était quand même parvenue à avoir son diplôme en informatique. Quand elle l'avait reçu et qu'elle était entrée dans la vie active, elle avait rapidement découvert qu'il y avait des possibilités à l'étranger. Ils en avaient discuté comme possibilité pour le futur, mais tant qu'il était toujours en service ce n'était pas vraiment faisable.

Une fois revenu à la vie civile ils en avaient discuté un peu plus sérieusement. Janet avait commencé à garder un œil sur les offres d'emplois et ils avaient commencé à économiser de l'argent sur le temps des vacances, mais d'une façon ou d'une autre cela n'avait pas été fait. Parfois les offres disponibles n'étaient pas dans son domaine de compétence. À d'autres occasions la synchronisation n'avait pas été bonne. Becky avait le déclencheur. Janet avait sérieusement reconsidéré certains emplois quand elle avait découvert qu'elle était enceinte. Évidemment, ce petit détail avait énormément réduit son enthousiasme d'empaqueter et de voyager vers des terres inconnues.

A l'époque, ce retard avait été frustrant, mais à la fin Steve trouvait cela bénéfique. En fait, cela les avait vraiment aidé. Ils avaient eu plus de temps pour économiser de l'argent et en attendant, il avait obtenu sa maîtrise et avait été embauché comme professeur d'histoire dans une université locale.

Cette fois, quand une position en outre-mer s'était présentée, la synchronisation et l'emplacement n'aurait pas pu être meilleur. Il avait déjà quelques heures d'enseignements à son actif, et il arrivait au moment où il avait besoin de faire des recherches et de publier un article. L'Angleterre était l'endroit idéal pour cela.

Dès qu'il avait su qu'il déménagerait, il avait rempli les documents annonçant son année sabbatique, et tout avait semblé en ordre. Tout ce qu'il devait faire était d'enseigner à deux ou trois classes pendant la session d'été. Ils avaient prévu de faire le voyage ensemble dès qu'il aurait fini d'évaluer des examens.

Mais le temps avait joué contre eux. La date à laquelle Janet devait commencer fut inopinément avancée, et lui avait encore des classes à enseigner. Son épouse n'avait pas vraiment été ravie de partir sans lui, mais elle avait fait face. Elle avait également été déterminée à tout déballer et à tout ranger avant de commencer son nouveau travail. Mais dès son arrivée, elle avait du commencer immédiatement son travail et cela avait pris des mois pour que la maison soit en ordre. Janet, particulièrement, avait été traumatisée par cette épreuve, ce qui expliquait son insistance à tout obtenir rangé rapidement.

Riant de nouveau sous cape, il donna à Janet un autre baiser, s'arrangeant plus confortablement sur les oreillers, attendant que sa famille se réveille. Il du s'assoupir, car il se retrouva bientôt à émerger d'une légère somnolence. Cependant, cette fois-ci aucun doute sur ce qui l'avait réveillé. C'était faible, mais il entendait certainement des murmures venant d'en bas. Il y avait un peu de bruit, et aussi une légère odeur de cannelle dans les airs.

Sacrément! Pensa-t-il irritablement. Jannie doit s'être réveillée et elle a dut aller en bas -- il s'interrompit brutalement en se rendant compte que Janet était, en fait, entrain de dormir dans ses bras. Cela signifiait…

Les gosses !

Voulant éviter un désastre, il essaya soigneusement d'enlever la tête de Janet de son torse sans la déranger, mais elle remua a cause du changement et commença à montrer des signes de réveil.

« Hé, toi » dit-il, avec un sourire taquin quand elle ouvrit les yeux.« J'avais pensais que tu avais projeté de dormir toute la journée »

« Hmm. Pas beaucoup de chance pour cela avec Becky dans les parages » déclara Janet en baillant et en s'étirant. Elle renifla curieusement l'air et demanda, « qu'est-ce que ça sent ? »

« Je ne suis pas sûr, mais je pense que Kitty et Becky pourraient essayer de nous faire de nouveau le petit déjeuner au lit » répondit-il.

Les yeux de Janet s'élargirent d'horreur en imaginant toutes les mauvaises choses qui étaient faites à sa cuisine. Dans un remarquable mouvement pour quelqu'un qui venait juste de se réveiller, elle rejeta les couvertures et balança ses jambes sur le côté du lit. « Allons-y ! » commanda-t-elle en se dépêchant en direction de la porte et en descendant les escaliers pieds nus, ne donnant pas d'autre choix à son mari que de la suivre.

§*&o&*§

Pendant qu'ils se précipitaient en bas, Steve nota que sa conclusion de plus tôt par rapport à la maison était juste. C'était vraiment plus évident maintenant que le soleil était levé, mais il eu tout de même le temps de l'admirer alors qu'il se dépêchait. Rattrapant Janet, il fut étonné de la trouver positionnée contre l'embrasure d'une porte qu'il supposait être celle de la cuisine.

Confus par son comportement, il s'avança et se plaça juste derrière elle. « Nous n'entrons pas ? » demanda-t-il.

« Oui, juste dans une seconde » chuchota-t-elle en réponse, inclinant sa tête en direction de l'intérieur de la cuisine.

Steve regarda dans la direction qu'elle indiquait, et il vit le garçon de la nuit dernière se tenir devant les fourneaux. Becky tirait avec effort sur la jambe de son pyjama, et Kitty mettait la table semblant déçue.

« Je pense toujours que nous aurions du leur apporter le petit déjeuner au lit » déclara Katrina tandis que Rebecca regarda d'un air suppliant -- John…non Jim -- et « Becky veut aider aussi, 'parky ! »

« Je pense qu'ils seront plus confortables à table » répondit le garçon, jetant un sourire au-dessus de son épaule. Quand elle continua à bouder il ajouta « regardes, quand ils arriveront en bas tu leur demanderas. S'ils sont d'accord, nous leur servirons le petit déjeuner dans le lit un autre jour. Ok ? » Il attendit son gracieux signe d'assentiment puis reporta son attention sur l'enfant brune qui se trouvait près de lui.

Après avoir vérifié ce qu'il faisait frire - du lard selon l'odeur - et qu'il l'enlevait du gaz, Jim se pencha et pris Becky dans ses bras.

« Pauvre petite chose » témoigna-t-il en sympathie. « Dans le monde tout est aiguisé, chaud ou cassable, n'est ce pas ? » Il fit une pause pendant quelques secondes, la regardant sérieusement, puis fit craquer ses doigts. « Je sais ce que tu peux faire. Allez. Allons laver tes mains. »

Steve et Janet échangèrent un regard curieux tandis que Sparky portait Becky à l'évier. « Ces deux la sont amis depuis longtemps, » expliqua Janet tandis qu'il approchait une chaise pour que l'enfant puisse atteindre le robinet. « Nous aimons tous Sparky, mais Becky se le revendique. »

« Je vois » répondit Steve, tout en observant Sparky laver et sécher soigneusement les mains de Becky avant de prendre quatre tasses en plastique dans le placard, ainsi qu'un bac de glace du congélateur. Il plaça les objets sur le compteur, puis il déplaça la chaise de Becky afin qu'elle soit en face d'eux.

« Là maintenant » dit-il quand il eu fini. « Tu sais compter jusqu'à trois ? »

Becky inclina avec enthousiasme la tête et leva trois doigts, incitant le garçon à rire doucement.

« Bien, » dit-il, en souriant. « Maintenant, si tu mettais trois morceaux de glace dans chaque tasse, cela nous aiderait vraiment. »

Kitty, qui avait fini de mettre la table, s'était rapproché pour observer, et en voyant les tasses, elle avait froncé les sourcils. « Il en manque une, Sparky » dit-elle, en en sortant une autre du placard. « Becky, maman, papa, toi et moi, cela fait cinq » dit-elle, en montra la table qu'elle avait mise pour cinq.

Sparky, remarqua Steve, semblait totalement étonné par cette annonce, mais il récupéra rapidement. Prenant la tasse offerte, avec un petit 'merci', il la plaça avec les autres sans ajouter de commentaire. Étrange, pensa-t-il avec un léger froncement des sourcils. Il m'a oublié, ou ne comptait-il pas rester ?

« Qu'est ce que je peux faire d'autre ? » demanda Kitty, gesticulant avec ardeur tandis que sa sœur comptait soigneusement les glaçons.

Jim regarda autour de lui pendant quelques secondes puis haussa les épaules.

« Rien vraiment -- Oh, attends !Tu peux mettre ceci sur la table si tu veux, »dit-il, en lui donnant le bol de sucre. « Sinon, je crois que nous avons tout mis. Nous n'avons plus qu'à mettre la bouilloire à chauffer, à laisser les brioches finir de cuire dans le four et à attendre le réveil de vos parents. »

« Si ils ne se lèvent pas bientôt, j'irai les réveiller » indiqua Kitty avec confiance, tenant maladroitement le sucrier enfoncé dans sa poitrine avec une main, tout en tendant l'autre.

Deux mains !Cria presque Steve, mais il était déjà trop tard. Kitty n'avait pas prêté attention, et elle maniait gauchement le sucrier quand Sparky le replaça dans ses mains. Près de lui, Janet fit un petit bruit de détresse, s'attendant clairement à ce que le sucrier en porcelaine se brise sur le sol de la cuisine pendant qu'il glissait des doigts de sa fille…

''CLACK !''

Waouh. Bon réflexe ! Pensa admirablement Stephen. Presque plus rapidement qu'il ne pouvait suivre la scène, le garçon avait jaillit et avait rattrapé le bol et son couvercle dans les airs. Janet rouvrit ses yeux après avoir involontairement grimacé, et elle fit un grand sourire en réalisant qu'elle n'avait pas entendu de bruit de porcelaine. « Peut-être que se serait mieux avec deux mains » suggéra simplement le garçon, impressionnant encore plus les Wright en replaçant le couvercle du bol de sucre et en l'offrant de nouveau à Kitty.

La fille mordit sa lèvre et baissa la tête d'un aire triste. « Désolée, » déclara-t-elle, regardant d'un air désolé le sucre renversé sur le sol.

Jim fit un signe de main au loin. « Ne t'inquiète pas. Nous aurons nettoyé ceci en un rien de temps. Mets encore plus de sucre dans le bol, et je balayerai le sol. Où Janet a-t-elle rangé le balai ? »

« Je sais ! » Hurla Rebecca avant que sa sœur ne puisse répondre. Elle avait fini sa tâche et elle était désireuse d'aider encore plus. « Becky l'aura ! » Déclara-t-elle, se levant de sa chaise, et courant vers la porte du sous-sol, et attrapant le balai accroché sur le mur. Malheureusement, quand elle revint en courant, elle méjugea sévèrement la longueur du manche à balai. Elle alla droit sur Sparky dans l'intention de lui remettre, mais d'une façon ou d'une autre elle le frappa plutôt solidement sur le nez à la place.

L'exclamation de surprise et de douleur de Jim couvrit le doux halètement de Janet. Immédiatement, elle commença à se diriger dans la cuisine, mais Steve mit une main sur son épaule, l'arrêtant. « Attends, » déclara-t-il, quand elle se retourna vers lui et qu'elle le regarda d'un air interrogateur. « Je veux voir comment il l'a traite. »

Les yeux de Janet se rétrécirent, et elle le transperça avec son meilleur regard qui signifiait clairement Je ne peux pas croire que tu ne veux pas que j'y aille. « Laisse-moi-y aller, Steve! Il est blessé ! » siffla-t-elle, mais il s'en tint à sa décision. Ils étaient justes là, et si cela devenait nécessaire, ils pourraient intervenir immédiatement. En outre, Jannie s'était vantée de ce gosse presque aussitôt après l'avoir rencontré, et Steve était curieux de savoir comment il allait se comporter.

« Juste quelques minutes, Jannie. S'il te plait. » En fait, étant donné ce qu'il venait juste de voir des réflexes du garçon, Stephen était vraiment impressionné que Jim n'ait pas instinctivement mit une claque à Becky. Il savait, par expérience personnelle, comment il était douloureux d'être frappé dans le nez, même juste un peu, par contre les réactions étaient différentes selon les personnes. Envoyer de violents coups de poing était une réaction assez commune, comme crier, sauter sur place ou hurler quelques malédictions bien choisis.

Jusqu'ici Jim n'avait fait aucune de ces choses. En faites, il s'était remarquablement bien contrôlé. Cependant, le vrai test viendrait quand il arriverait à reprendre assez son souffle pour parler.

Tournant son attention de nouveau vers la cuisine, Steve grimaça de sympathie. Jim couvrait la moitié inférieure de son visage d'une main et il saisissait le comptoir avec l'autre. Sa tête était baissée et ses yeux étaient étroitement fermés, et il respirait plutôt fortement par la bouche.

Kitty récupéra d'abord du choc et à titre d'essai, se rapprocha. « Sparky ? Es-tu bien ? » demanda-t-elle délicatement, recevant un signe d'assentiment en réponse. Rassurée, elle fit un sourire, puis elle poussa la chaise dont s'était servi Becky jusqu'à lui. « Là, assis-toi une minute » suggéra-t-elle, en se rappelant que sa maman avait dit que son papa s'était reposer quand il avait cassé son pouce avec le marteau. « Tu veux de la glace ? »

« B'Bien, donne moi juste une seconde » marmonna Jim, sa voix légèrement insonorisée par sa main. Il tira profit de la chaise offerte, et se laissa tomber dessus sans préambule et posa ses coudes sur ses genoux.

Quand il releva la tête et enleva sa main quelques secondes plus tard, Steve ne fut pas étonné de voir que les yeux du garçon étaient remplis de larmes. Aïe, Becky ne l'a vraiment pas loupé, grimaça-t-il, voyant la marque rouge allait sans doute changer de couleur par la suite. « Nous devrions lui donner un peu plus pour ses conditions de travail dangereuses » murmura-t-il à son épouse.

Plus calme maintenant, Janet lui envoya un regard de réprimande. « Et pour le petit déjeuner, » ajouta-t-elle, en commençant à sourire.

Steve inclina la tête « et pour convaincre Kitty de ne pas nous le porter au lit… » grimaça-t-il, en roulant des yeux, incitant son épouse à obstruer un rire.

Ils étaient justes sur le point d'annoncer leur présence, quand un cri perçant les fit tous les deux sursauter. Déconcerté par les larmes de Sparky, Becky sortait enfin de sa stupeur. Quand il releva la tête et qu'il essuya son visage avec ses mains, elle laissa tomber le balai avec un bruit fort et elle commença à pleurer de manière inconsolable

Au début, Jim sembla assommé, puis il commença à secouer sa tête comme s'il niait quelque chose. L'attrapant, il la plaça sur ses genoux, l'étreignant avec force et il murmura des paroles rassurantes dans ses cheveux. « Chut, amour, tout va bien » apaisa-t-il tout en fermant ses yeux comme si il était entrain de se rappeler quelque chose de désagréable. « Je ne suis pas fâché et je t'aime toujours. Je sais que c'était juste un accident, et je ne crois pas que tu me frapperais juste pour ça. »

Les cris de Becky perdirent bientôt de leur hystérie et diminuèrent jusqu'à devenir des reniflements, mais Steve fronça les sourcils de confusion. Comment Sparky avait-il trouvé aussi rapidement ce qui lui causait cette détresse ? Il lui a semblé qu'il s'était adressé à des soucis spécifiques, mais de ce que Steve avait vu, Becky avait juste pleuré. Elle n'avait rien dit. Est-ce que c'était l'instinct ? Un coup de chance ? Pouvoirs télépathiques ? Il roula ses yeux alors que la dernière possibilité dérivait dans sa tête. Jésus, Wright, tu dois évidemment arrêter les livres de science-fiction…

Il fallu encore pendant quelques minutes les efforts de Sparky et de Kitty pour que Becky se calme complètement. Tout en les regardant, Steve jeta un coup d'œil sur la blessure du garçon, et il fut satisfait de voir que la rougeur commençait déjà à se faner. Bon. Peut-être n'aura-t-il pas de contusion, après tout, pensa-t-il avec un petit sourire en voyant Kitty prendre un tissu et essayer le visage de sa sœur avec.

Plus calme maintenant, mais toujours inquiète, Rebecca se leva et passa ses doigts sur la marque qui se trouvait sur le visage de Sparky. « Ça fait mal ? » Demanda-t-elle, avec un regard très sérieux sur son visage de bébé.

« Nah, » Assura-t-il en haussant les épaules et en souriant. « Tout ira bien, tu verras, mais c'est pour cette raison que ta maman te dit toujours de ne pas courir dans la maison. »

C'était un bon point, mais certainement pas la meilleure chose à dire dans ses circonstances, décida franchement Steve. Jim tressailli en notant sa gaffe, et il lança un regard impuissant à Katrina quand Becky baissa la tête misérablement, semblant être sur le point de pleurer à nouveau. Hmm. Il était sans doute temps de faire remarquer leurs présences et de les aider.

« Aidons les, mais avant donnons leurs un avertissement de notre présence avant d'entrer, » murmura-t-il à Janet, donnant une légère compression à son épaule. Elle inclina rapidement la tête, mais la voix de Kitty les fit arrêter leurs mouvements et reporta leurs attentions dans la cuisine. « Ici, Becky » dit-elle, essayant incontestablement de distraire le bébé.

Steve fronça ses sourcils dans la confusion en voyant sa fille plus âgée tendre une main vide. Il était encore plus dérouté par les regards d'anticipation que partageaient les deux autres, mais ce qui l'a complètement stupéfié, fut la petite boule blanche qui apparue de nul part. Que se passe t-il bon sang ? Se demanda-t-il, regardant fixement avec une complète incrédulité.

« Oh ! » Déclara soudainement Jim, attirant l'attention des Wright les plus ancien, « J'y ai un peu pensé hier soir après que vous vous soyez endormies. Je pense que j'ai trouvé un nouveau tour ! » déclara-t-il, touchant la boule avec chacun de ses cinq doigts. Kitty et Becky sourirent quand différentes couleurs apparurent sur la surface légèrement rayonnante, puis elles rirent avec plaisir quand il poussa son index dans la balle et qu'il le remua, ce qui fit tourbillonner les couleurs ensemble. Becky fut particulièrement impressionnée. « Becky le fais ! Becky le fais ! » hurla-t-elle, sa peine oubliée.

« Nous jouerons plus tard, je le promets » déclara Kitty, faisant disparaître la sphère multicolore. « Maintenant, sourit avant que maman et papa viennent ici » dit-elle, ébouriffant les cheveux de sa sœur et sortant efficacement ses parents de leur choc.

« Qu'est ce que c'était que cela ? » Coassa Steve, en se tournant vers Janet pour une explication, mais elle leva juste ses mains sans ressource, semblant aussi déconcertée que lui.

§*&o&*§

Severus Snape se dépêchait en direction du bureau du directeur, tenant étroitement un morceau de parchemin dans sa main, et ses longues robes se soulevant derrière lui.

Il était temps. Il venait juste de recevoir des informations du Seigneur des Ténèbres lui-même, et il suspectait fortement que c'était une question de jours avant que quelque chose ne se produise. Severus n'était pas assez idiot pour remettre en cause ses ordres, naturellement, et Voldemort n'était pas assez prévenant pour lui dire pour quelle raison elles seraient employées, mais il lui avait dit de faire plusieurs potions volatiles. Elles seraient toutes utiles dans une attaque et elles demandaient une semaine de brassage pour avoir une efficacité maximum.

Snape fit un sourire sinistre alors qu'il atteignait la gargouille en pierre qui gardait le bureau du directeur. Avec de la chance, ce complet fiasco serait bientôt fini. Dès que les mangemorts sauraient que les parents de Potter sont partis, ils n'auront plus besoin de garder ceci totalement secret et l'Ordre pourra conduire ses recherches plus ouvertement.

Tandis qu'il chuchotait le mot de passe et qu'il montait l'escalier en spirale, le sourire du maître des potions se fit véritablement méchant. Il espérait pouvoir avoir affaire avec le garçon. N'importe quel autre membre de l'Ordre serait beaucoup trop clément envers lui. Dumbledore lui-même laisserai probablement le petit garnement partir loin sans aucune punition, et cela ne serait pas bien. Non, décida Severus en frappant à la porte et en entrant dans le bureau d'Albus, lui et Potter auront certainement une petite conversation, et quand cela sera fait, le garçon y pensera à deux fois avant de répéter ce genre de comportement.

Jetant un coup d'œil autour de la pièce, le professeur de potion repéra rapidement Dumbledore. Il se tenait devant la cheminée, occupée par un appel. Ne voulant pas l'interrompre, Snape se mit sur le côté, cherchant les ombres par habitude, et observa le professeur Dumbledore converser avec Arthur Weasley.

« … j'ai supposé qu'on pouvait lui faire entièrement confiance et je lui en ai dit plus que je n'aurai du avant de m'en assurer. Je n'ai vraiment aucune excuse mais juste ma propre stupidité » indiquait Weasley. Les remords évident dans la voix du sorcier roux attrapèrent immédiatement l'attention de Snape. Il se demanda ce qui s'était produit. Le plan entier était-il en danger ? »

Dumbledore soupira avec fatigue, attirant son attention. Le maintient de son corps, plutôt résigné n'inspirait pas la confiance, ni ses mots. « Nous devons simplement faire le meilleur, Arthur, » Répondit-il. « Peut-être, puisqu'il examine la question, il choisira de ne pas le rapporter au Ministre » ajouta-t-il, essayant clairement de soutenir l'autre homme.

Arthur, cependant, ne sembla pas vouloir être soutenu. « Pouvons-nous prendre ce risque ? » Déclara-t-il, retentissant bien plus soumis qu'avant. « Je lui ai dit que cela ne devait pas le tracasser, mais s'il envoie quelqu'un pour contrôler Harry, tout sera découvert ! »

« Cela devra bien se produire à un moment » précisa Dumbledore. « J'avais espéré maintenir l'invité d'honneur dans l'obscurité jusqu'à ce que la partie de surprise soit passé, mais un bon plan doit être flexible et tenir compte de l'inattendu.« Il fit une pause quelques secondes avant de reprendre la conversation. « Les procédures qui ont été mis en place quand Harry fut caché doivent toujours être active » dit-il longuement. « N'importe quelle sorcière ou sorcier visiteur sera obligé de voir avec Arabella Figg. Peut-être que ceci peut être employé à notre avantage. »

« Peut-être » convint Weasley, en inclinant la tête et en semblant un peu plus heureux maintenant. « Je la contacterai ? » Proposa-t-il.

« Oui, s'il vous plait » déclara Albus avec reconnaissance. « Je surveillerais l'arrivée d'un hibou de Diggory -- quand est programmé le service pour Cédric ? »

« En août. Juste avant que les enfants ne reviennent à Poudlard. »

« Hmm. Bien, c'est la décision d'Harry, naturellement, mais je pense ne pas me tromper en envoyant une acceptation expérimentale, » spécula le directeur. « Je pense que ceci sera fini avant que la nouvelle année ne commence » ajouta-t-il, une partie de sa bonne humeur habituelle revenue.

« Je suis d'accord » convint de tout cœur Arthur.

Dumbledore inclina la tête, puis il soupira en redevenant de nouveau sombre. « Je suis désolé si j'ai causé n'importe quelle friction, Arthur, » s'excusa-t-il sincèrement. « Cela n'a jamais été mon intention. »

« Merci, Albus, mais je pense que ceci fut juste le catalyseur. C'est évident qu'il y a eu des choses qui furent maintenue à l'intérieur de lui pendant longtemps. Des choses dont je ne savais même pas quelle le tracassait tellement. Si tout va bien, quand nous nous serons tout les deux calmés, nous pourrons en discuter et rétablir certain fait » assura l'autre magicien, avant de dire au revoir et de disparaître dans un petit ''pop''.

Snape avait tout sauf oublié qu'il ne s'était pas vraiment annoncé jusqu'à ce que Dumbledore s'adresse à lui sans se retourner. « Je souhaite que vous ne vous cachiez pas dans les ombres, Severus » réprimanda légèrement le directeur, faisant sursauter de culpabilité le professeur de potion.

Je le déteste quand il fait cela ! Grogna Snape, maudissant sa propre inattention. Il était devenu si intrigué par ce qu'il entendait, qu'il s'était permis de devenir distrait. Quelque chose qu'il ne pouvait pas se permettre de faire, dans aucunes circonstances, pendant une réunion de mangemorts. Réprimant un soupir gêné, il se glissa vers Dumbledore. « Mes excuses, directeur. »

Albus approuva d'un signe de tête. « Je présume que tu as entendu? »

« En partie, » admit Snape. « A qui a-t-il était assez idiot pour faire confiance ? »

« Son fils, Percy. Arthur croyait que le garçon pourrait nous aider à accéder au dossier d'Harry, mais malheureusement il était dans le faux. Percy est enclin à croire la version du Ministre en ce qui concerne les événements » récapitula Dumbledore, semblant inquiet et déçu.

Snape fit un petit bruit de condescendance. « L'obliviate » recommanda-t-il. « Nous ne pouvons pas risquer le fait qu'il soit capable de garder sa bouche fermée. »

« Je ne suis pas certain que la préservation du plan vaille la peine que le Ministre Fudge remarque que l'esprit du jeune Mr Weasley a été trifouillé » contra facilement Albus. « Le sortilège de l'oublie signifie qu'il dira des choses anormales. Cependant, je suis certain que tu n'es pas venu pour discuter de Mr Percy Weasley. Que puis-je faire pour toi, Severus ? »

« Ce matin, j'ai été convoqué et j'ai pensé que vous voudriez connaître les détails de la réunion » rapporta Snape. Puis, il fit une pause pour recueillir ses pensées. ¶Il se senti gêné et inexplicablement réchauffé quand Dumbledore fronça légèrement les sourcils et qu'il le balaya d'un air évaluateur dès qu'il eu fini sa phrase.¶

Secouant impatiemment sa tête, il fit un geste de la main comme pour repousser le souci provenant du sorcier plus âgé. « Ne vous inquiétez pas, Albus. C'était juste une réunion courte et informelle dans le but de donner quelques ordres. Ce n'est vraiment pas dans son intérêt de faire trembler mes mains et de secouer mon esprit quand je travaille, ainsi quand il veut que je brasse des potions, il ne m'envoie pratiquement jamais des malédictions. » Revenant à son sujet principal, il indiqua le parchemin qu'il avait toujours dans sa main. « Nous avons eu quelques indices qui nous permettent de penser que le Seigneur des Ténèbres prépare une attaque depuis déjà un moment. Tout le monde, y compris moi, avions cru qu'il allait aller immédiatement après Potter, mais maintenant je n'en suis pas aussi sûr. »

Dumbledore inclina sérieusement la tête, prenant un siège parmi une des chaises confortables se trouvant devant la cheminée et fit un geste pour que Severus fasse de même. « Il vous fait confiance, alors ? » s'enquit-il.

« Non, il est très renfermé. Il semble faire confiance à Pettigrew, dans une certaine mesure, probablement parce que ce petit rat a autant à perdre que lui s'ils sont exposés, mais toujours avec une certaine limite. Je pense qu'il n'a même pas indiqué tous les détails à son cercle intérieur » continua Snape, soulevant un sourcil spéculatif. « Jusqu'ici, tous les indices semblaient indiquer une attaque sur la demeure de Potter à son anniversaire, mais désormais, je ne suis plus sûr ni de la date, ni de la cible » admit-il, remettant la liste à Albus. « Ces potions semblent suggérer un plan différent. »

Les sourcils de Dumbledore se soulevèrent brusquement en lisant attentivement la liste :Veritaserum, , bombes du feu, gaz paralysant… « Désagréable » commenta-t-il, distraitement tout en frottant sa barbe. « En fait, très désagréable. Cependant, la vraie question est pourquoi utilise-t-il des potions au lieu de sortilèges ? Il semble juste ajouter un niveau de complexité »

« Je me suis posé la question » admit Severus, en se penchant en avant et en indiquant un article particulier. « Le choix du mur de faiblesse est également très étrange. C'est plus pour détruire des structures plutôt que pour entrer à l'intérieur. En fait, » ajouta t-il, se moquant un peu du terme vernaculaire » c'est le nom commun du ' Jus d'Évasion de prison '. »

« Vous pensez qu'Azkaban pourrait être sa première cible ? » Demanda Albus tout en fronçant les sourcils à la mention du nom.

« Je ne sais pas, bien que je pense qu'il attaquera là-bas tôt ou tard. Il veut les détraqueurs de son côté, et plusieurs mangemorts y sont encore incarcérés. Cela lui servirait pour deux choses » spécula Snape, espérant de toute ses forces qu'on ne lui demande pas de participer. S'il ne devait plus jamais voir cette endroit, il n'en serait que ravie.

Albus soupira et passa une main lasse devant ses yeux. « Cela a toujours été difficile de prévoir d'avance les agissement de Voldemort » remarqua-t-il, fronçant les sourcils en direction de la cheminée pendant quelques minutes, avant de secouer sa tête d'anéantissement. « Pour le moment, je ne vois pas le rapport, mais j'ai peur de ne pas être au meilleur de ma forme. »

Snape fronça un peu les sourcils, notant pour la première fois que c'était tout à fait vrai. Le directeur semblait un peu rugueux sur les bords, comme si il n'avait pas eu assez de sommeil la nuit dernière. Il semblait fatigué, à sa façon, ses robes étaient chiffonnées et sous ses yeux bleus normalement scintillants, il y avait des ombres foncées. « Albus, vous sentez vous bien ? » demanda-t-il incertain.

« Quoi ? Ah, oui. Naturellement » répondit Dumbledore, essayant sans succès d'étouffer un petit bâillement. « J'ai eu du mal à dormir, alors j'ai passé en revue les contenus des pensines que Molly, Arabella, et le jeune Ronald avaient aimablement fourni. Après cela, l'elfe de maison Dobby et Kingsley Shackelbolt sont revenus d'une mission que je leur avais confiée et ils ont ramené beaucoup plus de chose à regarder » déclara-t-il en faisant distraitement un geste en direction de son bureau.

Severus suivi automatiquement des yeux la direction de sa main, et il remarqua un assortiment plutôt étrange de récipients à côté et sur son bureau. Plusieurs petite pensines, vraisemblablement de la nuit dernière, étaient là, et il y en avait d'autres qui lui semblaient légèrement plus grande que la normale. Cependant, ce qui captura particulièrement son attention, fut un grand récipient se trouvant par terre à côté du bureau. Il avait une grande louche en bois qui s'étendait à travers le bord, et il ressemblait vraiment à un baril de pierre.

« J'ai peur de m'être fais attraper par ma lecture et de n'avoir jamais été me coucher » fini Dumbledore avec un petit sourire autodénigrant.

Severus souleva un sourcil grondant, épouvanté que le directeur ne prenne pas meilleur soin de lui-même, mais il n'exprima pas sa désapprobation. Quoi qu'il dise sur se sujet particulier serait vraiment hypocrite et cela encouragerait certainement Albus à le gronder la prochaine fois qu'il resterait éveillé sur une potion ou à faire des recherches sur un ingrédient.

« Les pensines ont-elles indiqué quelque chose d'utile ? » demanda-t-il à la place, voulant changer de sujet.

Dumbledore ne répondit pas immédiatement. Au lieu de cela, il se leva et marcha vers son bureau, passant sa main par-dessus le bord du baril en pierre. « J'ai pu répondre à certaines questions, et vérifier une partie des hypothèses de Sirius, d'Arabella et de Remus » dit-il quand Snape le suivi, « mais pour chaque question auxquelles je suis parvenu à répondre, dix autres se sont posées. »

« J'ai été en mesure de vérifier les spéculations de Remus. Il l'a suivi très étroitement, bien plus qu'il ne le pense. Harry a voyagé seul jusqu'à Privet Drive et il a découvert que la maison était vide. C'est ce qu'Arabella a vu quand son horloge a indiqué qu'il était de retour à Privet Drive et nous avons incorrectement supposé que tout allait bien. Peu après, il essaya de trouver un abri ou tout du moins de l'aide auprès d'Arabella, mais elle était déjà revenue à Poudlard. Quand il trouva sa maison vide, il prit le magicobus, avec l'intention d'aller au Chaudron Baveur. Cela m'énerve ! » se plaint-il en secouant de manière frustrée sa tête. « Je parierai qu'ils se sont manqués d'une demi heure, peut-être moins. »

Snape n'arrivait pas à croire ce qu'il venait juste d'entendre. Naturellement, cela avait été une possibilité, mais il n'y avait pas cru. Il devait y avoir une autre explication. « Les parents de Potter l'ont vraiment abandonné ? » demanda-t-il incrédulement. « Il n'a pas simplement refusé de les accompagner ? »

Albus secoua sa tête, ayant l'air extrêmement las et très, très triste. « Non, Severus. Il n'a pas refusé. Je pense que j'aurai préféré cela, réellement. Harry est jeune et il aurait pu être pardonné pour un peu d'imprudence entêté. Il s'avère cependant, qu'il n'a pas eu le choix où même un avertissement. Sa tante et son oncle ont paniqué et ils sont partis quand ils ont reçu ma lettre les avertissant de la renaissance de Voldemort, ainsi que du résultat du tournoi des trois sorciers. »

« Vous avec donc interrogé ses parents ? » Demanda Snape avec confusion. Dumbledore avait spécifiquement commandé que les Dursley soient laissés seuls, pour l'instant en tout cas. Habituellement, il ne contredisait pas ses propres instructions.

« Non, j'ai eu cette information par un témoin indépendant » répondit Albus, inclinant la tête en direction des deux pensines non étiquetées. Elles reposaient sur son bureau près de celles marquées "Molly Weasley", "Arabella Figg", et "Ronald Weasley". » Snape fronça légèrement les sourcils quand il remarqua que les deux derniers récipients ne semblaient pas contenir des rives argentées, caractéristiques des pensées humaines. Au lieu de cela, elles contenaient une substance plus dense et plus lourde, qui ressemblait fortement à de l'étain liquide.

« De qui est-ce, Albus ? » demanda-t-il, après avoir échoué en dépit de ses meilleurs efforts pour identifier le contenu des pensines.

« Mémoire… enfin, impressions, réellement » indiqua Albus, se corrigeant. « Je dois demander à Dobby de m'aider à les trier plus tard, une fois qu'il se sera reposé. Ce processus est terriblement inefficace pour la magie humaine, particulièrement quand il y en a autant » dit-il, ondulant distraitement la main en direction du récipient en pierre se trouvant à côté de son bureau. En regardant, Snape réalisa qu'il était rempli de la même matière. MERLIN ! Même si cela vient de plusieurs personnes, il doit y avoir des années de mémoire dans cette chose ! pensa-t-il, consterné.

« Vous vous rappelez la conversation que nous avons eu le quinze Juillet, quand Arabella a découvert que les parents d'Harry étaient partis ? » Severus cligna des yeux quand la question d'Albus atteignit son cerveau.

« Oui, naturellement, » répondit-il. « Comment pourrais-je l'oublier ? C'est le jour où j'ai découvert que les potions de mémoire et les potions calmantes ne devaient pas être mélangée**. »

Albus rit sous cape, puis se dégrisa de nouveau. « Vous avez un talent pour sélectionner des indices subtils, Severus, » déclara-t-il, sortant sa baguette magique et la tenant au dessus des mémoires de Molly Weasley. « Dès que j'ai reçu la première lettre d'Harry, j'ai eu quelques soupçons plutôt désagréables, et notre réunion du jour ne les a pas vraiment dissipé »" dit-il, tout en amenant une mémoire au dessus. « Dîtes moi ce que vous pensez de ceci. »

Snape fit ce qu'il lui était demandé, et, un instant plus tard, il vit Molly Weasley, ses quatre jeunes enfants ainsi qu'Harry Potter.« Bien mes chéris, allons-y alors, » déclara Molly Weasley par-dessus le vacarme de la station de King Cross. Il l'observa distraitement se retourner et partir en direction de ce qu'il présuma la sortie, se retournant de temps en temps pour s'assurer que tous le monde la suivait, puis elle s'arrêta en voyant qu'Harry était à la traîne. Il s'avança rapidement jusqu'à elle et il l'informa que son oncle venait juste d'arriver.

« Arrêt, » commanda Dumbledore, gelant la mémoire. « Observez soigneusement Harry » instruit-il quand Snape le regarda d'un air interrogateur. « Notez son expression faciale et écoutez ce qu'il dit. C'est très subtil. »

Severus se demanda de quoi pouvait bien parler Albus, mais il fit comme on lui avait demandé et il se concentra sur le garçon-qui-a-survécu quand la mémoire redémarra. Il remarqua l'évidente hésitation qu'avait Potter de partir en compagnie de la famille rousse, et fit un petit sourire narquois quand Molly mit finalement sa main sur l'épaule du garçon et qu'elle lui demanda s'il voulait qu'elle l'accompagne.

« Non, mais merci quand même, » refusa Potter en secouant sa tête. « Oncle Vernon sera probablement fâc-euh, pressé de partir… »

Severus se renfrogna en voyant l'image. « Encore » passa-t-il commande, se penchant plus près de la mémoire qui flottait au dessus de la petite pensine et l'observant attentivement, tandis qu'Albus repassait la scène.

« Maintenant, sans réfléchir, qu'allait-il dire d'après vous, avant de changer d'avis ? »demanda soigneusement Dumbledore, mesurant sa réaction.

« Fâché, » indiqua Severus, laissant échapper sa première impression. Il parierait deux mesures de cornes de licornes que Potter était sur le point de dire 'oncle Vernon sera fâché' avant qu'il ne se soit arrêté. Le garçon avait également semblé horrifié par le simple fait que Molly puisse marcher avec lui.

Snape était assez honnête avec lui même pour admettre qu'il aurait probablement mit ceci sur l'attitude typique ' comment osez vous me traiter comme un enfant alors que je suis un adolescent' si Albus n'avait focalisé son attention sur la scène. Évidemment, Molly avait pensé ceci, car après qu'un bref flash d'ennui ait passé sur son visage, elle embrassa simplement le garçon, lui disant qu'elle le verrait bientôt, et en lui ordonnant de rester en contact.

Snape frotta son menton en observant l'interaction. Potter n'avait clairement pas voulu être traité comme un enfant, bien qu'une partie de lui en était encore indéniablement un, mais quelque chose dans la tonalité et le langage de corps du garçon suggérait que cela puisse être d'avantage que cela. Étrange. C'était presque comme s'il essayait de la protéger. Mais pourquoi ? Et de qui ?

Dumbledore inclina la tête en réponse à son avis sur la phrase stoppée de Potter. « Ce fut également ma réaction » déclara-t-il, observant les enfants Weasley dirent au revoir et Harry se tenant debout, faisant un geste de la main avant de disparaître de la scène. « Je voulais juste une deuxième opinion » continua-t-il, regardant comme si cela ne l'aurait pas dérangé d'avoir tort. « Ce fut la dernière fois qu'on vit Harry -- par un humain, devrais-je ajouter. Cet oiseau têtu sait où se trouve Mr Potter mais il ne le divulguera pas » dit-il, dirigeant son regard vers Fumseck qui avait piqué du nez et s'était installé sur sa perche. « J'ai menacé de le plumer, mais comme vous pouvez le voir, cela ne l'a pas perturbé plus que cela. »

« Vous pouvez lui parler ? » demanda curieusement Snape, passant son regard de Fumseck à Albus. C'était quelque chose qu'il s'était déjà demandé dans le passé, mais d'une façon ou d'une autre, il n'avait jamais pu poser la question. Le phœnix remarqua qu'il était au centre de l'attention et fit une pause dans le nettoyage de ses plumes. Albus lui fit un tendre sourire et il secoua sa tête d'exaspération quand Fumseck lança un regard au deux sorciers avant de continuer ce qu'il faisait, une manière évidente de dire qu'il les écartait.

« J'ai appris à interpréter ses bruits et à lire ses expressions ainsi que le langage de son corps » répondit Dumbledore, indiquant le phœnix. « La communication est suffisante, mais pas aussi complète que celle d'un fourchelangue avec un serpent ou un basilique. »

« Ah » répondit Snape, l'exemple de Dumbledore lui rappela les bouteilles de venin de basilique qu'il avait dans son laboratoire privé. Ç'avait été un travail bien fait, même si c'était lui-même qui le disait. Depuis que Gilderoy Lockhart avait prouvé son incompétence, même avant qu'il ne soit frappé par son propre charme de mémoire, en tant que grand maître des potions il avait du récolter seul tous les ingrédients utilisables, et se débarrasser de la carcasse du basilique. La tache était énorme, et se débarrasser de lui n'avait pas été un petit exploit. A la fin, c'était vraiment un miracle que personne n'avait été tué.

« En parlant du basilique, Potter et Melle Weasley furent très chanceux de s'échapper de la Chambre des Secrets sans blessures » commenta-t-il, dérivant un peu plus loin. « C'était un magnifique spécimen. Il était de loin le plus long que je n'avais jamais vu, et son venin était si efficace que j'ai dû renforcer les charmes posés sur les récipients d'entreposage. »

« Oh, je ne dirais pas sans blessure, Severus. La mémoire de Tom Jedusor a presque vidangé toute la vie en dehors de Melle Weasley et Harry… » Dumbledore cligna des yeux et s'interrompit brusquement, avec une expression arrêtée sur son visage. Snape observa avec stupéfaction, disparaître toutes les traces de fatigue de son visage. Pendant que Snape l'observait, stupéfait, toutes les traces de fatigue se dissipèrent. Le directeur avait commencé à ressembler à un homme en danger, sa tête s'inclinant dangereusement, mais quelque chose avait évidemment tilté dans son esprit car ses yeux perdirent leur apparence somnolente et se mirent à briller derrière ses lunettes en demi-lune. « Severus » demande lentement Albus, avec l'attitude d'un homme qui atteint la réponse d'un problème, « étant donné la force du poison, vous estimeriez à combien le temps que cela prendrait pour tuer une personne ? »

Snape fut un peu pris de cours par la question, mais il la considéra soigneusement tous de même. « Si une quantité suffisante est injectée dans la peau avec une aiguille ou par une dent du basilique, je dirais que le poison peut tuer un adulte en cinq minutes ou un peu moins » théorisa-t-il.

« Que diriez-vous d'un enfant ? Une première ou deuxième année ? » précisa Albus, l'observant attentivement.

« Un enfant ? » fit écho incrédulement Severus. « Un enfant serait probablement mort instantanément ou dans une question de seconde. Peut-être une minute, ou deux s'il est particulièrement robuste. Pourquoi ? »

« Puisque Harry a été mordu par le basilique. Un de ses crocs a percé son bras supérieur quand il enfonça l'épée de Godric Gryffondor dans son crâne. »

Severus fronça les sourcils, faisant des calculs. « À quel point la blessure était-elle profonde ? Car si elle était peu profonde ou si ce n'était qu'une égratignure, il aurait eu plus de temps. »

« Je n'en suis pas sûr, je n'ai pas vu la blessure. Fumseck est arrivé à temps et il l'a guéri dans la Chambre » répondit Dumbledore, retentissant toujours très préoccupé. « Cependant, quand il est revenu, il avait le croc avec lui. Si ma mémoire peut servir, Harry a semblé avoir été mordu très profondément. Jugeant les taches de sang évidentes, le croc a probablement heurté son humérus. »

Pas vraiment sûr d'avoir entendu correctement, Severus cligna plusieurs fois des yeux comiquement et il chercha une confirmation à l'affirmation risible de Dumbledore. « Potter a été mordu jusqu'à l'os par un Basilique en deuxième année et il est toujours vivant ? » exigea-t-il, son incrédulité marquant chaque syllabe.

« Oui. Cela semble peu probable, n'est ce pas ? » spécula Dumbledore, fronçant profondément les sourcils et croisant ses doigts devant lui. « Je suppose que je ne me suis pas attardé là-dessus parce que je l'ai découvert après les faits, et Harry allait incontestablement bien. J'ai peut-être présumé que le venin de ce basilique était plus faible que la normale, mais étant donné la véhémence de votre réaction, ce n'est pas le cas. »

Severus renifla malgré lui. « Tout a fait, mais quand Potter a-t-il suivi les règles ? »

Albus lui donna un léger regard de réprimande avant de froncer de nouveau les sourcils pensivement. « Alors comment est-il possible qu'un élève de deuxième année survive à une morsure de basilique, Severus ? »

« Comment est-il possible qu'un enfant en bas âge survive à la malédiction du sortilège de la mort? » contrecarra Snape, tout en jetant ses deux mains en l'air. « Le garçon est peut-être immortel » suggéra-t-il, plaisantant seulement à moitié. « S'il peut écarter le poison du basilique, peut-être ne peut-il pas être tué. »

« Non, selon Mlle Weasley, Harry semblait très faible et très malade avant que Fumseck n'arrive. Elle était tout naturellement concernée pour son bien-être » para Albus. Brusquement il se leva et se dirigea vers la cheminée. « Donnez-moi un moment, Severus » demanda-t-il, avant de disparaître dans la cheminée avec cette ordre : « Aile de l'infirmerie de Poudlard » Il réapparu quelques minutes plus tard avec un dossier.

« Potter, je présume ? » demanda Snape, quand Dumbledore retourna à son bureau et ouvrit le dossier devant lui.

« Oui » indiqua distraitement Albus, courant ses doigts au dessus des documents. « Hmm. Excepté sa rencontre avec les Détraqueurs, toutes ses admissions sont seulement pour des dommages physiques… bien que, je suppose que les effets des détraqueurs peuvent être considéré comme des dommages physique. N'es-tu pas d'accord, Severus ? »

Cela pris une seconde à Snape pour saisir la signification de cela. Quand il comprit, ses yeux se rétrécirent. « Aucunes maladies ? »

Dumbledore secoua sa tête. « Aucune. Madame Pomfresh a également fait plusieurs notes concernant la rapidité à laquelle il récupère de ses dommages physiques. »

« Ainsi… Potter ne tombe jamais malade ? »

« Non … » déclara pensivement Albus. Il se retourna vers les deux pensines remplies de liquide étrange, et il tapota la plus petite avec sa baguette magique. « Tenez-vous bien, cela arrive assez durement. »

Avant que Snape ne puisse poser une question, il fut propulsé dans une mémoire, avec une force choquante. Le bureau du directeur disparu, et il se retrouva debout devant une maison.

Une maison sombre, vide, et très Moldu.

Au milieu d'une tempête, en plus.

Charmant.

Dans quoi Potter m'a-t-il fait entrer maintenant ? Gronda-t-il intérieurement, reculant automatiquement de quelques pas, avant de se rappeler que c'était une mémoire, et que la pluie fantôme tombait sans le toucher.

La huée d'une chouette, à peine audible par-dessus le bruit du vent et de la pluie attira son attention. Se retournant vers le bruit, il vit un Harry Potter tout débraillé et mouillé, ainsi qu'une chouette blanche tout aussi humide. Déconcerté, Snape considéra le garçon devant lui et décida que 'l'apparence du chaton demi noyé pathétique' ne convenait pas du tout à Potter. La chouette hulula de nouveau, insistant un peu plus cette fois-ci, et tendit sa patte comme si elle exigeait de fournir un message. Au moins son oiseau a un peu de bon sens, pensa-t-il aigrement, observant le garçon pincer pensivement ses lèvres en réponse à sa demande.

« Merci, Hedwige, mais je ne veux absolument pas t'envoyer dans cette orage, à moins que cela ne soit vraiment nécessaire » déclara Potter, répondant évidemment à la suggestion de la chouette. Il resta silencieux pendant quelques minutes, mais il était très facile de lire ses émotions sur son visage. Snape imagina qu'il pouvait entendre les mécanismes habituellement inutilisés, commencer à grincer pendant que le garçon fronçait les sourcils dans la concentration. Il semblait considérer puis écarter plusieurs options avant de lâcher un éternuement colossal, maugréant, « Parbleu! »

« C'était la nuit de Juillet où Harry est retourné de nouveau à Privet Drive. Il ne semble pas aller bien du tout, n'est-ce pas ? » remarqua Dumbledore, parlant pour la première fois. Snape fronça considérablement les sourcils alors que Potter semblait finalement prendre une décision, ajustant ses épaules et soulevant son menton. La pose particulière l'incita à ressembler un peu plus au Gryffondor têtu et arrogant qu'il était accoutumé à traiter, mais Albus avait raison. Il n'y avait aucun doute, le garçon montrait des signes de maladie. Pâle, rincé, imbibé et éternuant, il était clair que le garçon avait au moins un mauvais rhume.

« Je crois que c'est quand il a eu l'idée d'essayer d'entrer en contact avec Arabella » remarqua Dumbledore, quand Potter souleva un sourcil spéculatif et qu'il regarda attentivement en direction de la promenade de Wisteria.

Les deux sorciers les plus âgés, observèrent Potter envelopper sa chouette dans sa malle, avant de partir dans l'orage. « Attendez, » déclara Severus, soudainement mis de court. « Cette mémoire a eu lieu bien après que Molly Weasley ait vu Potter à King Cross, n'est ce pas ? »

« Oui, » confirma Albus.

« Et cette mémoire est d'un témoin indépendant ? »

« Correct. »

« Alors Molly n'est pas la dernière personne a avoir vu Potter en Juillet ! Pourquoi ce témoin n'est-il pas venu avant ? » exigea Severus, ses yeux noirs clignant avec colère en pensant à toutes ses heures et a tout ses efforts qu'il avait dépensés et qui n'étaient pas forcement nécessaire.

Les épaules de Dumbledore s'affaissèrent comme si il portait le poids du monde dessus « puisque, Severus, jusqu'à la nuit dernière, ce témoin n'avait pas de voix. Ne vois tu pas ? Nous sommes entièrement immergés dans la mémoire et il n'y a aucun point de vue. Il n'y a aucune personne supplémentaire dans la scène. » Snape continua à le regarder sans comprendre, alors Dumbledore essaya encore. « Nous regardons les impressions de la propriété connue sous le nom de 4 Privet Drive. »

Quoiiiii ? ?Snape secoua sa tête dans l'incrédulité avant de rencontrer le regard fixe de Dumbledore. « Albus, j'ai un grand respect pour vous en tant qu'élève et en tant que sorcier, mais je ne peux pas croire que vous êtes capable de lire l'esprit d'une maison. En particulier parce qu'il n'y a aucun esprit à lire ! »

« Vrai, très vrai » accorda aisément le directeur, avant de faire disparaître la mémoire avec un vague geste de sa baguette magique. Snape eu juste assez de temps pour réfléchir sur le talent sans précédent qu'avait Dumbledore avant que le vieux sorcier ne laisse tomber une autre bride d'information. « Je ne peux pas, mais Dobby, l'elfe de maison le peut. »

« Un elfe de maison ? » demanda faiblement Snape, luttant pour comprendre le concept. Albus remarqua sa confusion et élabora.

« C'est une méthode très complexe, et elle n'est généralement pas utilisée, » expliqua t-il patiemment. « Habituellement, les elfes de maison gardent les secrets de leurs maîtres très jalousement, mais le statut 'libéré ' et la dévotion que Dobby porte à Harry Potter font de lui un cas spécial. Il fut capable avec succès de 'communiquer', en quelque sorte, avec l'ancienne résidence d'Harry et de recueillir les impressions de la maison sur sa vie ici. Je le lui ai demandé espérant trouver quelque chose d'utile après qu'Harry soit devenu intraçable. »

« Et Shackelbolt ? »

« Était un témoin crédible et vérifiable, » dit Dumbledore en haussant les épaules. « Son témoignage comme quoi Dobby a trouvé les bonnes maisons sera suffisant si cette évidence est nécessaire devant le tribunal. J'avais projeté d'essayer de trouver la maison même avant, quand j'essayais de trouver la preuve suffisante pour faire enlever Harry du soin des Dursley, mais la période de crise a garanti la coopération de Kingsley. »

Revenant au sujet, Snape indiqua la pensine plus grande. « Qu'est-ce qu'il y a dans l'autre ? »

« C'est la propriété d'Arabella Figg sur la promenade de Wisteria. Comme vous pouvez le voir, Harry a passé beaucoup moins de temps là bas » expliqua-t-il. « Le mécanisme est au-delà de ma compréhension, mais de ce que j'ai compris, le succès n'est pas toujours garanti. La propriété doit être forcée 'de se rappeler' une personne qui y demeure, ou qui a demeuré. L'âge de la propriété et le nombre d'habitants qui y ont vécu compliquent un peu le processus. Il serait pratiquement impossible de forcer Poudlard à se rappeler d'un étudiant en particulier, par exemple. »

« Avez-vous trouvé …des évidences de Potter étant maltraité ? » demanda à contrecœur Snape, n'aimant pas la boule de crainte qui se formait dans son estomac.

« Je ne l'ai pas encore essayé » admit Dumbledore. « Comme je l'ai dit, le processus de recherche dans des mémoires 'non-sensibles' est difficile. Je suis juste parvenu à rassembler les activités de la nuit d'Harry en début Janvier avant qu'Arthur ne m'appelle par la cheminée. »

Indiquant la louche en bois à long manche qui s'étendait à travers le bord du baril en pierre, Dumbledore continua. « Dobby m'a indiqué que cela m'aiderait plus tard, mais il est parti et m'a laissé me débrouiller tout seul avec cet outil. C'est un cher petit compagnon, » déclara tendrement le directeur. « Avant de partir, il m'a dit de ne pas m'inquiéter, et qu'il savait qu'Harry Potter allait parfaitement bien. » Revenant de nouveau au sujet principal, il prit la louche. « Ceci est censé trouver les mémoires de ce que je demanderais, » expliqua-t-il en notant l'intérêt de Snape.

« Vous projetez de rechercher des signes de mauvais traitement ? »

« Oui, » indiqua tristement Albus, en transfigurant plusieurs pensines supplémentaires sur son bureau. « Est-ce qu'Harry Potter a déjà était battu par Vernon ou Pétunia Dursley ? » demanda-t-il en tapant la louche avec sa baguette magique et en la glissant dans le liquide métallique. Il remua plusieurs fois, puis l'a ressorti, semblant stupéfié quand il vit que c'était complètement vide.

« Hmm. Essayez 'frappé 'à la place, c'est plus général. Et incluez le cousin dans vos questions, » conseilla Snape. Dumbledore essaya de nouveau, avec 'Est-ce qu'Harry Potter a déjà été frappé par un des membres de sa famille moldue ?' Cette fois, une quantité généreuse de mémoire sortie. Fronçant les sourcils, il les versa dans une pensine d'attente.

Quand il se déplaça pour apostropher de nouveau la louche, Snape l'arrêta. « Attendez Albus. Jetons d'abord un coup d'œil. Juste pour s'assurer que ce n'est pas Potter et son cousin qui se sont engagés dans une sottise de garçon. »

« Très bien, » déclara le vieux magicien, plaçant la louche de côté et atteignant sa baguette magique avec une hésitation évidente. Quand il pointa le contenu de la pensine, son bureau disparu de nouveau, et il fut remplacé par la même maison qu'il avait juste vu il y a quelques minutes. Alors que lui et Albus se tenaient curieusement devant la maison, un dispositif de transport moldu arriva portant un Harry Potter beaucoup plus jeune, une femme avec un cou de cheval et un garçon complètement opposé à Potter, qui devait être son cousin. Snape ricana dédaigneusement en observant le garçon qui avait évidemment un poids excessif.« Un autre gosse désagréable, nota-t-il froidement.« Cela doit être de famille. »

« Refocalisant son attention, il nota que la femme était évidemment fâchée au sujet de quelque chose. « Elle avait des mouvements saccadés et irritables en ouvrant la porte et elle poussa les deux garçons dans la maison. Lui et Albus suivirent la famille à l'intérieur, jusqu'à la cuisine, et Snape fut frappé par la richesse des photographies sur le manteau de la cheminé et sur les murs. Partout, un gosse blond lui souriait fadement » Ce fut bien plus tard, qu'il se rendit compte qu'il n'y avait aucune image de Potter.

En attendant, la tante de Potter posa ses sacs à provisions sur la table de la cuisine. Son expression changea pendant une seconde quand elle offrit à l'autre garçon 'd'aller jouer ailleurs', alors elle se précipita sur son neveu, le giflant aussi fort qu'elle le pouvait. Snape et Dumbledore observèrent dans un silence choqué comment le jeune Harry fut projeté par la force du coup. Quand le garçon essaya de se défendre, sa tante le gronda et le déprécia à un tel degré, que même le maître des potions en fut épouvanté***.

Naturellement s'il était épouvanté, Dumbledore était dans une très grande fureur. Albus, remarqua Snape, semblait assez triste pendant que la scène se déroulait. La tante de Potter était probablement très chanceuse d'être hors de portée à ce moment précis. Elle avait fait une marque rouge sur le visage du garçon – « Attendez ! »Attrapant sa baguette magique, il la souleva immédiatement, prononçant le charme pour geler la mémoire.

« Qu'est ce qui se passe Severus ? » Demanda Dumbledore, fronçant les sourcils, puis il comprit le langage de corps du jeune homme. « Qu'est ce que vous avez vu ? »

Sans répondre, Snape s'approcha d'avantage et se mit à genoux à côté du Harry Potter de la mémoire gelée. Le garçon regardait sa tante avec des yeux verts larges, et était attrapé en train d'effacer ses larmes. « Regardez ici, Albus » indiqua Snape, en montrant la peau parfaitement normale à gauche des petits doigts du garçon, et la marque rouge coléreuse qu'il restait à côté.

« Ciel miséricordieux » respira Albus. « Pas étonnant que personne n'ai jamais remarqué de blessures. Il a certaine capacités curatives latentes ! »

« Mmm, » convint Snape. « Mais est-ce que c'est à son contact ou a celui de ses larmes ? » Demanda-t-il pragmatique.

« Je ne sais pas. Peut-être pouvons-nous faire une vérification quand nous le trouverons » soupira Dumbledore, laissant l'impression de dissiper. Il se reposa fortement sur sa chaise et pour une fois semblait complètement perdu. « Comment le dirais-je un jour à Sirius? »

À suivre

¶¶ ¶** C'est quand Snape interroge Pettigrew dans le chapitre 15

¶*** Quand Harry s'en rappelle dans le chapitre 14¶