Bonsoir tout le monde ! C'est avec des yeux piquants d'avoir tapé toute la soirée, que je vous poste ce 23ème chapitre qui amorce doucement la fin de ce tome… vous allez bientôt avoir droit aux révélations tant attendues, encore un peu de patience, si ça peu vous consoler, j'ai déjà rédigé le dernier chapitre ! Et oui… il fallait que je couche tout sur word, je ne veux laisser aucun détail au hasard ! Bref, un énorme merci à toutes et tous de continuer à croire en ce que je fais et à me suivre sans faillir, malgré le temps de publication parfois très long ! Le reste du blabla est à la fin, bonne lecture !
Disclaimer : Comme d'habitude, rien n'est à moi, sauf les personnages que j'ai créé :-) sinon le reste est à madame Rowling !
Chanson : I will come to you, Hanson
Marine: Oh mon dieu! C'était vraiment excellent! Oh je te remercie ^^ Rien de mieux pour commencer l'année La dispute Teddy/Vic : magnifique et Max Et Cassy qui passent à l'action : vraiment génial mais je sens que ça va chauffer quand Thomas va l'apprendre ça je ne te le fais pas dire… Vivement la suite Que voici Bonne année et surtout n'arrête jamais ce que tu écris est magnifique Oh tu es vraiment choux, merci pour tes beaux compliments, je te souhaite une excellente année à toi et tes proches également bisou
ocanemalfoy: Je suis tellement heureuse que tu es publiée si vite tu sais pas à quel point j espère quon aura très vite là suite car les derniers moi d attente étaient vraiment long ! Et oui je sais bien, mais bon le mariage l'été passé, tout ça, tout ça, je n'avais pas vraiment le temps:/ Et là en plus tu nous laisse avec un max perdu qui joue vraiment les drago. Ahahah Une cassy en larme et on a vraiment envie de tuer l auteur. Si vous me tuez, pas de suite ! xD Une vic à l'infirmerie surveille par son beau teddy qui ne sait plus où il en ait bref une horreur. Jz t'en pris revient vite pour les accros comme moi ! Voici donc la suite ! lol tu vas certainement imaginer me faire les pire souffrance, mais j'assume xD bisou !
Ch.23. Secret de famille.
Sometimes when all your dreams may have seen better days / Quelques fois quand tous tes rêves semblent avoir vu de meilleurs jours
And you don't know how or why, but you've lost your way / Et tu ne sais pas comment ou pourquoi mais tu as perdu ta route
Have no fear when your tears are fallin' / N'ai pas peur quand tes larmes tombent
I will hear your spirit callin' / J'entendrai ton esprit appeler
And I swear I'll be there come what may / Et je jure je serai là quoiqu'il arrive
« Max ! » cria une voix de fille.
Le jeune homme se retourna dans le couloir et son visage s'adoucis lorsqu'il vit Victoire arriver en courant, une pile de tract à la main.
« Salut toi ! »
« Il faut que tu m'aide, je n'ai pas le temps d'y aller, est ce que tu peux donner ces invitations à tes parents, qu'ils les distribuent au ministère ? »
« Pas de problème »
« Oh tu me sauve la vie merci ! »
Elle lui fourra la pile d'invitations dans la main et lui planta un bisou sur la joue, avant de repartir en courant dans l'autre sens. Max secoua la tête et prit la direction des appartements de ses parents. La jeune fille avait retrouvé sa forme et sa bonne humeur surtout. Il était aussi soulagé d'avoir fait la paix avec elle et leur complicité retrouvée le réconfortait.
Flash Back
Il entra dans l'infirmerie, sans faire de bruit. Le rideau derrière lequel elle se trouvait était tiré et il espérait sincèrement ne pas se faire remballer. À pas de loups, il approcha et accrocha un tissu blanc au bout de sa béquille qu'il leva. Il traversa le rideau et agita doucement son drapeau blanc. Ne recevant pas de réponse, il osa jeter un œil et aperçut sa meilleure amie, assise sur son lit, les bras croisés, la mine renfrognée. Il entra complètement, agitant toujours son tissu blanc et elle finit par rire doucement. C'était gagné.
« Tu es stupide Maxime Malefoy, tu le sais ça ? »
« Je ne te le fais pas dire » approuva-t-il.
Il s'assit au bord du lit.
« Comment est ce que tu te sens ? »
« Ça va. Ça fait trois jours que je suis là et j'aimerais sortir, j'en ai assez » bouda-t-elle.
« Blaise est passé ? »
« Si tu étais venu me voir plus tôt gros bêta, tu saurais que Blaise est venu hier matin et que j'ai dû reprendre le traitement pour l'épilepsie » dit-elle d'un ton faussement condescendant.
Il grimaça.
« Je sais, mais je me disais que tu ne voudrais peut être pas me voir » dit-il.
« C'était pas faux » admit-elle.
« Tout ça c'est ma faute Vic', je ne voulais pas en arriver là » dit-il sincèrement.
« Je sais, j'étais fâchée contre toi c'est vrai, mais c'était plus contre moi en fait »
« Tu n'as pas à t'en vouloir »
« Oh que si. Faut pas croire, j'ai entendu chacun des mots de Ted, même s'ils m'ont fait beaucoup de mal, il a raison, je l'ai cherché »
« Il t'aime Vic' »
Elle lui sourit l'air reconnaissant.
« Oh ça aussi je le sais, mais j'ai compris qu'il était trop tard et au lieu de m'en prendre à tout le monde comme je le fais depuis des semaines, je réalise que c'est à moi que j'aurais dû m'en prendre. Je ne sais pas ce qu'il m'a prit de le quitter, on s'aime depuis qu'on est gosse, le fait que ça se concrétise m'a fait peur »
C'était la première fois qu'ils parlaient tout les deux de son couple. Avant, il n'y avait que Cassy qui avait droit à ce genre de confidences.
« Eh… ça va s'arranger d'accord ? »
Elle leva les yeux sur lui.
« Seulement si tu ne t'en mêle pas » plaisanta-t-elle.
Il rit et s'installa à ses côtés.
« Viens là »
Elle se cala dans son bras, tout contre son torse et soupira d'aise.
« Nous voilà bien lotis hein ? » laissa-t-il échapper.
Il l'entendit pouffer.
« Quoi toi aussi tu dois regagner la confiance de ton amoureuse ? » plaisanta-t-elle.
Ne recevant que le silence pour réponse, elle se redressa pour le regarder. Il devait avoir l'air vachement coupable pour qu'elle le regarde de cette manière si soupçonneuse.
« Qu'est ce qu'il y a ? » demanda-t-elle.
« Rien, rien » esquiva-t-il.
« Max !? » demanda-t-elle avec un pressentiment.
« Tu sais que tu ressembles bizarrement à ma mère quand tu fais ça ? » tenta-t-il piteusement pour détourner la conversation.
« Qu'est ce que tu as fais ? » demanda-t-elle n'étant pas sûre d'être capable d'entendre la réponse.
Il soupira et s'avoua vaincu. De toute façon, il avait besoin d'en parler, même s'il savait ce qui l'attendait avec Victoire Weasley.
« J'ai foiré » avoua-t-il l'air vraiment fautif.
« Ça c'est pas nouveau » ironisa-t-elle.
« J'ai bien peur que ça ne soit un peu plus sérieux cette fois » grimaça-t-il.
« Qu'est ce que tu veux dire ? C'est Cassy c'est ça ? Que s'est-il passé encore ? » soupira-t-elle.
Devant le silence et le regard de son ami, elle ne mit pas longtemps à déduire les conclusions qui s'imposaient.
« Tu n'as… vous n'avez pas… » bafouilla-t-elle choquée.
Il hocha la tête, confirmant ses craintes.
« Si… on a »
Outre l'indignation qui la submergeait, Victoire perçut tout de même le regret dans sa voix, mais aussi sa façon d'être.
« Max ! » dit-elle.
Il soupira.
« Je sais Vic', crois moi… »
« Tu peux me dire ce qui t'as prit ? »
« J'ai perdu mon sang froid »
« Je me disais aussi qu'elle avait l'air bizarre hier »
« Elle t'as dit quelque chose ? » s'enquit-il.
« Absolument rien, mais toi par contre, tu vas tout m'expliquer et tout de suite ! Que je puisse voir comment faire pour laver ce merdier » pesta-t-elle.
Fin du flash back.
Et il lui avait raconté dans les grandes lignes ce qu'il s'était passé ce soir là. Bien sûr qu'après s'être calmé, il avait regretté d'avoir agit comme un salop avec elle. Mais ce qui était fait, était fait… il ne pourrait pas changer ça.
Deux semaines étaient passées depuis cette soirée et ils s'évitaient tout les deux autant qu'ils le pouvaient. Pourtant, chaque fois qu'il la voyait, il repensait à eux, à ce placard, leurs deux corps s'unissant. Chaque sensations qu'il avait éprouvé, étaient inscrites en lui, comme gravées dans la pierre et ça le troublait car il n'avait jamais ressenti ce genre de chose. La culpabilité lui paraissait logique, parce que Cassandra n'était tout de même pas n'importe qui pour lui et lui faire l'amour comme à la première venue était la chose la plus stupide qu'il avait pu faire de toute sa vie. Ça il le comprenait. Ce qu'il ne comprenait pas en revanche, c'était ce sentiment de frustration et de jalousie quand il la voyait dans les bras de Thomas. Qu'est ce qu'il en avait à faire ? Après tout, n'était ce pas justement pour qu'elle s'éloigne de lui et passe à autre chose qu'il s'était conduit de cette manière avec elle ?
La vérité était qu'il ne savait plus où il en était, tout simplement. Heureusement pour lui, Victoire était avec lui sur ce coup là. Elle reconnaissait volontiers qu'il n'avait pas été très intelligent et elle l'avait férocement sermonné pour ça, mais elle ne l'accablait pas. Ça lui faisait du bien de se sentir un peu soutenu. Tout ce qu'il devait faire, c'est la laisser tranquille pour l'instant. Elle était blessée dans son amour propre et elle lui avait confié ne plus rien vouloir avoir à faire avec lui. Il le méritait. Amplement. Il n'empêchait pas que c'était dur à vivre. C'était la première fois qu'il était autant chambouler par une fille, ses convictions et sa perception de l'amour changeaient peu à peu, même s'il ne voulait pas l'admettre.
Il arriva bien vite devant l'appartement de ses parents et s'apprêtait à entrer avant de se raviser. Le souvenir de ses parents prêts à passer à l'acte lui revint en mémoire et il grimaça, alors il frappa.
« Oui » lui parvint la voix de sa mère à l'intérieur.
« Ah c'est toi ! Tiens, tu frappes maintenant » s'étonna-t-elle.
« Je vous ai vus presque nus maman, alors oui je frappe » répondit-il.
Ce qui eu le don de lui aire monter le rouge aux joues.
« Euh… c'est quoi ? » s'enquit-elle en désignant les invitations qu'il avait dans la main.
« C'est pour ça que je suis venu, Victoire a dupliqué tout une pile d'invitations et m'a chargé de vous demander de les diffuser au ministère »
« Je vois, il faut réserver ? »
« Non, c'est ouvert à tous »
« C'est risqué s'il n'y a pas de réservation demandée, il risque de n'y avoir personne… » fit-elle perplexe.
Max haussa les épaules.
« Victoire considère que cette fête ne doit pas rester privée, au risque que ce soit un fiasco » dit-il.
« Papa n'est pas là ? »
« Non il est… sur une enquête » max fronça les sourcils.
Hermione roula des yeux.
« D'accord, il est allé voir au couvent »
« Quoi ? Mais pourquoi ne m'a-t-il pas prévenu ? » s'indigna le blond.
« Il ne voulait rien te cacher Max, mais tu n'es pas encore en vacances, par conséquent tu ne peux pas quitter l'enceinte de l'école, il avait prévu de tout te raconter dés son retour » se justifia-t-elle.
Il se détendit un peu, mais garda une mine un peu renfrognée pour la forme.
« Très bien… tu te joins à moi pour le déjeuner ? » s'enquit-il.
« Avec joie ! » il y avait longtemps qu'elle n'avait plus passé un moment seule avec son fils.
OoO
Drago arriva devant la porte du couvent Ste Marguerite. Il rangea le bout de papier avec l'adresse dans sa poche, inspira en regardant l'imposante bâtisse s'élevant devant ses yeux et frappa à l'énorme porte.
Il avait eu une petite conversation avec Ted qui lui avait très vite relaté la discussion qu'il avait eue avec Thomas alors qu'ils étaient dans le train, deux mois auparavant et il n'avait pas mit longtemps à trouver l'adresse du couvent grâce à internet et Hermione aussi. La porte s'ouvrit légèrement sur une nonne bien jeune qui lui sourit aimablement.
« Bonjour monsieur, que puis-je pour vous ? » demanda-t-elle d'une voix agréablement douce.
Il sourit.
« Bonjour ma sœur, pardonnez moi de vous déranger, je voudrais parler à Sœur Ornella, c'est possible ? »
« Qui la demande ? »
« Drago Malefoy »
« Entrez monsieur Malefoy, je vais la chercher » elle s'effaça le laissant pénétrer dans le lieu saint.
Drago n'avait jamais vraiment eu de problème avec la religion. Il aimait plutôt bien l'ambiance de sérénité qui régnait dans cet endroit, cela contrastait avec la vie qu'il menait depuis qu'il était adolescent. Cette différence le fit sourire et même rire légèrement.
« Puis je savoir ce qui vous amuse cher monsieur ? »
Surpris, Drago se retourna et rencontra le visage aimable, mais marqué par les années, d'une sœur au regard tendre et aussi sage que celui de Dumbledore.
« Oh… euh, vous êtes Sœur Ornella ? »
« En personne »
« Bonjour, je m'appelle Drago Malefoy »
« Enchantée, que pourrais bien faire une nonne aussi vieille que moi, pour un gentleman tel que vous, mon cher monsieur ? » demanda-t-elle avec bonne humeur.
Bonne humeur qui était contagieuse.
« Vous êtes bien sévères ma sœur, vous n'êtes pas si vieille » dit-il maladroitement.
Elle le regarda l'œil rieur.
« Je vous écoute » dit-elle plus sérieusement.
« Et bien voilà, je voudrais vous posez quelques questions sur quelqu'un que vous connaissez bien » dit-il.
Elle soupira.
« Je savais que ce jour viendrais… » dit-elle comme si elle se parlait plus à elle-même.
« Marchons voulez vous ? » proposa-t-elle.
Drago lui emboîta le pas.
« Vous êtes venu me parler de Thomas n'est ce pas ? »
« Comment ? »
« Oh je sais ce qu'il est… et vous aussi d'ailleurs » dit-elle en le regardant en coin.
« Que savez-vous au juste à propos de ce garçon ? » elle soupira.
Ils trouvèrent un banc et s'y installèrent.
« Quand Rose est apparue ici il y a presque 18 ans, elle était terrorisée monsieur Malefoy. Elle est morte en mettant cet enfant au monde ici, dans ce couvent. Sa dernière volonté à été que je protège son fils, à tout prix chose que j'ai faite »
« Mais le protéger contre quoi ? »
« Ou contre qui ? » riposta-t-elle.
Drago la regarda vraiment perplexe.
« Quand Thomas a enfin vu le jour après des heures de souffrances, elle m'a suppliée de l'emmener loin d'ici. Elle disait que si nous le gardions ici, ils le retrouveraient. Alors m'on instinct m'a guidé dans un orphelinat de France et il a finit par être adopté »
« Personne n'a tenté de le retrouver ? »
« Pas ici en tout cas »
« Et son père ? Comment est-il mort ? »
« Je ne sais rien de son père monsieur Malefoy… »
« Comment avez-vous su ce qu'il était ? » demanda Drago vraiment intéressé.
« Depuis qu'il est tout petit, Thomas sait qu'il est venu au monde ici. C'était un petit malin et il était un peu… dissipé quand il était petit et en fouillant, il a finit par est tomber sur son certificat de naissance. Un beau jour je l'ai vu débarquer ici pour me rencontrer. À partir de ce jour là, il est venu régulièrement au couvent me rendre visite. Parfois même, il passe une nuit ici avant de rentrer durant les vacances. J'ai aperçu fortuitement ses affaires éparpillées sur le sol de la chambre qu'il avait occupé une nuit. Il y avait des grimoires de Poudlard et une baguette » lui apprit-elle.
« Comment… » commença Drago vraiment surpris qu'elle en sache autant sur le monde des sorciers.
« Un couvent est un asile pour toute personne qui en fera la demande, y compris les sorciers mon garçon. L'église a toujours été au courant de la sorcellerie. Nous n'y acceptons et n'aidons que les cœurs bons, quelqu'un comme Voldemort n'y aurait pas eu sa place par exemple » dit-elle.
« Je suis impressionné » lui avoua sincèrement Drago.
« Quoi qu'il en soit, le jour de la naissance de Thomas, j'ai sentit que… sa vie n'allait pas être facile »
« Qu'est ce que vous voulez dire ? »
« Rose avait l'air tellement angoissée, j'ai vite compris que sa vie avez basculé et surtout que la vie de son bébé était en danger. Je ne sais pas pourquoi, mais vous devez me croire »
Le regard de la nonne s'assombrit.
« Il a été entouré de beaucoup d'amour depuis qu'il est petit et je crois que le fait d'être venu au monde dans cet endroit y est pour beaucoup, mais depuis quelque temps je le trouve… changé » expliqua-t-elle évasivement.
« Changé ? »
Elle hocha la tête.
« Il y a dans son regard une détermination et une sorte de… combat mêlé. C'est très difficile a exprimer, mais depuis la rentrée, il n'est plus le même, j'ai peur qu'il ne s'égare monsieur Malefoy et le fait de vous voir ici à me poser des questions sur cet enfant ne me rassure pas » dit-elle en le regardant.
« Je ne voulais pas vous faire peur ma sœur, rassurez vous Thomas va très bien. C'est juste que je travaille en mission à l'école pour l'instant et en vérifiant les registres de l'école, j'ai vu que Thomas avait été adopté, mais portait toujours son nom de naissance, alors j'ai voulu vérifier si ses parents étaient bien morts tout les deux » mentit-il.
« Je ne connais pas le nom de famille de Rose. Je sais que Thomas s'appelle Semerson, mais je suis incapable de vous dire si c'était le sien ou non »
« Avez-vous encore l'adresse de l'orphelinat de France ? »
« Il n'existe plus depuis six ans » lui apprit-elle.
« Et ses parents adoptifs ? »
« Ils ne savent rien de la condition de Thomas »
« Quoi ? »
« Il leur a fait croire qu'il était en internant dans une grande école à l'autre bout de l'Angleterre »
Drago fronça les sourcils. Pourquoi cachait-il sa condition à ses parents, c'était ridicule !
« Je vous remercie ma sœur, vous m'avez été d'une grande aide » dit-il finalement en se levant.
« Je vous raccompagne »
Joignant le geste à la parole, elle l'accompagna sur le pas de la porte.
« Monsieur Malefoy ? »
Il se retourna.
« Ce garçon n'a vraiment pas un mauvais fond, souvenez vous en » dit-elle mystérieusement avant de refermer la porte, laissant un Drago perplexe.
OoO
« Tu es prête ? »
Charlène soupira. Non elle ne l'était pas, elle n'y arrivait pas, mais avait-elle le choix ?
« Vas-y » dit-elle.
Sébastian ferma les yeux et retira un des 'verrous' pour libérer une infime partie d'émotion qu'il dissimulait d'habitude. Charlène inspira et tenta de se concentrer pour interdire l'accès de cette émotion à son cœur.
« Allé Charlène, tu en es capable » l'encouragea-t-il.
Sa lèvre trembla et elle ouvrit les yeux, incapable d'en supporter d'avantage. Immédiatement, Sébastian remit sa protection en place, libérant Charlène de son fardeau, qui se dégonfla comme un ballon. Ça faisait deux semaines environ qu'ils travaillaient tout les deux sans relâche pour lui permettre de maîtriser son empathie. Elle faisait beaucoup de progrès, mais depuis la veille, Sébastian avait noté un changement d'humeur chez la jeune fille. Il ne s'était pas permit de lui poser de question, puisqu'elle avait sa vie privé après tout, mais à partir du moment où cela affectait son travail, il devait l'interroger pour essayer de trouver une solution et régler le problème.
« D'accord, qu'est ce qu'il se passe ? » demanda-t-il en s'asseyant face à elle.
« Je ne sais pas » murmura-t-elle.
« Si tu ne veux pas me le dire je comprends Charlène, mais là je ne peux rien pour toi si tu n'y mets pas du tien » continua-t-il.
Elle soupira et se leva.
« C'est Hugo »
« Qui est Hugo ? »
« C'est mon… pfff c'est ridicule » pesta-t-elle en secouant la tête, se tournant vers la fenêtre.
Sébastian se leva et l'observa quelques secondes de dos. Ses longs cheveux blonds étaient tressés, sa silhouette fine épousait les rayons du soleil qui filtraient à travers le carreau. Sur peu de temps, il avait put se rendre compte de la beauté naturelle de cette jeune fille. Plus ils apprenaient à se connaître, et plus des liens se créaient entre eux. Leur relation était beaucoup moins professionnelle qu'au début et bien plus amicale. Le jeune homme se méfiait pourtant de ses émotions, depuis Géraldine, il s'était juré que ça ne lui arriverait plus. Comme ses frères, il avait tenté de contourner la malédiction et cela s'était retourné contre lui, il ne pouvait pas tomber amoureux… il posa une main sur son épaule, elle sursauta.
« Qui est-ce Charlène ? »
Elle baissa la tête.
« Ça n'a pas d'importance »
« Ça en a »
Elle releva la tête et planta son regard dans le sien. L'aplomb avec lequel il lui parlait la surprenait toujours autant et cela le rendait attirant. Il avait l'air sombre, mystérieux et mis à part le jour où il l'avait poussée à bout pour qu'elle évacue la colère de Sybille Trelawney qu'elle avait accumulé, il parlait toujours d'un ton calme et posé. Il avait la voix suave et restait très réservé. Pourtant, elle ne pouvait s'empêcher de se dire que cet air ténébreux cachait en vérité bien des choses. Pourtant, à chaque fois que cette pensée la traversait, il lui suffisait de penser au mot 'traqueur' pour lui rendre ses esprits, mais cela arrivait de plus en plus souvent. Charlène mettait ça sur le fait qu'ils étaient proches deux fois par semaine, cela était forcément ça ! Effectivement, elle avait prit la décision de le 'nourrir' deux fois par semaine, afin qu'il retrouve peu à peu, la puissance qu'un autre traqueur se nourrissant d'âmes pouvait avoir pour qu'il ne se fasse plus mettre si facilement au tapis par l'un de siens, si le besoin de se défendre se faisait. Il avait beau protester en disant que cela ne servait à rien, Charlène insistait, il s'était avoué vaincu. Elle secoua légèrement la tête et se dégagea doucement de sa main sur son épaule, pour lui faire face. Elle eu un sourire de dépit.
« Hugo est un ex petit copain » lui dit-elle visiblement gênée.
« De longue date ? » s'enquit-il.
Elle le regarda à nouveau en fronçant les sourcils, cela ne lui regardait pas après tout. Mais elle se sentit le besoin de se justifier pourtant. Elle émit un rire gêné.
« Assez oui. Nous nous étions retrouvé au ministère le soir du nouvel an c'est lui qui… m'a amenée à l'hôpital après l'attaque » expliqua-t-elle.
Il se contenta de la regarder, attendant qu'elle poursuive.
« Il est venu me voir plusieurs fois, nous avons mangé ensemble et depuis mon retour à Poudlard, nous correspondons par hiboux, il m'a envoyé une lettre il y a deux jours pour m'annoncer qu'il se fiançait » dit-elle très déçue.
Sébastian écarquilla les yeux de surprise. Quelque chose qu'il n'aimait pas du tout, prit place dans sa poitrine et heureusement qu'il bloquait ses émotions à la perfection d'ailleurs, sinon il ne savait pas comment il aurait expliqué ça à la jeune fille : de la satisfaction !
« Je vois… » dit-il après quelque secondes pendant lesquelles il cherchait comment réagir.
Elle se tortilla les mains et rit.
« C'est embarrassant et un peu pathétique » confessa-t-elle en souriant à moitié.
Il remarqua que finalement, ça ne la touchait pas plus que cela, elle était plutôt contrariée oui, mais ce n'était pas un chagrin d'amour et le fait d'en avoir parlé allait certainement l'aider.
« Un peu » admit-il.
Ils rirent.
« Je suis désolée de m'être laissé distraire, je vais faire attention »
« Si tu veux, on peut prendre la journée » lui proposa-t-il.
« Pour faire quoi ? » ironisa-t-elle.
« Je n'ai pas le droit d'être en contact avec la foule, c'est précisément ce qui m'attends si je sors de cette pièce »
« C'est ce que tu vas devoir faire pourtant » fit-il observer.
« Oui, mais j'ai encore à peu près deux semaines pour ça »
La date de la soirée pour récolter des fonds afin de sauver le home de Luna, avait été changée. Vic' et Cassy estimant qu'il serait mieux d'organiser le bal juste avant les vacances et avaient demandé la permission au directeur. Ce que Dumbledore avait approuvé sans objection bien sûr. Elles estimaient que tout le monde avait le droit de décompresser avant les vacances. De plus, elles avaient presque finit tout les préparatifs, il ne leur restait plus qu'a envoyer les invitations et trouver un groupe pour jouer. Les gens payeraient leur entrée le soir même, Victoire se chargerait d'encaisser.
Cassandra avait eu une idée du tonnerre, faire une sorte de compétition avec Charlène de vingt minutes. L'une à la flûte et l'autre au violon, elles feraient monter les enchères – en espérant que cela marche et que les invités accrochent – cela se conclurait par une chanson de Cassy, juste avant l'ouverture du bal. Tout l'argent récolté de quelques manières que ce soit à cette soirée, serait entièrement reversée sur le compte de l'association de Luna.
Il était donc impératif que la jeune fille contrôle un minimum son empathie, car cette cause lui tenait à cœur à elle aussi. Sauver le home de Luna méritait cet élan de solidarité et elle voulait en être. Son premier test donc, serait ce soir là. Cette prise de conscience lui redonna du courage et elle inspira.
« Très bien, comme tu voudras alors on reprend ? » demanda-t-il enthousiaste.
OoO
Lorsqu'il rentra à Poudlard, Drago eu l'agréable surprise de voir son fils et sa femme, assis sur la moquette devant la table basse, à discuter et rigoler. Il fit le moins de bruit possible afin de ne pas briser ce moment qui n'appartenait qu'à eux. Si autrefois il jalousait la relation entre sa femme et son fils, aujourd'hui il n'en était plus pareil du tout. Parce que lui aussi partageait des choses avec lui.
« Coucou » dit-il avec entrain.
« Ah tu es rentré ! » dit-elle en se levant pour l'embrasser.
Max se racla la gorge. Les époux se sourirent.
« Aller raconte ! » le pressa Max.
Drago sourit, se servit un verre de jus de citrouille et raconta son entrevue avec la Sœur Ornella.
« Nous ne sommes pas très avancé » constata Max.
« Si, parce que j'ai eu la présence d'esprit de passer au ministère de la magie et de consulter le registre de population et en bon ministre qu'il est, Arthur garde soigneusement une copie du registre national de population moldue, il prend copie de chaque nouvelle naissance et décès »
« Et tu as découvert quelque chose ? »
« Oui, Semerson n'est pas le nom de famille de sa mère Rose, mais de son père. Elle c'est Rowly et c'était une moldue. Ce qui est étrange pour le père, c'est qu'il est inconnu au bataillon. Je ne l'ai pas trouvé. Ni au registre naissances, ni décès, moldu et sorcier » leur apprit-il.
« Je t'avais dit que ce type est louche » pesta Max.
« Rien n'est encore joué Max, maintenant il faut creuser au niveau de sa mère »
« Il faut voir si elle a encore de la famille quelque part et aller mener une enquête » intervint Hermione.
Drago hocha la tête.
« J'ai fais des recherches là-dessus, il lui reste une sœur, j'ai son adresse » dit-il en brandissant un morceau de papier.
« T'es vraiment génial papa ! » s'extasia Max.
Drago sourit à son fils.
« J'irais la voir demain » conclut-il.
OoO
Ted accrochait des affiches pour la soirée caritative avec Maryline un peu partout dans l'école. Ils étaient occupés dans un couloir, quand Vic' arriva marchant d'un pas rapide. Elle avait les yeux rivés sur un calepin dans lequel elle griffonnait en marmonnant et manqua de peu de rentrer de plein fouet dans le jeune homme. Confuse, elle leva les yeux sur lui et s'empourpra.
« Salut » dit-il.
Un peu plus loin dans le couloir, Maryline les aperçut.
« Excuse moi je… je ne regardais pas où j'allais » répondit-elle.
« Oh je survivrais » dit-il les yeux rieurs.
Il avait reprit l'apparence qu'il avait toujours… cheveux noirs et yeux noisettes.
« Euh… tu t'en sors avec ces affiches ? » demanda-t-elle ne sachant pas trop quoi lui dire.
« On a presque finit oui »
« D'ailleurs il m'en manque, salut Victoire » fit aimablement Maryline.
« Salut » répondit-elle de plus en plus gênée.
« Comment tu te sens ? » continua Ted.
Il faillit sursauter de surprise quand il sentit la main de Maryline se glisser dans la sienne. C'est une très mauvaise habitude qu'elle avait prit depuis la crise d'épilepsie de Victoire chaque fois qu'ils rencontraient la rousse et ça ne lui plaisait pas beaucoup. Ted et Vic' n'avaient pas eu l'occasion de discuter, s'expliquer sur la dispute qu'ils avaient eue et pour une raison qui lui échappait, Ted sentait qu'elle faisait tout pour l'éviter.
« Oh, ça va ! J'ai reprit le traitement et maintenant tout va bien » dit-elle contente qu'il comble les silences gênant.
« Tu nous as fait une sacré peur » dit-il vraiment soulagé.
« Ouais je sais » dit-elle en se balançant d'avant en arrière sur ses pieds.
« Et sinon, ces préparatifs ? » demanda Maryline.
Cette situation était vraiment étrange et inconfortable pour Victoire.
« Ça avance, on doit encore passer commande pour certaines choses, mais dans l'ensemble nous sommes prêts »
« Euh je… je dois y aller, je vous vois plus tard » dit-elle en s'éloignant.
« Et merci… pour le coup de main » dit-elle hésitante avant de définitivement tourner les talons.
« Pas de quoi » répondit Maryline.
Ted la regarda avec insistance.
« Quoi ? » finit-elle par dire.
« C'était quoi cette démonstration de possessivité ? » s'amusa-t-il légèrement.
Sauf que ça ne la fit pas rire du tout.
« Je n'ai rien fait de mal » se défendit-elle.
« Je n'ai pas dit ça, Victoire sait que nous sommes ensemble, tu n'as pas besoin de le lui rappeler constamment quand tu la vois, je n'en vois pas l'intérêt » dit-il.
« Tu n'en vois pas… Ted… il suffirait que tu claques des doigts et elle te retomberait dans les bras ! » s'exclama-t-elle.
Voyant qu'il ne répondait pas, elle soupira.
« D'accord ça suffit, je laisse tomber. Je ne me sens vraiment pas de taille et cette histoire n'en est qu'à ses bourgeons, il vaut mieux arrêter là » annonça-t-elle.
« Quoi ? Mais qu'est ce qui te prend Mary' ? »
« Non toi qu'est ce qui te prend Ted ? » répliqua-t-elle.
« De quoi tu parles ? »
« Tu es différents depuis ce qui est arrivé à ton ex » pesta-t-elle.
« Mais non voyons ! »
« Bien sûr que si Ted, ne me prend pas pour une idiote »
« Mais enfin arrête ! J'étais inquiet pour elle, rien de plus ! Victoire a beau être mon ex, elle est avant tout une amie d'enfance, c'est avec toi que je suis » dit-il pour la rassurer.
Elle secoua la tête et leva les bras pour les laisser retomber le long de son corps.
« Non Ted, tu n'es plus avec moi… du moins, pas en entier »
« Qu'est ce que tu raconte ? »
« Je vois bien les regards que tu lui lances tu sais, je ne suis pas aveugle. Tu l'aimes encore bien plus que tu ne veux bien l'admettre »
« C'est ridicule »
« C'est tout sauf ridicule ! Je n'aurais jamais dû entamer cette histoire avec toi, je savais que ça ne mènerait nulle part » dit-elle avec regret.
« Quoi ? »
« Tu es amoureux de cette fille Teddy, ça crève les yeux. Tu l'as encore dans la peau et il n'y a pas de place pour deux dans ce genre de cas »
« Qu'est ce que t'es en train de me dire ? »
« Je préfère en rester là et limiter les dégâts tant que je le peux encore » dit-elle avec une douceur qui le surprit.
« Attends, on pourrait en discuter avant… » elle posa un doigt sur sa bouche et lui donna un baiser doux comme de la soie.
« Il n'y a rien de plus à dire » murmura-t-elle.
Et elle le planta au milieu du couloir, lui et ses affiches.
« Mais… »
Le jeune homme se dégonfla comme un ballon. C'était donc si évident que ça ? Victoire ne voulait plus de lui et il avait enfin décidé de tourner la page. À partir de quand il avait merdé ? Quand ton cœur a laissé parler ta peur il y a deux semaine crétin pesta sa conscience. Il se sentait bien avec Maryline. C'était une fille bien, intègre, gentille, douce, belle. Oui, tout ça. Mais il ne l'aimait pas et cette constatation le minait, parce que finalement, jusqu'à ce qu'il se dispute avec victoire deux semaines auparavant, il croyait en être amoureux et en fait tout ce qu'il avait fait, c'était suivre le conseil de son meilleur ami : trouver une fille et rendre son ex jalouse.
« Je te maudit Malefoy » dit-il en souriant légèrement.
Avouer que le blond avait eu raison ? Jamais !
OoO
Cassandra était occupée à réviser son cours de potion dans la bibliothèque et mettait du cœur à l'ouvrage. Bizarrement depuis ce qu'il s'était passé en début d'année avec Severus, elle se faisait toute petite pendant son cours et toujours aussi étrangement, le ténébreux professeur la laissait tranquille. Ses notes avaient même toutes remontés ! Elle n'allait pas s'arrêter en si bon chemin. Alors elle s'isolait toujours au fond du dernier rayon de la bibliothèque, il y avait une table et deux chaises, c'était le coin d'Hermione Granger pendant ses années d'études. Elle eu un petit cri quand deux mains se posèrent sur ses yeux.
Elle sentit des lèvres se poser sur sa nuque, des mains papillonner jusque son décolleté. Elle déposa les armes et se laissa aller. Sauf qu'en fermant les yeux, c'est le visage de Max qui lui apparut. Elle ouvrit brusquement les yeux et se dégagea.
« Ça ne va pas ? » demanda Thomas à son oreille.
Il lui massa les épaules.
« On est dans une bibliothèque Thomas » répondit-elle amusée.
« Et alors ? Tu n'aimes pas ça toi, l'interdit ? »
Elle leva les yeux sur lui. Avec ses yeux noisette et son sourire ravageur, elle se sentait chanceuse d'être sa petite amie. Et pourtant, la culpabilité et la honte l'accablaient depuis deux semaines. Elle se posait un nombre incalculable de questions. Son amour pour Thomas dévasterait des montagnes, elle le savait. Mais celui qu'elle avait pour Max la consumait encore plus de l'intérieur.
« Vous êtes un éternel insatisfait monsieur Semerson » minauda-t-elle en se levant pour lui faire face.
Ils s'enlacèrent et s'embrassèrent passionnément.
« Ça, c'est de ta faute ! Et d'ailleurs, je vais finir par croire que tu as quelque chose à te faire pardonner » murmura-t-il enivré après ce baiser.
« Qu'est ce que tu veux dire ? » demanda-t-elle en essayant d'adopter un ton anodin, tout en lui parsemant le cou de baisers.
« Non pas que je sois contre le fait de profiter de ton corps à chaque occasion que Dieu me donne d'en profiter, mais je me demande pourquoi tant de fougue et de folie de ta part » continua-t-il.
« Je veux garder le maximum de souvenir dans cette école et tu en fais partie intégrante »
« Quoi ? » se moqua-t-il en la forçant à le regarder.
Elle éclata de rire.
« Je ne sais pas pourquoi, j'en ai juste envie très souvent c'est tout »
« Oh… dans ce cas, profitons en » sourit-il.
« Pas ici » murmura-t-elle.
« Allons nous en dans ce cas » dit-il fiévreusement.
« Je t'aime Thomas »
La sincérité avec laquelle elle lui avait dit l'ébranla toute entière, car c'était vrai. Elle l'aimait, profondément. Et oui, elle tentait de se faire pardonner le fait d'avoir couché avec Max. Elle avait retourné la question dans sa tête, encore et encore. Devait-elle lui dire ? bien sûr que oui. Elle attendait juste le bon moment et en l'occurrence, ça ne l'était pas, pas encore… il la regarda intensément et son cœur se serra quand elle vit l'amour qu'il lui portait dans ses yeux.
« je t'aime Cassandre Holhund Trelawney » mumura-t-il.
Ils s'embrassèrent une dernière fois, avant qu'il ne saisisse sa main et ne l'entraîne hors de la bibliothèque dans un endroit plus tranquille.
OoO
« Mon bébé » pleura la jeune femme sur le lit.
« Tu sais que c'est pour son bien… »
« Non… laisse moi la voir, s'il te plaît, rien qu'une fois » pleura-t-elle en tendant les bras.
Mais elle fit la sourde oreille et tourna les talons.
« Non… non ! » souffla Charlène.
Sébastian fronça les sourcils et regarda la femme de plus prêt quand elle passa avec le bébé. Il regarda ensuite l'autre jeune femme au chevet de la maman et écarquilla les yeux. Elle était à peine plus âgée que la femme qui accouchait ! Il les avait reconnues, toute les deux. Malheureusement, il était dans le cauchemar de Charlène et dû sortir de la chambre quand elle en sortit pour suivre l'autre femme qui détenait le bébé.
Il la vit courir désespérément vers elle, mais chaque fois qu'elle accélérait, on aurait dit que le couloir s'allongeait, elle ne la rattrapait jamais.
Depuis qu'il se nourrissait auprès de Charlène, cette étape du rêve était incontournable. Il commençait bien et puis la jeune fille finissait toujours d'une manière ou d'une autre par se retrouver dans cette chambre. Quand elle tourna à l'angle du couloir, la femme avait disparut.
Pourquoi il les avait reconnues cette fois ? D'habitude c'était des femmes sans visage, qu'est ce qui avait changé et qu'est ce que cela voulait dire ?
Par dépit, Charlène poussa une autre porte du couloir de cet hôpital… Sébastian fut happé dans la pièce sombre. Il plissa les yeux et tenta de voir dans la pénombre, où il se trouvait. Il ouvrit grand les yeux quand il la vit, enchaînée au mur. Il y avait quelqu'un avec elle.
« C'était tellement facile de te faire sortir de cette école » fit une voix doucereuse.
Sébastian en frissonna.
« Raphael » murmura-t-il.
« Il a suffit que j'enlève ce bébé et le tour était joué, ils t'ont livrée, quel bel exemple ces Aurors » se moqua-t-il.
« Ils ont retrouvé Jessie, je suis partie de mon plein gré, ils ne sont même pas au courant que je suis là » répondit-elle la voix brisée.
« Parfaiiit, encore mieux » roucoula-t-il.
Sébastian le vit s'approcher d'elle avec un couteau à la main et tenta de l'arrêter, avant de se rappeler qu'il était dans un songe.
« Non… » murmura-t-il.
« Qu'est ce que vous allez me faire ? » demanda-t-elle la voix chevrotante.
« Chuuut… » dit-il en posant un doigt sur sa bouche.
« Encore un mot et je te bâillonne »
Sébastian le vit passer le couteau dans le chemisier de la jeune fille et le couper avec la lame tranchante du couteau. Il descendit l'arme en prenant tout son temps, passa au milieu de sa poitrine sans la quitter des yeux avec un sourire sadique et la débarrassa de son pantalon, la laissant ainsi en sous-vêtements.
« On va s'amuser un peu ma belle… souvient toi, si tu crie, je te bâillonne, prête ? »
Charlène respirait vite et des larmes silencieuses roulaient le long de ses joues. En voyant qu'il se saisissait de sa baguette, son cœur s'emballa et elle se mit à sangloter.
« Pitié… » pleura-t-elle.
« Ah, ah, ah ! » chantonna-t-il en levant le doigt pour qu'elle se taise.
Sébastian sentit monter en lui une rage sans nom. Il ne détournerait pas les yeux, c'était sa faute si elle revivait ça, il se devait de garder la tête haute. Il savait ce qui allait suivre et il se promit de tuer Raphael de ses propres mains pour avoir osé la faire souffrir.
Raphael la pointa sur elle, lança le sort…
« Endoloris ! »
Et elle hurla.
Son cri se prolongea dans sa gorge quand elle se redressa brusquement dans son lit. Sébastian eu le réflexe habituel de vouloir la calmer, mais cette fois ce fut différent. Elle le gifla violemment.
« Charlène ! Tout va bien, c'est moi, c'est Séba » dit-il d'une voix apaisante.
Elle se réfugia dans ses bras, en larmes et tremblante de la tête aux pieds.
« Ne le laisse pas… s'il te plaît… j'ai tellement mal… »
Elle tenait des propos incohérents, elle était en état de choc.
« Oh Charlène… je te demande pardon » murmura-t-il tout en la berçant alors que ses pleurs s'amplifiaient.
Elle n'avait jamais parlé de ce qu'il s'était passé là bas, à personne. Elle avait enfoui ce souvenir dans sa mémoire.
« J'ai tellement peur qu'il revienne » hoqueta-t-elle en s'accrochant à sa chemise.
« Ça n'arrivera plus, je te le promets. Il ne posera plus la main sur toi, je ne le laisserais plus toucher un seul de tes cheveux » dit-il en mettant une main sur sa tête.
Il mit plus d'une heure à la calmer. Et quand il se rendit compte qu'elle s'était endormie, il ne bougea pas d'un poil et la laissa dormir dans ses bras. Profondément ébranlé par ce qu'il avait vu, il se promit de la protéger, au péril de sa vie !
OoO
Le lendemain, dans la matinée, Sébastian frappa aux appartements des époux Malefoy. Ce fut Drago qui lui ouvrit et il afficha un air surpris.
« Je suis désolé de vous déranger un dimanche, mais je dois absolument parler à Sybille Trelawney »
Drago haussa un sourcil.
« Vous vous êtes trompé d'appartements dans ce cas mon gars »
« J'ai besoin de vous si j'y vais seul, elle ne m'écoutera pas » insista-t-il.
Le blond croisa les bras.
« Et qu'est ce que vous lui voulez à notre cher professeur de divination qui a faillit vous mettre en charpie ? » demanda-t-il.
« Ça, vous le saurez très vite si vous venez avec moi »
« Très bien » soupira-t-il sa curiosité piquée.
OoO
Des coups furent frappés à la porte. Tel un zombie, Charlène alla ouvrir le pas traînant. Elle avait l'impression que quelqu'un frappait à coup de massue dans son crâne et elle se sentait vaseuse comme si elle avait prit une cuite la veille.
« Cassy ? » s'étonna-t-elle.
« Salut, je ne te dérange pas ? »
« Pas du tout, entres »
« Ne fais pas attention au désordre » dit-elle en se hâtant de ramasser quelques objets qui traînaient.
« Je t'offres quelque chose à boire ? » proposa-t-elle.
« Un café, merci » répondit-t-elle.
« Quel bon vent t'amènes dis moi » s'enquit la jeune sorcière.
« J'étais juste venue prendre de tes nouvelles, voir comment tu allais, comment ça se passe avec Sébastian… »
« Sébastian est excellent ! J'ai fais beaucoup de progrès, je serais prête pour la soirée » lui assura-t-elle.
« Je ne veux surtout pas te brusquer Charlène, si ça ne va pas il n'y a aucun soucis »
« J'y tiens, sincèrement et j'y arriverais » lui assura-t-elle.
« Tu as l'air plus sereine effectivement, mais quelque chose me dit que ta nuit n'as pas été reposante » lui fit remarquer Cassandra.
Elle grimaça. Cassy était évidemment au courant du rythme des repas de Sébastian.
« En effet. Je… j'ai revécu l'enfer que Raphael m'a fait vivre dans cette chambre, c'est quelque chose que j'aurais aimé oublier pour toujours » murmura-t-elle le regard braqué sur sa tasse.
« Peut-être qu'il devrait faire un peu plus attention » suggéra-t-elle.
« Il ne contrôle pas le phénomène Cassy, je ne lui en veux pas… il pourrait très bien faire ce qu'il a faire et me laisser une fois qu'il a terminé »
« Tu veux dire qu'il reste avec toi ? »
Charlène hocha la tête.
« Chaque fois. Il me console. Je crois qu'il se sent coupable de m'infliger ça, alors il essaye de me soulager comme il peut. Crois moi, ces cauchemars ne sont vraiment pas une partie de plaisir, mais il en a besoin, je lui dois bien ça. Et puis la consolation vaut tout l'or du monde » dit-elle avant de se rendre compte qu'elle avait pensé la dernière phrase à haute voix.
Elle leva la tête et fronça les sourcils en souriant.
« J'ai dit ça tout haut ? » s'exclama-t-elle.
Amusée par la situation, Cassy émit un petit rire.
« C'est désespérant » fit Charlène dépitée.
« Qu'est ce qui est désespérant ? »
« Le fait qu'il me plaise » avoua-t-elle.
Cet aveu les surprirent toutes les deux.
« Oh Charlène… tu sais bien que… »
« Oui je sais… la malédiction » la coupa-t-elle.
« Il le sait ? »
« Bien sûr que non ! Ça fait à peine deux mois qu'on se connaît, je ne comprends d'ailleurs pas comment ça se fait que je ressente ce que je ressens, c'est absurde » dit-elle en se massant l'arrête du nez.
« Si ça pouvait se contrôler ce genre de sentiment, crois moi ça se saurait » répondit Cassandra.
Charlène ne sut déterminer si elle disait ça pour elle et Sébastian, ou pour elle-même.
« Tu n'as pas l'air d'aller très fort toi non plus » constata-t-elle.
Cassy la regarda et ressentis le besoin urgent de se confier à quelqu'un, de se vider le cœur.
« J'ai couché avec Max » avoua-t-elle douloureusement.
Elle ne l'avait même pas dit à Victoire ! Avec ce qui venait de lui arriver et ses problèmes avec Ted, elle avait préféré l'épargner avec ses propres soucis de cœur, mais la culpabilité la rongeait littéralement de l'intérieur.
« Ça devait finir par arriver » grimaça Charlène.
« Je ne sais pas ce qui m'a prit »
« Tu es amoureuse de ce garçon Cassy, cherches pas plus loin »
« Mais j'aime Thomas ! » se révolta-t-elle.
« Bien sûr que tu aimes Thomas, mais une très bonne amie m'a dit que ce genre de sentiment, ça ne se contrôle pas »
Cassy la regarda et sourit légèrement.
« Qu'est ce que tu comptes faire ? » demanda alors Charlène.
« J'en sais rien… » avoua-t-elle.
« Fais attention à toi Cassy, tout ça va te détruire si tu ne reprends pas la situation en main »
« Je sais » souffla-t-elle.
Charlène se massa les tempes.
« Tu as mal à la tête ? » s'enquit Cassandra soulagée de changer de conversation.
« Toujours après des nuits pareilles »
« On pourrait aller voir mes tantes si tu veux ? »
Charlène la regarda l'air interdit.
« Sans vouloir te vexer, ta tante à tenté de tuer Sébastian » railla-t-elle.
« Je sais… mais elle s'y connaît, c'est une voyante et elle a souvent des remèdes miracles, tu devrais essayer d'aller la voir, elle pourra certainement faire quelque chose pour toi » insista Cassandra.
Charlène soupira.
« Très bien, je te suis »
« Ça ira ? »
Elle hocha la tête.
« Ce sont les foules que je dois éviter, ça ira t'en fais pas »
« Oh mais on n'a pas finit notre café »
« Bah, on le finira en chemin »
Elles se levèrent.
« Allons-y »
OoO
Comme convenu, Drago emmena Sébastian à la tour de divination. Elle y avait ses appartements juste au dessus.
« Professeur Trelawney, vous êtes là ? » demanda Drago une fois arrivé dans la salle de classe vide et silencieuse.
Elle sortit de nulle part, avec ses lunettes exagérément grossissantes et ses grigris qui pendaient à son cou.
« Je veux que cette abomination sorte de ma salle de classe » dit-elle sans même lever les yeux.
Elle passa devant eux pour rejoindre son bureau.
« Je ne vais pas vous embêter longtemps, être là ne me fait pas plus plaisir qu'à vous croyez moi » lui dit Sébastian.
« Je n'ai rien à vous dire » dit-elle toujours sans les regarder.
Drago décida de rester en retrait, curieux de savoir ce qu'il pouvait bien avoir à lui dire.
« Et bien moi oui, j'ai des questions à vous poser »
Elle leva son regard orageux et menaçant vers lui.
« Je crois que vous m'avez mal comprise… je veux que vous sortiez de ma tour, c'est clair ? »
« Expliquez moi pourquoi je vous vois vous et votre sœur, dans les cauchemars de Charlène et je m'en irais » lâcha-t-il.
Sybille se figea et Drago aussi.
« Je vous demande pardon ? »
« Oh vous m'avez très bien compris chère madame »
Elle partit dans un rire froid et nerveux.
« Je n'ai rien à vous dire » répéta-t-elle.
« Je crois que si au contraire » insista Sébastian.
Drago attendait lui aussi, qu'elle parle. Quelle raison aurait-il de mentir ?
« Quand je m'introduis dans ses rêves, avant de se transformer en cauchemar à l'état pur, il y a une étape de transition dans ses songes, à chaque fois. Cette étape, c'est une jeune femme qui accouche, il y a une fille à peine sortie de l'adolescence comme elle à son chevet et une autre femme qui réceptionne le bébé. Ce bébé, elle l'emporte malgré les supplications et le chagrin de la jeune maman. Cette adolescente, c'est votre sœur Sonia et cette sage femme, c'est vous madame Trelawney… pour une raison que je ne m'explique pas, Charlène voit des femmes sans visage et moi aussi, jusqu'à cette nuit. Je vous ai vues, mettre au monde cette petite fille et l'arracher aux bras de sa maman, alors je vous le demande encore une fois, pourquoi apparaissez-vous dans les rêves de Charlène ? »
Mais Sybille ne répondit pas. Tétanisée, elle fixait cet homme du regard d'une manière haineuse.
« Drago, faites moi sortir cet individu je vous prie » dit-elle d'une voix étonnamment calme.
Mais les deux garçons virent bien ses deux mains cramponnées à la chaise tellement fort, qu'elle en avait les jointures toutes blanches !
« Je suis désolé professeur, mais ça mérite des explications je suis d'accord avec lui »
« Vous… vous ne savez rien » souffla-t-elle tout d'un coup affolée.
Ils se regardèrent et Drago hocha la tête, lui donnant l'autorisation de la pousser dans ses retranchements.
« J'ai ma petite idée sur la question professeur… si vous le voulez bien, je vais vous exposer ma version de l'histoire » dit-il en avançant d'un pas.
Tout le corps de la voyante était tendu. Le moindre muscle, le moindre tendons, tout n'était que bêton armé. Son pouls s'accéléra, mais elle ne flancha pas.
« Ma théorie, c'est que cette jeune femme qui accouchait, c'était votre défunte sœur, Eleanore… »
« Ne parlez pas d'Eleanore devant moi, dans cette pièce comme si vous aviez du respect pour elle ! Ce sont des monstres comme vous qui nous l'ont prise ! » tonna-t-elle.
Mais il l'ignora et poursuivit, comme si elle n'avait pas parlé.
« Et que ce bébé était Charlène… reste à savoir pourquoi ? Pour quelle raison avez-vous enlevé ce bébé à sa mère, abandonnée chez les moldu et bridé ses pouvoirs. Avez-vous donc si peu de cœur professeur ? »
« VOUS NE COMPRENEZ PAS ! » hurla-t-elle.
« Mais je ne demande qu'à comprendre » dit-il avec son calme légendaire.
Drago était impressionné, ce garçon ne s'énervait donc jamais ? La voyante sembla se ratatiner sur elle-même et Sébastian su à la minute même où elle ouvrit la bouche qu'il avait gagné.
« Ça devait rester un secret, pour toujours… » murmura-t-elle comme si elle se sermonnait elle-même.
« Vous êtes au courant de la prophétie ? » demanda-t-elle.
Voyant qu'il ne répondait pas, elle ricana.
« J'oubliais, le serment inviolable… bien sûr que vous êtes au courant, vous ne la connaissez pas dans son entièreté, mais vous savez qu'elle existe » poursuivit-elle.
« Elle ne concerne que la quatrième génération de notre famille… Quand Eleanore est tombée enceinte, elle était tellement jeune… nous avons tenté de lui faire entendre raison, mais elle n'a rien voulut savoir et a décidé de mener sa grossesse à son terme. Les traqueurs ont faillit l'avoir pendant qu'elle était enceinte, ils ont tué son petit ami. Tout ce que nous avons fait, c'était pour la protéger. Nous l'avons cachée jusqu'à la fin de la grossesse. Elle était dévastée. Quand est née cette petite fille, je l'ai emmenée loin de nous et du danger qu'elle encourait et j'ai bridé ses pouvoirs c'est vrai. Je l'ai déposée devant la porte d'un couple de moldus qui ne pouvaient pas avoir d'enfant, avec une lettre leur interdisant de mentionner les circonstances dans lesquelles ils avaient eu cet enfant. Ils avaient la chance de devenir parents et je savais qu'elle serait heureuse… mais ma sœur n'en a toujours fait qu'à sa tête et un an plus tard, elle rencontra John Holhund. Elle ne nous a jamais plus adressé la parole après ça et je sais qu'elle a cherché Charlène, en vain. Elle est tombée enceinte de son deuxième enfant. Mais les traqueurs l'ont rattrapée malgré les précautions qu'Eleanore avait prises et nous sommes venues pour l'assister. Elle avait juré notre mort si on osait encore lui arracher son bébé, chose que nous n'avions pas prévu de faire. Et ce jour là, elle est morte, nous n'avons rien pu faire » expliqua-t-elle.
À peine remit de ces révélations, Drago sortit de sa torpeur.
« Pourquoi ? Pourquoi l'avoir arrachée à sa mère ? » protesta-t-il indigné.
« Parce que nous voulions la protéger »
« Mais de quoi ? » s'emporta le blond.
« Je vous en ai déjà bien trop dit, vous devez rester en dehors de ça » soupira-t-elle.
« En résumé, Charlène est la première fille d'Eleanore Trelawney ? » s'exclama Sébastian.
« Et par conséquent… » déduisit Drago.
« … la sœur de Cassy, oui » termina-t-elle.
Un bruit caractéristique de verre se brisant sur le sol les surpris tout les trois et ils se retournèrent. Ils n'avaient pas fermé la porte et les deux jeune filles se trouvaient sur le pas de la porte, aussi choquées l'une que l'autre. Charlène pleurait et avait lâché sa tasse de café vide qui s'était écrasée sur le sol de pierre et Cassy n'en était pas loin. Sans le voir venir, la jeune fille s'enfuit en courant suivit de peu par Sébastian qui s'élança à sa poursuite, tandis que Cassandra avait les yeux rouges de larmes contenues rivés sur sa tante.
'Cause even if we can't be together / Parce que même si nous ne pouvons pas être ensemble
We'll be friends now and forever / Nous serons amis maintenant et pour toujours
And I swear that I'll be there come what may / Et je jure que je serai là quoiqu'il arrive
When the night is dark and stormy / Quand la nuit est sombre et nuageuse
You won't have to reach out for me / Tu n'auras pas à me chercher
I will come to you / Je viendrai à toi
À suivre…
Et… Tadaaaaaam ! Comment ça ? Mais que vois-je ? Des machettes ? Des couteaux ? Des FOURCHES ? Oups ! Bon je m'en vais hein, je reviendrais quand le calme sera revenu hihi
Bon trêve de connerie, dites moi sincèrement ce que vous avez pensé de ce chapitre, quelles sont vos hypothèses pour la suite ? attention, je ne confirmerais, ni infirmerais aucunes hypothèse, pas si près de la fin lol bisou à vous tous et je vous souhaite un peu en retard une excellente année 2014 ! Bonheur, santé, amour, argent, tout ça, tout ça :D
À tout bientôt tout l'monde
Bisouuu n'oubliez pas une chtite Review *-* s'ivplaîîît :-)
Jess
Ps : paroles de chanson concernent Charlène et Sébastian ^^
