Les jours suivants, Charlie avait dû rentrer en Roumanie et la joie de Sirius se dissipait peu à peu , maintenant que Noël était terminé. À mesure que la date de notre retour à Poudlard approchait, il devenait de plus en plus enclin à ce que Mrs Weasley appelait des « crises de grognerie » pendant lesquelles il devenait taciturne et grincheux et se retirait souvent pendant plusieurs heures d'affiler dans la chambre de Buck. Sa morosité imprégnait toute la maison, suintant sous les portes comme un gaz nocif qui finissait par contaminer tout le monde. Pourtant, Lila était bien décider à ne pas le laisser déprimer. Elle le retrouvait souvent prés de Buck pour discuter des heures durant avec lui mais elle aussi ne semblait pas très emballé de retourner à Poudlard avec Ombrage alors qu'elle venait de passer son premier noël avec son père et que ces vacances les avaient beaucoup rapproché tout les 2. Et puis surtout on savait tous à quel point Sirius était mal de devoir rester enfermer dans la maison de son enfance qu'il déteste avec un elfe de maison qu'il déteste également. Sans pouvoir aider l'ordre alors que tout les autres risquent leur peau à l'extérieur .
Finalement, le dernier jour des vacances, je descendais tranquillement à la cuisine quand je tomba sur mon parrain
-Oh je vais le chercher dit Molly en passant à côté de moi pour rejoindre l'escalier
-Chercher qui ? Pour faire quoi ? Demandais-je à mon parrain
-Ton frère, Dumbledore veut que je lui apprenne l'occlumancie
-Bien entendu, je suis sur qu'il sera enchanté de faire des cours particulier avec toi dit Sirius sarcastique
-Parce que toi tu pourrais lui apprendre quelque chose peut-être ? Demanda Rogue sèchement. En dehors de devenir un délinquant bien sur ?
-Alors là je te jure que ... dit Sirius en se relevant d'un coup baguette en main
-Ok stop tout les 2, tout le monde reste calme dis-je en me plaçant entre les 2 . Sirius assis toi et parrain aussi . Il à raison Sirius. Harry en à besoin, c'est vraiment dangereux le fait que Voldemort puisse s'introduire dans son esprit. Il faut qu'il arrive à le contrôler
Sirius laissa alors échapper un grognement et marmonna un truc ressemblant à « pauvre Harry avec stupide sevrillo , cheveux gras »
S'en suivis ensuite une ambiance pesante et électrique. Sirius et Rogue, assis à la table, lançais tous deux des regards noirs dans des directions opposées. Il régnait un silence lourd d'hostilité réciproque.
-Heu… retentis finalement la voix d'Harry pour signaler sa présence.
-Asseyez-vous, Potter.
-Tu sais, dit Sirius d'une voix forte en se balançant sur les pieds arrière de sa chaise, le visage levé vers le plafond, j'aimerais bien que tu évites de donner des ordres quand tu es ici. C'est ma maison, je te le rappelle.
Une horrible rougeur se diffusa sur le visage blanchâtre de mon parrain. Harry s'assit sur une chaise à côté de Sirius, face au professeur de potions.
-J'étais censé vous voir seul, Potter, dit celui-ci avec son habituel rictus méprisant. Mais Black…
-Je suis son parrain, rappela Sirius en parlant plus fort que jamais. De plus Mia aussi est là
-Elle, elle peut rester, sa présence n'est pas insupportable répondit sèchement Rogue. Je suis venu ici sur ordre de Dumbledore, continua Rogue, dont l'irritation rendait par contraste la voix plus assourdie, mais reste donc avec nous, Black, je sais que tu aimes bien… participer.
-Qu'est-ce que ça veut dire ? répliqua Sirius en laissant sa chaise retomber sur ses quatre pieds avec un grand bruit.
-Tout simplement que tu dois te sentir… disons frustré de ne rien pouvoir faire d'utile (Rogue accentua légèrement le mot) pour l'Ordre.
Ce fut au tour de Sirius de rougir. Rogue retroussa la lèvre dans une expression de triomphe et se tourna vers Harry.
-Le directeur m'a chargé de vous dire, Potter, qu'il souhaite vous voir prendre des cours d'occlumancie dès le début de ce trimestre.
-Des cours de quoi ? demanda Harry, interloqué.
-D'occlumancie, dis-je doucement. La défense magique de l'esprit contre les tentatives de pénétration extérieure. Une branche obscure de la magie mais très utile.
-Et pourquoi faut-il que j'étudie l'occlu… chose ? balbutia-t-il.
-Parce que le directeur pense que c'est une bonne idée, répondit Rogue d'une voix doucereuse. Vous aurez des cours privés une fois par semaine mais vous n'en parlerez à personne, et surtout pas à Dolores Ombrage. Compris ?
-Oui, assura Harry. Et qui me donnera ces cours ?
Rogue haussa un sourcil.
-Moi, dit-il.
Harry se tourna précipitamment vers Sirius, en quête de réconfort.
-Et pourquoi Dumbledore ne pourrait-il pas donner lui-même ces cours à Harry ? demanda Sirius d'un ton agressif. Pourquoi faut-il que ce soit toi ?
-Sans doute parce que c'est un privilège du directeur de déléguer à ses collaborateurs les tâches les moins plaisantes, répondit Rogue d'une voix veloutée. Je peux t'assurer que je ne l'ai pas supplié de me confier ce travail.
-Parrain soupirais-je. Tandis qu'il se leva
-Je vous attends lundi soir à six heures, Potter. Dans mon bureau. Si quelqu'un vous pose la question, vous répondrez que vous prenez des leçons de rattrapage en potions. Quiconque vous aura vu à l'un de mes cours ne saurait nier que vous en ayez grand besoin. Il tourna les talons et se dirigea vers la porte, sa cape noire tourbillonnant dans son sillage.
-Attends un peu, dit Sirius en se redressant sur sa chaise. Rogue fit volte-face, toujours méprisant.
-Je suis assez pressé, Black. Contrairement à toi, je ne dispose pas de loisirs illimités.
-Dans ce cas, je viendrai droit au fait, dit Sirius qui se leva à son tour. Il était plus grand que Rogue et je vit ce dernier serrer le poing dans une poche de sa cape sur ce qui était certainement sa baguette magique.
-Si jamais j'apprends que tu te sers de ces cours d'occlumancie pour faire passer un mauvais moment à Harry, tu auras affaire à moi.
-Comme c'est touchant, ricana Rogue. Mais tu as sûrement remarqué que Potter ressemble beaucoup à son père ?
-En effet, dit Sirius avec fierté.
-Dans ce cas, tu sais déjà qu'il est si arrogant que toute critique rebondit sur lui sans l'atteindre, reprit Rogue d'une voix onctueuse.
Sirius écarta brutalement sa chaise et s'avança vers Rogue à grands pas en sortant sa baguette magique. D'un geste vif, Rogue tira également la sienne de sa cape. Ils se postèrent face à face, Sirius le teint livide, Rogue le regard calculateur, ses yeux allant sans cesse du visage de son adversaire à l'extrémité de sa baguette.
-Sirius ! s'écria Harry
-Parrain dis-je en même temps
-Je t'ai prévenu, Servilus, dit Sirius, son visage à trente centimètres de celui de Rogue. Peu m'importe que Dumbledore pense que tu t'es repenti, moi, je sais très bien ce qu'il en est…
-Dans ce cas, pourquoi ne pas le lui dire ? murmura Rogue. À moins que tu aies peur qu'il ne prenne pas très au sérieux les conseils d'un homme qui s'est caché pendant six mois dans la maison de sa mère ?
-Dis-moi donc comment va Lucius Malefoy, ces temps-ci ? Il doit être ravi que son petit caniche travaille à Poudlard, non ?
-En parlant de chien, reprit Rogue de sa voix doucereuse, sais-tu que Lucius Malefoy t'a reconnu la dernière fois que tu as risqué une petite promenade au-dehors ? Très habile, Black, de te montrer sur un quai de gare où tu ne risquais rien… Ça t'a donné une excuse en acier trempé pour ne plus avoir à quitter ta petite cachette à l'avenir, n'est-ce pas ? Sirius leva sa baguette.
-NON ! Avons nous hurler en même temps avec Harry avant de sauter par-dessus la table pour essayer de se placer entre eux.
-Tu me traites de lâche ? rugit Sirius.
Il voulut écarter Harry mais celui-ci refusa de bouger.
-Je pense que c'est ça, en effet, répondit Rogue en essayant lui aussi de m'écarter
-Harry-va-t'en-de-là ! gronda Sirius en le poussant de sa main libre. Au même moment, la porte s'ouvrit et la famille Weasley, accompagnée d'Hermione et Lila, entra dans la cuisine. Ils paraissaient tous très heureux, Mr Weasley marchant fièrement au milieu du groupe, vêtu d'un pyjama sur lequel il avait passé un imperméable.
-Guéri ! annonça-t-il d'une voix claironnante. Complètement guéri ! Tout le monde resta alors cloué sur place en voyant la scène qui semblait elle-même figée en pleine action. Sirius et Rogue se tournèrent vers la porte, leurs baguettes magiques toujours pointées l'un sur l'autre, Harry et moi immobile au milieu, pour essayer de les séparer.
-Par la barbe de Merlin, dit Mr Weasley, son sourire s'effaçant de son visage, qu'est-ce qui se passe ici ? Sirius et Rogue abaissèrent leurs baguettes en même temps.
Rogue remit sa baguette dans sa poche et traversa la cuisine à grandes enjambées en passant devant les Weasley sans prononcer un mot. Arrivé devant la porte, il lança un coup d'œil derrière lui.
-Lundi soir, six heures, Potter. Puis il disparut. Sirius continua de fixer la porte d'un regard furieux, sa baguette magique pendant au bout de son bras.
-Papa qu'est ce qu'il vient de se passer ? Demanda Lila
-Rien répondit Sirius, la respiration haletante comme s'il venait de parcourir une longue distance au pas de course. Une simple petite conversation amicale entre deux anciens camarades d'école. Au prix d'un effort qui paraissait considérable, il parvint à sourire.
-Alors Arthur… Tu es guéri ? Ça, c'est une bonne nouvelle, une très bonne nouvelle.
-N'est-ce pas ? dit Mrs Weasley en faisant asseoir son mari sur une chaise. Le guérisseur Smethwyck a finalement exercé sa magie, il a trouvé un antidote au venin de ce serpent et Arthur a appris qu'il ne fallait pas bricoler avec la médecine moldue, n'est-ce pas, chéri ? ajouta-telle d'un ton menaçant.
-Oui, Molly chérie, répondit Mr Weasley d'une voix penaude.
Le dîner aurait pu être plus joyeux, pour saluer le retour de Mr Weasley. Et je voyait Sirius faire des efforts en ce sens : il se forçait à rire bruyamment aux plaisanteries de Fred et de George ou veillait à remplir les assiettes des convives, mais dès qu'il cessait d'être occupé, il redevenait maussade, soucieux. Mondingus et Fol Œil étaient quand à eux venus féliciter Mr Weasley de sa guérison.
Le lendemain, jour de la rentrée. Lila et moi nous sommes levées pour aller déjeuner et nous avons croisé Ron, Harry et Hermione dans le couloir . Quand nous avons passé la porte de la cuisine, Remus et Tonks était là ( pour nous escorter jusqu'à la gare) avec les autres adultes de la maison. Quand ils nous aperçurent, ils se tournèrent brusquement vers nous et se turent aussitôt.
Quand , se fut le moment de partir, Lila pris son père à part pour le convaincre de ne rien faire d'irréfléchi pendant notre absence même si il ne supportait pas être là et que les insultes de mon parrain l'avaient blessé.
Puis se fut au tour d'Harry d'aller lui parler et je vis Sirius lui donner discrètement un petit paquet mal emballé qu'Harry s'empressa de cacher
Puis il se tourna finalement vers moi et je lui dis rapidement au revoir
-Bon allons y dit-il en nous entraînant dans le hall ou nous attendais les Weasley, Hermione, Tonks et Remus
Une fois que nous avons dit au revoir à Molly et Arthur, je me retourna une dernière fois vers Sirius et le serra rapidement contre moi .
-Prend bien soins de toi d'accord dis-je avant de suivre Remus et Tonks (déguisée ce jour-là en une grande femme aux cheveux gris fer, toute vêtue de tweed) à l'extérieur
-Venez, plus vite on sera dans le bus, mieux ça vaudra, dit Tonks. Elle jeta un regard inquiet autour de la place. Remus tendit brusquement son bras droit.
BANG !
Un autobus à double impériale, d'une éclatante couleur violette, venait de surgir de nulle part, évitant de peu le réverbère le plus proche qui fit un bond en arrière pour libérer le passage. Un jeune homme boutonneux aux oreilles en chou-fleur sauta à terre.
-Bienvenue à bord du…, commença-t-il.
-Oui, oui, c'est ça, on connaît, merci, l'interrompit Tonks. Allez, vite, montez… Elle poussa Harry vers le marchepied, devant le contrôleur qui le regarda avec des yeux, ronds.
-Oh mais… c'est Harry !
-Si jamais tu prononces son nom, je te jette un sort qui te plongera dans un oubli définitif, menaça Tonks en poussant à présent Ginny et Hermione à bord du bus.
-J'ai toujours voulu monter dans ce truc-là, dit Ron d'un ton joyeux.
-Ouais bah pas moi me dit Lila. D'après mon père . Ce bus est tellement rapide que tu as la nausée presque à chaque fois et le conducteur est un vieux fou qui n'a plus toute sa tête
-Oh rien ne peut être pire qu'un portoloin relativisais-je
-Il va falloir qu'on se sépare en deux groupes, dit vivement Tonks qui cherchait des yeux des sièges inoccupés. Fred, George, Mia et Lila, allez vous asseoir là-bas, au fond… Remus restera avec vous. Les autres avec moi dit-elle à Ron, Harry, Ginny et Hermione
Une fois assis, Remus paya le contrôleur pour nous 5 et celui-ci partis en direction des 5 autres
tandis que le bus repartait en oscillant dangereusement. Dans un grondement, il tourna autour du square Grimmaurd, montant à plusieurs reprises sur le trottoir puis, avec un nouveau BANG ! impressionnant, Nous fumes tous projetés en arrière. Après m'être rattrapé comme je pouvais, je regarda par la fenêtre. On fonçait à présent sur ce qui semblait être une autoroute. Le Magicobus se pencha d'une manière alarmante en doublant une file de voitures du mauvais côté. Je vis ainsi Lila chuter sur George
-Oh oh Lila je croyait que tu t'intéressais à Charlie mais si c'est des avances pourquoi pas dit-il moqueur
-La ferme Weasley dit-elle en lui tapant l'arrière du crane après s'être relevé
Tout le monde chuta nouveau quand Magicobus sauta de l'autoroute de Birmingham sur une petite route de campagne aux virages en épingle à cheveux. Et Je chuta à mon tour sur Fred
-Hey salut toi sourit-il en me réceptionnant. Mon corps de rêve t'attire beaucoup trop à ce que je vois
-Bien sur dis-je moqueuse . Je ne peux plus m'en passer dis-je en passant devant lui avant de me laisser tomber sur le siège à coté de Remus
-Alors ça va ? Demandais-je en souriant
-Bien sur et toi ?
-Oh oui moi ça va toujours souris-je alors dis-je en observant tout comme lui l'avant du bus. Vous passez beaucoup de temps ensemble avec Tonks ces temps-ci non ?
-Quoi ? Pourquoi tu me parle d'elle ?
-Parce que tu la fixe depuis le début du voyage
-Non absolument pas, j'observe pour être sur qu'il n'y à aucun danger autours de ton frère, ce contrôleur ne me dit rien qui vaille
-Oh bien sur, la protection d'Harry suis-je bête dis-je moqueuse
-Ou tu veux en venir Mia ?
-Elle est plutôt mignonne Tonks souris-je
-Et alors ?
-Bah vous vous entendez bien et vous iriez bien ensemble souris-je
-Tu ne vas pas t'y mettre toi aussi soupira-t-il
-Comment ça moi aussi ?
-Laisse tomber
-Remus insistais-je en lui lançant mon regard impatient
-On dirait ton père quand tu fait ça sourit-il .
-Ouais ben mon père était aussi curieux que moi et il aurai voulu savoir alors fait comme si j'étais lui et parle moi s'il te plaît
-Très bien soupira-t-il. C'était pendant notre dernière mission i jours. Alors que nous espionnions un probable mangemort. Tonks m'as dit qu'avec une équipe pareil ils ne saurais jamais gagner . Car c'est nous qui avions récupéré les plus intelligent et les plus beau. Puis elle m'a parlé de Sirius en me disant que lui par exemple, malgré Azkaban restait canon . Sur ce je lui et répondu que c'est toujours lui qui attire les filles
-Jaloux ? Demandais-je moqueuse
-Non, c'est juste une constatation. Sirius à toujours attirer les filles . C'étaient un véritable tombeur
-Ouais jaloux c'est ce que je dit dis-je moqueuse alors qu'il me fusillait du regard . Et après ? Elle à dit quoi ?
-Elle m'as regardé furieusement puis elle m'a dit que si j'arrêterai de m'apitoyer sur mon sors je verrai pour qui elle à succombé puis elle à transplaner et depuis elle ne me parle de plus
-Du Tonks tout craché souris-je en la fixant à l'avant du bus discutant avec Hermione et Ginny. Mais c'est très bien Remus
-En quoi c'est très bien qu'elle me râle dessus ?
-Non idiot. Sa phrase, tu as au moins compris ce qu'elle essayait de te dire ?
-Bah...
-C'est toi Remus, Tonks t'aime toi
-Non elle ne ...
-Bien sur que si . Et toi qu'est ce que tu en pense ?
-Comment ça se que j'en pense ?
-Excuse moi mais une relation ça se crée à 2 dis-je moqueuse
-Relation ? Non mais tu vas pas bien Mia. Tonks ne m'aime pas et il ne se passera jamais rien
-Remus... écoute
-On est arrivé dit-il en observant le portail de Poudlard devant lequel on venait d'arriver
Et précipitamment. Il sortit du bus
-J'en ai pas fini avec toi Remus crois moi. Tu ne pourras pas toujours fuir la vérité dis-je pour moi même avant d'attraper ma valise et de sortir du bus
-Vous serez en sécurité dès que vous aurez franchi l'enceinte de Poudlard, assura Tonks en scrutant la route déserte. Bon trimestre !
-Prenez bien soin de vous, dit Remus qui serra la main de tout le monde
Puis les 2 sont remontés dans le bus s'en s'adresser un regard et nous avons commencé à remonter à grand-peine l'allée glissante qui menait au château. Puis Fred vint se placer à coté de moi, il fit l'éviter ma valise d'un coup de baguette et il pris ma main dans la sienne en souriant. Lorsque nous sommes arrivé devant les grandes portes de chêne, Ombrage nous toisait déjà d'un regard noir et soupçonneux du sûrement au fait que nous n'étions pas arrivé en train comme tout le monde
-Monsieur Weasley dit-elle de sa voix agaçante. Je vous demanderais de bien vouloir lâcher mademoiselle Mc Donald . Dorénavant, les garçons et les filles ne doivent plus s'approcher à moins d'un mètre me suis-je bien fait comprendre ?
-Laissez moi deviner. Un nouveau décret ?
-Oui, il est passé le dernier jour avant les vacances . Mais je suppose que vous n'auriez pas pu l'entendre vu que vous n'étiez pas là dit-elle agacé . Ou étiez-vous passé d'ailleurs ?
-On est partis en voyage plus tôt que prévu notre mère ne vous à pas prévenu dit Ginny en lui adressant un faux sourire innocent
-Je croyais que votre père était à l'hôpital
-Oui, il y à eu un accident pendant le trajet dit George du coup on à du revenir à Londres, sombre histoire
-Bon dépêchez-vous de rentrer dit-elle d'un ton aigu qui montrait son agacement et portez vos valise ordonna-t-elle . Vous savez que je n'aime pas la magie abusive
-Sans blague on ne l'aurai pas deviné dis-je à l'oreille de Fred
-1 mètres entre vous ! hurla Ombrage dans notre dos
Pendant la nuit, je sursauta tandis que quelqu'un me secoua frénétiquement
-Fred dis-je tout bas en l'apercevant penché au dessus de moi . Qu'est ce que tu fait là ? Comment t'es entré dans le dortoir des filles ?
-Facile sourit-il en montrant le balai qu'il avait dans les mains . On va faire un tour ?
-A 2 h du matin ?
-Ça peut être fun surtout si ça peut ennuyer Ombrage
-Vu comme ça souris-je en me levant avant de monter à l'arrière de son balai .
Nous sommes ainsi sortis discrètement dans le parc pour s'envoler sur le toit de l'école
-Waouh dis-je en observant la vu . J'avais jamais pensé à venir ici
-C'est le meilleur endroit pourtant . On l'a découvert après un match en 2 éme avec George
-C'est magnifique souris-je en me penchant un peu plus
-C'est sur approuva Fred
-Tu ne regarde même pas la vue dis-je en le voyant m'observer
-Je sais bien rigola-t-il en m'attirant à lui pour m'embrasser
-Pourquoi tu m'as emmené ici ?
-Je me suis dis qu'on ne passait pas assez de temps tout les 2 . Entre mon frère, Lila, ton frère . Les problèmes de nos familles , l'A.D, Ombrage...
-C'est vrai je suis désolé dis-je en entourant son cou de mes bras . Je vais essayer d'avoir plus de temps pour toi
-Et puis surtout dit Fred . Je voulais te parler
-De quoi ?
-On à trouvé un local avec George pour notre magasin . Il y à même de quoi faire un appartement au dessus
-Mais c'est génial souris-je en l'embrassant
-Ouais mais maintenant qu'on est sur que notre avenir est tracé avec George on à bien discuté . On ne peux pas laisser Ombrage faire tout ce qu'elle veut . On va lui rendre la vie impossible mais il se peut qu'on se fasse virer . C'est même très probable enfaîte
-Alors je veux vous aider
-Non, tu doit finir tes études
-Mais je ne sais même pas ce que je veux faire plus tard
-Justement, il te faut un diplôme alors que George et moi non . Il ne faut pas que tu sois mêlé à ça. Il faut que tu finisse ton année avec Lila
-Mais je ne vais pas survivre à Ombrage sans toi
-Bien sur que si, tu es forte et tu es celle qui sais le mieux faire tourner Ombrage en bourrique . Mais il faut que tu reste discrète. Laisse nous faire ce qu'on à a faire d'accord ? Je t'attendrai dehors de toute façon . Je n'irai nul part sans toi
-Très bien dis-je en baissant la tête
-Je t'aime d'accord et on va mettre la plus grande pagaille que Poudlard n'ai jamais vu . Même plus que les maraudeurs. Pour être à la hauteur de ton père et surtout de sa merveilleuse fille
-T'es déjà bien plus qu'à la hauteur tu sais . Sirius le dit lui même
-Et il n'a encore rien vu dit-il avec un énorme sourire alors que j'éclatai de rire avant de l'embrasser
Le lendemain, après les cours je me retrouva à la salle commune pour travailler la pile de devoir qu'on venait déjà de recevoir quand Harry passa la portrait de la grosse dame pour venir à grand pas vers moi
-Oh Harry ça va ? Ça à été ton cours ?
-Justement, à ce propos. Je peux te parler ?
-Bien sur dis-je en le suivant jusqu'à son dortoir heureusement vide. Alors ? Demandais-je en m'asseyant sur son lit
-J'ai compris un truc grâce à ce cours. Depuis le début de l'année, je rêve d'une salle et d'une porte . Mais j'ignorai ou elle se trouvais et quand Rogue à fait remonter mes souvenirs, j'ai compris . Je l'ai déjà vu au ministère
-Attend 2 secondes dis-je perdu. Quel rêve ? Quelle porte ?
-Je rêvais de ça en général après mes douleurs à ma cicatrice et donc mon lien avec Voldemort. C'est la porte du département des mystères . Je pense que c'est là que Voldemort cherche l'arme dont Sirius nous à parler et c'est aussi là qu'Arthur c'est fait attaquer . Je pense qu'il gardait cette arme pour l'ordre
-Mais c'est aussi la porte que Sturgis Podmore a essayé de forcer. Mais ça n'a pas de sens, il était pourtant de notre coté ?
-C'est la question qu'on s'est posé aussi avec Ron et Hermione
-Bon, en tout cas tout ce que je sais, c'est que le département des mystère est un endroit secret bizarre et que les gens qui y travail son appelé les Langues-de-plomb, ce qui veut dire qu'ils ne doivent rien révélé
-Oui mais ça ne nous aide pas pour savoir ce que ça peut bien cacher .
-Non c'est sur, bah je suppose qu'on ne peut pas le savoir pour le moment et qu'on doit faire confiance à l'ordre . Et toi tu devrait te reposer . Ton cours d'occlumancie à dû t'épuiser, t'es très pâle
-Ça va aller dit-il en se levant pour retourner à la salle commune
Mais la salle commune était bondée et retentissait d'éclats de rire et de hurlements surexcités. Fred et George étaient en train de faire une démonstration de leur dernière invention en matière de farces et attrapes.
-Le Chapeau-sans-Tête ! annonça George tandis que Fred agitait devant les élèves un chapeau pointu orné d'une grosse plume rose. Deux Gallions pièce. Regardez bien ce que va faire Fred. Vas-y !
Avec un grand sourire, Fred enfonça le chapeau sur sa tête. Pendant un instant, il eut l'air simplement stupide puis tout à coup le chapeau et sa tête disparurent en même temps. Tout le monde hurla de rire, à part quelques filles qui s'étaient mises à crier de terreur.
-Et hop, on l'enlève ! s'exclama George. Pendant un moment, la main de Fred tâtonna dans ce qui semblait être le vide, au-dessus de son épaule, puis sa tête réapparut lorsqu'il enleva d'un grand geste le chapeau à la plume rose.
-Ils sont incroyable souris-je en arrivant au milieu de la foule . Eh Fred quasi sans tête . Ce serais vraiment dommage que tu la perde souris-je . Elle te va plutôt bien
-C'est vrai admis t'il mais surtout, je ne pourrai plus faire ça dit-il en m'attirant à lui pour m'embrasser
-Et vous 2 . Un mètre entre vous ! Hurla la voix d'Ombrage
Directement, je repoussa Fred et observa la salle avant de voir George et Ginny éclater de rire en se tapant dans la main
-Tu t'améliore de plus en plus dans tes imitations sœurette rigola George
-Très drôle, vraiment dit Fred en levant les yeux au ciel tandis que tout le monde autours éclata de rire
Un peu plus tard, Ron s'approcha de moi et demanda à me parler loin de Lila et ses frères
-Qu'est-ce qui se passe ?
-Ça concerne Harry
-Il à un problème ? Demandais-je inquiète
-Non, il est partis dormir maintenant mais , tout à l'heure quand il est rentré au dortoir, Hermione m'a demandé d'aller le voir parce qu'il ne semblait pas aller bien . Quand je suis arrivé dans notre dortoir, il était couché par terre mort de rire. Mais un rire qui donnait froid dans le dos et ces yeux étaient éteints
-Voldemort était dans son esprit n'est ce pas ?
-Je ne sais pas si il l'était mais Harry m'a dit qu'il était heureux, vraiment heureux et vu qu'il ressent ces émotions ben il à rigolé sans le vouloir
-Mais c'est très mauvais signe qu'il soit heureux
-Oui approuva Ron
-Merci de m'en avoir parlé Ron dis-je en retournant vers les autres
Mais j'eus vite la réponse de savoir pourquoi Voldemort pouvais être heureux en voyant la gazette le lendemain. Dix photographies en noir et blanc occupaient la plus grande partie de la une. Neuf d'entre elles représentaient des sorciers, la dixième une sorcière. Certains avaient une expression narquoise, comme s'ils se moquaient de nous silencieusement, d'autres pianotaient d'un air insolent sur le bord de la photo. Chaque portrait s'accompagnait d'une légende précisant le nom du sorcier et le crime pour lequel il avait été envoyé à Azkaban
« Antonin Dolohov », disait la légende sous la photo d'un sorcier au long visage pâle et tordu, « condamné pour les meurtres particulièrement brutaux de Gideon et Fabian Prewett. »
Directement, je relevai mon regard vers le jumeaux, apparemment voir le meurtrier de leurs oncles en liberté ne semblais pas leur plaire .
« Augustus Rookwood », indiquait la légende sous la photo d'un sorcier au visage grêlé, les cheveux graisseux, qui avait l'air de s'ennuyer ferme, appuyé contre le bord de son cadre, « condamné pour avoir communiqué des secrets du ministère de la Magie à Celui-Dont-On-NeDoit-Pas-Prononcer-Le-Nom. » Mais mon regard fut surtout attiré par la photo de la sorcière. Son visage m'avait sauté aux yeux dès l'instant où il avait vu le journal. Elle avait de longs cheveux noir qui paraissaient négligés et décoiffés La femme nous lançait des regards noirs sous de lourdes paupières et ses lèvres minces esquissaient un sourire plein d'arrogance et de dédain. Comme Sirius, elle conservait les vestiges d'une grande beauté, mais quelque chose – Azkaban, sans doute – lui avait ravi ses attraits. « Bellatrix Lestrange, condamnée pour tortures ayant entraîné une incapacité permanente sur personnes de Frank et Alice Londubat. »
Directement, mon regard se releva et chercha Neville . Celui-ci était assis à la table un peu plus loin complètement pâle et abattu et beaucoup d'élèves le fixait en s'adressant des messes basses. Je voulu alors directement le rejoindre mais quelques chose retins mon attention sur la page suivante que Lila venait de tourner
« ÉVASION MASSIVE D'AZKABAN LE MINISTÈRE CRAINT QUE BLACK SOIT LE « POINT DE RALLIEMENT D'ANCIENS MANGEMORTS »
-Black ? Dit Lila à haute voix . Ça va pas non comme si mon père avait pu ...
-Chut ! murmurais-je. Pas si fort, on en peut pas savoir ton lien avec Sirius . Pas tout de suite du moins dis-je en continuant l'article
« Le ministère de la Magie a annoncé tard dans la nuit qu'une évasion massive avait eu lieu à Azkaban. Recevant les reporters dans son bureau privé, Cornélius Fudge, ministre de la Magie, a confirmé que dix prisonniers sous haute surveillance s'étaient évadés hier en début de soirée et qu'il avait déjà informé le Premier Ministre moldu du caractère dangereux de ces individus. « Nous nous trouvons malheureusement dans la même situation qu'il y a deux ans et demi, au moment de l'évasion de Sirius Black, l'assassin bien connu, nous a déclaré Fudge. Nous pensons d'ailleurs que ces deux affaires ne sont pas sans rapport. Une évasion de cette ampleur laisse supposer l'existence d'un concours extérieur et il faut savoir que Black, qui est la première personne à s'être jamais échappée d'Azkaban, serait idéalement placé pour aider d'autres détenus à suivre ses traces. Il nous semble très probable que ces individus, parmi lesquels figure Bellatrix Lestrange, une cousine de Black, se sont rassemblés autour de Black lui-même qu'ils considèrent comme leur chef. Nous faisons cependant tout ce qui est en notre pouvoir pour retrouver les criminels et nous demandons instamment à l'ensemble de la communauté magique de rester prudente et de manifester la plus grande vigilance. En aucun cas ces individus ne doivent être approchés. »
-Non mais cet idiot de ministre je te jure pesta Lila . Dumbledore la prévenue et maintenant qu'il sait que c'est sa faute, il remet tout sur mon père ? Mais ça ne va pas se passer comme ça
-Il y à plus important pour le moment Lila
-Ah oui et quoi ?
-Maintenant tout ces mangemorts les plus forts et les plus fidèles sont dans la nature et ce n'est certainement pas pour aider l'ordre
-Oh dit-elle en comprenant seulement ça que ça engendrait
-Je reviens dis-je finalement en me levant pour aller voir Neville
-Qu'est ce qu'il y à ? Me demanda-t-il d'une voix faible
-Viens dis-je en le tirant par le bras . Tu as besoin de prendre l'air
Ainsi, je le traîna jusqu'au parc ou il avançait la tête basse
-Je sais ce que tu ressens Neville
-Non tu ne sais pas
-Bien sur que si, je te rappelle que le meurtrier de mes parents est aussi revenu
-Ouais désolé dit-il faiblement . Mais c'est injuste . Pourquoi eux sont libres et on le droit de faire ce qu'ils veulent alors qu'ils ont condamner nos parents et bien d'autres
-Parce que la vie est injuste soupirais-je
-Je vais les tuer moi-même . Surtout cette Bellatrix. Je veux la voir souffrir comme elle à fait souffrir mes parents
-Je sais dis-je doucement. Et c'est en tenant notre rébellion qu'on les battra d'accord. On vengera nos parents crois moi mais au moment venu
-Et tu as vu aussi plus loin dans le journal
-Non quoi ?
-Mr Moroz est mort . C'était le voisin de chambre de mes parents à St Mangouste
-Oh le monsieur qui ne parlais et ne bougeait pas ?
-Ouais , il à été assassiné. La plante qu'il à reçu à noël l'a tué en l'étouffant dans son sommeil. C'était en réalité un Filet du Diable
-Oh vraiment une sale plante . On sais qui à fait ça ?
-Nan . Ma grand mère m'as déjà parlé de cet homme avant qu'il n'arrive à St Mangouste. C'était un langues-de-plomb . Elle est persuadé que c'est le ministère qui l'a rendu fou parce qu'il en savait trop
-Ça ne m'étonnerai même pas d'eux approuvais-je . Le ministère à bien Ombrage ça montre bien les monstres qu'ils ont là-bas
-C'est vrai sourit-il alors que nous retournions vers Poudlard
-Oh Hagrid souris-je en le croisant sur notre route
-Oh bonjour Mia, Neville. Vos vacances ce sont bien passé ?
-Très bien et vous ? Ça va ?
-Oh ça va bien dit-il sur un ton qui se voulais détaché. Je suis simplement un peu occupé, la routine habituelle, les cours à préparer, deux ou trois salamandres qui ont attrapé la gale des écailles… et puis je suis mis à l'épreuve, marmonna-t-il.
-Vous êtes mis à l'épreuve ? répéta Neville
-Oui, dit Hagrid. Oh mais, en fait, je m'y attendais. Mon inspection ne s'est pas très bien passée… Enfin bon, soupira-t-il, je vais aller mettre encore un peu de poudre de piment sur ces salamandres, sinon leur queue va finir par tomber. À bientôt, vous deux… Il continua en traînant les pieds et je soupira
Cette stupide Ombrage devait vraiment faire du mal partout autours d'elle. Même aux personnes les plus gentilles
-Mia retentis une voix dans mon dos . Oh salut Neville dit Angelina en arrivant à notre niveau
-Qu'est ce qui se passe ? Demandais-je
-J'ai réussi à avoir le terrain de Quidditch demain, tu passera ton essai avant l'entraînement
-Et si je suis pas assez doué ?
-Ne dit pas de bêtises me sourit-elle. On se voit demain dit-elle en s'éloignant à grand pas
