Bonjour mes chers lecteurs. Voici, tout nouveau, tout beau, tout long, la seconde partie du chapitre 5 !

Sur ce, enjoy la suite !


"Sauf que c'est vraiment ma faute. Parce que je n'ai pas pu le sauver... Raphaël..."


Chapitre 5 (2/4)

/!\Attention, début du flash-back/!\

Il y a 23 ans, sous la pluie de l'est de l'Espagne s'érigeait la citadelle des membres de la Guilde. Parmi ses membres, la rumeur s'était déjà répandue un peu partout. Personne ne connaissait réellement les détails, il n'y avait que le résultat : leur chef se retrouvait maintenant avec un bébé de quelques mois.

Ce bébé, c'était moi.

Mon père de substitution était en grande discussion avec un jeune garçon. Evidemment je ne me souviens pas de la teneur de leur dialogue, mais ma mère adoptive me l'a raconté lorsque j'ai grandit :

"C'est lui, l'enfant ? demanda le garçon à mon père qui me tenait dans ses bras.
-Oui; avait-il répondu. A cause d'une erreur dans notre dernière mission, ses deux parents ont été tués.
-Le pauvre.
-En effet. C'est donc notre devoir de prendre soin de lui. Il est désormais mon fils et ton frère.
-Oui Père. A partir de maintenant, je promets de veiller sur lui !
-Bien. Je compte sur toi, Raphaël.
-Je peux le porter ?
-Bien-sûr..."

Mon père m'avait alors déposé dans les bras de celui qui allait devenir mon frère. Il me regardait de ses grands yeux bleus et avait un sourire presque fier. Ses cheveux roux semblaient briller sous la lumière de la lampe à huile.

"Coucou, toi; m'avait-il dit. Moi, c'est Raphaël. Et à partir d'aujourd'hui, toi tu t'appelleras Allister. Ne t'inquiète pas, je serais toujours là pour toi."

C'était la première fois que je rencontrais Raphaël. Et depuis cette nuit, il a toujours tenu sa promesse. Tout au long de mon enfance il jouait avec moi, il me laissait m'asseoir sur ses épaules, me lisait des histoires et me laissait même dormir avec lui quand je faisais des cauchemars. Puis quand il a eu 19 ans, il devait accompagner notre père en mission. Je n'aimais pas ça, et il m'arrivait parfois de faire des crises malgré toutes ses promesses de retour. Puis les amis de mon père avaient eu des enfants, Angelica et Roberto, avec qui je commençais à jouer pendant leur absence. C'était une sorte de sortie de ma solitude.

Un jour, lorsque j'avais treize ans, j'attendais le retour de Père et Raphaël sur les docks. Sans que je ne m'en rende compte, Roberto m'avait déjà rejoint, suivit par sa soeur qui... semblait assez agacée.

"Eh, Al ! dit Robert en arrivant.
-Salut ! avais-je répondu. Comment ça va ?
-Ben...

Le jeune garçon s'était risqué à jeter un œil en direction d'Angelica qui, les bras croisés, fulminait d'une colère enflammée.

-Apparemment; expliqua le frère; Angelica a eu droit à la discussion de mariage ce matin. J'ai pas tout entendu et j'ai compris qu'il valait mieux que je déguerpisse pour sauver mon matricule.
-J'ai simplement expliqué à Maman que le mariage ça m'intéressait pas; se justifia la fillette; et elle s'est mise en colère.
-Ça devait être terrifiant; avais-je dit avec un air gêné.
-Mais Maman a raison; avait tenté de raisonner Roberto. Le mariage, c'est important et il faut en parler tôt.
-J'ai pas besoin de m'inquiéter à ce sujet; souriait Angelica en croisant les bras derrière sa tête. Parce que c'est Allister que j'épouserais quand on sera grands !
-T'es au courant qu'il t'écoute même pas, là ?"

En effet, j'avais quitté le fil de la conversation en voyant la porte s'ouvrir sur mon grand frère, vêtu de sa tenue de mission.

"Allister ! m'avait-il appelé.
-Raphaël ! dis-je en m'élançant pour le prendre dans mes bras. Tu m'as manqué !
-Tu as été sage pendant mon absence ?
-Bien-sûr. Père et toi êtes toujours loin de la citadelle, alors c'est vraiment très calme et on s'ennuie un peu...
-Je sais bien... Tu sais quoi ? Père a dit que quand tu seras plus vieux, tu pourras venir nous accompagner en mission.
-Pour de vrai ?!
-Pour de vrai !"

Partir en mission avec mon père et mon frère, c'était mon souhait le plus cher. Et j'apprenais que j'allais bientôt le réaliser ! Inutile de vous décrire à quel point j'étais heureux d'entendre ça et impatient d'y être.

Quelques années plus tard, comme ils me l'avaient dit, j'avais été autorisé à prendre part aux missions. A ce moment, Raphaël était témoin de la sévérité assez caricaturale de mon Maître, qui criait à des adolescents d'emmener un de leurs prisonniers dans les cellules de la citadelle. Ce trentenaire barbu semblait très nerveux pour quelques obscures raisons. Mère disait souvent que les gens nerveux cachaient bien souvent un respect profond des lois. Mais pour cet homme, je n'étais pas vraiment convaincu.

"Où il est, l'autre gamin ? avait-il demandé à mon frère.
-Si tu parles d'Allister; répondit ce dernier; tu n'as qu'à regarder sur la corniche de la tour.
-Après, faut pas vous étonner si j'suis nerveux."

Pendant ce temps, j'étais monté au sommet de la plus haute tour de la citadelle, qui faisait face à la mer. Ça faisait des années que j'essayais d'atteindre le sommet de cette tour mais à chaque tentative précédente j'avais été obligé de laisser tomber au dernier moment. Pourtant ce jour-ci, j'avais réussit à atteindre le sommet. L'endroit par lequel on pouvait exécuter une figure qu'on appelait le Saut de la Foi.

Aujourd'hui, j'avais 19 ans.

Sur ce sommet, les pans de ma tunique flottant au vent, je regardais la mer. Cette immense étendue bleutée sur laquelle des centaines de personnes partaient tous les jours. Maintenant que je faisais partie des missions avec mon père et mon frère, l'océan était devenu mon nouvel objectif : je m'étais juré qu'un jour, je partirai naviguer.

"Allister ! m'avait appelé Raphaël, aux pieds de la tour. On a eu le chef des voleurs ! Descend, on rentre !
-J'arrive !" avais-je répondu.

Comme un ami qui me l'avait un jour montré, j'ai sauté de ma corniche, bras tendus, pour ensuite me retourner et atterrir dos le premier sur de la paille. J'avais réussit le fameux Saut de la Foi. il fallait croire que le Seigneur était avec moi ce jour-ci.

Je sortis du foin, tout fier de moi, et approcha de mes deux interlocuteurs :

"Vous avez vu ça, les gars ?
-C'est quoi ton problème ?! avait soudainement hurlé mon Maître. Tu sais pas suivre des ordres simples sans te faire remarquer !
-Vous êtes jaloux ou quoi ? m'étais-je moqué.
-Tu parles !
-Ok, je crois que c'est bon; termina Raph. Allister, on y va.
-J'arrive"; dis-je le suivant.

Nous laissâmes mon Maître devant la tour et nous sommes partis en direction de la maison. Après notre retour et nos retrouvailles avec Mère, nous montâmes sur le toit pour regarder le soleil se coucher. C'était comme un rituel entre nous : nous regardions le ciel se teindre de rose et d'orange, pendant que le soleil rouge plongeait peu à peu derrière l'horizon, et nous discutions de tout et de rien.

Ce soir-là, la discussion avait dérivé sur le sujet des couples, à la simple mention du nom de la petite-amie de Raphaël :

"Tu as parlé à Lisa ? avais-je demandé.
-Oui; m'avait-il répondu; un peu avant de venir te chercher. Je lui manque au moins autant qu'elle me manque.
-T'en as de la chance; avais-je soupiré. J'aimerais bien avoir une copine.
-Eh, y'a toujours Angelica.
-Blague pas avec ça. En plus, elle a 14 ans maintenant.
-Ben dans ce cas-là, ce serait quoi ton genre de fille ?
-Eh bien... j'aimerais qu'elle soit mignonne, gentille et qu'elle se donne à fond dans ce qu'elle fait... J'aimerais qu'elle ne se laisse pas facilement distraire, et même qu'elle soit embarrassée ou en colère quand je la taquine ou que je l'embête. J'aimerais aussi qu'elle me laisse l'habiller comme je veux... Donc ce qu'il me faut, c'est un rat de bibliothèque."

Oui, à cette époque j'étais assez sadique sur les bords. Mais je me suis amélioré !

Enfin, je crois.

"J'ai l'impression que tu ne vas pas la arrêter de la taquiner.
-Grosso-modo, oui.
-Il faut aussi qu'elle soit capable de comprendre tes sentiments sans que tu ne les exprimes et qu'elle soit présente pour toi -tout en sachant que tu devras aussi être là pour elle.
-C'est vrai que ça compte aussi.
-Mais si tu continue de l'embêter, je doute qu'elle veuille rester avec toi.
-T'étais pas sensé me soutenir ?
-Je te soutiens ! Mais en tant que grand frère, je dois aussi te donner des conseil.
-C'est ça, ouais !"

Raphaël... tu sais vraiment comment soutenir les gens, à ta manière...

"Pauvre imbécile..." dit une voix d'outre-tombe, au sourire démoniaque...

/!\ Attention, fin du flash-back /!\

Al revint sur terre en 4e vitesse, le souffle coupé par ce long retour sur ses souvenirs avec son frère. Il se rendit compte qu'il était resté perdu dans ses pensées depuis un moment, étant donné que l'horloge en face de lui indiquait bientôt 16 heures moins le quart. Il se redressa, prêt à retourner auprès de ses amis, lorsqu'une voix féminine l'interpella :

"Al !
-Amy ?"

La jeune fille courrait dans sa direction, portant toujours les vêtements et la tiare qu'il lui avait ajouté dans les cheveux. Lorsqu'elle arriva devant lui, elle reprit son souffle, les mains appuyées sur les genoux. Inquiet, Al lui demanda :

"T'as couru comme une tarée pour me rejoindre ? Mais pourquoi ?
-Tourne-toi."

Elle joignit le geste à la parole, le forçant à lui présenter son dos. Elle enfila quelque chose autour de son front et le força à rester tranquille et à fermer les yeux. Une fois terminé, elle le retourna vers elle et lui dit :

"Voilà, tu peux ouvrir les yeux."

Il fit ce qui lui était demandé et se rendit compte qu'il y avait quelque chose contre son oeil droit, qui semblait refuser de s'ouvrir. Il se regarda quelques minutes dans une vitrine au loin, il vit qu'elle lui avait placé :

"Un... cache-œil ?"

Il en avait déjà vu sur des pirates un peu retors, ou juste des gars qui voulaient se donner un genre, mais il n'en avait jamais porté un. Le cache était agréable au toucher et ne semblait pas irriter sa paupière et Amy n'avait pas trop serré la lanière en cuir.

Devant son air étonné, Amy s'expliqua :

"J'ai... fini par comprendre ce qui n'allait pas avec ton œil. Alors j'ai pensé que tu ne te sentais pas très à l'aise avec les gens qui fixaient ta cicatrice. C'est aussi une manière de te dire merci pour la tiare. Si tu as besoin de quelque chose d'autre... n'importe quoi... tu peux me le dire."

Elle avait acheté ça... juste pour lui ?

Bien que touché par cet acte de gentillesse, sa fierté d'homme ne pouvait le laisser exprimer son vrai ressentit, alors il se contenta d'un sarcastique :

"Tu sais, les gens pensent ce qu'ils veulent, ça m'est égal. En plus, on voit que ce cache est vraiment pas cher. Tu t'es pas foulée !
-Rappelle-moi de ne plus jamais rien t'acheter.
-Mais je pense que je vais le porter, étant donné que c'est une preuve que tu m'aimes bien.

Je l'avais déjà compris...

-Quoi ?! Je t'ai déjà dit que j'aimais quelqu'un d'autre !
-Ouais, ouais... Tu viens, Rat de Bibliothèque ?

Mais, et si elle aimait quelqu'un d'autre ? Eh bien...

-Grrr ! C'est Amy !"

Même si elle ne me retourne pas mes sentiments, je peux toujours continuer de la taquiner. Ça me suffit...


Pendant ce temps, à l'autre bout de la ville, Salem soupirait devant la tendance de ses copains à toujours le laisser tomber.

"J'arrive pas à croire que c'est moi qui ai dû payer la facture !
-Vois le bon côté de la chose; dit Mor'dy en frottant sa tête contre la joue de son ami. Au moins, la vendeuse t'a fait une ristourne.
-Pas faux."

Les deux camarades aperçurent une figure féminine qu'ils connaissaient bien : cheveux noirs, yeux d'argent, manteau noir, air hautain...

"Eh; dit l'oiseau; c'est pas la cousine du Capitaine qui te plaît tellement ?
-Eh mais t'as raison !"

En effet, le jeune homme s'était rendu compte, après leur premier combat contre Miss Holmes, que cette furie lui plaisait beaucoup. Peut-être n'était-ce qu'un coup de foudre, mais il avait vraiment envie de la revoir.

Comme si elle les avait entendu, la jeune femme eut un regard vers leur direction. Salem la salua avec un petit sourire, mais celle-ci préféra prendre la fuite.

"Eh, mais elle me fuit, là ! comprit Salem.
-Alors cours-lui après ! dit l'oiseau en quittant son épaule.
-C'est partit !" dit le garçon en coursant sa cible.

Il lui courra après à travers quelques rues, et il se mit en tête de la rattraper.

Kensie ralentit sa course en voyant qu'il ne la suivait plus.

Je crois que je l'ai semé; se dit-elle.

Malheureusement et à sa grande surprise, il apparu devant elle, sourire aux lèvres et lui dit :

"J't'ai eue !
-Mais... Mais comment as-tu... ?
-J'ai juste sauté de toits en toits pour te rattraper.
-Ça c'était à parier... Je n'ai pas de temps pour te combattre ! J'ai une mission importante à accomplir !
-Alors, ça va. Vu qu'aucun de nous deux ne veut se battre, on peut bien discuter.
-Je n'ai rien à te dire.
-Hmm... Alors c'est moi qui vais parler.

Sur le point de lui dire d'aller se faire cuire un œuf, la jeune femme finit par céder (sachant pertinemment qu'il ne la lâcherais pas comme ça) et lui dit :

-Fais ce que tu veux.
-Ouais !"

Et Salem suivit Kensie en commençant son monologue. La cousine du Capitaine sentait que la journée allait être très longue...
Posé sur la poutre d'un toit, Mor'dy observait avec un œil attendrit son ami commencer une vie amoureuse. Il décida de s'envoler afin de les suivre tranquillement.


Pendant ce temps, John et Sherlock entraient dans la boutique où étaient nos trois camarades il y a quelques heures.

"Bienvenue chez nous; dit la vendeuse aux cheveux auburn.
-Nous aimerions acheter de nouveaux vêtements"; dit le Capitaine.

La vendeuse monochrome arriva en entendant de nouvelles voix, et eut la mauvaise surprise de reconnaître le gars qui l'avait faite tomber du toit avec une boule de feu. Mais au nom du professionnalisme, elle comprit qu'elle n'avait pas le droit de laisser leur animosité réciproque la détourner de son travail.

"Mm... dit-elle. Je pense que j'ai les vêtements appropriés pour vous.
-Si tu parles de ces vêtements, je peux avoir celui qui porte le drap ? demanda la vendeuse rousse.
-Ouais, si tu veux.

Elle empoigna le bras de John (sous le regard possessif de Sherlock) et le tira vers la cabine d'essayage en quatrième vitesse avec un regard pétillant de malfaisance.

-Mais je m'occupe de son rencard !
-Quoi, vous aussi ?!
-Attendez juste dans la cabine, je reviens tout de suite.
-Mes dames; dit Sherlock en retirant son drap; je suis laissé à vos bons soins. A vous de jouer."

Il laissa tomber son drap sur le sol, révélant la totalité de son corps dénudé, au grand dam des vendeuses qui rougissaient comme des tomates, avaient le nez qui saignait ou, comme l'avait constaté John lorsque la vendeuse était revenue :

"C'est normal que vous ayez les yeux qui brûlent ?
-Cherchez pas"; résuma la vendeuse.


Pendant ce temps, Salem s'était installé avec Kensie sur un banc près du port. La jeune femme semblait moins énervée que tout-à-l'heure, mais toujours pas décidée à participer à la conversation d'elle-même. Salem lui, ne s'en faisait pas davantage et continuait son monologue :

"T'es vraiment douée avec une épée, vu comment tu t'es battue dans les ruines.
-Evidemment. Je m'entraîne depuis que j'ai six ans.
-Six ans ?! C'est génial !"

Sans qu'aucun d'entre eux ne le sache, Mor'dy les surveillait, attentif à tout ce qui pourrait s'avérer devenir un problème.

A un moment donné, Kensie voulu que tout s'arrête et dit :

"Tu sais que tu parles beaucoup ?"

Salem fut surpris par cette déclaration, et dit d'un sourire gêné :

"On me le dit souvent. C'est mal ?
-Non, c'est juste que c'est pas banal.
-Eh bien, personnellement je considère ça comme un bon signe. Parce que quand j'étais petit, je ne parlais jamais."

Cette déclaration déconcerta un temps la jeune Holmes.

"Jamais ? demanda-t-elle.
-Jamais."

Salem défit la corde de son médaille et l'ouvrit devant Kensie. A l'intérieur se trouvait un portrait d'un couple et de leur bébé. Le père avait de grands yeux verts et des cheveux cheveux et son sourire était communicatif. La mère avait des yeux noirs et des cheveux sombres et son visage portait la trace du bonheur de porter son enfant dans ses bras. Le bébé en question était endormi et les quelques cheveux qui parsemaient son crâne étaient noirs.

"Ce sont... commença Kensie.
-Mes parents; répondit Salem.

Maintenant qu'il était un jeune homme, Salem tenait beaucoup de son père mais avait le même regard que sa mère.

-Qu'est-ce qu'il leur est arrivé ? demanda Kensie
-Ils ont été tués; répondit Salem. Je ne me souviens pas vraiment du visage de leur assassin, mais qui que ce soit, il voulait que je les regarde mourir. J'avais quatre ans. Après ça, j'ai été recueillit par Oncle Greg, Molly et Mrs Hudson. Mais évidemment je ne me suis pas senti mieux en deux coups de cuillère à pot. Je n'ai plus rien dit et aucun son n'est plus sortit de ma bouche pendant cinq ans. Même pas à eux.
-Je suis désolée...
-T'en fais pas pour ça. Je me sens bien mieux depuis le temps. En fait, ça a changé depuis que Mor'dy est arrivé chez nous.
-Mor'dy ?
-Mon perroquet.
-Celui qui était dans ta chemise ? Et moi qui pensais qu'il servait à la décoration.
-Eh ! cria presque Mor'dy.
-Pas du tout; fit Salem. Mor'dy est beaucoup plus que ça.
-Comment vous vous êtes rencontrés ? demanda Kensie.
-Ah...
-Ah ! dit l'oiseau sur son perchoir. Je m'en souviens."

Comme s'ils étaient parfaitement synchrones, ils dirent en même temps :

"Je m'en souviens comme si c'était hier..."


La suite au prochain flashback ^^

Je rappelle que rien ne m'appartient à part la traduction. Les personnages appartiennent à Arthur Conan Doyle, Steven Moffat et Mark Gatiss (alias le Diable et son bras droit X-D) et l'histoire ainsi que les OC appartiennent à Atsyrc.

Sur ce, à jeudi prochain les gens !