Et voila l'épilogue de fin, qui clôture cette histoire. alors c'est le moment des remerciements, je remercie tout ceux qui m'ont follow et tous les reviewers. c'est grâce à vous que ce genre de fanfiction existe. alors voila c'est la fin mais je reviens vite avec une autre idée de fanfiction, d'ailleurs vous allez avoir le résumé de cette fiction en bas de chapitre, si vous voulez y jeter un coup d'œil. alors voila pour la dernière dans cette fic, place au review.

Chatonpower: ahaha mais non c'est cool les scènes de baston, même si c'est compliqué à écrire. moi je me suis bien amusé à tuer Indra, tu remarques que comme dans la saga seul les personnages jugés plus secondaire meurent. alors heureux que ce ne soit pas une deathfic.

: wahou que dire... Ton commentaire m'a fait super plaisir. c'était super sympa, et il n'y a rien de plus gratifiant que de savoir que son histoire plait à tel point. je suis très heureuse que cette histoire soit ta favoris. je n'ai qu'une chose à dire ne pleure pas, elles se retrouveront dans une prochaine vie. après tout, May we meet again.

Enjoy it


Epilogue

Pdv Lexa

La douleur ça commence toujours ainsi. Je me revois dans la salle de Poudlard, me tordant de douleur sous les assauts de mes parents. Mes poignets et mes épaules me font mal à force de me tordre dans tous les sens suspendu uniquement par mes poignets. Du sang coule de mes poignets noués l'un contre l'autre avec une ficelle qui me rentre sous la peau. L'une de mes épaules doit être déboitée. Le sortilège cesse et j'essaye de reprendre mon souffle. Je desserre lentement les dents que je m'intiens hermétiquement fermées pour contenir mes cris de douleurs. Mes lèvres sont en sang à force de me les mordre, mais je résiste à la douleur enfin pour l'instant.

Ma mère s'approche de moi, encore une fois, elle commence à me parler mais je n'arrive pas à comprendre ce qu'elle dit comme toutes les fois avant. J'ai du mal à distinguer son visage, du sang me coule sur les yeux et je ne peux pas l'enlever car j'ai les mains attachées. Suite à mon silence, ma mère se recule et lève à nouveau sa baguette. Je sais déjà ce qui va arriver ça doit faire plusieurs heures que ça se passe ainsi. Je vois les lèvres de ma mère bouger, puis la douleur revient insupportable, lancinante. Mon sang bat à mes tempes et j'ai l'impression que l'intérieur de mon corps est en feu et que mes organes se liquéfient. Je me tords à nouveau de douleur me faisant encore plus mal. Je mords mes lèvres pour ne pas crier, je ne veux pas leur donner satisfaction.

Quand le sort cesse à nouveau, je sens tout mon corps se détendre. Je suis épuisée, j'ai trop mal. Tout mon corps n'est que souffrance, je suis sur le point de craquer. Je vois du mouvement dans la pièce, mais je ne comprends pas ce qui se passe. Je suis dans un état second.

Cette fois je vois mon père s'approcher, ça fait des années que je n'ai pas vu mon père d'aussi près. Je ne comprends toujours pas ce qui se passe puis je sens le coup partir. Mon nez explose sous le choc et du sang s'accumule dans ma bouche, sang que je crache au visage de mon père. Le deuxième coup part et à partir de là tout devient flou. Il me semble que les évènements s'enchainent avec une lenteur exagérée mais je ne me souviens que de bribes. Je me souviens que mon père a continué de me frapper à divers endroits pendant de longues minutes sans jamais faiblir, sans jamais une hésitation. Je me souviens du bruit des os qui craquent, mes os. J'ai du mal à respirer, avec mes cotes explosées qui me font très mal.

Puis j'ai un trou de quelques minutes, ou quelques heures je ne sais pas ce qui s'est passée mais quand je reprends légèrement conscience l'un des sbires de mes parents se tient devant moi. Je n'arrive pas vraiment à distinguer ce qu'il tient fermement dans sa main. Lentement il lève le bras. Une vive douleur se répand dans mon bras alors qu'il me l'ouvre sur toute la longueur du triceps. Je retiens un gémissement de douleur. Puis il se dirige vers mon autre bras, ou il applique le même traitement. Je n'arrive plus à me retenir et laisse un gémissement de douleur franchir mes lèvres.

Puis tout s'enchaine, il me taillade les jambes à de nombreux endroits et ensuite le dos et enfin le ventre. A chaque fois que le couteau entre dans ma peau je pousse un hurlement de douleur de plus en plus fort. Je m'agite dans tous les sens et continuant de hurler. A travers mes hurlements je distingue une voix que je n'arrive pas à distinguer. Petit à petit la voix me parait plus claire et je distingue enfin ce qu'elle dit.

-Lexa

Je ne reconnais pas la voix, je continue de hurler mais je ne sais plus vraiment ou je suis. Tout est noir autour de moi, la seule chose qui reste c'est la douleur.

-LEXA !

Je me réveille brusquement, dans un hurlement me redressant sur le matelas. Je suis dans un lit par une chaude nuit d'été. Et Clarke est à côté de moi, entrain de me serrer dans ses bras et de me murmurer à l'oreille que tout va bien.

Ça fait pourtant plus d'un mois que tout est fini, mais je me réveille encore en faisant des cauchemars de cette nuit-là. Toutes les nuits je me réveille en sursaut, transpirante de sueur et avec Clarke à mes côtés. Clarke qui ne m'a pas lâché attend patiemment que ma respiration se calme. Je reprends graduellement mon calme, toujours percé par Clarke. Celle-ci m'attire contre elle et ma tête repose finalement sur son épaule, mon visage dans le creux de son cou.

-Ca va aller Lexa, je suis là.

La voix de Clarke est calme, rassurante, apaisante. Je sens le contraste de sa peau beaucoup plus fraiche sur la mienne. Maintenant que je me suis calmée, je prends conscience que mon tee-shirt trempé de sueur me colle à la peau. Il faut que je prenne une douche. Je suis moite de sueur et je dois sans doute coller à Clarke, mais je n'ai pas envie de bouger je suis bien dans les bras de Clarke.

Je commence à bouger pour me dégager de l'étreinte de Clarke, mais celle-ci ne semble pas d'accord puisqu'elle se recouche en me tenant fermement dans les bras.

-Reste avec moi.

La voix ensommeille de Clarke me tire un léger sourire. Je sais qu'elle adore dormir, mais toutes les nuits depuis le 21juin elle reste à mes côtés même quand je me réveille à deux heures du matin et que je n'arrive pas à me rendormir elle reste là à mes côtés à me bercer tendrement.

-Je dois aller prendre une douche, Clarke.

Apres ma phrase, Clarke se redresse me lâchant par la même occasion. Puis elle se redresse sur un coude me regardant avec un sourire mutin. Elle s'approche lentement pour finalement complet l'espace entre nos bouches. Le baisé est lent, trop à mon gout. J'en ai marre d'attendre, après le 21juin mon état physique ne me le permettait pas et après c'était Clarke qui avait peur de me faire mal en étant trop proche. Alors maintenant qu'elle accepte un rapprochement, excusez-moi l'expression mais j'ai les crocs.

Je renverse Clarke sur le dos, pour pouvoir m'emparer de ses lèvres et approfondir le baisé. Je joue un instant avec ses lèvres les titillant avec ma langue avant que celle-ci ne les ouvre. Nos langues se rencontrent d'bord timidement puis plus violement. Les mains de Clarke se glissent dans mon dos afin de me rapprocher. Je commence à descendre mes baisés sur son cou puis sur sa clavicule, lui mordillant légèrement cette dernière. J'entends Clarke émettre un léger rire, alors qu'elle enfonce sa tête dans l'oreiller étirant son cou pour me donner plus d'accès. Les yeux clos, elle semble complètement à ma merci.

-t'étais pas censé prendre une douche ?

- oh tais-toi.

Je recapture ses lèvres pour la faire taire, alors que celle-ci rit toujours. Je sens les mains de Clarke passer sous mon tee-shirt pour caresser mon dos nu. Elle caresse la vallée que forme ma colonne vertébrale, puis redescend vers mes reins. Elle glisse ses mains sur mon ventre traçant d'abord mes abdominaux, puis remonte encore. Je l'entends légèrement gémir de surprise dans le baisé avant que je le rompe.

-je suis en pyjama tu croyais vraiment que j'avais un soutif.

Clarke grogne à nouveau avant de prendre les bords de mon tee-shirt pour me l'enlever. Je me retrouve donc en mini-shorty dans la chaleur moite de la chambre. Je sens les doigts de Clarke caresser les nouvelles cicatrices de mon corps. Elle commence par celles de mes triceps, puis celles au niveau de mes reins, avant de remonter sur celles de mes omoplates, et enfin celles sur mes abdominaux et mes cotes, m'arrachant quelques gémissements lorsque cela me fait des chatouilles. Puis avant que je comprenne ce qu'il se passe, Clarke me retourne et je me retrouve sur le dos avec Clarke au-dessus de moi. Elle me sourit avant de me mordiller le lobe de l'oreille.

-T'as perdu la main commandante, me susurre-t-elle à l'oreille.

Cette fois c'est moi qui grogne et pour l'empêcher de continuer sur sa lancée je lui retire à son tour son tee-shirt. Lorsque son tee-shirt vole dans la pièce, Clarke se repenche sur moi et commence à me sucer un point précis au niveau du cou juste à sa base, me laissant une marque bien visible. Puis elle pose des dizaines de baisés sur mon cou, mes clavicules, la vallée entre mes seins, mon nombril. Clarke s'attarde sur mon nombril, refusant de descendre là où j'en ai tant envie.

-Clarke arrête de jouer avec moi, grognai-je.

Je sens Clarke sourire sur mon ventre mais comme elle semble décider à continuer à jouer avec moi, elle remonte ses lèvres jusqu'à ma joue qu'elle embrasse tendrement. Comme je n'ai pas vraiment envie de jouer, je pose mes mains sur ses hanches pour finalement la faire rouler pour qu'elle soit en dessous de moi.

Malheureusement je n'avais pas vraiment tenue compte qu'on était au bord du lit et lorsque je nous fais rouler nous tombons du lit. Je ne sais pas comment on s'est débrouillé mais je me retrouve encore une fois en bas, le souffle coupé par le poids de Clarke qui m'est tombé dessus. Je l'entends commencer à rire alors qu'elle essaye d'étouffer ses gloussements dans mon épaule.

- Clarke ce n'est pas drôle.

Clarke explose de rire, ne se cachant plus. Je commence à bouder, faisant une petite moue. Clarke se penche vers moi pour m'embrasser tendrement sur mes lèvres boudeuses.

-on t'a déjà dit que t'étais trop mignonne quand tu fais la tête

.

Je ne peux empêcher un sourire d'apparaitre sur mon visage, il n'y a bien qu'elle pour me dire ça. Clarke recommence à m'embrasser tandis que ses mains se glissent sur mes courbes, pour finalement arriver au bord de mon shorty. Elle commence à tracer le contour de mon vêtement, avant de lentement le descendre.

Nous avons fait l'amour pendant des heures. Nous nous sommes embrassées, nous sommes caressées mutuellement, nous sommes fait jouir mutuellement. Nos souffles se sont mélangés et nos corps se sont unis encore, encore.

Je me réveille quelques heures plus tard, Clarke enlacé contre moi sa tête reposant dans mon épaule et son souffle chaud dans mon cou. J'ai des courbatures après la nuit que nous avons passée, je crois que l'activité physique de cette nuit plus le parterre n'a pas arrangé mon dos. J'essaye de me redresser sans réveiller Clarke, le soleil va bientôt se lever et je veux aller voir le soleil se lever sur la mer. Je m'extirpe de l'étreinte de Clarke mais lorsque je vais pour me redresser je sens une main me saisir le poignet.

-Reste dormir Lexa.

La voix ensommeillée de Clarke me tire un sourire, je me penche pour l'embrasser sur les lèvres. Elle a toujours les yeux fermés, elle me tire encore et je m'effondre à moitié sur Clarke qui passe ses mains dans ma nuque. Je souris, elle est insatiable, elle m'a maintenue éveillé une bonne partie de la nuit mais elle veut remettre ça.

-Je veux aller voir le lever de soleil, Clarke.

J'ai pris ma voix de petite fille, je sais qu'elle n'y résiste pas. Elle pousse un profond soupir avant de me lâcher et de se cacher le visage dans ses mains.

-C'est pas juste, t'as pas le droit d'utiliser ta voix d'enfant.

Quand je disais que Clarke est grognon le matin, je ne rigolais pas. Je l'embrasse une dernière fois, avant de me redresser.

-Rendors-toi, Clarke. Je vais revenir.

Je me lève et commence à m'habiller. J'enfile un short en jean ainsi qu'un débardeur noir. Alors que j'ai fini de m'habiller je sens des mains se glisser sur mes hanches. Je me retourne pour trouver une Clarke debout et habillée d'une courte robé d'été. J'hausse un sourcil interrogatif, Clarke ne se réveille jamais avant 10heures.

-si tu me le proposes, je viendrais voir le levé de soleil avec toi.

Je souris avant d'embrasser chastement Clarke et de la tirer vers la sortie.

On se retrouve ainsi à marcher avec Clarke, main dans la main, sur la plage. L'air marin est frais ce matin. Il doit à peine être 5h30 ou 5h40 du matin. Je m'assois dans le sable et Clarke s'assoit entre mes jambes, sa calant contre ma poitrine. On reste ainsi à admirer le soleil sur la mer, tandis que Clarke trace des arabesques sur mon bras.

Alors que le soleil continue sa montée dépassant la ligne d'horizon, je sens la tête de Clarke reposer plus lourdement sur mon épaule. Sa respiration devient plus lente et plus profonde tandis qu'elle se rendort dans mes bras. Je reste là à la bercer pendant que je continue à admirer la montée du soleil Espagnol.

Apres une petite heure je sens une présence à mes côtés, je tourne la tête pour trouver Finn assis à côté de moi. Lui aussi fixe la mer dans un silence apaisant.

-dire que t'as failli louper les vacances à Barcelone.

Je souris légèrement, en référence à ma lettre. Bien sur que je pensais louper ces vacances, je croyais que j'allais mourir. Mais mes amis ne m'ont pas laissé même si ils m'ont passé une sacré savon quand j'ai repris conscience

Flashback

Je me réveille graduellement, j'ai un de ces mal de tête. Je reconnais l'infirmerie de Poudlard mais je ne sais pas comment je suis arrivée là. J'essaye de me redresser mais une plainte sourde m'échappe. Je sens une présence à côté de moi enfin plusieurs présences, je n'y vois pas encore totalement claire et je ne distingue que des formes floues.

L'une d'entre elle se rapproche et pose une main sur mon front. Je me raidis à son contact et cherche à me dégager de la présence. Des flashs apparaissent devant mes yeux des morceaux de scène que j'ai vécue. Mon père me tabassant, le couteau entaillant mon corps. Je me tords dans tous les sens me faisant mal au passage. La main se retire mais je continue à avoir une respiration saccadée, et je sens mes membres qui tremblent. Je vois du coin de l'œil une autre silhouette s'approcher mais celle-ci me prend la main doucement.

-Lexa, calme-toi. C'est fini, on est là.

Je reconnais la voix de Clarke mais je suis toujours piégée dans les visions de mon passé proche. Tout devient noir autour de moi, et je commence de nouveau à avoir peur. Quand il fait noir on ne peut rien faire, on se laisse surprendre.

-Lexa n'est pas peur, ouvre les yeux. C'est nous.

Voilà donc pourquoi il fait noir, j'ai fermé les yeux. Je ne me souviens pas quand mais maintenant que je le sais, j'essaye d'ouvrir les yeux. Ça me fait mal mais au moins je vois quelque chose. Je cligne plusieurs fois des paupières et j'arrive enfin à distinguer les personnes qui sont autour de moi. Ils sont tous là entrain de me regarder, attendant patiemment que j'émerge.

-Clarke…

Ma voix éraillée me surprend moi-même. J'essaye de me relever mais je n'arrive qu'à me faire plus mal qu'autre chose.

-Reste allongée, Lexa.

Ca ce n'est pas la voix de Clarke, je dirai plus celle de Monty ou Jasper peut être, je n'arrive pas encore à tout distinguer.

-tu sais que tu nous as fait très peur, Lexa.

Clarke a repris la parole. Elle caresse doucement mon visage en évitant soigneusement les zones meurtries.

-Peur c'est un euphémisme, oui.

Bellamy commence à s'approcher de moi. Il a l'air en colère et recommence à me hurler dessus.

-Non mais tu te rends compte que tu aurais pu ressusciter des mange-morts psychopathes. Ou même pire mourir, tuer par tes propres parents. Alors, bordel qu'est ce qui t'es passé par la tête, quand tu as décidé de te faire la malle en transplantant. T'as voulu sauver le monde, ou t'as juste voulu partir loin de nous.

Je crois que je dois avoir la bouche grande ouverte comme un poisson rouge. Je savais qu'il ne serait pas content mais que Bellamy explose dans un monologue super colérique je n'avais pas vraiment prévue. Comme je ne sais pas quoi répondre je me mure dans un silence coupable. Que voulez-vous que je réponde à ça, il n'a pas tort.

Mais mon silence n'a pas l'air de plaire à tout le monde puisqu'ils se mettent tous à me hurler dessus en même temps. Je ne comprends rien à ce qu'ils disent à tous parler en même temps, je sais juste qu'ils sont en colère et qu'ils ont eu très peur pour moi. Je me tourne vers Clarke qui ne parle pas mais qui me regarde intensément. Elle a aussi l'air en colère mais plus une colère froide, elle ne va pas se mettre à me hurler dessus mais je ne vais pas y échapper.

-Clarke…

Avant que je n'aie pu finir ma phrase, je sens une vive douleur à ma joue. Et voilà, je disais bien que j'allais avoir droit à sa colère. Clarke vient de me gifler. Le seul point positif est que tout le monde s'est tu, je crois trop choquer.

-Si tu t'avises à refaire un coup pareil, Lexa. Je te jure que ma main dans ta figure ne sera pas la seule chose que tu te prendras.

Je souris légèrement, message très clair je ne fais plus de truc stupide pendant quoi…une semaine. Je crois que Clarke n'apprécie pas trop mon sourire car elle va pour me frapper à nouveau cette fois l'épaule. Mais je lui attrape le poignet pour la tirer vers moi, déséquilibré elle tombe à moitié sur moi et je capture ses lèvres dans un baisé tout sauf chaste, baisé qu'elle me rend.

Je gémis de douleur, en même temps j'ai fait tomber Clarke sur mon torse alors que j'ai des côtes cassées, je me suis prise une baffe alors que j'ai la mâchoire cassé aussi et j'ai les lèvres qui sont aussi explosées. Clarke se redresse doucement, me regardant dans les yeux.

-ça te fait mal, me demande-t-elle.

-J'ai connu mieux.

La mère de Clarke se rapproche de nous, avec un bloc note qui semble bien remplie.

-comment tu te sens Lexa ?

-génial Madame Griffin, j'ai juste l'impression qu'un autobus m'a roulé dessus.

Je vois un léger sourire apparaitre sur le visage d'Abby, avant qu'elle consulte son bloc note.

-Tu as de multiples os brisés, des contusions et des plaies ouvertes sur la totalité du corps.

J'hoche simplement la tête je crois que jusque-là j'avais compris, au moins ça explique que j'ai l'impression d'être passé sous un poids lourd. Sans se soucier plus, Abby continue son inspection.

-tu as dormi pendant 8jours. Tu vas avoir faim, tu vas avoir soif.

Puis elle se tourne vers sa fille.

-je compte sur toi pour prendre soin d'elle, Clarke. Il ne faut pas qu'elle bouge. Aucun mouvement

Abby commence à se diriger vers la sortie de la salle sans plus de cérémonie. Mais alors qu'elle est à mi-chemin, elle se retourne.

-Ah et Clarke évite la tenue d'infirmière tu veux bien.

Je crois que j'avale de travers ma salive parce que je me mets à tousser violement, ce qui est très désagréable, tandis que Clarke devient rouge pivoine. C'est une situation très gênante, autant pour Clarke que pour moi. Abby fière de sa petite remarque se dirige à nouveau vers la sortie, mais elle s'arrête une dernière fois pour regarder dans notre direction.

-Au fait, merci Raven.

Puis elle sort. Nous tournons tous la tête vers Raven qui semble gênée à son tour, attendant des explications.

-Raven qu'est-ce que tu as fait ? demande Clarke

Raven se met à triturer nerveusement ses mains, mais elle garde le silence.

-Raven ! Dis plus fort Clarke.

-Ok, Ok, j'ai peut-être dis à ta mère que tu te ferais un plaisir de prendre soin de Lexa en petite tenue d'infirmière.

-PARDON ! Hurle Clarke. Non mais t'as pas fait ça quand même.

Face au regard contrit de Raven, je comprends qu'elle l'a fait. Je souris légèrement, Raven est son tact habituel. Je me tourne vers Clarke, cette fois un large sourire sur les lèvres comme les enfants.

-c'est vrai j'aurai droit à la tenue d'infirmière.

Clarke pousse un profond soupir d'exaspération, avant de lever les yeux au ciel, sous les rires des autres.

-Mais t'es pas possible.

Fin Flashback

-La seule personne qui n'a failli pas venir ici, c'est Raven quand elle nous a avoué qu'elle avait parlé de notre vie au lit avec la mère de Clarke.

Finn se met à rire. Il se souvient très bien de l'aveu de Raven qui avait déclenché l'hilarité générale en fait pas la part de Clarke. Mais au moins j'avais compris à quoi faisait référence la mère de Clarke avec la tenue d'infirmière. Alors que Finn se calme, le silence revient troublé uniquement par le bruit de la mer et le léger ronflement de Clarke. Finn hésite à demander quelque chose, ça se voit à sa tête.

-tu continues de faire des cauchemars, Lexa ?

J'hoche la tête, ils étaient tous là lors des premières nuits que j'ai passé à l'infirmerie. Lorsque je les réveillais au milieu de la nuit en hurlant. Mais c'est aussi pour ça que je sais que je ne suis pas la seule à en faire.

-Toi aussi, Finn. N'est-ce-pas ?

Il hoche aussi la tête. Les pires nuits nous maintenions éveillés nos amis toute la nuit, quand l'un ne hurlait pas c'était l'autre. Et ceux inlassablement.

-toutes les nuits je me souviens de ce qu'il s'est passé dans cette salle. Je me souviens d'avoir vu Kane, pendu au plafond couvert de sang. Et pendant un instant ce n'est Kane que j'ai vu. C'est toi que je voyais, j'imaginais qu'il te faisait pareil. Et j'ai vu rouge. J'ai…j'ai…

La voix de Finn se brise et ses lèvres tremblent. Il a l'air sur le point de pleurer.

-Finn tu n'es pas obligé

-je sais mais j'en ai besoin. Parce que ce que j'ai fait là-bas me hantera à tout jamais. Je n'ai pas simplement tué des personnes je les ai massacré. Je ne leur ai laissé aucune chance de survivre.

Une larme solitaire coule sur la joue de Finn. Je ne sais pas trop pourquoi il me parlait de ca à moi, plus qu'à Octavia avec qui il sort officiellement. Peut-être parce que je suis, la seule personne qui s'est déjà retrouvée dans cette situation. Je fais encore des cauchemars de cette journée ou j'avais tué ma sœur dans la grotte. Finn avait besoin de quelqu'un qui l'écoute et qui le comprenne et j'étais la seule.

-Qui tu es et qui tu dois être pour survivre sont deux choses différentes, Finn.

-et si un jour j'arrive plus à faire la différence entre qui je suis et ce que je dois faire pour protéger les gens auxquels je tiens.

-Que veux-tu Finn, qu'attends-tu de moi. Si tu veux qu'on te pardonne, c'est fait je te pardonne. D'accord je te pardonne.

Finn hoche la tête et essuie d'un geste négligeant la larme qui avait coulé sur son visage.

On regarde la mer jusqu'à ce que petit à petit tous nos amis se tirent de leur sommeil et nous rejoignent sur la plage. Octavia se tient dans les bras de Finn, les cheveux relevés en un chignon approximatif. Raven et Bellamy comme d'habitude se chamaillent tout en refusant de se lâcher la main. Jasper et Monty sont entrain de construire un château de sable comme des enfants.

Clarke commence à s'agiter dans mes bras, se réveillant graduellement. J'embrasse tendrement son nez pendant que ses yeux papillonnent pour s'adapter à la lumière environnante qui a considérablement augmenté.

-Bien dormi, la belle au bois dormant ?

Clarke grogne légèrement avant de se retourner pour pouvoir admirer la mer à son tour. Son dos est calé contre ma poitrine et je cale mes mains sur son ventre. Je me penche vers son oreille alors qu'elle trace des forces imaginaires sur mes bras.

-Alors tu aimes Barcelone.

Clarke hoche la tête avant de se retourner dans ma direction.

-c'est toi que j'aime Lexa.

-Moi aussi je t'aime.

Je me penche vers elle et noue nos lèvres sous le soleil maintenant haut d'Espagne et avec nos amis à côté. C'est tout ce dont on a besoin pour passer une bonne journée.

FIN


Voila le résumé de ma nouvelle fic. cette fois elle se déroule dans l'univers de the 100 après mount Weather.

Ça faisait à peine quelques heures que Clarke était partie du camp lorsqu'elle la croisa. cette petit-fille perdue au milieu des bois, en guenille et dont le corps n'était qu'une gigantesque plaie. c'était une grounder sans aucun doute mais Clarke ne pouvait pas la laisser mourir, ce n'était qu'une enfant qu'importe ses origines. Pourtant le visage de cette fillette lui semblait familié mais pourquoi? si seulement elle avait su que cette fillette allait lui ramener son plus grand cauchemar? ou son rêve le plus secret.

Dois-je préciser que c'est une fiction Clexa.