Hi everyone !

Here is King Pumkin, your beloved author, who came back from the nowhere (sorta), to post this new chapter of your favorite fiction !

... Ben quoi ? J'aime bien l'anglais moi (certains comprendront pourquoi... XD).

Comme je le disais, voici donc ce nouveaui chapitre, où l'action démarre en trombe ! (ou pas, hem).

Merci à tous ceux qui lisent et laissent des reviews, et ENJOOOOOY !


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Chapitre 25 : Pinky

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Avant de rencontrer mon père, mon plus grand désir était de fuir à l'autre bout du monde.

Après avoir rencontré mon père, mon plus grand désir était de fuir à l'autre bout du monde.

Maintenant, mon plus grand désir est de bruler Londres et tous les abrutis qu'elle contient, de ramasser les cendres pour les faire manger par un dragon, d'envoyer ce dragon au fond dela MerArctique, de pulvériser toute la région, et de prendre une fusée pour me terrer sur Mars.

_Il faudrait faire fouetter tous ces chiens de Sang-De-Bourbes, qu'en pensez-vous, Héritière des Ténèbres ?

Je pense surtout que c'est toi que je vais bruler en premier.

_Ce serait se mettre au même niveau qu'eux, Dolores.

Je bénis mentalement un anonyme directeur de Département (tu auras une mort rapide, promis) qui viens de m'empêcher de commencer une carrière de psychopathe en trucidant Dolores Ombrage (alias un des mes –nombreux- cauchemars personnels).

Je garde un visage soigneusement froid et impérial (personnellement, j'aurais plutôt tendance à dire 'constipé', mais le politiquement correct est de mise lorsqu'on est Héritière), et tente de quitter la limace rose.

Manque de chance, elle me rejoint aussitôt après.

La vie est une salope.

Je soupire intérieurement, tandis que la future macchabée à côté de moi se remet à piailler sur les Sang-de-Bourbes et leurs incompétences notoires.

Si ça se trouve, c'est comme pour les homophobes : on dit que ce sont des homosexuels refoulés. Alors pour les Sang-de-bourbesophobes…

Faudra que je vérifie ses antécédents familiaux. Au cas où.

Je secoue (intérieurement) la tête, tandis que Pinky (Ombrages, au cas où vous n'auriez pas compris) continue de blablater.

J'ai la baguette qui me démange –Salazar, je me mets à parler comme un Mangemort. Rien ne va plus.

Il faut dire que ça ne m'étonnes pas vraiment. Ca va faire quelques mois que je suis « officiellement » Héritière des Ténèbres (et donc une figure du pouvoir), et que je subis un lavage de cerveau intensif pour rentrer dans le moule.

Et je sais que ça peut étonner, mais, je ne m'appelle pas Wonder-Woman, et mon aptitude à résister à ce genre de trucs est limitée (d'autant plus que Voldy avait déjà commencé le boulot il y a quelques mois).

Résultat ? J'ai le Doloris facile et je me surprends parfois à ricaner devant un type torturé.

Et ça me fait chier.

Le pire dans tout ça ? Je ne fais plus de Plan pour m'échapper.

Oui, je sais, je suis lobotomisée. Et je vous emmerde.

Pinky lâche un petit couinement en regardant sa montre :

_J'ai un procès à administrer, et je suis en retard !

Elle s'incline devant moi, et me demande la permission de partir (que je lui accorde d'un geste de main).

Une fois qu'elle est partie, je m'arrête. Je suis venue faire quoi ici, déjà ?

Ah oui, mon très cher père a besoin d'un truc au département des Mystères. Et comme je suis corvéable à merci, il m'a envoyé le chercher, au lieu de faire appel à un elfe ou un Mangemort.

Pff… je prends l'ascenseur, qui est vide (évidemment, les gens se sont tous écartés pour me faire place. Parfois, la vie d'Héritière à ses avantages), et indique l'étage.

Puis, je m'accoude contre le mur en attendant.

Et c'est incroyable ce que ce foutu ascenseur est lent. Salazar, mais même les moldus sont plus rapides !

Et cette musique d'ambiance qui se répète sans arrêt…

Ma réserve de patience (déjà très entamée par Pinky) commence à s'effriter rapidement, et je songe à saisir ma baguette pour réduire ce fichu haut-parleur à néant.

Soudain, l'ascenseur s'arrête, et Weasley (le père) entre dedans, suivit par un grand homme brun dont je ne connais pas le nom. Weasley s'incline devant moi sans rien dire, et le type lui jette un coup d'œil intrigué, avant de l'imiter.

Puis, ses yeux se posent vers moi et il pâlit.

Je lève un sourcil. Ce n'est pas le premier à qui je fais peur (forcément, avec le truc des yeux rouges…), mais quand même, on dirait que c'est la première fois qu'il me voit !

… Vous voyez ce dont je voulais parler avec le truc du lavage de cerveau ? Je me mets à penser comme Malfoy !

Je cligne des yeux, tandis que le type (il a un nom en R… je me rappelle vaguement de lui, il est venu me lécher les bottes il y a quelques temps) se met à cligner démesurément des yeux.

Je lui envoie un regard froid (copié sur mon très cher père) :

_Qu'y a-t-il ?

L'autre type secoue la tête, et murmure un 'non… rien… excusez-moi, Héritière…' qui me fait lever un sourcil.

L'ascenseur s'arrête, Weasley descend, et nous nous retrouvons tous les deux.

Je vois la main de Bidule-en-R descendre dans sa poche, et commencer à sortir un long bout de bois. Réflexe immédiat de ma part :

_Je te conseille de faire preuve d'intelligence et de ranger cette baguette, je lance en appuyant ma baguette contre sa jugulaire. Ne serait-ce que pour sortir en vie de cet ascenseur.

Il déglutit, et laisse retomber sa baguette.

Fantastique, je siffle avec un sourire mauvais.

Je ne suis peut-être pas devenue Wonder-Woman, mais il ne faut pas croire non plus qu'être Héritière signifie flemmarder ou passer son temps à prendre des leçons de marche débiles : tous les après-midi, mon géniteur adoré me fait donner des leçons de magie et de combat.

Et c'est intensif. Croyez-moi.

D'ailleurs, pour l'occasion, j'ai même eu une nouvelle baguette (faite par un obscure fabricant espagnol, puisqu'Ollivander est prisonnier et que Gregorovitch est mort).

31,5 centimètres, en bois de cerisier, et un ventricule de dragon.

Mon père s'est vanté toute la semaine que ma baguette avait la même taille que la sienne (« une preuve de pouvoir », selon lui –une preuve que 31,5 centimètre est la taille la plus commune de baguette, selon moi).

Et Nagini rigole encore en m'appelant 'ma petite fleur de cerisier'.

Mais passons. Tout ça pour dire que R-machin descend de l'ascenseur, l'air préoccupé. Il doit se demander si je vais le tuer ou simplement le doloriser.

Je pourrais le faire. En fait, j'ai envie de la faire.

Je comprends pourquoi mon père est devenu aussi accro à la torture, parce qu'après un bon lavage de cerveau, ça commence à devenir sympathique.

Il s'éloigne nerveusement, et, pendant un instant, je me dis que ça me ferait du bien.

Mais si mon côté Voldemorien s'est fondu dans ma personnalité, un côté chieur s'est créer, et m'empêche de le faire.

Je secoue la tête et m'appuie contre le mur pendant que la porte de l'ascenseur se referme.

Et cette putain de musique d'ambiance qui tourne en boucle…

Bon, trop c'est trop. Je recours à la solution ultime (celle que mon père utilise quand les réunions avec les Mangemorts deviennent trop chiantes).

_Carnifex.

Aussitôt, il y a une petite détonation, et je soupire de soulagement, tandis que deux bouchons invisibles se matérialisent sur mes oreilles.

Ah… j'aime le silence.

Après quelques secondes où je peux savourer l'absence de musique, j'arrive au département des Mystères. Là, je retire le sort, et entre dans le long couloir.

Je passe rapidement par une des portes (j'ai mémorisé le plan avant de venir –preuve qu'il me reste encore deux ou trois neurones) et entre dans une large pièce peuplée de livres.

Une trentaine de Langues-de-Plombs travaillent, penchés sur divers livres et parchemins, et je contemple avec une pointe d'envie les centaines d'ouvrages qui s'étalent un peu partout.

Si je m'évade un jour (ce qui semble très, très peu probable), je m'arrangerais pour les kidnapper avec moi.

Un homme vient, et me donne le parchemin de mon père avec une courbette polie, avant de s'éloigner.

Je soupire une dernière fois, et retiens mes doigts qui tentent de voler un exemplaire du Précis démoniaque sur la magie du sang, par Artémius Fold. Non Eden. On ne vole pas. C'est pas bien.

Je remonte dans l'ascenseur, et en profite pour jeter un coup d'œil sur ce que veux mon géniteur adoré.

C'est du cyrillique, mais une grande partie est traduite, alors je peux lire ce qu'il y a d'écrit. Je parcours la feuille du regard et fronce les sourcils.

C'est écrit par un vieux mage russe. Bon, ça, on s'en fout. Le truc, c'est que c'est un mage russe blanc.

Pourquoi mon père s'intéresse-t-il à la magie blanche, tout d'un coup ? Il a décidé de faire son coming-out magique ou quoi ?

Je lis plus attentivement le texte, et mes yeux s'écarquillent. Je comprends mieux pourquoi il a décidé de se mettre à ce genre de magie… Mon père veut restaurer son âme ! Il veut faire en sorte que ses Horcruxes refassent partis de lui !

J'ai la très nette impression d'halluciner, là.

Voldemort souhaiterait ne plus être immortel ? Non mais on nage dans le délire !

Je finis de parcourir le document, les yeux gros comme des soucoupes. Mon paternel a craqué son slip (où alors il a fait une rétrospection éclaire et a décidé de devenir moine).

C'est dans le dernier paragraphe que la réponse m'apparait.

Un sourire se forme sur mes lèvres. Voldemort n'a jamais eu l'intention de devenir moine. Oh non.

Il a trouvé beaucoup, beaucoup mieux.

Je sors ma baguette et fait un duplicata du parchemin.

Je glisse la copie dans une petite bourse soigneusement caché, accrochée à mon cou par un collier que même un éléphant ne parviendrait pas a casser (et uniquement retirable par moi –que voulez-vous, on est paranoïaque ou on ne l'est pas). Au cas où.

Puis, l'ascenseur s'arrête et je sors…

Pour atterrir dans une cohue incroyable.

Des sorts fusent de toutes parts, et je suis obligée de me baisser pour en éviter.

Mais qu'est-ce qui se passe ici ?

Je me plaque contre un mur, et sors ma baguette, prête à balancer des Avada sur tout ce qui bouge (et même ce qui ne bouge pas).

Une femme me bouscule, et je reconnais avec stupéfaction une née-moldue qui devait être jugée aujourd'hui.

_Vite ! Prenez la poudre de Cheminette !

Je me tourne vers l'origine de la voix, et croise une chevelure rousse qui ne m'est pas inconnue. Et juste à côté…

Evidemment. J'aurais du m'en douter. De tous, il fallait que ce soit eux.

La vie est une chienne.

Je croise le regard vert de Potter et celui, noir, de Rogue.

Merde. Merde, merde.

Je siffle entre mes dents. Bon, je pense que je n'ai pas vraiment le choix. Mon père a ordonné l'exécution de Rogue, Granger (qui n'est pas loin) et Weasley. Par contre, Potter doit être rapporté.

Et même moi je ne prendrais pas le risque de contrarier les ordres de Lord Voldemort.

_Avada Kedavra !

Parfois, je me hais.

Mon sort frôle Weasley (étrangement, c'est à lui que j'ai pensé en premier), qui s'écarte vivement et plonge dans la cheminée en entrainant Granger.

Potter, Snape et moi restons là, à nous regarder dans le blanc des yeux.

Et là, alors que je m'apprête à balancer un Doloris pour la forme, suivi d'un Stupéfix, qui me permettra de faire… j'en sais rien, mais de faire quelque chose, une masse me heurte.

Arthur Weasley s'écarte précipitamment de moi, et s'excuse en s'inclinant.

_Poussez-vous ! J'ordonne en me relevant, sans prêter attention à son sourire soulagé.

Je le bouscule, et regarde l'endroit où se tenaient Potter et Rogue.

Il n'y a personne.

Un grognement s'échappe de mes lèvres, sans que je puisse déterminer s'il s'agit de rage ou de soulagement.

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Voilà... en espérant que ça vous ait plus...

Zavez vu ? Finalement, l'histoire avance... XD

J'aime bien ce chapitre, personnellement. What about you, guys ?

Reviews ? C'mooooooooooooooooon ! (Alleeeeeeeeeeeeeeeez !)

A la prochaine !

Signé : La folle