Coucou!

Que vous dire à part que le chapitre porte bien son nom!

Sinon, je voudrais vous remercier pour vos mises en alerte et vos reviews…

Vos réactions par rapport au chapitre précédent m'ont bien fait rire, je dois l'avouer!

Alicia: eh oui il est vraiment atteint mais il n'y a qu'a voir son père pour se faire une idée que le fils ne doit pas être meilleur… Pour ce qui est de la taupe, je ne te dirais rien et te laisse le découvrir dans le prochain chapitre! Bises.

Ensuite, j'ai publié un nouvel écrit, il se nomme « Plaisirs Mortel ». Le prologue ou OS puisque je ne sais pas si je vais en faire une suite est assez trompeur et certains indices sont assez bien dissimulés! Allez y faire un tour si vous le souhaitez!

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http: // www. fanfiction. net/s/5921253/1/

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Bonne lecture et n'oubliez pas de me dire ce que vous en pensez!

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Chapitre 24

It's Christmas Time!

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POV Bella

Il m'avait fallut près de deux jours pour me remettre du choc. Deux jours durant lesquels mon état végétatif a inquiété la famille Cullen, mes amis et mon père. Durant ces deux jours, je n'ai presque pas dormi. Lorsque je fermais les yeux, je revoyais incessamment ce visage décomposé devant moi. Je n'ai pas cessé de penser à Ethan et tous les bons moments que nous avions passés ensemble… Seulement plus j'y repensais et plus j'y retrouvais des éléments qui auraient dû m'alerter, des éléments qui auront fait qu'il n'y aurait rien eu entre nous. Je m'étais rendu compte de sa folie bien trop tard et j'avais tout fait pour m'en sortir… Charlie avait raison, jamais je ne cesserais de me battre. Je l'avais fait jusque là et il ne fallait pas que je me laisse abattre ainsi… Il ne fallait pas que j'oublie tous les sacrifices que j'ai fait jusque là, sinon ils deviendraient vains. Tout ce qu'il cherchait à faire était de me montrer à quel point il contrôlait la situation, à quel point il pouvait tout détruire autour de moi s'il le souhaitait. Seulement - et j'y avait pensé plus d'une fois- j'avais un atout contre lui… ce soit disant amour qu'il me portait…

Durant ces deux jours, mon père et Jasper prenaient leurs rondes au fur et à mesure alors qu'Edward restait à mes côtés constamment. C'est ainsi qu'après avoir tourné et retourné tout ce qu'il s'était passé jusque là, et être réconfortée dans mon idée de me battre, je me suis levée un matin.

J'avais caressé ses cernes du bout des doigts. Lui non plus n'avait pas beaucoup dormi durant ces deux jours. Après un dernier regard, je suis allée prendre une douche. J'en avais définitivement bien besoin. Je crois que je me souviendrais toujours du regard encore endormi d'Edward lorsqu'il m'a vue sortir de la salle de bain, enroulée dans une serviette. Il s'était mollement passé une main sur le visage. Ses cheveux étaient encore plus en bataille que d'habitude après qu'il ait glissé sa main dedans. Le temps qu'il réalise finalement que je n'étais plus amorphe, j'étais déjà habillée. Il s'était alors empressé de me prendre dans ses bras, embrassant la peau de mon cou, plongeant ses mains dans mes cheveux encore mouillés et inspirant à pleins poumons mon odeur.

POV Edward

Nous étions le 24 décembre et tout allait parfaitement bien. Allongé sur le canapé, j'attendais que Bella soit enfin libérée des griffes d'Alice et Rosalie.

Bella m'avait réellement fait peur et je ne l'avais plus quittée durant ces deux jours. Mais depuis, bien qu'elle ne veuille pas en parler, je la sentais un peut plus sur ses gardes. J'ai pourtant bien essayé de savoir ce qu'il s'était passé pour qu'elle se « réveille » ainsi un matin et qu'elle décide de reprendre sa vie comme si rien ne s'était passé. Elle et son père avaient été logés à la maison et elle dormait avec moi, dans mon lit. Aro devait d'ailleurs repartir demain après midi. Après concertation avec les agents placés à Forks, il avait été décidé qu'elle resterait avec nous à la maison.

Mes pensées s'arrêtèrent là alors qu'un amoncellement de tissus rouge me passa sous le nez, suivie d'une tornade verte.

- BELLA!

Je me redressais légèrement pour voir Bella, derrière l'un des canapés et Alice de l'autre côté. Emmett était assit entre elle, visiblement amusé.

- Allez, dit Alice presque de manière hystérique, s'il te plait, laisses moi faire!

- Tu peux toujours courir, lui lança Bella en tirant la langue puérilement.

Bella portait une robe de couleur rouge. Une fine bande de tissu noir soulignait sa poitrine et suivait ensuite la forme de la robe lui donnant un dos nu. De petites bretelles négligemment posées sur ses épaules permettaient au tout de ne pas tomber. La robe s'évasait légèrement à partir de la taille et semblait retomber à ses pieds. Semblait… parce qu'elle gardait emprisonné une partie de son tissu dans sa main pour pouvoir courir. Ses pieds nus portaient un vernis transparent. Son visage était très légèrement maquillé et ses boucles brunes, apparemment redéfinies, tombaient en une cascade dans son dos.

- Allez Bella, je te jure qu'après c'est finit! S'il te plait, s'il te plait, s'il te plait!

- Attends, je t'ai déjà laissé passer pas mal de choses…

Alice tenta une percée sur la gauche mais Bella, l'ayant vu bougea elle aussi.

- D'abord, je t'ai laissé me tartiner le visage de masques en tout genre pendant près d'une demie heure, durant près de DEUX heures tu t'es occupée de mon maquillage et mes cheveux avec Rosalie. J'ai été d'accord pour porter la robe que tu m'as choisie, les chaussures que tu m'as choisies et les sous vêtements que tu m'as choisis qui soit dit en passant semblent me couper la respiration depuis tout à l'heure! Alors maintenant… stop!

Tout au long de sa tirade elle n'avait pas lâchée Alice des yeux. L'aplomb qu'elle mit dans ses paroles durent finalement convaincre Alice qui soupira en prenant son chemin vers l'étage. Bella soupira elle aussi en se laissant gracieusement tomber près de moi sur le canapé. Sa tête s'appuya contre mon épaule et elle ferma les yeux. Je passais mon bras autour de ses épaules et la rapprochais au plus près de mon corps.

- Tu m'as manquée, soufflais-je au creux de son oreille.

Pour toute réponse, son bras glissa sur mon abdomen, m'entourant alors qu'elle déposait un baiser à la base de mon cou. Rosalie déboula dans le salon avec un appareil photo dans les mains. Elle mitrailla toute la pièce des dizaines de fois avant de se prendre en photo avec Emmett et d'en faire autant avec Jasper, Alice, Esmée, Carlisle et Aro.

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Les invités arrivèrent. Il y avait quelques agents chargés de la protection de Bella qui avaient été invités à la dernière minute. Ma mère avait prévu un buffet froid. Les meubles du salon avaient été déplacés pour que nous ayons un plus grand espace de mouvement. Nous étions près d'une quarantaine de personnes en tout. Je n'avais pas une seule fois lâchée Bella du regard durant la soirée. Je ne l'avais d'ailleurs pas lâchée tout court. Une main placée autour de sa taille possessivement, nous étions entourés de nos amis et d'autres ados ayant leurs parents dans la mêlée.

Nous avions fait la connaissance de Tom, Kellan, Anthon et Stacy. J'avais plusieurs fois vu Bella regarder où se situait son père et avec qui il discutait… tout comme je l'avais vue lancer des regards en direction de Tom. Chose qui la plongeait ensuite dans une longue réflexion. Je déposais un baiser près de son oreille.

- Tout va bien? Chuchotais-je.

Elle tourna son visage vers le mien et m'adressa un petit sourire. Ses yeux reflétaient une profonde inquiétude alors qu'elle me montra rapidement du regard Tom.

- Tu le connais? Repris-je du même ton.

- Non, s'empressa-t-elle de me répondre, mais il me rappelle seulement un ami que j'avais à Phoenix.

J'hochais légèrement la tête avant de lui déposer un baiser sur la tempe. Elle me sourit à nouveau et m'embrassa légèrement. Ma prise sur son corps s'intensifia.

Le reste de la soirée se passa sans encombre. Bella était restée près de moi la majeur partie du temps. Son père avait rencontré de vieilles connaissances et les présentait rapidement à Bella de loin. Malheureusement elle se faisait un point d'honneur à aller leur parler durant quelques minutes. J'imaginais bien qu'avec la position sociale de son père elle avait eu à faire partit de ce genre de soirées depuis toute petite. Je la sentais étrangement dans son élément. Sa grâce, son aisance et le charisme qu'elle avait hérité de son père y étaient sûrement pour beaucoup de choses.

Toute la soirée Bella et moi n'avons cessé de nous lancer des regards à la dérobée, nous ne pouvions nous empêcher de nous toucher, de nous frôler, d'avoir un contact aussi infime soit-il. Les grandes effusions auraient attiré l'attention des invités et je n'avais pas envie de tâcher au plus la réputation de notre famille. C'est pourquoi, malgré mon envie, malgré les sentiments qu'elle faisait monter en moi et que je faisais visiblement monter en elle, nous nous contentions du strict minimum. Néanmoins, la tension grandissante n'échappait pas à nos amis…

*********

- Tu as raison, rit mon ange.

Mes mains croisées sur son ventre, mon cou posé sur son épaule, nous avancions vers ma chambre. La soirée était terminée depuis presque une heure et nous étions restés tous deux au rez-de-chaussée. Mes parents étaient partis dormir alors que son père avait dû partir de toute urgence. Ayant bu, il avait prit soin de demander un taxi. Alice passait le lendemain du réveillon chez Jasper et était donc rentrée avec lui.

- Mais j'ai toujours raison, soufflais-je à son oreille.

Elle se retourna, croisant ses bras autour de mon cou. Je pressais mon corps au sien, l'entraînant avec moi. Ses lèvres fondirent sur les miennes et finirent par ne plus se quitter. J'ouvris tant bien que mal la porte de ma chambre. Je la sentis sourire contre mes lèvres. Caressant son dos nu distraitement, je fermais la porte de mon autre main et l'entraînais vers le lit. Ses pieds glissèrent à la surface du sol sans un bruit. Seul le froissement de nos vêtements, nos mouvements et nos respirations saccadées brisaient le paisible silence de la pièce.

Ses mains glissèrent sur mon torse et déboutonnèrent ma chemise bouton par bouton. Elle en écarta les pans et laissa ses mains douces effleurer la surface de ma peau, tracer un chemin imaginaire entre mon torse et mon abdomen. La chemise tomba au sol dans un bruit étouffé alors qu'elle me suçotait la base du cou. Remontant le long de ses bras, j'atteignis finalement les deux bretelles et les fis glisser de ses épaules. Le fin tissu glissa sur sa peau jusqu'au sol et je fus hypnotisé par ce qui se tenait devant moi: La perfection faite femme. Ses seins, ni trop gros, ni trop petits, comme je les avais imaginés; ses formes parfaitement proportionnées, son ventre plat, ses cuisses galbées… Seule son intimité était cachée par un boxer en tissu sombre.

Mon envie se fit grandissante alors qu'elle déboutonna mon pantalon avant de passer sa main sous mon boxer et d'entamer de lents va et vient. Ses lèvres contre les miennes étouffaient les plaintes gutturales s'échappant de ma gorge. Je la fis reculer puis enfin basculer sur le lit. Ses jambes entourèrent automatiquement mon bassin alors que je la couvrais de baisers. Ses hanches ondulaient contre les miennes créant une douce friction entre nos deux corps. Sa poitrine me frôlait à intervalles réguliers et je sentais ses pointes durcies contre mon torse. Nos lèvres ne se quittaient plus. Caressant son flanc, je remontais jusqu'à son sein que je prenais en coupe dans ma main. Je libérais ses lèvres avant de tracer un chemin brûlant jusqu'à ses monts. J'en pris un en bouche tout en cajolant l'autre dans ma paume. Je mordillais, suçais et m'affairais à lui donner le plus de plaisir possible.

Ses gémissements se faisaient plus forts sous la torture, son corps pressé sous le mien était une douce torture. Ses mains fourrageaient avec force dans mes cheveux, pressant encore plus au possible mon visage vers elle.

- Hum… oh… oui! Haleta-t-elle.

Cajolant au mieux ses seins, je descendis une main entre nos deux corps et passais sous son boxer. Ma main se posa sur son centre chaud et entama de lents mouvements cycliques. Son corps s'arqua.

- Edward… souffla-t-elle.

Ses hanches vinrent à la rencontre des miennes, quémandant plus. J'accédais à sa demande en entrant deux doigts directement en elle. J'entamais de lents mouvements alors que ses hanches venaient d'elles-mêmes à ma rencontre. Elle était si douce, si humide, si étroite… que je n'avais qu'une envie… être en elle sans plus tarder.

- Edward… oh mon… Edward…

Ses mains parcouraient et griffaient mon dos.

- Bella, soufflais-je, je…

- Viens, me coupa-t-elle.

Je plongeais dans ses iris assombris de désir. Nous nous débarrassâmes mutuellement de nos sous vêtements les yeux dans les yeux. Je me sentais comme si c'était ma première fois. Mon cœur battait une chamade que l'on appelait Amour, ma respiration aussi erratique que celle de ma Bella glissait sur ma peau fiévreuse de désir. Nous allions ne faire qu'un, nous n'étions qu'un.

Nos regards encrés l'un dans l'autre, je me présentais à son entrée, laissant mon gland frôler ses lèvres humides de désir. Elle gigota légèrement, impatiente qu'elle était. Mais alors que nos lèvres se rencontraient, que ses jambes se refermaient autour de moi, j'entrais en elle avec force. Elle s'arqua presque instantanément tant le plaisir et le désir la consumait. Désir et plaisir qui je partageais. Mes va et viens furent d'abord lents, j'appréciais de la sentir ainsi pleinement. Ses lèvres fondirent sur les miennes.

- Plus vite, je t'en prie… plus vite…

Mon front contre le sien, j'accédais à sa demande et accélérais la cadence. Jamais je ne la quittais, ses hanches venaient à la rencontre des miennes comme si on leur dictait un rythme, un accord, une mélodie que seuls nos deux corps reconnaissaient. Elle était faite pour moi autant que j'étais fait pour elle. Nos corps s'harmoniaient parfaitement l'un avec l'autre. Ses lèvres se posèrent sur les miennes et presque instantanément, nos langues se retrouvaient et bataillaient ensemble. Suants sous l'effort, de petites mèches de cheveux se collaient sur son visage; ses joues rosées et ses lèvres gonflées après la baiser que nous venions de partager me confortèrent dans l'idée qu'elle et moi c'était pour la vie. Je voulais et ce à jamais être le seul à pouvoir la voir ainsi, être le seul à pouvoir lui donner autant de plaisir. C'était elle et moi. Personne d'autre.

Je sentis ses parois se resserrer autour de mon membre; son orgasme était aussi proche que le mien. J'accélérais mes va et vient en elle et c'est seulement maintenant que je sentais ses mains sur les fesses, suivant et accentuant par moments le mouvement. Sa langue trouva facilement la mienne et un nouveau ballet commença. Mon nom sortait de sa bouche comme une litanie. Parfois rauque et profond, d'autres fois hurlé lorsque je butais au fond de son ventre. J'étais prêt à venir et je voulais qu'elle vienne, je voulais la voir à son paroxysme, je voulais la voir écrasée par le poids du l'orgasme qui menaçait d'éclater. Je passais ma main entre nos deux corps et titillais son bouton. Son corps s'arqua encore plus contre le mien, facilitant mes poussées en elle. Ses ongles s'enfoncèrent brutalement et durement dans ma peau alors que notre fulgurant orgasme nous frappait instantanément.

Je me laissais retomber sur elle, embrassant légèrement ses seins et caressant la peau de son flanc de mon autre main. Elle repoussait de mon visage les quelques mèches qui s'y étaient collées. Seul raisonnait dans la chambre nos respirations saccadées et le bruit de nos cœurs battants d'un même rythme…

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